Sud Aérien Headline News
Archives du mois d'octobre 2003








L'actualité du 15 au 31 octobre 2003
(88 articles)


Vendredi 31 octobre 2003 (update 3)

Air France voit une menace dans les compagnies sans marché local comme Emirates

Suite de l'article d'hier: Après les compagnies à bas coût, le PDG d'Air France identifie une nouvelle menace pour les transporteurs aériens traditionnels : les compagnies sans marché domestique, aujourd'hui en fort développement, comme Singapore Airlines ou Emirates.

"L'inquiétude que j'ai, c'est l'apparition sur nos marchés de compagnies de sixième liberté (c'est-à-dire n'ayant pas de marché domestique et générant du trafic à partir de points éloignés de leur base, ndlr), comme par exemple la compagnie Emirates qui essaie de construire un +hub+ (plate-forme de correspondance, ndlr) extrêmement puissant à Dubaï à travers des commandes d'avions formidables", a déclaré Jean Cyril Spinetta lors de la douzième édition du Cannes Airlines Forum jeudi.

Emirates, la compagnie publique de Dubaï, qui exploite 51 avions et dessert 70 villes dans 50 pays, a commandé une centaine de nouveaux appareils, dont 45 futurs avions géant Airbus A380, pour une valeur totale de 26 milliards de dollars.

Selon M. Spinetta, qui a également cité l'exemple de Singapore Airlines, l'essor de ces compagnies constitue "un enjeu autrement (plus) difficile que celui des low-cost (compagnies à bas coûts, ndlr)".

"Soyez assurés, lorsque vous voyez ces compagnies se doter de moyens considérables, que ce n'est pas de manière exclusive pour desservir un marché local", a-t-il expliqué devant la presse en marge du colloque.

"C'est pour se mettre sur des grands flux de trafics internationaux et capter une partie de ces flux", a-t-il ajouté, citant, dans le cas d'Emirates, l'ambition d'organiser des courants de trafic entre l'Inde et l'Europe ou les Etats-Unis.

Emirates prévoit de commencer à desservir l'Amérique du Nord en 2004.

Ces déclarations du PDG d'Air France vont au-delà d'une simple remarque destinée à identifier un "nouveau défi compétitif" pour les grandes compagnies européennes.

Elles ont été entendues par les professionnels du secteur comme un signal adressé aux autorités compétentes en matière d'attribution des droits de trafic. Ces droits, nécessaires aux compagnies aériennes pour établir des liaisons entre leur base et des pays tiers, font l'objet de négociations entre Etats.

Pour ce qui est de la France, le message envoyé par M. Spinetta semble destiné à sensibiliser les autorités de l'aviation civile au risque pour la compagnie nationale de se faire dérober du trafic.

"Emirates a exprimé le souhait d'obtenir une fréquence supplémentaire sur la France", indique-t-on en effet au ministère des Transports.

La référence aux commandes d'Airbus n'est également pas neutre. Si l'Etat doit être attentif à la garantie que fournissent aux emplois d'Airbus d'importantes commandes d'appareils, il ne doit pas moins avoir en tête le maintien des emplois à Air France, a fait remarquer le PDG de la compagnie française, en marge du colloque.

Enfin, M. Spinetta a apparemment souhaité attirer l'attention sur le risque de concurrence déloyale que pourrait présenter Emirates si son développement était soutenu par des subventions publiques emiraties.

Au cours de son allocution, le PDG d'Air France a indiqué qu'il espérait que les compagnies dites de sixième liberté "continueront à être gérées selon des principes d'économie de marché et non pas selon d'autres principes", sans fournir plus de précisions.

Source: AFP
Réagir à cet article


Copé (UMP) pour la réouverture du dossier du 3ème aéroport

Jean-François Copé, candidat UMP à la présidence de l'Ile-de-France, souhaite la réouverture du dossier du troisième aéroport, tout en préconisant d'agir à court terme contre les nuisances du trafic aérien qui touchent cette région.

Au lendemain d'une visite à Garges-lès-Gonesse, ville du Val-d'Oise survolée par les avions de Roissy/Charles-de-Gaulle et aussi du Bourget, M. Copé, également porte-parole du gouvernement, a expliqué à l'AFP qu'il fallait "demander le réexamen de la question du troisième aéroport".

Saisi de ce dossier par les élus du Val-d'Oise, dont la sénateur-maire UMP Nelly Olin, il a souligné qu'il "s'en ferait volontiers le porte-parole".

"Mais ne nous trompons pas de combat", a ajouté l'élu de Meaux. "Le troisième aéroport, c'est vingt ans de construction. Cela ne saurait tenir lieu de politique contre les nuisances aériennes qui sont un problème de santé publique".

Déplorant qu'il n'y ait jamais, sur ces questions, "de pilote dans le dossier", d'autorité "intermédiaire entre les élus locaux et associations de riverains d'une part, le lointain ministre d'autre part", il préconise de créer deux "communautés aéroportuaires", l'une pour Roissy, l'autre pour Orly.

Réunissant des élus locaux, des usagers et gestionnaires des aéroports, elles seraient toutes deux présidées par le président du Conseil régional car il faut "un élu de poids, capable de s'imposer".

Source: AFP
Réagir à cet article


Bourse Milan: Alitalia en baisse après le plan de restructuration

L'action de la compagnie aérienne italienne Alitalia s'inscrivait en baisse vendredi matin à la bourse de Milan après l'annonce jeudi soir d'un nouveau plan de redressement, comportant la suppression de 1.500 emplois dans des activités périphériques.

L'action Alitalia était en baisse de 0,64% à 0,28 € vers 09h20 GMT sur un marché légèrement haussier (Mib30 en progrès de 0,01%).

Un courtier milanais, ne souhaitant pas être nommé, explique que cette annonce n'a pas vraiment été une surprise puisqu'on savait qu'un nouveau plan de restructuration était en préparation depuis septembre.

Aux chiffres de 1.500 suppressions de postes et de 1.200 emplois "externalisés" annoncés jeudi soir, devraient s'ajouter des départs en pré-retraite, selon cet opérateur, soulignant que le marché attendra que le plan soit mis en place et ait des effets financiers pour réagir.

L'action Alitalia est un titre désormais "peu suivi" en Italie, s'excuse le courtier. Le titre fluctue plus au gré des variations des grandes valeurs du secteur en Europe, que des annonces de la compagnie, indique-t-il encore.

Source: AFP
Réagir à cet article


Pentecôte : la fin ?

Actes des Apôtres (2:1-13) : "Quand le jour de la Pentecôte fut arrivé, ils (les apôtres) se trouvèrent tous ensemble. Tout à coup survint du ciel un bruit comme celui d'un violent coup de vent. La maison où ils se tenaient en fut toute remplie ; alors leur apparurent comme des langues de feu qui se partageaient et il s'en posa sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis d'Esprit Saint et se mirent à parler d'autres langues".

Non, ce n'est pas un résumé d'un atterrissage de Concorde, mais bien l'origine de ce jour férié de trop . En effet, comment peut-on :
-  alors que Roselyne et ses lions se battent contre le bruit, fêter une maison remplie de bruit.
-  alors que nos forêts sont encore tièdes des incendies de l'été, fêter des langues de feu. (d'autant que le pape interdit toujours l'usage des préservatifs )
-  alors que Mr Sarkozy lutte tant et plus contre l'Envahisseur, se mettre à parler d'autres langues...

Par ailleurs, les théologiens voient dans cet épisode la réalisation d'une prophétie de l'Ancien Testament : "Après cela, je répandrai mon Esprit sur toute chair. […] Vos fils et vos filles prophétiseront" (Jérémie 3:1). La, il est clair que ce n'est plus nécessaire : nous avons un premier ministre !

De fait, une rapide analyse éclaire les mobiles réels de la suppression de ce jour férié... Il est simplement devenu obsolet. Les rabougris haineux arguant d'une augmentation déguisée de 0.2% de l'impôt sur les sociétés, supportée par les salariés ont tort ! Il est certain que toutes les entreprises vont trouver un contrat journalier exclusif pour fonctionner à plein régime cette journée là.

Source: Brave Patrie
Réagir à cet article


Seven group explique son plan pour Air Littoral

« Quand un secteur est en crise, comme le transport aérien actuellement, il faut agglomérer plusieurs élements pour créer de la valeur ajoutée et tirer avantage des prix d'achat modérés. » Hier, Mario Palmonella, président du fonds d'investissement Seven group et vice-président d'Azzurra airlines, a dévoilé la stratégie qui l'a conduit à candidater pour prendre le contrôle d'Air Littoral.

Rasséréné par l'avis du conseil supérieur de l'aviation marchande (Csam), qui déclarait mercredi son offre susceptible d'obtenir une licence d'exploitation et rejettait tous les autres dossiers, l'homme est en effet en position confortable pour emporter l'affaire, mardi prochain devant le tribunal de commerce de Montpellier.

S'il employait encore le conditionnel hier, c'était moins dans la crainte d'un coup de théâtre de dernière minute que dans la volonté de ne pas froisser la susceptibilité de la juridiction consulaire.Pour Mario Palmonella, Air Littoral et Azzurra airlines seront ainsi bientôt des compagnies « soeurs », avec une flotte homogène fin 2005. Elle voleront néanmoins sous leurs propres couleurs, comme la grecque Olympic airways, si Seven group réussit à en prendre le contrôle. Mais elles devraient s'aligner sur une stratégie commune, le bassin méditéranéen, particulièrement le Maghreb, et les Balkans. Avec pour but de créer une alliance transfrontalière inédite entre compagnies régionales. « Nous ne pouvons pas affronter les compagnies nationales ou les low-cost, expliquait hier l'homme d'affaires italien. Il y a des niches dans le charter (Azzurra airlines est déjà largement sur ce créneau - NDLR) mais plus d'offres que de demandes. Par contre, le régional international est à développer. » « Montpellier conservera le siège de la compagnie et son réseau à l'identique, continuait Mario Palmonella. Nice deviendra le hub pour Air Littoral et Azzurra airlines. » [...]Source: Midi Libre
Réagir à cet article


Feu vert pour Ocean Airways

Elles étaient quatre à se disputer le ciel réunionnais, elles seront cinq à partir du 28 février 2004. Le Conseil supérieur de l’aviation marchande a donné hier un avis favorable au dossier présenté par Ocean Airways. La compagnie qui s’envolera de Nantes et de Toulouse avec un, puis deux Airbus A. 340 mettra en vente ses billets dès novembre.

Le début de 2004 va réserver des surprises dans le paysage aérien réunionnais. De l’aveu même des observateurs avertis, quatre compagnies aériennes, Air France, Corsair, Air Austral et Air Bourbon, sans parler d’Air Mauritius qui récupère une part de trafic au départ de Pierrefonds, c’est une de trop au moins en basse saison. Et voici, qu’une cinquième pointe son nez. A l’origine, Ocean Airways était une de ses compagnies “papier” dont beaucoup ne sont jamais sorties des cartons. Avec l’avis positif émis hier par le Conseil supérieur de l’aviation marchande (CSAM), le transporteur prend de l’étoffe. Son dossier était semble-t-il de bonne facture. Elle avait renoncé à le présenter début octobre arguant d’un complément d’information indispensable. Reste à obtenir la signature du ministre des Transports mais il ne devrait s’agir que d’une formalité. Océan Airways est une toute nouvelle compagnie basée à Nantes. Dans le tour de table on trouve des capitaux privés de la Bretagne et des Pays de Loire. Deux noms seulement sont pour l’instant sous les feux des projecteurs, celui du président Franck Chatellier et de la directrice générale Stéphanie Jaud. La directrice commerciale est une Réunionnaise, ancienne d’Air Outre Mer. [...]Source: Clicanoo.com
Réagir à cet article


Corsair fait ses comptes

Après deux jours de galère, les passagers de Corsair ont pu décoller lundi 27 octobre à 17 heures dans un autre appareil venus les chercher en Guadeloupe. Un des appareils de la compagnie a connu deux incidents techniques en 24 heures dont le premier le samedi soir précédent à l’aéroport du Lamentin. Un des réacteurs de l’avion s’était enflammé au décollage.
Cet incident met un terme à deux jours d'angoisse de la compagnie aérienne qui doit aujourd'hui faire ses comptes. Elle devra mettre la main à la poche pour indemnier les passagers. En pareil cas, les assurances ne couvrent pas les pertes.

L’avion, qui a connu des ennuis mécaniques, a pu décoller lundi 27 octobre après deux tentatives. Samedi 25, l'avion, parti du Lamentin, avait fait demi-tour sur l'aéroport Guadeloupe Pôle Caraïbes après 45 mn de vol. Le lendemain dimanche, le pilote a choisi de ne pas faire décoller l’appareil.
Ce nouveau départ met un terme à deux jours d'angoisse des 486 passagers et des dirigeants de Corsair. Il va falloir maintenant faire les comptes. Pour se faire une idée des dégâts dans les caisses de la compagnie, il faut savoir que deux jours de retard coûtent cher. Tout d’abord, chacun des quelques 500 passagers sera indemnisé à hauteur de 250 euros. Mais il faut ajouter à ce chiffre le prix de l’hébergement dans les hôtels qui les ont accueillis, soit environ 76 euros la nuit. Les passagers vont chiffrer leurs pertes, justificatif à l’appui évidemment. Des journées de travail, des réunions urgentes ou encore des rendez-vous importants ratés.

Les assurances ne jouent pas
La liste ne s’arrête pas là pour Corsair qui va devoir rajouter parmi ses pertes la location de certaines infrastructures non rentabilisées comme la passerelle d’accès à l’avion, soit près de 1065 euros, le stationnement sur le tarmac, les box d’enregistrement mais surtout 2 fois 40 tonnes de carburant perdus puisqu'une fois l’appareil en vol, il ne peut pas atterrir après une courte distance.
Les assureurs n’interviennent pas. La compagnie va devoir prendre en charge elle-même tous ces frais imprévus. Un coup dur sans doute mais qui ne devrait pas avoir un gros impact sur la trésorerie, la ligne Paris/Fort-de-France est rentable. Une mission d’enquête doit bientôt ouvrir les comptes de la desserte Paris-DOM.

Source: Orange Caraibes
Réagir à cet article


Aéroport Pointe-à-Pitre : trafic en baisse en septembre

La dynamique de croissance de trafic observée depuis 3 mois à Guadeloupe Pôle Caraïbes a connu un coup d’arrêt au mois de septembre. En effet, le nombre de passagers traités a reculé de 2,01% avec un total de 96 484 passagers* enregistrés contre 98 460* à la même période l’année dernière. Parallèlement, les autres indicateurs d’activités, les mouvements d’avions et la poste, s’affichent en hausse avec respectivement 14,86% et 22,64%.

"Ces résultats" précise un communiqué "peuvent s’expliquer par la faible activité traditionnellement observée durant cette période accentuée par les dates avancées de la rentrée scolaire qui sont certainement à l’origine d’une plus forte concentration des déplacements sur la fin août."

A noter que le trafic domestique bénéficie toujours de l’"effet Air Antilles Express" avec une progression de 12,22% contrairement à celui de la France Hexagonale qui enregistre un net recul (-11,68%) en septembre 2003.

Au cumul de l’année, l’aéroport a traité 1 299 027 passagers* (-4,21%) et 12 150 tonnes de marchandises (-0,55%).

En ce qui concerne les compagnies aériennes, Air France garde sa position de leader avec 42 973 passagers comptabilisés (-0,03%) suivie d’Air Caraïbes avec 23 126 (0,79%) et de Corsair avec 21 269 (46,70%) en septembre.

Source: Tourmag.com
Réagir à cet article


Air Srpska, la compagnie des Serbes de Bosnie, suspend ses vols

La compagnie aérienne des Serbes de Bosnie, Air Srpska, dans l'impossibilité de renouveler la location de son seul avion, a suspendu ses vols pour une durée indéterminée, a indiqué jeudi la directrice de la compagnie, Rada Stanovic.

Des divergences financières entre la compagnie serbe JAT Airways qui louait l'appareil desservant les vols d'Air Srpska et le gouvernement de Republika Srpska (RS, entité serbe de Bosnie) ont été à l'origine de la suspension des vols, a-t-elle expliqué.

Depuis le début de l'année, Air Srpska a transporté 14.000 passagers, contre 17.000 pour l'ensemble de l'année 2002.

Par ailleurs, le 13 septembre le transporteur aérien national bosniaque, Air Bosnia, a annoncé la suspension de ses vols en raison de dettes accumulées qui frôlent les sept millions d'euros.

Air Bosnia avait des difficultés à payer la location de son unique appareil de même que les salaires de ses 110 employés.

La Bosnie d'après-guerre (1992-1995) est formée par la RS et la Fédération croato-musulmane.

Source: AFP
Réagir à cet article


Des agents de voyage au Canada poursuivent l'IATA et six transporteurs

Une association regroupant des centaines d'agences de voyages au Canada a déposé une poursuite contre l'IATA (Association internationale pour le transport aérien), le transporteur Air Canada et cinq compagnies aériennes américaines, les accusant d'avoir sabré leurs commissions, a annoncé jeudi cette association.

Le Canadian standard travel agent registry (CSTAR) réclame au seul transporteur Air Canada 1,7 milliard de dollars canadiens (1,3 md USD) de dommages et intérêts, pour avoir réduit les commissions des agents de voyage depuis 1997 avant de les supprimer totalement.

Il demande aussi réparations à Delta, NorthWest, United Airlines, American Airlines, Continental et l'IATA, sans en avoir encore estimé le montant.

Le groupe avait lancé sa plainte en mai 2002, dans la foulée d'un recours similaire engagé aux Etats-Unis contre 19 transporteurs aériens pour les mêmes motifs.

Mais Air Canada, placée depuis le 1er avril sous la protection de la loi sur les faillites, avait invoqué sa restructuration pour tenter de mettre fin aux procédures contre elle, ce qu'a rejeté à la fin septembre la Cour de l'Ontario qui supervise son dossier de redressement.

"Nous sommes un créancier potentiel d'Air Canada et les créanciers avaient jusqu'au 17 novembre pour déposer leurs demandes", a expliqué Bruce Bishins, président de CSTAR.

Selon CSTAR, il s'agit du plus gros montant réclamé par un créancier au transporteur moribond.

L'association, qui regroupe 900 agences de voytages canadiennes, espère représenter par la procédure du recours collectif au total 2.700 agences de voyages au Canada affiliées à l'IATA.

Source: AFP
Réagir à cet article


La participation chinoise dans Galileo: 200 millions d'euros, selon M. Lamy

La participation chinoise dans le système européen de navigation par satellites Galileo s'élève à 200 millions d'euros, a confirmé vendredi à Pékin le commissaire européen au Commerce Pascal Lamy.

"A ma connaissance, la participation chinoise s'élève à 200 millions de yuans", a déclaré M. Lamy, confirmant une information donnée récemment par la délégation de la Commission européenne en Chine.

Le commissaire européen a toutefois précisé que ce montant serait peut-être amené à évoluer, tout comme la participation des pays européens.

La phase de déploiement de Galileo, projet de 3,2 milliards d'euros, doit débuter en 2006, deux ans avant le début de l'exploitation du système.

"Le fait que l'Europe et la Chine s'allient sur un projet technique de cette sorte est extrêmement important", a jugé M. Lamy.

Jeudi à Bruxelles, la commissaire européenne aux Transports Loyola de Palacio a annoncé que l'Inde voulait participer à Galileo à hauteur de 300 millions d'euros.

A ce jour, Galileo est le seul programme civil engagé en matière de radio-navigation par satellite, une technologie uniquement maîtrisée pour l'instant par le système américain GPS et le russe Glonass, qui sont financés et contrôlés par les autorités militaires.

Source: AFP
Réagir à cet article


Roulette italienne

Ce monde a décidément pris, semble-t-il, une décision irrévocable : celle de ne pas arrêter de nous surprendre. Ainsi, en Italie, un tour opérateur a-t-il inventé un concept nouveau : les vacances « à la roulette ». Contrairement à ce que le nom semble indiquer, il ne s'agit pas là de vacances dans un casino.

Mais il faut être joueur quand même. La formule "à la roulette" permet de réserver un voyage en pension complète laissant au client la surprise quant au nom de l'hôtel où il sera hébergé. Ce peut être l'un de ceux dont la photo se trouve dans le catalogue ou… pas. A priori l'idée est amusante. Même si on n'en voit pas bien l'intérêt.

Elle s'inscrit en tout cas dans cette logique absurde qui a trouvé assez d'amateurs pour conduire à un engouement pour les VDM, lesquelles sont au voyage ce que la musique militaire est à la musique. On ne va plus à Rome (par exemple) pour découvrir les vestiges du forum et y retrouver les fantômes de César, Néron, Caligula et autre Cicéron après avoir longuement préparé son voyage à l'aide du guide bleu. On achète un prix. « Et alors ces vacances ? » - « Super ! J'ai acheté un truc à 200 euros ».

Ainsi va le monde. Donc, la roulette, pour vous en revenir, vient de décevoir une poignée de touristes italiens. Ils se sont retrouvés dans un hôtel des Caraïbes "en ruine et puant", selon leur avocat. Ils accusent le TO d'escroquerie. Celui-ci réplique qu'il n'a pas « à prendre en charge les prétendues déceptions des clients ayant librement choisi la formule roulette plutôt qu'une structure conforme à leurs exigences". Il n'a pas tort. Toutefois cette mésaventure prouve une chose : contrairement à une idée communément répandue, l'image des agences de voyages est plutôt bonne. Jamais, à l'évidence, en effet, ces clients n'auraient supposé qu'on pût leur faire un coup aussi bas.

Enfin, ils s'en tirent à bon compte : au lieu de la roulette italienne, ils auraient pu avoir droit à la roulette russe...

Source: Tourismexpress.info
Réagir à cet article


Allemagne: le légendaire aéroport de Berlin-Tempelhof va-t-il s'éteindre ?

Mondialement connu à l'occasion du blocus de Berlin en 1948, le légendaire et provincial aéroport de Tempelhof, planté au coeur de la capitale allemande, va-t-il fermer l'an prochain comme prévu, après 80 ans d'existence ?

Les spéculations autour de cette fermeture évoquée dès 1991, l'année ayant suivi la réunification allemande, n'ont cessé d'enfler au cours des derniers mois.

Berlin envisage en effet de regrouper les trois aéroports existants en un seul. Mais la ville-Etat est endettée jusqu'au cou et le consortium privé qui devait participer au financement du futur grand aéroport de "Berlin-Brandebourg-International" (BBI), s'est retiré de la course.

Ce que la communauté d'intérêt de l'aéroport de Tempelhof (ICAT), créée en 1995 dans le but de sauvegarder ce "monument unique au monde", voit plutôt d'un bon oeil.

Tempelhof a encore de beaux jours devant lui, prédit pour sa part Klaus Eisermann, qui y a travaillé pendant 37 ans avant de devenir en 2001 le guide de cet immense complexe classé monument historique.

L'aéroport est situé à cinq kilomètres ou dix minutes de métro de l'Alexanderplatz, la place centrale de l'ancien Berlin-est, et à six kilomètres du Bundestag (la chambre des députés), ce qu'appréciait beaucoup l'ancien chancelier Helmut Kohl.

Autre avantage non négligeable pour les passagers: "de l'entrée de l'aéroport jusqu'au pied de l'avion, il n'y a que 130 mètres", a calculé M. Eisermann.

En revanche, les riverains se plaignent des nuisances sonores et des risques d'accident dans les zones résidentielles avoisinantes. Ce qui n'était pas le cas au moment de la mise en service de l'aéroport, le 8 octobre 1923.

Une cabane en bois faisait alors office de comptoir d'enregistrement sur un immense no man's land de 450 hectares. La première année, Tempelhof a accueilli 150 passagers pour 100 décollages et atterrissages, un "trafic de masse" à l'époque.

Dans les années 1930, il est devenu le plus grand d'Europe. Dès son arrivée au pouvoir en 1933, Adolf Hitler rêvait d'en faire une plate-forme mondiale. D'où la construction du grand bâtiment austère d'aujourd'hui, un arc de cercle d'une longueur de 1,3 km conçu par des architectes de l'époque nazie.

Des abris anti-aériens ont été aménagés au sous-sol, à 25 mètres de profondeur, et les sept hangars pour avions ont servi à la construction de bombardiers lors de la Deuxième guerre mondiale.

Tempelhof connaîtra ses heures de gloires pendant le blocus de Berlin, du 24 juin 1948 au 12 mai 1949. "Des avions atterrissaient toutes les 90 secondes", se souvient M. Eisermann, 64 ans.

L'aéroport a atteint le maximum de ses capacités au début des années 1970 avec plus de six millions de passagers, avant le transfert de l'ensemble du trafic civil vers un nouvel aéroport, Tegel, mis en service en 1975 dans le secteur français de Berlin.

La partie civile de l'aéroport fut alors remise à l'armée américaine, qui a exploité l'enceinte militaire de 1945 à 1993.

Au lendemain de la réunification allemande, les vols civils ont repris à Tempelhof, culminant à 800.000 passagers par an au milieu des années 1990, avant de décliner progressivement jusqu'à 612.000 l'an passé. Résultat: une perte de 11,5 millions d'euros en 2002.

Des arguments avancés par les partisans de la fermeture de cet aéroport de province, dont les destinations au-delà de l'Allemagne se limitent à quelques villes europénnes, très souvent avec des avions à hélices.

Si Tempelhof ferme ses portes comme prévu, le trafic sera transféré vers le troisième aéroport berlinois, Schoenefeld, le seul à être éloigné du centre-ville. C'est sur cet immense site, dans l'ancien secteur russe, qu'est prévu au plus tôt en 2009 le grand aéroport dont rêve la capitale allemande.

Source: AFP
Réagir à cet article


Bioterrorisme : les inquiétantes leçons d'une simulation planétaire

Le scénario tient du film catastrophe et du roman d'anticipation. Les 9 et 10 septembre dernier, les pays du G 8 (Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie, Canada, Japon, Russie) ainsi que le Mexique et l'Organisation mondiale de la santé ont organisé un exercice de protection contre une attaque terroriste à la variole.

Un war game s'étendant sur 12 jours théoriques et à l'issue duquel le fléau s'est étendu en Asie, en Amérique et en Europe. Citant une source britannique, le Times de Londres affirme que, s'il s'était poursuivi, «plusieurs milliers de personnes seraient «mortes» dans une douzaine de pays avant que des mesures adéquates soient prises pour enrayer l'épidémie».

Un cauchemar que l'exercice, baptisé «Global Mercury» et mobilisant hauts fonctionnaires et équipes d'urgence en matière de santé publique, vise précisément à éviter selon le vieux principe du «mieux vaut prévenir que guérir». Les découvertes effectuées en Afghanistan en 2001 ont confirmé que les terroristes islamistes envisagent bien de se livrer à des attaques chimiques ou biologiques. Une menace prise en compte au sein du G 8 par un «groupe global d'action santé sécurité» à l'origine de la simulation.[...]Source: Le Figaro
Réagir à cet article


Bush réécrit les lois sur le dos de la nature

L'étau environnemental se resserre sur l'administration Bush. En début de semaine, onze Etats ont engagé une procédure judiciaire pour forcer l'Agence de protection de l'environnement (EPA) à réglementer les rejets de gaz à effet de serre, alors que Washington refuse d'imposer la moindre con trainte aux entreprises dans ce domaine. Hier, le Sénat s'est emparé d'une proposition de loi qui vise à réglementer cette pollution. Un signe supplémentaire que la position de George W. Bush sur les questions environnementales est de moins en moins tenable, même si le texte a peu de chances d'être adopté.

En septembre, dans un large dossier, le magazine de San Francisco Mother Jones accusait Bush d'être le «pire» Président que l'Amérique ait jamais connu. En début d'année, le Conseil de défense des ressources naturelles (NRDC), l'un des plus importants groupes de défense de la nature aux Etats-Unis, estimait pour sa part qu'il était en train de changer radicalement les lois américaines sur l'environnement. «Honnêtement, ce que fait Bush est désastreux, assure Carl Reidel, professeur à l'université du Vermont et l'une des voix sur l'environnement les plus respectées aux Etats-Unis. Nous avons fait un bond en arrière de 25 ans.» [...]Source: L'autre portail
Réagir à cet article

Jeudi 30 octobre 2003 (update 2)

Air Littoral prévoit une "solution de reprise à très court terme"

La compagnie aérienne Air Littoral, placée en redressement judiciaire devant le tribunal de commerce de Montpellier, prévoit une "solution de reprise à très court terme" suite à la réunion du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM), a-t-on appris jeudi auprès de la direction.

Le groupe Air Littoral, qui compte un millier de salariés et une flotte de 32 appareils, a déposé son bilan le 21 août, faute de pouvoir rembourser une dette publique de 67 millions d'euros. Le tribunal de commerce de Montpellier doit se prononcer mardi prochain sur le dossier.

Selon Air Littoral, le CSAM a confirmé jeudi son avis favorable à l'octroi d'une licence d'exploitation pour Air Littoral en cas de reprise de la compagnie par le fonds d'investissement italien Seven group, détenteur d'Azzurra Airlines.

La proposition de rachat formulée par le candidat italien s'accompagne d'un plan social prévoyant environ 300 suppressions de postes et la conservation de la moitié des appareils.

"L'avis du CSAM est conditionné à la réalisation par Seven group/Azzurra d'un apport financier initial de 11 millions d'euros, complété d'un apport complémentaire de 4 millions d'euros dans six mois", précise Air Littoral, dans un communiqué commun avec Seven group.

La compagnie souligne également que le CSAM a émis un avis défavorable concernant les autres candidats à la reprise : Black and White Aviation, compagnie basée à l'Ile Maurice, le consortium cannois regroupé autour de la société de gestion de patrimoine NGFI (Nouvelle Génération Finances) et la société Danavia SA, créée par un ancien pilote d'AOM.

De son côté, le président de Seven Group, Mario Palmonella, se félicite de "la décision du CSAM qui démontre le sérieux et la crédibilité de notre projet, sur le plan stratégique comme sur le plan financier". "Les synergies entre Air Littoral et Azzurra Airlines doivent nous permettre de constituer une compagnie de premier plan en Europe", a-t-il ajouté.

Source: AFP
Réagir à cet article


Sagem va réaliser le système de contrôle d'identité biométrique d'ADP

Le groupe français d'électronique et d'équipements de télécommunications Sagem a été retenu par Aéroports de Paris (ADP) comme maître d'oeuvre du projet de contrôle d'identité biométrique du personel habilité à entrer dans les zones réservées, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

Ce programme, qui utilise les empreintes digitales, concerne 90.000 personnes réparties entre les plateformes aéroportuaires de Roissy Charles de Gaulle et Orly. Il sera mis en place en partenariat avec la société Omnitech, spécialiste des systèmes d'information de sûreté, précise le communiqué.

Le système sera mis en service à partir de la fin 2003 et au cours du premier semestre 2004 et comprendra plus d'une centaine de postes de contrôle fixes et une quinzaine de postes mobiles.

Il s'agira du plus important programme de contrôle d'identité des personnels aéroportuaires en Europe, affirme Sagem.

Source: AFP
Réagir à cet article


Les experts se préparent activement à un retour du SRAS

Il n'"y a pas de raison" pour que le SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) ne revienne pas et "nous devons y être préparés", ont indiqué jeudi les experts réunis à Paris à l'occasion du 34ème congrès de l'Uunion internationale contre la tuberculose et les maladies respiratoires (IUTLD).

"Nous n'avions encore jamais vu une maladie apparaître et disparaître aussi vite et nous devons assurément être prêts car, si de nombreux tests de dépistage ont été développés, aucun ne permet de détecter l'infection dans les premiers jours suivant la contamination, et il n'existe encore aucun traitement sur lequel nous puissions nous reposer", a expliqué le Dr Julie Gerberding, directrice des Centre américains de contrôle des maladies (CDC).

"Nous n'en savons encore pas beaucoup sur cette affection, mais nous avons cependant bien plus de chances de pouvoir contenir le coronavirus responsable du SRAS que l'an dernier", a-t-elle ajouté en soulignant qu'un dispositif d'alerte avait été mis en place aux Etats-Unis.

Même situation en France où les autorités sanitaires planchent sur trois scenarii de réapparition du SRAS.

"Nous devons être préparés à faire face à la maladie et aussi à recevoir de nombreuses fausses alertes", a indiqué le Dr Christophe Paquet, épidémiologiste à l'Institut de veille sanitaire.

Source: AFP
Réagir à cet article


M. Spinetta (Air France) inquiet du développement de compagnies comme Emirates

Le PDG d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, s'est inquiété jeudi du développement des compagnies dites de "sixième liberté", c'est-à-dire n'ayant pas de marché domestique et générant du trafic à partir de points éloignés de leur base, comme la compagnie du Golfe Emirates, lors d'un colloque réunissant des professionnels du transport aérien.

"L'inquiétude que j'ai, c'est l'apparition sur nos marchés, de compagnies de sixième liberté, comme par exemple la compagnie Emirates qui essaie de construire un +hub+ (plate-forme de correspondance aéroportuaire, ndlr) extrêmement puissant à Dubaï à travers des commandes d'avions formidables", a déclaré M. Spinetta lors de la douzième édition du Cannes Airlines Forum. Il a également cité l'exemple de Singapore Airlines.

Emirates, qui exploite 51 avions et dessert 70 villes dans 50 pays, a commandé une centaine de nouveaux avions (dont 45 futurs avions géant Airbus pour une valeur totale de 26 mds USD.

Selon M. Spinetta, l'essor de ces compagnies constitue "un enjeu autrement (plus) difficile que celui des low-cost (compagnies à bas coûts, ndlr)".

M. Spinetta a par ailleurs ajouté qu'il espérait que ces compagnies "continueront à être gérées selon des principes d'économie de marché et non pas selon d'autres principes", sans fournir plus de précisions.

Emirates, compagnie aérienne publique de Dubaï, a enregistré au premier semestre 2003, un bénéfice net en hausse de 51,8% à 167 M USD par rapport à celui de la même période de l'année précédente (110 M USD).

La compagnie, qui prévoit de commencer à desservir l'Amérique du Nord en 2004, est le reflet de l'ambition de Dubaï, qui s'est fixé comme objectif de devenir le centre de loisirs et d'affaires du Moyen-Orient et de faire de son aéroport une plate-forme de connexion entre l'Orient et l'Occident

Jean-Cyril Spinetta (Air France) confirme intérêt Skyteam pour Aeroflot

Le PDG d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, a confirmé jeudi le souhait de l'alliance Skyteam, dont la compagnie aérienne française et l'américaine Delta sont les membres fondateurs, d'accueillir en son sein la russe Aeroflot, lors d'un colloque réunissant les professionnels du transport aérien.

"Skyteam souhaiterait accueillir Aeroflot comme partenaire de cette alliance", a déclaré M. Spinetta lors de la douzième édition du Cannes Airline Forum.

"Aujourd'hui, en Europe, le groupe Star Alliance (alliance concurrente de Skyteam formée autour de Lufthansa, ndlr) dispose d'un quasi-monopole" sur l'Europe centrale et orientale, a fait valoir M. Spinetta.

"C'est aux gens d'Aeroflot de décider comment ils voient leur avenir", a-t-il ajouté, en marge du colloque.

"Nous travaillons avec Aeroflot depuis plus de six ans", a rappelé M. Spinetta, évoquant notamment un accord de partage de code entre les deux compagnies.

Source: AFP
Réagir à cet article


United Airlines: perte nette de 367 M USD au 3T03

La compagnie aérienne américaine United Airlines (UAL), en faillite, a enregistré une perte nette de 367 millions de dollars au 3ème trimestre 2003 contre une perte de 889 millions de dollars un an plus tôt.

La perte par action au 3T03 s'est élevée à 3,47 dollars contre 15,57 dollars un an plus tôt. Les analystes ne donnent pas d'estimation pour une compagnie en faillite qui ne se négocie que hors cote.

En excluant des charges de restructuration notamment, la perte nette n'est plus que de 37 millions de dollars.

Le chiffre d'affaires total a augmenté de 2,1% à 3,82 milliards de dollars.

Source: AFP
Réagir à cet article


Corsair : quelle déveine !

Décidément, la compagnie aérienne Corsair joue de malchance. Au lendemain du déroutage de son vol Martinique/Paris sur l'aéroport de Providence, le même avion a dû faire marche arrière dimanche 26 octobre au soir pour un nouvel ennui de moteur.

Incompétence ou déveine, la question se pose quand un avion est obligé de revenir au sol deux fois de suite en l'espace de 24 heures. C'est la mésaventure qui est arrivé à l'avion de Corsair qui devait rallier l'aéroport de Paris-Orly après un départ du Lamentin, en Martinique.
Samedi 25 octobre au soir, le vol Corsair 925 a été dérouté alors qu'il avait décollé deux heures plus tôt vers Guadeloupe Pôle Caraïbes en raison d'un ennui de réacteur.
Le lendemain dimanche, l'avion réparé (?) repart de la piste de Providence avec des passagers qui ont dû transiter pendant 24 heures. Mais la déveine s'abat de nouveau sur la compagnie aérienne puisque des flammes s'échappent du même réacteur. La sécurité de l'aéroport se met alors en route, les services de secours interviennent, certains passagers sont pris de panique et refusent carrément de reprendre une troisième fois l'appareil récalcitrant. Beaucoup d'entre eux dénoncent l'absence d'information et de communication de Corsair durant ces deux jours de galère.Source: Orange Caraibes
Réagir à cet article


J.-P. Mas : 'TUI France, c'est de la cosmétique' !

la nouvelle marque renforcera Nouvelles Frontières


Le président d'Afat Voyages persiste et signe : il ne distribuera pas TUI France car il ne veut pas renforcer Nouvelles Frontières. Pour lui l'apport de TUI France c'est essentiellement de la "cosmétique" avec le danger de la fusion NF/TUI. En revanche, référencer Thomas Cook ne lui posera pas de problème majeur. Interview.

TourMaG.com - Que pensez-vous du chamboulement actuel du tour operating français ?

Jean-Pierre Mas :"Nous sommes des observateurs très attentifs de ces bouleversements. Dans le même temps, nous nous demandons que nous apportent-ils, ces nouveaux opérateurs ? Prenons le cas de Thomas Cook, par exemple. Je ne connais pas suffisamment la marque Neckermann, mais j'ai cru comprendre qu'il s'agissait de produits assez compétitifs et susceptibles, par exemple, de "chatouiller" des gens comme Étapes Nouvelles.

En revanche, TUI France apporte peu de chose en termes de produits, mis à part peut-être les Clubs Coralia. Certes la marque arrive avec un nouveau packaging, un nouveau mode de commissionnement mais c'est essentiellement de la cosmétique. Au fond, il n'y a rien de vraiment innovant..."

T.M.com - Plus précisément, quelle est la position d'Afat Voyages vis-à-vis de ces opérateurs ?

J.-P. Mas :"Je suis étonné de voir avec quel empressement certains distributeurs se sont empressés de référencer TUI France sans même en connaître les produits. Pour moi cela relève soit de l'ignorance soit de l'inconscience. Bien entendu, TUI est très respectable mais nous avons déjà nos producteurs.

D'ailleurs, l'arrivée de la nouvelle marque nous a été profitable. Cela a été l'occasion pour nous de demander à nos TO d'être plus innovants, plus compétitifs et plus proches des préoccupations des distributeurs et notamment des problématiques de la vente en ligne.
Il s'avère que cette méthode a porté ses fruits car nous sommes arrivés ainsi à "bouger" des entreprises qui manquaient parfois de réactivité..."

T.M.com - Selon vous, les nouveaux TO créeront-ils une nouvelle demande ?

J.-P. Mas :"Je ne pense pas que les nouveaux arrivés susciteront une nouvelle clientèle. En contrepartie, je crois qu'ils vont contribuer à affaiblir les TO existants. En effet, la question de fond est que ces 2 opérateurs sont essentiellement des distributeurs sur le marché français.

Pour TUI France par exemple, il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'une marque de Nouvelles Frontières. Or, notre concurrent frontal c'est historiquement NF. Ils étaient sortis du marché car leurs tarifs étaient moins compétitifs mais aujourd'hui TUI France va leur permettre de se renforcer..."

T.M.com - Il s'agit tout de même de marques et de produits différents ?

J.-P. Mas :"Je crois fondamentalement qu'à terme il y aura une fusion des deux marques. Distribuer aujourd'hui TUI France serait renforcer les prédateurs..."

T.M.com - Cela signifie-t-il que vous ne distribuerez jamais TUI ?

J.-P. Mas :"Rien n'est définitif. Je rappelle qu'il s'agit d'une décision collective du Conseil d'administration d'Afat Voyages. Aujourd'hui les TO référencés chez nous sont tout aussi compétitifs que TUI France. Nous avons fait des comparatifs produits et, grosso modo, ce dernier était moins cher uniquement sur un produit et une date..." Source: Tourmag.com
Réagir à cet article


Tourisme : TUI prévoit une hausse de plus de 5% de son résultat 2004

Le groupe allemand TUI table sur une croissance de son résultat supérieure à 5% dans sa division tourisme l'an prochain, notamment du fait d'une bonne tenue des réservations de la saison hivernale, selon son patron, Michael Frenzel.

En termes de ventes, "nous nous attendons en Europe à une croissance du marché de 5% et TUI veut faire mieux que cela", déclare Michael Frenzel, dans un entretien paru samedi dans le quotidien financier allemand Boersen-Zeitung. M. Frenzel précise ainsi son pronostic pour 2004. Jusqu'ici, il avait simplement indiqué miser sur une hausse "nettement supérieure" de son résultat dans le tourisme l'an prochain par rapport à 2003. Pour la saison d'hiver 2003/2004, les réservations "se situent à 5,2% au-dessus du niveau de l'année dernière", souligne M. Frenzel. "Mais les différents marchés évoluent de manière différente. En Grande-Bretagne, nous enregistrons une progression de 7,1%, en Allemagne de 2,5%".

Réagir à cet article


Un Airbus de Cathay Pacific fait un atterrissage d'urgence au Japon

Un Airbus A330 de la compagnie de Hong Kong Cathay Pacific, transportant 208 passagers et membres d'équipage, a dû faire un atterrissage d'urgence jeudi matin à Nagoya (centre du Japon) après que de la fumée eut envahi le cockpit, a-t-on appris de source aéroportuaire.

L'incident n'a fait aucune victime.

L'appareil effectuait une liaison entre l'aéroport international de Tokyo-Narita et Hong Kong.

Une enquête est ouverte.

Source: AFP
Réagir à cet article


Air Littoral/Aéris: avis favorable du CSAM à plusieurs offres de reprise

Le Conseil Supérieur de l'Aviation Marchande (CSAM), réuni mercredi a émis des avis favorables à plusieurs offres de reprise des compagnies aériennes en redressement judiciaire, Air Littoral et Aéris, a-t-on appris sur place à l'issue de cette réunion.

"Le CSAM a émis des avis favorables à des dossiers de reprise" a déclaré à l'AFP, son président le sénateur UMP Jean-François Le Grand (Manche).

"Il y a un espoir de voir Air Littoral et Aéris repartir dans de meilleures conditions", a ajouté M. Le Grand qui s'est toutefois refusé à donner ni le nombre ni l'identité des repreneurs potentiels.

"Les avis, je les dois au ministre, donc je ne pourrais par vous dire quels sont les avis qui ont été émis", a-t-il expliqué à l'issue des délibérations du conseil dont la seance a débuté à 9H00 pour s'achever peu après 15H00.

"Les avis vont être transmis (au ministre des Transports, ndlr), c'est donc au ministre qu'il appartiendra de décider et d'en informer le tribunal" de commerce, a-t-il dit.

Le tribunal de commerce de Toulouse et celui de Montpellier examineront le 4 novembre les dossiers de reprise respectifs des deux compagnies.

Quatre dossiers de reprise étaient présentés mercredi pour la reprise d'Air Littoral et neuf pour celle d'Aéris a-t-il cependant indiqué.

"Le format de la reprise sera à voir avec le tribunal de commerce et les entreprises en question", a-t-il ajouté, sans autre précision sur le périmètre de la reprsie des activités des compagnies.

Source: AFP
Réagir à cet article


Air Littoral promise aux Italiens

Seven group, le fonds d'investissement transalpin propriétaire de la compagnie Azzurra airlines, devrait vraisemblablement prendre le contrôle d'Air Littoral dès la semaine prochaine. Le tribunal de commerce de Montpellier doit en effet examiner mardi les quatre offres de reprise encore en lice pour l'activité de transport du groupe héraultais, en redressement judiciaire depuis le 21 août. Mais hier, le conseil supérieur de l'aviation marchande (Csam) a largement aiguillonné son jugement.

Le Csam examinait la capacité des candidats à obtenir une licence d'exploitation pour la compagnie. Après audition de chacun d'entre eux, seul Seven group a recueilli un avis favorable. Les dossiers du consortium cannois, de l'ancien pilote Fernand Danan et du fonds d'investissement Black and white aviation ont été retoqués. Selon nos informations, la surface financière de ces trois candidats a été jugée insuffisante pour assurer la pérennité d'Air Littoral.Le Csam a en fait rendu une proposition d'avis, transmise aux ministères des Transports et de l'Equipement qui, eux, rendront un avis. Celui-ci ne liera pas le tribunal de commerce mais il est peu vraisemblable que la juridiction consulaire décide d'un plan de cession de l'entreprise qui n'assurerait pas aux avions de voler.Source: Midi Libre
Réagir à cet article


USA: les industriels de la défense profitent de la guerre

Boeing, Northrop Grumman, Lockheed Martin, Raytheon... s'ils connaissent des fortunes diverses en terme de résultats globaux, les industriels américains de la défense ont malgré tout profité de la guerre menée par les Etats-Unis en Irak et de sa campagne contre le terrorisme.

L'un des principaux fournisseurs des Etats-Unis, Northrop Grumman a ainsi pu passer d'une perte l'an dernier à un bénéfice net au troisième trimestre de cette année, grâce à une hausse de 57% de ses ventes.

De son côté, Boeing a certes vu ses profits reculer de près d'un tiers au 3e trimestre, mais à cause de l'aéronautique civile. Sa division de systèmes de défense intégrés a engrangé un chiffre d'affaires et un bénéfice d'exploitation en hausse respectivement de 12% et 38%.

Lockheed Martin, numéro un mondial de la défense, a lui aussi accusé une baisse de ses bénéfices au troisième trimestre mais c'est parce qu'il a choisi de rembourser des dettes, alors que son chiffre d'affaires a augmenté au troisième trimestre de 23% à 8,1 milliards de dollars et que sa division aéronautique a vu ses ventes augmenter de 60%.

Raytheon a quant à lui carrément basculé dans le rouge au troisième trimestre, plombé par les mauvaises performances de deux divisions.

Mais ses activités Gouvernement et Défense, Systèmes de défense intégrés, Systèmes d'Information et Renseignement (IIS) ou encore sa branche Missiles ont toutes fortement progressé au troisième trimestre, en terme de chiffre d'affaires et de bénéfice d'exploitation.

Dans leurs communiqués de presse, tous ces groupes se gardent bien de lier explicitement le dynamisme de leurs activités d'armement avec les opérations militaires américaines en Irak ou encore avec les programmes engagés pour la défense du territoire national, après les attentats du 11 septembre 2001.

Ils parlent de "programmes de plusieurs milliards de dollars à l'horizon" pour Northrop Grumman, d'un nombre record de commandes d'un montant de plus de 4 milliards de dollars pour Raytheon, de "vigueur (actuelle) des marchés militaires et spatiaux non civils" chez Boeing, mais aucun des industriels ne traite explicitement des grands programmes de dépenses militaires décidés par la Maison-Blanche.

Quant à l'avenir, il semble prometteur. "Nous sommes optimistes quant à l'avenir de Northorp Grumman", a assuré son pdg, Ronald Sugar. Les activités de défense devraient "continuer à soutenir la croissance du chiffre d'affaires en 2004", estime-t-on chez Boeing.

L'humeur des industriels militaires américains a de quoi être au beau fixe.

Une étude récente d'un lobby de promotion de l'industrie de la haute technologie, estime que le budget du Pentagone n'est pas près de baisser.

Source: AFP
Réagir à cet article


Air Canada choisira son nouvel actionnaire principal la semaine du 10 novembre

Le transporteur aérien Air Canada a annoncé mercredi qu'il choisirait dans la semaine du 10 novembre son nouvel actionnaire principal entre les deux investisseurs retenus il y a un mois, la firme d'investissement américaine Cerberus, et une société contrôlée par l'homme d'affaires canadien Victor T.K. Li.

La 11e compagnie aérienne mondiale, placée sous la protection de la loi sur les faillites depuis le 1er avril, espère recevoir le 3 novembre les propositions fermes de Cerberus et de la société de M. Li, et se donne ensuite au moins une semaine pour faire son choix sur cet élément clé de sa recapitalisation.

Les deux investisseurs se sont engagés à verser au moins 700 millions de dollars canadiens (532 M USD) dans le capital d'Air Canada, contre une prise de participation restant à à établir dans la compagnie.

Air Canada doit d'ici-là aboutir à un accord avec l'ensemble de ses syndicats sur le financement du déficit de la caisse de retraite de ses employés, un trou estimé à environ 1,5 milliard CAD (1,1 Md USD) que les deux candidats investisseurs aimeraient voir régler.

La direction a proposé lors d'une réunion lundi avec les représentants syndicaux d'étaler le remboursement de sa part non pas sur cinq ans comme le prévoit la loi canadienne, mais sur dix ans pour ne pas peser trop sur ses finances déjà désastreuses. Les syndicats et les créanciers ont jusqu'à vendredi pour se prononcer sur cette proposition.

En outre, le conseil d'administration d'Air Canada a approuvé l'accord conclu la semaine passée avec la Deutsche Bank, qui prévoit que la banque allemande garantira en dernier ressort la bonne réalisation d'une émission prévue de bons de souscription d'actions destinée aux créanciers de la compagnie aérienne pour un montant variant entre 350 et 450 millions de dollars canadiens (entre 266 et 450 M USD).

Le transporteur a par ailleurs fait savoir qu'il retardait la publication de ses résultats trimestriels, prévue initialement pour cette semaine, en raison de la complexité de ses différents rapports financiers.

Source: AFP
Réagir à cet article


Lufthansa et Aeroflot renforcent leur coopération

Lufthansa et son homologue russe Aeroflot vont intensifier leur coopération en matière de maintenance et de formation de leurs pilotes, a annoncé mercredi la compagnie aérienne allemande.

"Aeroflot a choisi Lufthansa pour la maintenance de ses Airbus A319 et A320 ainsi que pour la formation de ses pilotes d'A320", a indiqué la compagnie allemande dans un communiqué.

Cette annnonce intervient alors que la compagnie russe, l'une des rares à avoir bien résisté aux conséquences du 11 septembre et de la guerre en Irak, vient de faire savoir qu'elle pourrait avant la fin de l'année s'allier avec Air France et son groupement Skyteam, grands concurrents de Lufthansa et de sa Star Alliance.

Source: AFP
Réagir à cet article


Boeing, entre une aviation civile plombée et des activités militaires dopées

Miné par la moindre performance de son aviation civile, rognant ses bénéfices au troisième trimestre, le numéro un mondial de l'aéronautique, l'américain Boeing, n'a pas tout perdu: ses activités militaires ont été dopées par les programmes d'armement gouvernementaux.

Boeing a annoncé mercredi une baisse de 31% de son bénéfice net au 3ème trimestre, à 256 millions de dollars, contre 372 millions au même trimestre de 2002. Le chiffre d'affaires du groupe a reculé de 3,5% à 12,2 milliards de dollars.

Responsable: la division aviation civile du groupe, qui a souffert d'une baisse de ses ventes, le secteur mondial du transport aérien se débattant encore face aux conséquences des attentats du 11 septembre 2001, il y a plus de deux ans.

"S'il y a eu des signes encourageants, la déprime reste sévère et de nombreuses compagnies aériennes continuent d'accuser des pertes qui minent la demande pour tous les types d'appareils", a déploré Boeing.

Et l'horizon reste incertain, malgré le retour aux bénéfices de plusieurs compagnies aux Etats-Unis ce trimestre. Lors d'une conférence d'analystes, Phil Condit, le PDG du groupe, a averti: la reprise du secteur aérien "ne se fera pas avant 2005", selon lui.

Au troisième trimestre cette année, les livraisons des avions commerciaux ont reculé de 11% par rapport au même trimestre de 2002, à 65 appareils, et le chiffre d'affaires de la division a reculé de 17% à 5 milliards de dollars.

Le groupe a en plus dû inscrire dans ses comptes une provision de 184 millions de dollars, pour faire face au coût de l'arrêt définitif de la production d'avions de type 757 courant 2004, après 20 ans de service.

Quant à son nouveau projet de long-courrier, le 7E7, Boeing assure qu'il est en bonne voie et se développe normalement.

Au cours du troisième trimestre, la division a reçu 51 commandes, le carnet de commandes en cours totalisant au 30 septembre 65,1 milliards de dollars contre 66 milliards il y a un an.

Boeing n'a pas changé ses prévisions de livraisons pour 2004 (entre 275 et 290 avions), ni même pour 2003, où elles sont fixées à 280 appareils. Son concurrent européen Airbus prévoit de son côté de livrer 300 avions.

Contrairement à ses activités civiles, le secteur militaire réussit mieux à Boeing, qui a vu ses ventes et son chiffre d'affaires dynamisés au troisième trimestre par les programmes du gouvernement du président George W. Bush.

La division des systèmes de défense intégrée a ainsi vu son chiffre d'affaires progresser de 12% à 7,3 milliards de dollars, avec un bénéfice d'exploitation de 561 millions de dollars, en hausse de 38%.

Et la tendance devrait se poursuivre, a annoncé Boeing, qui dit anticiper une forte croissance de ses activités de production de missiles, ainsi que celles liées à la sécurité du territoire américain, celles de renseignements militaires ainsi que des contrats avec le Pentagone.

En particulier, les ventes d'armements aériens devraient se montrer particulièrement solides, a estimé Boeing, qui s'attend également à remporter d'ici la fin de l'année un contrat pour la livraison de cent appareils 767 à l'US Air Force.

Le groupe assure que "la vigueur des marchés militaires et spatiaux non civils devrait continuer à compenser en partie le repli des marchés de l'aviation et spatiaux civils du groupe, et à soutenir la croissance du chiffre d'affaires en 2004".

Source: AFP
Réagir à cet article


La logique de la raison virtualiste contre la réalité irakienne

29 octobre 2003 — C’est un argument que l’administration GW ne cesse d’exposer de plus en plus souvent puisqu’il apparaît chaque fois que les choses vont plus mal en Irak, ce qui est aujourd’hui monnaie courante. Il s’agit d’affirmer que cette aggravation est justement le signe que la guérilla, ou la résistance, est désespérée, donc à bout de souffle. On trouve cette argumentation principalement dans des confidences faites par GW çà des journalistes, après les attaques des 26-27 octobre.

L’argument est développé plus en détails par divers commentateurs, dont celui du Christian Science Monitor, qu’on retient ici. La sophistication est plus grande que dans les déclarations GW, on sent qu’on a pensé un peu plus loin que le bout de son nez. Cela n’est pas rassurant pour autant.

Le résultat est par conséquent bien celui-ci : plus les terroristes tapent, plus la situation s’aggrave en Irak, plus ils (les terroristes) nous prouvent que tout va mieux en Irak. C’est la « desperation escalation »



La question qui se pose ne concerne pas l’urgence de juger d’une telle argumentation, éventuellement d’y répondre. (Inutile de s’appesantir sur la validité d’arguments appuyés sur le vote du Conseil de Sécurité ou la Conférence des donneurs, à Madrid, comme signe du renforcement du soutien de la communauté internationale.) La question concerne la forme du raisonnement, par conséquent la psychologie qui préside à l’appréciation qui est donnée de la situation.

Les Américains refusent d’aborder ce problème ou bien ils ne le peuvent pas, — même s’ils effleurent par moment son aspect le plus fondamental, sans doute d’une façon involontaire. Un article du New York Times sur Wolfowitz en Irak, publié hier, présente une analyse très classique, ou, plutôt, très classiquement américaine, — sur les difficultés de la situation, les difficultés de parvenir à rétablir la sécurité, à chasser les guérilleros, et faire évoluer une situation qu’on voudrait déjà sécurisée et stabilisée. (Tout cela à propos de Wolfowitz, qui semble porter sur lui cette incapacité américaine.) Très curieusement, en page une, quelques mots résument l’article en disant quelque chose qu’on n’y trouve pas du tout et qui est pourtant l’essentiel du seul problème intéressant : « The rocket attack on the Rashid Hotel emphasizes the gap between the Bush administration's description of progress and actuality »

L’administration GW, on pourrait même dire la psychologie de cette administration et de l’essentiel du monde washingtonien, est complètement captive de la “réalité virtualiste”. C’est elle qui fait la prémisse de toute appréciation de la situation. Cette pression insupportable conduit à des sophisme aussi grand que celui qui nous est exposé ici : plus nos adversaires attaquent, plus cela signifie qu’ils sont désespérés (et qu’ils vont perdre, par conséquent). Donc, plus nous reculons sous leurs coups, plus nous avançons puisqu’ils vont perdre.

A leur tour, ces sophismes interdisent complètement toute leçon utile d’être tirée, donc toute mesure constructive d’être prise. On se demande même si la psychologie GW/washingtonienne est encore, aujourd’hui, capable d’accepter le fruit de l’expérience de la réalité pour parvenir à appliquer des leçons utiles. Cet ensemble de blocages psychologiques signifie, au moins, que, pour Washington, le drame irakien pourrait aller vraiment très loin.

Source: de defensa
Réagir à cet article

Mardi 21 octobre 2003 (update 1)
Prochaine réactualisation mercredi 29 octobre

Reprise de la liaison aérienne Strasbourg-Londres par une filiale d'Air France

Profitant de l'arrêt de Ryanair sur décision de justice, la compagnie aérienne Brit Air (groupe Air France) vient de reprendre sa liaison Strasbourg-Entzheim/Londres-Gatwick, un retour qui coïncide avec la session plénière du Parlement européen du mois d'octobre. Dès dimanche prochain, les horaires seront complets, avec trois rotations en semaine.

Air France avait abandonné en mai dernier cette liaison en raison de la concurrence de la compagnie irlandaise à bas prix Ryanair, soutenue par des aides de la Chambre de commerce et d'industrie de Strasbourg. Mais Brit Air avait obtenu le 1er septembre par voie judiciaire l'arrêt de la ligne Strasbourg/Londres Stansted. En conséquence, Ryanair avait dû abandonner Strasbourg le 24 septembre pour aller s'établir à Baden Baden (Allemagne) à 40km de là.

Source: Associated Press
Réagir à cet article


Aer Lingus ouvre une ligne Toulouse-Dublin à partir du 28 octobre

La compagnie nationale irlandaise Aer Lingus va ouvrir à partir du 28 octobre une liaison aérienne directe entre Toulouse et Dublin qui se traduira par trois vols hebdomadaires, puis cinq à compter du mois d'avril 2004, a annoncé mardi à Toulouse le transporteur aérien.


Eoghan Sadlier, directeur d'Aer Lingus pour la France, a justifié l'ouverture de cette nouvelle ligne par "l'attrait grandissant de la France pour les touristes irlandais et le développement des relations économiques entre les deux pays".

Au cours d'une conférence de presse, M. Sadlier a estimé que la clientèle de cette nouvelle ligne devrait être composée dans les premiers mois de 85% d'Irlandais et de 15% de Français.

La majorité des voyageurs irlandais à destination de Toulouse sera une clientèle loisirs, avec notamment "les touristes qui vont skier en Andorre, où les stations sont les moins chères d'Europe," a ajouté Eoghan Sadlier.

Aer Lingus estime qu'à partir du printemps le trafic sur la ligne Toulouse-Dublin devrait progressivement s'équilibrer entre les passagers français et irlandais.

Des billets seront proposés à un prix de lancement de 150 euros TTC jusqu'au 28 mars 2004, puis le tarif le plus intéressant passera à 170 euros hors taxes.

Aer Lingus, qui a passé une commande ferme pour 17 Airbus A320 le 17 septembre, prévoit d'ouvrir en 2004 une dizaine de nouvelles destinations en Europe.

En France, la compagnie irlandaise dessert déjà Paris et Nice et doit ouvrir un vol direct vers Lyon en mars 2004.

Source: AFP
Réagir à cet article


Airbus: 241 commandes fermes et 199 livraisons pour les neuf premiers mois

Le constructeur aéronautique européen Airbus, filiale du géant européen EADS et du britannique BAE Systems, a enregistré, au terme des neuf premiers mois de l'annee 2003, 241 commandes fermes et effectués 199 livraisons d'avions civils, a-t-il indiqué mardi dans sa lettre mensuelle d'information.

"Airbus est sur les rails pour atteindre son objectif de 300 livraisons en 2003", a ajouté le constructeur dans ce document dont la publication reprend après plusieurs mois d'interruption.

Airbus a réaffirmé, fin septembre son objectif de livraison de 300 avions civils en 2003.

Le carnet de commandes total d'Airbus s'élève désormais à 1.521 appareils a précisé le groupe.

Source: AFP
Réagir à cet article


TAP Air Portugal: résultat net de 17,9 M EUR entre janvier et septembre 2003

TAP Air Portugal a enregistré au cour des neuf premiers mois de l'année un bénéfice net de 17,9 millions d'euros, contre une perte de 22,9 millions sur le même période de l'année dernière, a annoncé lundi le groupe dans un communiqué.

Ce résultat est toutefois 24,2 % en dessous des objectifs fixés dans le budget pour cette année, qui tablait sur 23,7 millions d'euros.

Quant au résultat d'exploitation cumulé entre janvier et septembre, il a atteint 18,2 millions d'euros, loin derrière les 67,2 millions prévus dans le budget et bien en-dessous des 24,4 millions enregistrés fin septembre 2002.

A la fin du mois de septembre 2003, TAP a affiché un bénéfice net de 14,8 millions d'euros, contre 11,3 millions en septembre 2002, et 1% supérieur aux prévisions.

D'après le communiqué du groupe, "TAP dépasse ainsi pour le deuxième mois consécutif les résultats prévus dans le budget pour cet exercice, poursuivant ainsi la reprise amorcée à la fin du premier semestre de cette année, permettant de contrebalancer les mauvais résultats des mois de mars et avril".

Source: AFP
Réagir à cet article


Grève mercredi des bus de passagers et personnels navigants à Roissy

Un préavis de grève illimitée a été déposé pour mercredi par les syndicats de l'entreprise Aérobus, chargée du transport des passagers sur l'aérogare 2 de Roissy, et Aircar, qui transporte les personnels navigants notamment d'Air France, a-t-on appris lundi de sources aéroportuaires.

Le mouvement débutera mercredi à 04H30. Les perturbations pourraient se répercuter sur le trafic aérien, selon les mêmes sources. Les vols concernés sont essentiellement des longs-courriers.

Les syndicats demandent des augmentations de salaires, qu'ils n'ont pas obtenues lors des négociations annuelles obligatoires (NAO) qui ont échoué récemment.

Aérobus transporte les passagers de l'aérogare jusqu'aux avions, notamment pour Air France, sur les halls 2A, 2B, 2C et 2D et sur l'aérogare 1. Aircar transporte les personnels navigants d'Air France et d'autres compagnies jusqu'aux avions.

Source: AFP
Réagir à cet article


Après l'arrêt du Concorde, quelques solutions de repli pour les "happy few"

Malgré l'arrêt du Concorde, hommes d'affaires pressés et stars du "showbiz" fortunées pourront continuer de traverser l'Atlantique dans des avions offrant luxe, rapidité et service exclusif. Mais sans passer le mur du son.

British Airways (BA), qui retire vendredi Concorde de sa flotte, propose à ses passagers exigeants et fortunés la solution de remplacement la plus évidente: la Première Classe.

Le passager peut se détendre dans un siège qui se transforme en lit d'un peu moins de deux mètres de long et déguster des repas conçus par de grands noms de la cuisine.

Le chef Michel Roux propose une salade de homard au taboulé et le Britannique Richard Corrigan une terrine de foie gras aux figues.

Le prix du billet aller-retour est compris entre 3.600 et 6.600 livres sterling (5.143 et 9.429 euros), en fonction de la période, soit quelques centaines de livres de moins que le billet du Concorde, qui valait entre 7 et 8.000 livres (10.000 et 11.429 euros).

La classe Affaires est moins chère (entre 1.830 et 4.040 livres), mais "il y a plus de gens dans la cabine et les sièges, qui deviennent des lits, sont plus étroits" qu'en Première, prévient un porte-parole de BA.

Reste la question de la durée du vol. Un Boeing ou un Airbus mettent sept heures pour relier Londres et New York, contre trois heures et demie pour l'avion supersonique.

BA tente de réduire le temps passé à l'enregistrement en donnant la possibilité aux passagers de s'enregistrer par internet, 24 heures avant le départ. Un service destiné notamment aux hommes d'affaires qui ont peu de bagages.

La compagnie allemande Lufthansa a lancé en juin des liaisons Duesseldorf ou Munich vers Chicago ou Newark (New Jersey), réservées aux classes Affaires. Un Boeing 737 et deux Airbus A319 ont été radicalement transformés et ne contiennent plus que 48 places au lieu de 165 en configuration classe Economique.

"Les passagers sont certainement en partie les mêmes que ceux du Concorde. Ils attachent beaucoup d'importance au service et apprécient l'atmosphère plus intime de ces avions. Ils sont très satisfaits de l'absence d'une classe économique qui prolonge les délais d'embarquement", déclare un porte-parole de Lufthansa.

Il reconnaît cependant qu'"au niveau de la vitesse, ce n'est pas comparable avec Concorde".

En fait, "si l'on aime la rapidité du Concorde, il n'y a pas d'autre alternative que posséder son propre appareil", dit Charles McLean, directeur de la communication de NetJets, numéro un mondial de l'achat en copropriété de jets privés.

Le client détermine le nombre d'heures de vol dont il a besoin dans l'année et le type d'appareil souhaité, en fonction de la durée des trajets et du nombre de passagers transportés.

Sachant qu'un jet vole en général 800 heures par an, un client nécessitant 100 heures de vol va acheter un huitième d'avion. Pour acquérir un seizième d'un Cessna Citation, il devra débourser 380.000 dollars (328.000 euros), plus quelques milliers de dollars de frais de maintenance et le coût du carburant utilisé.

"Cela peut paraître plus cher que le Concorde, mais si vous transportez tout votre conseil d'administration, cela revient moins cher", assure Charles McLean.

Deux tiers des clients de NetJets sont des hommes d'affaires. Les autres sont des gens fortunés, des stars de la chanson, du cinéma et du sport.

"Nous pensons que des habitués du Concorde vont se tourner vers nous", déclare le responsable.

"Les lignes commerciales ne répondent pas aux besoins des hommes d'affaires, qui ne peuvent pas se permettre d'attendre deux heures que leur avion décolle" sur un grand aéroport encombré, ajoute-t-il. "Avec un jet privé, je pars d'où je veux et quand je veux".

Source: AFP
Réagir à cet article


Le voyagiste MyTravel vend des activités américaines pour 75,8 millions de livres

Le voyagiste britannique MyTravel, en difficultés, a annoncé lundi la vente de certaines activités aux Etats-Unis, notamment une holding de sociétés de croisières, pour quelque 75,8 millions de livres au total (108,3 millions d'euros).

MyTravel, qui vient de titriser une partie de sa dette pour tenter de surmonter la crise la plus grave de son histoire, a conclu un accord avec le groupe américain National Leisure pour la cession de ses activités croisière basées à Miami, regroupées au sein de la holding Blue Sea Partners, pour 110 millions de dollars, en numéraire. Sur ce montant, 1,5 million USD seront déposés sur un compte bloqué pour payer certaines taxes dues à l'administration américaine. Par ailleurs, My Travel a conclu avec la société américaine FS Tours, filiale à 100% du groupe coté eResource Capital, un accord pour la cession de ses activités déficitaires de tour-opérateur aux Etats-Unis, SunTrips (basé à San Jose, Californie) et Vacation Express (basé à Atlanta, Georgie). Ces deux sociétés sont vendues pour 16,5 millions USD dont 2 millions seront versés dès la conclusion de la transaction, le solde étant payé progressivement au cours des sept prochaines années. C'est la deuxième cession importante effectuée par MyTravel depuis le début du mois : le 1er octobre, l'ex-Airtours avait annoncé la vente de ses activités en Allemagne et en Pologne pour des montants symboliques. "Le Conseil d'administration considère nécessaire de saisir l'occasion de lever des fonds par le biais de cessions afin de fournir suffisamment de fonds de fonctionnement au groupe", souligne MyTravel qui explique qu'il y a "peu de relations entre les activités de croisiériste, SunTrips ou Vacation Express et les activités centrales du groupe". MyTravel précise toutefois que la direction est "encouragée par le niveau des réservations pour l'hiver 2003/04", qualifiant celles pour l'été 2004 de "satisfaisantes à ce stade et à des marges acceptables". MyTravel, spécialisé notamment dans les séjours tout compris bon marché en Espagne et Grèce va cependant chercher à identifier d'autres sources de réduction des coûts et poursuivre son programme de cessions".

Source: Tourismexpress.info
Réagir à cet article


Commentaires sur l'avertissement de Lugar-Biden à l'intention de GW

* On se rappelle l’intervention des sénateurs Lugar et Biden, le 12 octobre, que nous avions aussitôt présentée et commentée comme un fait politique majeur à Washington. * Robert Novak, prestigieuse signature et commentateur très proche des républicains, confirme ici l’importance de cette intervention et le désarroi républicain qu’elle exprime face à une administration et une présidence de plus en plus éloignées des élus du même parti. * Il s’agit là d’un point nouveau essentiel sur le front washingtonien, dans la mesure où il annonce un éclatement de la situation politique, avec une menace de rupture entre la présidence et sa base parlementaire. * Quelle que soit la validité de la comparaison Irak-Vietnam sur le terrain, elle s’avère au contraire de plus en plus valable quant à la situation à Washington, avec une menace d’isolement de GW Bush qui pourrait rappeler celle de Johnson (LBJ) dans les années 1965-68. * Mais il y a des différences, dans le sens de l’aggravation, qui font juger la perspective 2004 comme particulièrement insaisissable et plys dangereuse que celle de 1968 : l’isolement de GW s’installe beaucoup plus vite que celui de LBJ : 6 mois là où le président démocrate mit trois ans pour s’isoler de sa base ; et, surtout, GW n’est pas LBJ, qui était un maître des rapports avec le Congrès et qui sentait l’évolution de la situation politique. GW est isolé, mal informé, inculte politiquement et d’une psychologie sommaire : au contraire de LBJ, il pourrait juger qu’il n’a pas à s’effacer (comme LBJ en mars 1968) et poursuivre l’épreuve de force à Washington jusqu’à une situation très grave. * Source: de defensa
Réagir à cet article

Lundi 20 octobre 2003 (update 3)

Southwest Airlines: bénéfice net 3T03 en hausse de 41,54%

La compagnie aérienne américaine à bas prix Southwest Airlines a annoncé lundi une hausse de 41,54% de son bénéfice net au troisième trimestre cette année à 106 millions de dollars contre 75 M USD au même trimestre en 2002 grâce à une amélioration du trafic et d'une comparasion favorable avec 2002, dans un communiqué.

Par action, la compagnie a vu son bénéfice porté à 13 cents, en ligne avec les estimations des analystes, selon la valeur médiane compilée par l'agence First Call, et contre un BPA de 9 cents au troisième trimestre de 2002.

Le chiffre d'affaires de Southwest Airlines au troisième trimestre de 2003 a quant à lui progressé de 11,6% à 1,55 milliard de dollars, contre 1,39 md USD au troisième trimestre de 2002.

"Nous sommes fiers d'annoncer un bénéfice net au troisième trimestre de 2003 de 106 millions de dollars, ce qui représente notre cinquantième trimestre consécutif de bénéfice", s'est félicité James F. Parker, le Pdg de Southwest Airlines.

"Nos bénéfices au troisième trimestre ont été substantiellement en hausse par rapport à la même période l'an dernier en raison d'un meilleur environnement après la guerre (en Irak) et d'une performance plus faible l'an dernier", a-t-il expliqué.

Depuis 1972, Southwest enregistre un bénéfice annuel et n'a pas accusé un seul trimestre de perte depuis les attentats du 11 septembre 2001, tout comme l'autre compagnie à bas prix, JetBlue.

Source: AFP
Réagir à cet article


EADS acquiert 5% du constructeur aéronautique chinois AviChina

Le géant européen de l'aéronautique et de la défense EADS a annoncé lundi qu'il s'apprêtait à souscrire une participation de 5% dans la capital du constructeur aéronautique et automobile chinois AviChina pour un montant de 30 millions d'euros.

Source: AFP
Réagir à cet article


Pas de Sras dans l'air

Le syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) n'est pas transmissible par l'air, assure l'Organisation mondiale de la santé dans un rapport regroupant les plus récentes études sur la pneumonie atypique. "Dans toutes les zones affectées par l'épidémie, la voie principale de la transmission a été le contact direct, par l'intermédiaire des yeux, du nez ou de la bouche et par projections salivaires infectées".

Source: Le soir
Réagir à cet article


Aeroflot pourrait rejoindre l'alliance aérienne Skyteam dès 2003

La compagnie nationale russe Aeroflot serait en "négociations très avancées" pour rejoindre "dès 2003" l'alliance de compagnies aériennes Skyteam, formée autour d'Air France, indique La Lettre de l'Expansion dans son édition de lundi.

Interrogé à ce sujet, un porte-parole d'Air France a rappelé à l'AFP que l'arrivée d'Aeroflot avait été évoquée favorablement dès 2001 lors de la conclusion d'un accord de partage de codes, mais il s'est refusé à commenter la date mentionnée pour l'aboutissement des discussions.

Le président directeur général d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, avait estimé le 23 juillet 2001 que l'accord de partage de codes entre les deux compagnies sur Paris-Moscou était "un pas très important dans le projet d'accueillir Aeroflot dans l'alliance Skyteam".

"Tous les membres de Skyteam seraient fiers et heureux d'accueillir Aeroflot dans l'alliance, si elle le décide", avait-il déclaré à cette occasion.

Outre Air France et prochainement son partenaire néerlandais, l'alliance aérienne Skyteam regroupe également Aeroméxico, Alitalia, CSA Czech Airlines, Delta Air Lines et Korean Air. Mais elle "souffre d'une nette faiblesse à l'est face à Lufthansa", note La Lettre de l'Expansion.

Aeroflot, qui viendrait pallier cette faiblesse, a été assez peu affectée par la crise du secteur aérien qui a suivi le 11 septembre 2001, puiqu'elle a multiplié par plus de quatre son bénéfice net en 2002, à 89,3 millions de dollars, et a transporté 5,5 millions de passagers.

Source: AFP
Réagir à cet article


Lufthansa réfléchit à une réduction de coûts de 1,2 md EUR sur 2 ans

La compagnie aérienne allemande Lufthansa réfléchit à divers scénarios de réduction des coûts, dont un projet qui prévoit d'économiser 1,2 milliard d'euros sur les deux prochaines années, a indiqué lundi une porte-parole.

"C'est un scénario parmi d'autres, dont nous discutons avec les représentants du personnel et les syndicats", a-t-elle dit.

La porte-parole a indiqué que plus de détails sur ces projets seraient donnés à l'occasion de la publication des résultats du groupe au troisième trimestre, le 12 novembre.

Lufthansa, qui peine à se relever de la guerre en Irak et de l'épidémie de SRAS, et qui souffre de la morosité conjoncturelle allemande, a récemment annoncé 2.000 suppressions d'emplois.

La compagnie prévoit d'enregistrer une perte opérationnelle cette année.

Source: AFP
Réagir à cet article


Atterrissage d'urgence d'un Boeing de KLM en Irlande

Un Boeing 747 de la compagnie néerlandaise KLM transportant 430 personnes a effectué un atterrissage d'urgence dimanche sur l'aéroport de Cork, dans le sud de l'Irlande, après une alerte incendie. Personne n'a été blessé, rapportent les autorités irlandaises.

L'appareil se rendait d'Amsterdam aux Antilles quand il a dû modifier sa route pour rejoindre d'urgence le port irlandais.

"L'avion a atterri sans encombre et tous les passagers ont été débarqués", a déclaré un porte-parole de l'autorité publique de l'aviation irlandaise Aer Rianta. Il a expliqué qu'il y avait eu "une sorte d'alerte incendie" à bord.

Source: Reuters
Réagir à cet article


L’incroyable saga des avions brésiliens

L’aéronauticien brésilien Embraer a investi le créneau des avions de moyenne capacité. Productivité, intéressement, sens du marketing lui ont permis de se hisser au quatrième rang mondial. Reportage De notre envoyé spécial au Brésil

Avion + Toulouse? Facile: Airbus. Seattle? Boeing, évidemment. São José? Un blanc à l’antenne… Embraer? Nouveau silence. Connaît pas! Vraiment? Sans le savoir, vous avez pourtant de bonnes chances d’être déjà monté dans un Embraer d’Air France ou d’Alitalia, l’un de ces avions régionaux dans lesquels on se cogne régulièrement la tête contre le compartiment à bagages. L’avion est brésilien, il est né à São José dos Campos, une ville située à mi-chemin entre São Paulo et Rio de Janeiro. Autant Rio et «Sampa» sont synonymes de bruit et de fureur, autant São José incarne le Brésil des provinces, paisible, travailleur. Et redoutablement efficace. En quelques années, Embraer, qui affiche 223 millions de dollars de bénéfice net pour 2,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2002, est devenu le quatrième constructeur aéronautique mondial. Et ambitionne de souffler la place de numéro trois au canadien Bombardier.

Oubliez le look de certaines employées, digne des plages de Rio, les sourires et la jeunesse d’une entreprise où la moyenne d’âge ne dépasse pas 33 ans, et vous pourriez aussi bien vous croire dans une usine de Toulouse ou de Seattle. Alignés bien sagement comme dans un atelier automobile, les avions régionaux ERJ-145 sont assemblés par de petites équipes d’ouvriers qualifiés, à peine plus lentement que des Mercedes. Almir Borges, le directeur de la production qui fait faire le tour du propriétaire, ne cache pas sa fierté: «Dix jours pour assembler les grands éléments. Trente jours plus tard, le client est livré!» [...]Source: Nouvel obs
Réagir à cet article


L'OMT face à une mutation profonde des pratiques touristiques

L'Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui tient depuis dimanche soir la quinzième session de son assemblée bisannuelle à Pékin, deux ans après Séoul et Osaka, enregistre une profonde mutation des pratiques touristiques depuis deux ans.

"Les travaux conduits par l'OMT ont montré que la période d'ajustement que nous vivons accélère les changements dans les comportements des consommateurs et encourage les mutations du tissu industriel", note le secrétaire général de l'OMT, Francesco Frangialli, dans le rapport présenté à l'assemblée. Cette période, selon lui, voit ainsi "de nouveaux opérateurs arriver", comme les compagnies aériennes à bas-prix, "tandis que d'autres disparaissent". Par ailleurs "des "restructurations" et des "regroupements" s'opèrent, mondialisation oblige. De nouvelles technologies s'installent, les politiques de marketing se modernisent, des coopérations entre secteurs public et privé s'affirment au bénéfice de tous". Plus prosaïquement, selon le directeur général de Maison de la France, à Paris, "le tourisme de papa a vécu" : "Autrefois, on partait pendant tout un mois une fois par an, souvent à la même date, en août, on réservait longtemps à l'avance, on allait toujours au même endroit. Aujourd'hui tout cela est bouleversé du tout au tout". Une partie de ces changements est due aux derniers événements intervenus depuis deux ans : attentats terroristes, crainte des longs déplacements, guerre en Irak, crise économique, etc. Ceux-ci, pour le moins, ont précipité le changement, qui était déjà dans l'air. D'autres changements sont dus à l'innovation technologique, qui permet grâce à internet de plus en plus de composer soi-même son voyage, en direct, à travers ce que l'on appelle le "packaging dynamique", ou "forfait à la carte", désormais proposé dans le monde entier par de nombreux opérateurs du net.[...]Source: Tourismexpress.info
Réagir à cet article


Ryanair dépose plainte contre la compagnie charter Air Méditerranée

Ryanair a déclaré vendredi avoir déposé plainte contre la compagnie charter Air Méditerranée pour "diffusion d'allégations mensongères dans les media", devant le tribunal de commerce de Pau.

Air Méditerranée, basée à Tarbes (Hautes-Pyrénées), avait précédemment attaqué la compagnie irlandaise pour "concurrence déloyale", l'accusant d'avoir entraîné une baisse de 30% sur son trafic Tarbes-Lourdes-Londres depuis l'ouverture d'une nouvelle ligne Ryanair Pau-Londres subventionnée par l'aéroport de Pau. Or ces chiffres sont "une contre-vérité patente", selon Ryanair. Les statistiques de la Civil Aviation Authority (CAA) montrent que "le trafic d'Air Méditerranée entre Tarbes et Londres a progressé de plus de 70% depuis l'arrivée de Ryanair à Pau", affirme Michael O'Leary, le PDG de Ryanair dans un communiqué. Le nombre de passagers de janvier à août est passé de 4.898 en 2002 à 8.376 en 2003 sur les vols charters Londres-Tarbes-Lourdes d'Air Méditerranée, selon les statistiques de la CAA fournies par Ryanair. Selon M. O'Leary, "Air Méditerranée n'a donc pas eu de préjudice du fait de la liaison à bas prix ouverte par Ryanair à Pau". Pour lui, "ce n'est que la dernière tentative des compagnies françaises de détourner les règles juridiques locales en France pour empêcher la concurrence, le libre-choix et le développement des bas tarifs vers les aéroports régionaux".

Source: Tourismexpress.info
Réagir à cet article


Jacques Maillot étudie le dossier Eurotunnel avec les actionnaires contestataires

Le fondateur de Nouvelles Frontières "étudie" la proposition des actionnaires contestataires d'Eurotunnel de le faire figurer à la direction du groupe afin de mettre en place une stratégie de redressement de la société dont le cours de l'action est au plus bas.

"J'ai été contacté par l'Association de défense des actionnaires d'Eurotunnel (Adacte) de Joseph Gouranton, je l'ai rencontré et il m'a demandé si cela m'intéressait. J'étudie le dossier et je suis maintenant en discussions régulières avec lui", déclare Jacques Maillot qui ajoute : "Eu égard à l'éthique et à mes engagements passés et présents, je me sens très à l'aise avec les dirigeants de l'Adacte". Il est important, selon lui, de renégocier la dette d'Eurotunnel avec les banques et le milieu politique commence à s'intéresser à l'affaire. Deux députés ont pris contact avec lui pour discuter de ce problème. Joseph Gourenton, président de l'Adacte, trouve pour sa part inadmissible que les dirigeants actuels d'Eurotunnel perçoivent des salaires exorbitants alors que l'action Eurotunnel a perdu plus de 90% de sa valeur initiale et que les promesses de rentabilité sont loin de se réaliser. Eurotunnel est en outre, selon lui, le seul grand ouvrage uniquement financé par l'épargne populaire. Toutefois cette épargne a été largement encouragée par les pouvoirs publics, des ministres s'étant porté caution du projet en étant physiquement présents ès-qualité lors de diverses manifestations organisées par Eurotunnel. Les pouvoirs publics renvoient maintenant les petits porteurs au fait qu'il s'agit là d'une affaire privée. Mais certains d'entre eux ont laissé plus d'un million de francs dans l'histoire. Le trio contestataire (l'Adacte et les hommes d'affaires Nicolas Miguet et François Gontier) doit saisir la justice cette semaine pour qu'elle nomme un mandataire ad hoc. Si cette nomination devient effective, ce mandataire aura pour mission de convoquer une AG ayant pour but le remplacement des actuels dirigeants afin de mettre en place une stratégie de redressement de la société Eurotunnel.Source: Tourismexpress.info
Réagir à cet article


Air France : tarifs moins chers vers les Antilles et la Réunion

La compagnie crée un tarif Tempo 5 (le moins cher de l'échelle tarifaire de la compagnie) vers Point à Pitre, Fort de France et Saint Denis de la Réunion.

Exemples de tarifs

-  Paris/Fort-de-France : 435 € H.T, soit 499 euros TTC
-  Paris/Pointe-à-Pitre : 435 € H.T, soit 498.50 euros TTC
-  Paris/La Réunion : 550 € H.T, soit 606 euros TTC

-  Plusieurs conditions s'appliquent comme l'achat 30 jours à l'avance, une durée minimale de 7 jours et une durée maximale d'1 mois. Des tarifs semblables sont disponibles au départ de province avec quelques variations de prix selon les taxes locales d'aéroport.

Source: Airinfos.com
Réagir à cet article


"Piloter un Concorde, c'était être aux commandes d'un pur-sang"

Le commandant Jock Lowe se souvient encore de la fois où le maire de Denver, aux Etats-Unis, avait rerouté le Concorde vers Colorado City. A l'atterrissage, il avait été salué par 30.000 personnes qui avaient foncé sur l'autoroute depuis Denver pour apercevoir le supersonique.

"C'est le côté magique qu'il avait, la séduction qu'il dégageait", déclare à l'AFP Jock Lowe, qui a piloté le Concorde pendant 20 ans -- un record -- jusqu'à sa retraite en 1999.

Une autre fois, lorsque le supersonique s'était rendu à Toronto (Canada), quelque 750.000 personnes s'étaient rassemblées pour saluer le bel oiseau blanc, qui effectuera son dernier vol commercial vendredi.

"C'était incroyable, vraiment incroyable", se souvient le pilote.

Aux commandes du seul supersonique civil au monde, ces pilotes transportaient chaque jour, en franchissant deux fois le mur du son, hommes d'affaires richissimes, stars du showbiz, mannequins vedettes et membres des familles royales.

"C'est beaucoup de satisfaction, si vous êtes un pilote et que vous aimez voler", souligne Jock Lowe.

"C'était un avion très réactif, avec beaucoup de puissance. La puissance d'accélération était supérieure à ce à quoi on était habitué. L'apprentissage pour voler sur cet appareil est très long, mais une fois que c'est appris, on a l'impression de conduire un pur-sang", ajoute-t-il.

Christophe Orlebar se souvient de son premier vol aux commandes de Concorde. "Nous avancions d'une manière à laquelle je n'étais pas habitué. Il me semblait vraiment que c'était autre chose".

Chaque pilote du Concorde a sa théorie pour expliquer la fascination qu'exerçait le Concorde auprès de beaucoup de gens, même si peu d'entre eux pouvaient débourser les 8.000 livres (11.428 euros) pour acheter un billet aller/retour avec New York.

"L'idée de voler pendant deux heures et demie à deux fois la vitesse du son, plus vite qu'une balle de pistolet, tout en dégustant champagne, caviar et cuisine raffinée, provoque l'imagination", souligne Christophe Orlebar, aux commandes de l'appareil pendant dix ans.

Piloter le Concorde a également donné l'occasion aux commandants de côtoyer de près de nombreuses célébrités, ravies d'entrer dans le cockpit.

"Je me souviens de Paul McCartney entrant dans le cockpit alors que nous volions vers l'ouest et regarder le soleil se lever à nouveau parce que nous allions plus vite que le mouvement de rotation terrestre", raconte M. Orlebar.

Jock Lowe a transporté la reine d'Angleterre Elizabeth II, le Premier ministre Tony Blair, sans compter les vedettes du show business et du sport.

Avec de tels souvenirs, il est peu surprenant que vendredi sera jour de tristesse pour les pilotes anciens et actuels du Concorde.

"Le flegme légendaire des Britanniques sera mis à l'épreuve, je crois, déclare Christophe Orlebar. Les équipages de Concorde seront tous très tristes".

Source: © Courrier international
Réagir à cet article


Saint-Pierre : Deux morts dans un crash aérien

Alors qu’il entamait sa phase d’atterrissage après une séance de voltige, un monomoteur a brutalement perdu de l’altitude. Le biplace s’est crashé à environ deux cents mètres de la côte. Les corps des deux passagers, Philippe Lakermance et Philippe Chauvet, ont été récupérés par des pêcheurs, puis ramenés au port de Saint-Pierre. Une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons de cette dramatique chute.[...]

Les proches des deux pilotes qui ont assisté à la séance de voltige ne comprennent pas la brutale chute du “Bi-Louis”, alors qu’il se trouvait en phase d’atterrissage. Les circonstances de ce plongeon restent précisément à établir. Ce sera la tâche des enquêteurs de la BGTA (brigade de gendarmerie des transports aériens). Mais déjà, Jacques Lakermance, père de Philippe, pilote confirmé, qui a évolué dans l’aviation militaire, tient à apporter un élément qu’il juge “digne d’intérêt”.

Au cours de la séance de voltige, plusieurs témoins ont vu un avion supersonique passer à environ un kilomètre des côtes. “Il devait voler à basse altitude, à environ 600 km/h”, estime Jacques Lakermance. De toute évidence, il devrait s’agir du Mirage IV, arrivé mercredi sur l’île pour effectuer des missions de renseignements photographiques sur les îles éparses. Cependant, nous n’avons pu obtenir hier confirmation du passage de l’appareil à l’aplomb de Pierrefonds auprès des autorités militaires.

Quelle relation entre le passage du Mirage et le crash du monomoteur ? Le “sillage” du supersonique aurait entraîné la chute du “Bi-Louis”, à la manière de l’importance du sillage d’un paquebot sur une barquette.“Avec le formidable déplacement d’air qu’ils induisent, les supersoniques créent des turbulences de sillage, explique Jacques Lakermance. Ces phénomènes peuvent se répercuter jusqu’à une dizaine de minutes après le passage de l’avion, surtout avec un air stable. C’était le cas hier, sur la zone de Pierrefonds. De plus, le vent stable soufflait perpendiculairement, en direction de la côte, et permettait une persistance du phénomène. Dès lors, on peut penser que les turbulences aient atteint le “Bi-Louis” au moment où il allait se poser, soit cinq à six minutes après le passage du Mirage. Ce qui expliquerait la chute brutale du monomoteur.”

Sur le sujet: Source: clicanoo.com
Réagir à cet article


Crash aérien : la contrôleuse condamnée

Le 22 octobre 1993, un petit Cessna en difficultés s'était écrasé à Ranrupt. A son bord, trois cadres d'Alcatel trouvaient la mort. Le contrôleur aérien de l'aéroport d'Entzheim, en poste à l'époque, a été condamné avant-hier à 10 mois de prison avec sursis pour homicide involontaire. Le 22 octobre 1993, les grèves paralysent le trafic aérien sur les lignes régulières françaises. Bloqués à Stuttgart, Régis Courtecuisse, qui détient le brevet de pilote, Michel Belicaud et Yves Lechartier choisissent de louer un Cessna pour rejoindre l'aérodrome de Toussus-le-Noble dans les Yvelines. Les conditions météo annoncées par les autorités aériennes allemandes sont peu engageantes : les risques de givrage sont évoqués. Or le monomoteur ne bénéficie d'aucun système de dégivrage. Vers 18 h, l'équipage décolle tout de même. Le petit avion entre dans l'espace aérien français, il est pris en charge par l'aéroport d'Entzheim qui est encore sous contrôle civil et militaire. Deux échanges radios avec la tour de contrôle seront évoqués à l'audience. Dans le premier, le pilote indique d'une voix calme qu'il est en prise au givre, dans le deuxième, il réitère et demande à atterrir.

Au-dessus du massif
Nathalie Zimmer, aujourd'hui retraitée de l'armée de l'air et domiciliée à Djibouti, est chef de quart à la tour de contrôle d'Entzheim. Compte tenu de la dynamique des vents, une seule piste est praticable : la tour donne la priorité à deux avions commerciaux en phase d'approche et de décollage. Elle insère le petit avion dans la procédure VOR 05, une boucle d'attente qui va envoyer l'avion au-dessus du massif du Donon. A 18 h 41, le Cessna ne parvient plus à maintenir son altitude et se déroute de lui-même de son circuit d'attente. Désespérément, il tente une manoeuvre de sauvetage. L'issue est fatale : les ailes couvertes d'une épaisse couche de givre et de neige, le Cessna s'écrase dans le jardin d'une propriété de Ranrupt. Poursuivie pour homicide involontaire, Nathalie Zimmer aurait-elle dû interrompre la procédure en cours, aiguiller l'avion au-dessus de la plaine plutôt que vers le relief et, surtout, aurait-elle dû, tel que l'affirment encore les experts, lui donner la priorité à l'atterrissage ? Pouvait-elle, in fine, ignorer l'urgence de la situation d'un petit avion en proie au givre ?

« Le pilote était calme »
A la barre, l'ancienne contrôleuse de l'armée de l'air se défend. Le pilote était calme, affirme-t-elle, les échanges radio ne laissaient pas présager de l'urgence dramatique de la situation : le pilote n'a pas eu recours au vocable d'urgence. « J'ai pensé que si le Cessna a voulu se dérouter, c'est qu'il a eu peur de traverser les Vosges compte tenu de la météo. » Les rapports d'experts, abondamment cités par l'avocat d'une partie civile et par le ministère public sont accablants. Le procureur Jean Dissler ne l'est pas moins : « Vous n'avez pas donné la priorité à ce petit monomoteur givré, vous l'avez mis derrière deux vols commerciaux et vous l'avez envoyé au-dessus des Vosges ! L'avion descend, on lui dit de remonter et on l'envoie face au massif, face à des vents rabattants » ! s'emporte le ministère public qui requiert 5 000 € d'amende et 18 mois de prison. « On marche sur la tête dans cette affaire », s'emporte Me Lutz-Sorg, « on reproche à ma cliente d'avoir appliqué le règlement, ce pour quoi elle est payée. Pas un instant, on n'a invoqué la responsabilité du pilote qui n'avait qu'un mot à dire pour qu'une procédure d'urgence soit mise en oeuvre. Ma cliente était-elle dans l'avion à 5 000 pieds ? Pouvait-elle se rendre compte de l'urgence ? Non, elle était à terre devant son scope. C'était au pilote d'alerter sans ambiguïté. » Le tribunal a finalement estimé que la contrôleuse était coupable et l'a condamnée à 10 mois de prison avec sursis.Source: dna.fr
Réagir à cet article


Bolivie: reprise vols commerciaux à aéroport de La Paz, fermé depuis 1 semaine

Les vols commerciaux ont repris samedi à l'aéroport international de El Alto, qui dessert la capitale bolivienne La Paz, alors qu'il était fermé depuis une semaine, a-t-on appris de sources aéroportuaires.

Les vols de compagnies nationales et internationales avaient été stoppés à la suite de violents affrontements entre forces de sécurité et manifestants ayant fait plus de 80 morts en un mois dont des dizaines entre le week-end et lundi dernier.

Le premier avion au départ appartenait à la compagnie costa-ricaine TACA et il est parti pour Lima avec des passagers péruviens à bord.

Quelque 440 touristes européens dont des 45 Français hébergés dans un gymnase du collège franco-bolivien de La Paz, des Belges, Italiens, Espagnols et Danois, étaient restés prisonniers de la capitale la plus haute du monde (près de 4.000 mètres) après la fermeture de l'aéroport.

L'ambassadrice de France à La Paz, Françoise Le Bihan, avait annoncé à l'AFP vendredi soir la suspension d'un programme d'évacuation de ces touristes, préparé conjointement par leurs pays d'origine. Elle avait indiqué que ces pays souhaitaient attendre de voir comment évoluaient les événements après la démission du président Gonzalo Sanchez de Lozada.

L'ambassadrice avait précisé que si la situation se normalisait, les vols allaient reprendre et "chacun (allait être) libre de poursuivre son voyage pour la destination qu'il souhaite".

Source: AFP
Réagir à cet article


Un simple rouleau de peinture pour réparer la navette spatiale ?

Les ingénieurs de la NASA travaillent sur une peinture spéciale susceptible d'être utilisée dans le cadre d'une réparation dans l'espace du bouclier de protection thermique de la navette spatiale.

Selon l'enquête du Columbia Accident Investigation Board menée suite au crash de Columbia en février dernier, c'est en effet la destruction d'une partie de ce bouclier qui a conduit à la catastrophe.

Le problème avait bien été identifié avant l'accident, mais faute de solutions techniques et de matériels adéquats, le projet d'un kit de réparation avait été abandonné.

Aujourd'hui, une nouvelle approche pourrait permettre d'aboutir. Un mélange de deux composés chimiques est ainsi à l'étude. Déposés sur la surface à réparer, ces composés réagissent et se combinent pour former, sous l'effet de la chaleur de rentrée dans l'atmosphère, une couche protectrice suffisamment solide.

Pour l'application, les chercheurs envisagent l'emploi d'un simple rouleau disponible couramment dans le commerce. Testé avec succès avec un arc électrique recréant les conditions de température de rentrée dans l'atmosphère, le produit est actuellement éprouvé par les astronautes en microgravité sur des avions KC135.

Source: Futura-Sciences.com
Réagir à cet article


Washington, le pétrole et l’euro

* Voici un bien étrange texte, mais qui n’est certainement pas sans intérêt. (* Le site BlackAmerican.com est un site africain américain qui défend une approche radicale, recommandant à la communauté noire des Africains Américains de refuser la coopération et la collaboration avec l’actuelle politique américaine, et repoussant de façon plus générale la mobilisation patriotique post-9/11.) * Ce texte part de l’annonce, faite le 10 octobre dans Moscow Times, selon laquelle Poutine examinerait la possibilité que les exportations de pétrole russe passent de la zone dollar à la zone euro.

* L’article observe qu’il ne s’agit que d’un projet, mais qui indique bien une tendance qui est en train d’être examinée par les pays producteurs de pétrole, notamment pour la raison politique que la nouvelle politique américaine doit être freinée, voire renversée par tous les moyens. * Passant au niveau plus général, l’article examine cette question en envisageant les cas des plus grands pays producteurs et conclue qu’il existe effectivement une possibilité importante que l’exportation du pétrole puisse passer majoritairement dans la zone euro. * L’idée sous-jacente est qu’une telle décision pourrait notamment donner un tel choc financier qu’elle plongerait, selon certains analystes, les USA dans une crise plus grave que celle de 1929. * La conclusion semble être que, paradoxalement, l’élément déclencheur pourrait venir de l’Irak, y compris de l’actuel conseil, qui pourrait décider le premier parmi les pays de l’OPEC, un passage à la zone euro. A cet égard, le possible basculement de la communauté shiite dans le camp anti-US serait l’élément décisif conduisant au retour de la souveraineté irakienne. * « Having painfully experienced America’s way of doing business, a sovereign Iraq could be expected to join the euro-rush » : à partir de là, l’Irak post-Saddam reprenant la décision de Saddam de 2000, pourrait entraîner le reste de l’OPEC