Archives News Novembre 2002








Samedi 30 novembre 2002

Attentats de Mombasa: Pas de panique chez les voyagistes

A TROIS SEMAINES des vacances de Noël, le Kenya va-t-il être déserté après le double attentat de jeudi comme l'avait été la Tunisie après l'attentat de Djerba le 11 avril (30 % de visiteurs en moins cet été), ou l'Egypte après celui de Louxor en novembre 1997 ?

Les tour-opérateurs prennent les devants. « Nous vérifions qu'aucun de nos clients ne veut être rapatrié », explique Christian Rochette, porte-parole de Nouvelles Frontières. Pas question d'annuler les prochains départs des 2 et 9 décembre vers Mombasa pour ce voyagiste, qui a ouvert une ligne téléphonique d'information pour sa clientèle. « Nous n'avons eu que très peu d'appels, ce qui est plutôt bon signe », ajoute Christian Rochette.
Havas Voyages, qui ne vend plus de vols vers Bali (Indonésie) depuis l'attentat du 12 octobre dernier, se refuse à prendre la même mesure avec la destination africaine. « Le ministère des Affaires étrangères n'a pas décidé d'ajouter le Kenya aux zones déconseillées pour le tourisme », constate Jacques Boeuf, son directeur général adjoint.
Kuoni, autre tour-opérateur en Afrique, laisse la possibilité à ses clients « d'annuler sans frais leur voyage au Kenya sous réserve qu'ils se reportent avant le 30 avril sur une autre destination », explique Floréal Gavalda. Une chose est sûre, dans les rubriques de voyages à prix dégriffés, le Kenya risque de se retrouver en bonne place dans les prochaines semaines.


A lire, l'article publié sur le site du journal Libération.


Vendredi 29 novembre 2002 (upgrade - 18:00)

L'Australie savait qu'une menace pesait sur Mombasa

Les services de renseignements australiens avaient été alertés il y a quinze jours d'une menace pesant sur Mombasa • Al-Qaeda est suspectée d'être derrière les attentats kenyans


'Australie avait été informée il y a deux semaines par ses services de renseignement d'une menace pesant sur Mombasa (Kenya), et avait déconseillé à ses ressortissants de s'y rendre, a annoncé vendredi le gouvernement australien. Treize personnes, plus les trois kamikazes, ont trouvé la mort dans l'explosion, jeudi, d'un véhicule piégé au Mombasa Paradise Hotel, selon un dernier bilan. Quelques minutes plus tôt, deux missiles Sam-7 Strella avaient été tirés en direction d'un avion de ligne israélien décollant de cette même ville, le manquant de peu. Le ministère australien des Affaires étrangères affirme avoir émis un avertissement, le 12 novembre, recommandant de reporter tout voyage non-essentiel à Mombasa, et exhortant ceux qui s'y trouvaient à quitter la ville s'ils éprouvaient la moindre crainte quant à leur sécurité.

«Ce conseil se basait sur des informations réunies par les services de renseignement faisant état de possibles attentats contre des intérêts occidentaux à Mombasa», a déclaré Alexandre Downer, le ministre australien des Affaires étrangères. «Nous ne disposions cependant pas d'informations précises quant à la date, au lieu ou à la méthode d'éventuels attentats», a-t-il précisé. Le ministère demandait aux voyageurs australiens d'être particulièrement vigilants dans les lieux publics fréquentés par les étrangers, tels que les hôtels, discothèques, restaurants, bars, écoles, lieux de culte et autres sites touristiques. Le 12 octobre, les Australiens avaient été les plus durement touchés par une série d'attentats à la bombe qui avaient visé des discothèques de l'île indonésienne de Bali, faisant au moins 185 morts dont environ 90 Australiens.

A lire, la suite de l'article du journal Libération. A consultez également, notre dossier web: Tourisme & Terrorisme.



TUI s'apprête à vendre 14.000 appartements

Une opération évaluée à plus de 200 millions d'euros, qui permettra au groupe de tourisme allemand de maintenir son résultat d'exploitation stable

Au lendemain de la publication de résultats trimestriels faisant état d'un redressement de l'activité, TUI (ex-Preussag) a laissé entendre vendredi qu'il pourrait procéder très prochainement à une importante cession d'actifs immobiliers. Le groupe de tourisme allemand, numéro 1 en Europe, est entré dans la dernière ligne droite pour vendre un portefeuille de 14.000 appartements à la société d'investissements Deutsche Anlage Leasing (DAL). Localisés dans la ville de Salzgitter, dans le Land de Basse-Saxe, ces logements sont évalués selon des sources officieuses entre 200 et 250 millions d'euros.[...]

TUI n'a pas fini sa mue

Rebaptisé TUI en juin dernier, l'ex-Preussag n'a pas encore terminé sa mue, ses activités industrielles ayant encore compté pour 35% des résultats et 43% du chiffre d'affaires en 2001. L'ancien conglomérat est en cours de recentrage sur le secteur du tourisme, mais il contrôle toujours une grosse branche logistique (Hapag-Lloyd), et d'importantes activités dans l'énergie, le transport maritime et le courtage. Actuellement, l'énergie et le courtage sont potentiellement à vendre, et TUI essaie de sauver ce qui peut l'être de l'entreprise d'équipements de centrales électriques et de construction navale Babcock Borsig en faillite. Depuis un an et demi, le groupe s'est notamment délesté de sa filiale de forage pétrolier et gazier Deutag (au profit d'Abbot Group), des fabricants de chaudières Chaffoteaux & Maury, Baymark Group et Elco-Cuenod (au profit de Merloni TermoSanitari) et de sa filiale de matériel sanitaire et de chauffage Kermi (auprès d'Arbonia-Forster).

Consultez l'article complet publié sur le site des Echos.



Accor devrait rester en Guadeloupe

Après avoir annoncé son intention de se retirer des Antilles Françaises, Accor ne devrait finalement pas quitter la Guadeloupe, a déclaré le secrétaire d'Etat au Tourisme Léon Bertrand, sur France 2. "Le groupe Accor ne ferme plus ses portes en Guadeloupe, on peut le dire, mais il faut que chacun se dise 'mobilisons-nous', les élus, les syndicats, les professionnels pour un tourisme intéressant aux Antilles", a t-il précisé.

Les dirigeants du groupe hôtelier et la ministre de l'Outre-mer Brigitte Girardin devraient se retrouver, afin de discuter notamment de la défiscalisation mais surtout du climat social. A noter qu'un projet de loi serait en cours de préparation et que Léon Bertrand se rendra en Guadeloupe le 18 décembre prochain.

Découvrez notre dossier web complet sur le thème de la crise Antillaise (dernière mise à jour: 29/11/02).



Ryanair : 1 600 000 passagers transportés en France

Ryanair a accueilli sur ses lignes françaises son 1.600.000 ème passager. La compagnie devient ainsi la première Low Cost sur l'hexagone, selon un communiqué du transporteur. Pour célébrer ce succès, Ryanair lance une promotion, valable sur l’ensemble de son réseau au départ de France, à 19,99 euros aller simple, taxes incluses. (réservations du 27 au 29 novembre 2002 ; période de voyage : du 1er au 31 janvier 2003).


Jeudi 28 novembre 2002 (upgrade 3 - 13:15)

TUI table sur un résultat annuel «satisfaisant» dans le tourisme

Au troisième trimestre, le groupe allemand leader mondial du secteur a dégagé un bénéfice net de 246 millions d'euros, en hausse de près de 8%

L'allemand TUI (ex-Preussag) semble enfin avoir recouvré une meilleure santé financière dans l'activité du tourisme, dont il est le leader mondial. Après avoir été en perte au premier semestre, le groupe affiche en effet un bénéfice net de 246 millions d'euros au troisième trimestre, ce qui représente même une hausse de 7,9% par rapport au profit de 228 millions d'euros dégagé un an plus tôt. Paradoxalement, ce résultat net est inférieur aux attentes des analystes (dont la fourchette allait de 280 à 362 millions d'euros), mais les performances opérationnelles sont en revanche meilleures que prévu : le bénéfice d'exploitation progresse de 5%, à 509 millions d'euros, tandis que le chiffre d'affaires limite son recul à 7,5%, à 6,829 milliards d'euros.

Les analystes tablaient sur un bénéfice opérationnel compris entre 485 et 500 millions d'euros et sur un chiffre d'affaires situé entre 6,590 et 6,807 milliards d'euros. A elle seule, la branche tourisme a dégagé un bénéfice opérationnel de 519 millions d'euros (-1,7% sur un an), sur un chiffre d'affaires de 4,582 milliards d'euros (-1,4%).

L'article complet sur le site du journal Les Echos.
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A Francfort, les investisseurs appréciaient: le titre montait de 1,45% à 19,65 vers 11h15 GMT, dans un marché en hausse de 0,87%. Pour ce qui est des autres activités du groupe, la division Logistique a dégagé au troisième trimestre un bénéfice d'exploitation en recul de 31,6% à 52 M EUR pour un chiffre d'affaires de 987,6 M EUR (-0,6%). Et la division Energie enregistre une baisse de 41,3% de son bénéfice d'exploitation (à 27 M EUR) et de 39,8% de son chiffre d'affaires (à 91,2 M EUR), notamment en raison de cessions survenues entre-temps. TUI, anciennement Preussag, est en train d'achever son recentrage sur le tourisme en se séparant des activités subsistant encore de ses débuts dans les mines et l'acier.

Pour l'ensemble de l'exercice, le groupe a confirmé ses pronostics. Il "ne pourra pas retrouver le résultat opérationnel record de l'an passé (811 M EUR), car le recul de l'activité au premier semestre se fait ressentir", a réaffirmé Michael Frenzel. Néanmoins "les recettes de la poursuite du programme de désinvestissements encore attendues d'ici fin 2002 ouvrent la possibilité de compenser en grande partie le recul du résultat d'exploitation", a-t-il poursuivi.

Autre article publié sur le site du journal Le Parisien.



Le tourisme à nouveau touché par le terrorisme au Kenya

Upgrade (13:15): Selon France2 (journal de 13:00) le bilan serait maintenant de 16 victimes. Le journaliste parle d'attaque coordonnées entre l'explosion du véhicule 4x4 à l'hôtel Paradise et le tir de missile contre l'avion de la Compagnie charter Israélienne Arkya.
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Une bombe a explosé dans un hôtel de la région de Mombasa. Peu après son décollage de cette ville, un avion israélien a échappé à un tir de missiles

Deux attentats anti-israéliens, le premier raté et le second réussi, ont eu lieu coup sur coup dans la région kenyane et très touristique de Mombasa. Première attaque : un avion charter de la compagnie israélienne Arkya, qui venait de décoller de Mombasa, au Kenya, a été visé jeudi matin par un double tir de missiles. Il a échappé de justesse aux missiles. Transportant à son bord 261 passagers, il poursuit actuellement sa route vers Tel-Aviv. Dès l'annonce de cette nouvelle, la compagnie israélienne El-Al a suspendu jusqu'à nouvel tous ses vols à partir de l'étranger.

Mais la deuxième attaque semble hélas avoir eu plus de succès : une bombe a explosé dans l'hôtel Paradise situé dans la localité de Diani Beach, à 25 kilomètres au nord de cette même ville kenyane de Mombasa. L'explosion, très forte, aurait fait au moins 8 morts et plusieurs blessés, selon un premier bilan. Là encore, ce sont les intérêts israéliens qui ont été visés puisque cet hôtel appartient à un opérateur de ce pays et que quelque 140 touristes israéliens venaient d'y descendre. Plus d'infos suivent...

A lire, l'article du journal Libération (nouvel article 12:15).



L.Air, un candidat à la santé précaire

La compagnie aérienne lyonnaise L.Air, qui est candidate à la reprise des activités de Delsey Airlines, n'a pas vraiment le profil du sauveur providentiel...

Elle est en redressement judiciaire depuis le mois d'août dernier et ce, pour la deuxième fois en un an (équivalent du concordat en Belgique). Depuis presque 6 mois, plus aucun avion de cette compagnie n'a décollé. Pendant les vacances d'été, la société a même été incapable de payer le salaire d'une partie de ses employés. Elle a encore de l'argent mais c'est un mandataire judiciaire qui décide de son utilisation et non plus la direction. Le 19 décembre prochain, un tribunal français doit se prononcer sur un plan de redressement. Si celui-ci n'est pas satisfaisant, c'est la faillite assurée !

Au sein du personnel de L.Air malmené depuis des mois par des crises à répétition, c'est la stupéfaction. C'est insensé, dit un employé. La société est au bord de la liquidation et nos dirigeants vont négocier pour reprendre les activités d'une compagnie étrangère. Si ce sont les mêmes investisseurs qui promettent de l'argent à L.Air depuis un an qui sont derrière ces négociations, les avions ne sont pas prêts de décoller de Bruxelles. Méfiez-vous de leurs promesses. Ils n'ont même plus d'AOC (autorisation de voler). Ils l'ont perdu en août dernier. Je ne serais pas étonné qu'ils s'intéressent uniquement à Delsey Airlines pour reprendre son AOC.

Nous sommes tenus au courant de la situation par le mandataire judiciaire qui s'occupe de L.Air, rassure le curateur de Delsey Airlines Thierry Van Doosselaere. Et nous enquêtons de notre côté, y compris à l'étranger (une partie des capitaux de L.Air sont canadiens). Les dirigeants de L.Air nous affirment qu'ils ont été forcés de se mettre sous concordat en attentant que Nouvelles Frontières respecte l'engagement qu'il avait pris de voler avec leur compagnie. L.Air est, en effet, une ancienne filiale du voyagiste (elle portait le nom de Aerolyon). Ils nous disent que c'était un moyen de se protéger et que tout rentrera bientôt dans l'ordre. [...]

Voici l'article complet publié sur le site du journal Le Soir (le site ne laisse les articles en lignes qu'une journée).



Ryanair veut se renforcer en France

La compagnie à bas prix irlandaise Ryanair a indiqué hier qu'elle occupait désormais la première place sur le marché hexagonal des «low cost», avec plus de 1,6 million de passagers transportés en 2002 entre ses 14 liaisons françaises et plusieurs villes européennes. Un leadership que lui dispute la low cost britannique easyJet.

Début février, Ryanair qui veut se renforcer en France, ouvrira une nouvelle ligne vers Milan (Orio al Serio) au départ de l'aéroport de Beauvais (Oise).
Décidée à se hisser à la tête du secteur, toutes compagnies européennes confondues d'ici à 2010, Ryanair souhaite étoffer son réseau de plates-formes sur le Vieux Continent pour y atteindre de 12 à 15 implantations.
Son directeur général, Michael O'Leary, a indiqué hier que sa prochaine plate-forme – elle sera rendue publique début 2003 – sera installée «soit en Allemagne, soit en Scandinavie».

La suite de l'article publié sur le site du Figaro.



United Airlines : tour de vis de 14,1 milliards de dollars

UAL, maison mère de United Airlines va mettre en place un plan drastique de réduction des coûts de 14,1 milliards de dollars sur 5 ans et demi. Au total 5,2 milliards de dollars seront économisés sur les salaires : pilotes, machinistes, personnel au sol, management toutes les catégories seront amputé d'une part de leur mensualité. Le reste des économies seront réalisées grâce au réduction de capacités.



Bologne-Paris : un déséquilibré essaye de détourner un avion d'Alitalia

Un Italien d'une trentaine d'années, se réclamant du réseau Al Qaida, a essayé hier, sans succès de détourner un Airbus de la compagnie Alitalia qui effectuait le trajet Bologne-Paris. Les 67 passagers sont tous indemnes et l'homme, visiblement un déséquilibré, a été interpellé par les policiers à son arrivée à Lyon Saint Exupéry.


Mercredi 27 novembre 2002 (upload 2)

Londres - Paris à -1,6€ vous en rêviez Easy l'a fait

Rendez-vous sur le site d'EasyJet, commandez en ligne un Paris - Londres, du 09 janvier 2003 au 20 janvier 2003.
Le vol aller vous est facturé 7,40€ (déjà bon marché), tenez vous bien, pour le vol retour, c'est Easy Jet qui vous doit 1,6€.
On connaissait le billet 100% gratuit avec Ryanair (500 000 billets), Easy franchit un cap et rémunère le passager. Erreur ou coup de pub? A suivre...

Nous avons mis un lien vers notre commande en ligne, c'est ici.




Une époque formidable...(v3.1)

Les annonces se suivent et ne se ressemblent pas. Alors que la "Compagnie" L.Air est dans l'attente de la décision du Tribunal de Commerce de Lyon concernant le redressement judiciaire dont la "Compagnie" fait l'objet, les dirigeants de cette structure, qui avaient pour ambition de desservir les DOM et l'Afrique au départ de Lyon, semblent maintenant envisager de s'expatrier vers Bruxelles.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère:
"Lyon Air souhaite opérer au départ de Bruxelles afin de pouvoir concurrencer plus facilement Air France (...) explique M. Deroy (curateur de Delsey, sorte d'Administrateur Judiciaire en bélgique)."

Va t-on laisser ces financiers peu scrupuleux, se moquer du monde encore longtemps? Peut-on déposer un dossier de reprise de Compagnie Aérienne, alors que l'on est en redressement judiciaire dans le même temps?

Petit récapitulatif, 2OO salariés de l'ex-Aérolyon attendent qu'on leurs fournissent du travail, leur patron désirs embaucher 100 personnes de Delsey Airlines, Compagnie qu'il convoite. Tout ça pour faire voler des avions au départ de Bruxelles.

Alors pourquoi cette petite annonce trouvée dans air & cosmos, magazine aéronautique réputé sérieux:


"L-AIR compagnie aérienne long courrier ( destinations : Caraïbes et Afrique) recrute dans le cadre de son développement

- Un ingénieur Techniques Aéronautiques pour le bureau d’étude h/f
- Un agent technique de préparation des vols h/f
- Un agent de suivi Technique et/ou Ordonnancement h/f DC10"

Ces postes basés sur l’aéroport de Lyon impliquent la connaissance de l’anglais courant technique et idéalement une expérience des vols long courrier sur DC10.

Le site de presse Réunionnaise, clicanoo.com, consacre de nouveau aujourd'hui un article sur le dossier trouble d'L.Air de rien...



US Airways : "chômage technique" pour 2 500 salariés

US Airways, qui lutte pour échapper à la liquidation, a annoncé hier dans un communiqué qu'elle mettra en congé 2.500 employés dans les trois mois qui viennent. En revanche, elle s'est engagé à maintenir le niveau de sa flotte actuelle à 279 appareils, soit 34 de plus que ce qui avait été prévu l'été dernier par les autorités qui gèrent le dispositif du Chapitre 11. Objectif : en ressortir d'ici la fin du 1er trimestre 2003.

"Nous devons prendre ces mesures pour donner des chances de succès à notre restructuration et nous conformer à la date prévue de mars 2003 pour sortir de la protection du chapitre 11", a déclaré le PDG de la compagnie, cité dans le communiqué.

Consultez l'article publié par le nouvelobs. Un autre article publié par Le Parisien.



American Airlines : nouvelle réduction de capacité en mars prochain

American Airlines, réduira encore une fois ses capacités de 3,3% en mars 2003 comparée à la même période de 2002 pour les vols effectués aux États-Unis, y compris en Alaska, et au Canada. En mars prochain, la capacité de la compagnie sera en recul de 18,6% par rapport à son niveau du premier trimestre 2001, selon un communiqué diffusé hier par la Compagnie.

La compagne américaine estime que la réduction globale sur l'année sera de l'ordre de 5% en 2003 par rapport à 2002. Une réduction qui pourrait avoir de nouvelles conséquences pour l'emploi, sachant qu'en août dernier, la Cie avait annoncé la suppression de 7.000 emplois. Elle a en outre pour objectif de réaliser plus de 2 milliards de dollars d'économies avec un objectif final de réduire les dépenses de 3 à 4 milliards de dollars. AA avait déclaré à la mi-octobre une perte de 924 millions de dollars pour le 3ème trimestre 2002 contre une perte de 414 M USD l'année précédente.



Air New Zealand : Qantas va rachète 22,5% du capital

Qantas Airways va acquérir pour 22.5% du capital de Air New Zealand. La Compagnie australienne devrait réinjecter 550 million de dollars néo zélandais (près de 277 millions d'euros) en trois étapes. Une fois réglés les problèmes de capitaux, Air New Zealand gèrera l'ensemble du programme, des tarifs des dessertes et du marketing des vols sur l'ensemble du pays, qu'il s'agisse des siens propres ou de ceux qu'opèrera également Qantas, selon un principe d'autonomie très poussé.

Les deux compagnies prévoient également la mise en place d'un code share sur l'ensemble de leurs liaisons régionales et internationales. La part du gouvernement néo zélandais dans la compagnie, recapitalisée cette année par un investissement public de 850 NZ$ passera de 82% à 64%.


Mardi 26 novembre 2002 (upload 1)

L’ex Aérolyon s'apprète à redécoller sans autorisation

Pour celui qui ne suit pas régulièrement l’actualité du transport aérien dans les départements d’outre-mer, difficile de s’y retrouver. Annonces, contre-annonces, la cacophonie est la règle depuis maintenant quelques mois. Le dossier de l’ex Aerolyon illustre jusqu’à la caricature, la confusion extrême dans laquelle est plongée la desserte aérienne des DOM.
La dernière péripétie de l’ex Aerolyon devenue L. Air a pris tout le monde de cours. La compagnie annonce qu’elle va desservir les Antilles à partir du 13 décembre prochain avec des Airbus A. 330 loués auprès de la société américaine ILFC. “Les A. 340 300 initialement prévus dans le cadre d’un contrat passé avec Boeing Aircraft n’étant pas en effet disponibles à temps, révèle notre confrère Air & Cosmos. Afin d’assurer la commercialisation et l’assistance en escale aux Antilles une structure serait créée avec un capital détenu en majorité par des investisseurs guadeloupéens”. Les appareils seraient ceux de la compagnie Delsey, ex Virgin Express, aujourd’hui en dépôt de bilan. Ils se trouveraient actuellement à Larnaka.

L’information a de quoi surprendre. Certes, il y avait anguille sous roche. Début novembre L. Air avait inauguré un site Internet (voir notre édition du 8 novembre). On y lisait notamment ceci : “Notre but est de nous établir comme leader du long-courrier low-cost. Les éléments clefs de notre stratégie sont : stimuler la demande, assurer des coûts d’exploitation bas, offrir des vols d’un point à l’autre sur des marchés sous-desservis et surtariffés, différenciés nos produits et services. L. Air assurera des vols journaliers vers la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion. Le trafic peut être augmenté de manière significative sur ces destinations en offrant des vols à bas coûts aussi bien pour les vacanciers, que les hommes d’affaires, les étudiants et les mouvements ethniques “.
Mais voilà, le sort de L. Air reste suspendu à la décision du tribunal de commerce de Lyon qui ne sera rendue que le 19 décembre. On voit mal comment Jean-Marie Gras, PDG de la compagnie, et l’un des candidats à la reprise pourrait redécoller le 13 décembre. Second point, L. Air traîne une casserole. Le procureur en charge des affaires financières au parquet de Lyon a confié récemment à la brigade financière une enquête préliminaire. Elle porte sur deux points : le fait que l’entreprise n’exerce toujours aucune activité alors que plus de cinq mois se sont écoulés depuis la reprise par Jean-Marie Gras et les conditions dans lesquelles Aerolyon, filiale de Nouvelles Frontières à l’époque, a été placée en faillite. Dernier élément de la saga l’hostilité du personnel.

A lire, la suite de l'article publié sur le site du Journal de l'île, clicanno.com ainsi que notre info d'hier.



Les bénéfices d'EasyJet s'envolent

La compagnie aérienne britannique à bas prix EasyJet a annoncé mardi un bénéfice imposable de 71,6 millions de livres sterling (environ 111,9 millions d'euros) pour son exercice 2001/02. Un chiffre en hausse de 78% par rapport à l'exercice précédent et nettement supérieur aux prévisions formulées en octobre dernier par la compagnie, qui faisait état d'un bénéfice de 55 à 65 millions de livres.

Le chiffre d'affaires de la compagnie low-cost s'est élevé à 552 millions de livres, en hausse de 55%, sur cet exercice achevé fin septembre. L'activité d'EasyJet a été portée par une augmentation importante du nombre de passagers transportés: +60%, à 11,4 millions de personnes.

Durant l'exercice écoulé, la compagnie "a pu tirer profit des problèmes qui ont affecté le secteur aérien traditionnel", précise-t-elle dans son communiqué. Autrement dit, alors que les grandes compagnies fermaient des lignes pour ajuster leurs coûts à un marché en contraction, EasyJet a ouvert huit nouvelles destinations à partir de l'aéroport Londres-Gatwick, et s'est implanté à Paris Charles de Gaulle et Paris Orly. Avec au total une "croissance organique de plus de 40%".

La suite de l'article publié sur le site du journal La Tribune. Autre article à lire sur le sujet sur le site du journal Les Echos.



Le personnel de Delsey pourrait être repris par L.Air !?

La compagnie régionale française Lyon Air, qui souhaite voler au départ de Bruxelles en direction des Caraïbes et de l''Afrique, pourrait engager une centaine de membres du personnel de la compagnie belge faillie Delsey Airlines. Lyon Air a introduit une demande de nouvelle licence, a expliqué le curateur Frans Deroy, et entend utiliser deux Airbus A340 pour assurer ses destinations.
Lyon Air souhaite opérer au départ de Bruxelles afin de pouvoir concurrencer plus facilement Air France, mais également parce qu'elle juge le personnel de Delsey qualifié. "Dans un premier temps, une centaine de personnes seraient engagées", explique M. Deroy. Delsey employait 200 personnes. Il faudra toutefois encore attendre une trentaine de jours avant que la procédure d''autorisation ne soit techniquement terminée. L''administration de l''aéronautique aura ensuite encore besoin du même délai pour se prononcer sur la demande. "Donc, dans le meilleur des cas, la compagnie pourrait opérer ses premiers vols fin février". Delsey a été déclarée en faillite le 6 novembre dernier. La compagnie aérienne, fondée par l''homme d''affaires anversois Freddy Van Gaever, a dû déposer le bilan après seulement 5 mois d''activités, en raison d''une politique commerciale défaillante et de dissensions internes.

Avant de reprendre les salariés Delsey, il faudrait peut-être que JMG donne déja du boulot au 200 salariés de l'ex-Aérolyon, ce serait pas mal.
Quelle époque formidable quand même...

L'article est à lire ici.



Le Groupe TUI s'implante en Chine

Le groupe touristique allemand TUI AG a signé, à l'occasion du dernier salon de tourisme de Shangaï, un accord avec China Travel Service (CTS) portant sur la création d'une joint venture baptisée TUI Chine.

L'objectif de TUI Chine est de mettre en place une plate-forme permettant, d'une part, de développer la Chine comme destination réceptrice et, d¹autre part, de développer l'out-going au départ de ce marché, considéré comme l'un des plus imposants au monde.

Le secteur des voyages devrait en effet y enregistrer une croissance annuelle de 8 % selon les prévisions.
TUI AG est le premier groupe touristique européen de cette importance à s'installer dans ce pays. Son partenaire, CTS, qui est géré par l'Etat, est considéré comme le leader chinois du marché.

Créé en 1949, il dispose de 17 hôtels et d'un réseau de distribution d'environ 300 bureaux à travers tout le territoire. En 2002, son chiffre d'affaires devrait être de 158 millions d'euros. Martin Buese dirigera cette nouvelle société en tant que président du conseil exécutif, étant lui-même le troisième actionnaire de l¹entreprise.



Low cost : "le Réseau c'est tout bénéf' !"

En réaction à l'article de l'Echo touristique du 22.11 page 5 (Air lib reprend de l'altitude) dans lequel le journaliste écrit (sic) "de même, les agences de voyages ont de quoi s'inquiéter car, pour fonctionner, une compagnie à bas prix doit avant tout privilégier la vente directe", un lecteur de Nautil s'interroge et argumente sur le bien fondé de ses assertions.

Bonjour ! une question : existe-t-il des analyses ou études récentes et sérieuses comparant, pour une compagnie aérienne, les coûts d'une distribution directe par rapport aux coûts d'une distribution via des agences de voyages ?

Cette question en réaction à l'article de l'écho touristique du 22.11 page 5 ("Air lib reprend de l'altitude") dans lequel le journaliste écrit (sic) "de même, les agences de voyages ont de quoi s'inquiéter car, pour fonctionner, une compagnie à bas prix doit avant tout privilégier la vente directe".
Sur quoi se base-t-il pour écrire ceci ?

En fait, ce qui coûte cher, semble-t-il, c'est la masse salariale, les charges, la mise en place de call-centers avec un personnel suffisamment qualifié, la publicité énorme qu'il faut nécessairement déployer pour faire connaître ses lignes etc... et ceci, que ça marche ou pas...

En face, 4 500 pts de vente, 0 de masse salariale, 0 de charges, frais de pub divisés par 100 (après un peu d'infos mail et fax et une fois que c'est dans le système, les billettistes commencent à vendre).

Et si ça ne vend pas : 0 personne à rémunérer, aucun engagement... bref, un réseau d'agence de voyages c'est du tout bénéf pour seulement 6 ou 7% de commission, une espèce de contrat ultra précaire comme en rêverait tout bon manager anglo-saxon...

Le seul coût qu'il conviendrait peut-être de renégocier ou de contourner pour ces low-cost c'est celui du Gds mais si aucun d'entre eux n'entendait raison, il est désormais assez aisé de mettre en place un système intranet propriétaire.

Enfin, dans les exemples de certaines compagnies en difficulté, il ne semble pas que ce soit leur distribution via les agences qui ait jamais été la cause de leur déconfiture... mais plutôt l'endettement trop important, la masse salariale, les problèmes de marché, la politique tarifaire hasardeuse conduisant à des vols à perte, pilotes qui trouvent qu'à 100 000 F par mois il convient de faire grève le plus souvent possible etc...)

Y-a-t'il ici matière à un article de fond pour rétablir la vérité ? Bien amicalement, un fidèle lecteur
Stéphane

La "réponse" du webzine Tourmag:

NDLR - Il y a sans doute matière. Nous sommes d'accord avec votre analyse. D'ailleurs, les low cost comme Air Lib Express, Goodjet, Buzz et même easyjet travaillent, ont déjà travaillé ou travailleront avec le réseau de distribution classique. Easyjet va faire une volte face assez spectaculaire à ce propos, avec l'intégration de GO. Par ailleurs, Buzz qui a déjà tenté des expériences de ce type avec des distributeurs comme Carrefour, n'exclut pas dans un proche avenir d'élargir cette expérience. Enfin, Air Lib Express est dispo dans les GDS. Nous pensons que c'est au niveau de ces derniers que l'approche changera radicalement. Mais les fees a payer par la low cost pour sa présence en résa peuvent aisément être contournés par un site BtoB.


Lundi 25 novembre 2002 (upload 1)

BritAir : grève confirmée pour ce soir minuit

Les négociations entre les syndicats et la direction ayant échoué samedi, les syndicats UNAC PNT et les syndicats PNC de BritAir maintiennent le préavis de grève renouvelable prévu pour ce soir, lundi 25 novembre, à minuit. Les revendications portent sur les questions de l’aménagement actuel des conditions de travail au sein de la compagnie du pôle d'Air France.

Selon le communiqué de la compagnie : "Depuis le rachat de BRIT AIR par AIR FRANCE et le départ des "chefs historiques" les nouveaux dirigeants, issus du Groupe Air France, n'ont pas su communiquer au personnel de la Compagnie les intentions réelles d'Air France vis-à-vis de ses filiales".



Grève des Contrôleurs aériens : trafic perturbé aujourd'hui et demain

La journée de demain s'annonce difficile pour le trafic aérien. En effet, les contrôleurs aériens français emboîtant le pas aux mots d'ordre d'arrêts de travail lancés par les fédérations CGT et FO pour la défense du service public mardi, ont décidé de faire grève. Les perturbations pourraient s'étendre jusqu'à la matinée de mercredi.

Le ministère des Transports a annoncé qu'il n'y aurait mardi qu'un service aérien minimum et British Airways a d'ores et déjà pris la décision d'annuler 70 vols aujourd'hui et demain. La DGAC (Direction générale de l'aviation civile) tient à votre disposition sur cette page ( www.dgac.fr/html/actu gd/greve.htm ) l'ensemble des vols maintenus pour les compagnies françaises et étrangères.

A lire, l'article publié sur le site du journal Libération.




Antilles: L.Air persiste et signe


Bien que L.Air soit toujours en vente et fasse l'objet d'une enquête de la part de la brigade financière, la Compagnie annonce l'ouverture de vols sur les Antilles à compter du 13 décembre prochain avec des Airbus A330 loués auprès d'ILFC. Les A340-300 initialement prévus dans le cadre d'un accord passé avec Boeing Aircraft Trading (cf. a&c N°1864), n'étant en effet pas disponible à temps. Afin d'assurer la commercialisation et l'assistance en escale des avions dans les Antilles, une structure serait créée à cet effet avec un capital détenu à majorité par des investisseurs Guadeloupéens. (source: air & cosmos N°1866 du 22/11/2002)

Il faudrait tout de même ajouter qu'L.Air n'a pas de CTA, pas d'équipage qualifié 330 (PNC-PNT). Dans ces conditions on voit mal comment cette pseudo Compagnie pourrait prendre son envol d'ici au 13 décembre. Nous notons d'ailleurs dans cet article l'annonce d'investisseurs Antillais, décidément en ses temps de crise, L.Air à défaut de faire voler des avions, manie avec perfection les organes de communication (crise aux Antilles). On peut imaginer les retombées économiques de ces multiples annonces à sensations, nous vous rappelons que la Holding Altitude Plus L.Air est côté au Nasdaq outre-manche.

Petit rappel concernant ce dossier bien trouble:
Voir notre info du 08 novembre - Le site d'L.Air - L.Air au Nasdaq (nase daq)


Samedi 23 novembre 2002

Le délabrement du lien social en France est impressionnant

La montée des tensions sociales pourrait n'être qu'un échauffement avant une crise plus grave l'année prochaine, lors de la réforme des retraites, estime Hubert Landier, directeur de la lettre "Management social" et expert en relations sociales.

Dans son édition d'hier, La Tribune interview Huber Landier, spécialiste de ces questions.


Vendredi 22 novembre 2002 (upload 2)

Vol AF: un "gag terroriste"

L'accusation de tentative de détournement du vol d'Air France Montréal-Paris était en fait un "canular", a fait savoir vendredi la police canadienne. Cet incident intervenu dans la nuit de jeudi à vendredi a suscité la polémique après avoir été présenté par que le secrétaire d'État français aux Transports, Dominique Bussereau, comme une "tentative de détournement", une version ensuite contredite par la compagnie et des témoignages.

Deux Canadiens sont à l'origine de l'incident: un homme de 56 ans et son associé de 23 ans, Mouhad Madjoul. Selon un communiqué d'Air France, il y a eu une altercation au sol entre ces deux passagers, puis le premier a fait courir le bruit qu'une bombe était à bord de l'avion. Le dénonciateur aurait agi ainsi parce qu'il voulait que son associé, qui lui devrait quelque 60.000 dollars canadiens (37.800 euros) reste au Canada. Cet habitant de Montréal a été inculpé de "méfait public" pour avoir "fait débuter une enquête policière inutilement" et il risque jusqu'à cinq ans de prison, a indiqué un porte-parole de la police canadienne.

C'est à lire sur le nouvelobs.



Lancement de la navette américaine Endeavour en direct Live!

Comme à l'accoutumée, Futura-Sciences et Space News s'associent pour vous permettre de suivre en direct le lancement de la navette spatiale américaine Endeavour.

Le direct débutera à 2:00 heure de Paris (01 heure TU) dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 novembre. Vous pourrez suivre le compte à rebours en direct. Le lancement est prévu vers 2:15 heure de Paris (01:15 heure TU). Pour suivre le lancement, vous pouvez trouver sur les sites Futura-Sciences, Space News et FuturaLIVE! des liens qui vous permettront d'accéder à la "fenêtre de lancement".

Il s'agira de la seizième mission d'une navette dédiée à l'assemblage de la Station spatiale internationale au cours de laquelle sera livré et installé au segment central SO le segment bâbord P1 truss, élément constitutif de l'Integrated Truss Structure (ITS). Il s'agira alors du quatrième élément de la poutre principal ITS mis en place. Des panneaux dissipateurs de chaleur seront également livrés mais seront stockés arrimés à la Station en vue de leur installation, prévue lors de la mission 12 A.1 (STS-116, juillet 2003), au nouveau jeu de panneaux solaires préalablement installés par l'équipage de la mission 12A (STS-116, avril 2003).

Trois sorties extra-véhiculaires seront nécessaires à l'équipage pour mener à bien la mission. Cet exercice délicat de travail dans l'espace sera réalisé par les spécialistes de missions Michael Lopez-Alegria et John Herrington. Les deux astronautes installeront aussi la seconde plate-forme mobile CETA. Le premier CETA a été installé lors de la précédente mission de la navette Atlantis. (STS-112, octobre 2002).

Enfin, Endeavour embarquera les trois membres d'Expediton 6 (deux américains et un russe), sixième équipage russo-américain de la Station. Ils remplaceront Expédition 5, en poste depuis le mois de juin 2002. Ces derniers redescendront sur Terre à bord de la navette le 3 décembre 2002. L'équipe de Futura-Sciences



L'Allemagne devrait acheter 13 Airbus A400 M de moins que prévu

L'Allemagne devrait acheter seulement 60 avions de transport militaire européen A-400M contre 73 prévus initialement, a indiqué un dirigeant du Parti social-démocrate (SPD) du chancelier Gerhard Schroeder, au quotidien allemand Bild paru vendredi.

Un porte-parole du ministère avait toutefois refusé de confirmer ou d'infirmer que la commande serait réduite à 60 appareils, comme l'affirmait déjà l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, généralement bien informé. Le parlement allemand n'a inscrit au budget 2002 que l'achat de 40 appareils sur les 73 prévus, l'acquisition des 33 autres ayant été renvoyée après les législatives de septembre, aux débats sur le budget 2003 qui débuteront dans les prochaines semaines.

Le programme A400M prévoit une commande d'un total de 196 appareils: 73 par l'Allemagne, 50 par la France, 27 par l'Espagne, 25 par la Grande-Bretagne, 10 par la Turquie, 7 par la Belgique, 3 par le Portugal et 1 par le Luxembourg.

Découvrez l'article publié par Le Parisien ou celui du journal Libération.



Confusion autour d'un incident sur un vol d'Air-France

Incident autour d'un vol d'Air-France. Un passager marocain est accusé d'avoir menacé de faire exploser le Montréal-Paris dans la nuit de jeudi à vendredi. Il a été interpellé et placé en garde-à-vue. La compagnie parle d'une simple "altercation au sol".

Un passager apparemment de nationalité marocaine d'un vol Air-France entre Montréal et Paris a été interpellé par la police aux frontières (PAF) à l'arrivée de l'avion sur le tarmac de l'aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, a-t-on appris de sources policières. Mouhad Madjoul, 25 ans, résident canadien, a été placé en garde à vue à la brigade criminelle de la police judiciaire de la préfecture de Paris.
Selon les premiers éléments de l'enquête, il aurait proféré diverses menaces avant d'embarquer à Montréal, affirmant notamment qu'il voulait tout faire sauter.

Interrogé sur Europe-1, le secrétaire d'Etat aux Transports et à la Mer Dominique Bussereau a confirmé l'interpellation de l'homme: "Oui, c'est hélas vrai. Un vol Air-France qui a quitté Montréal hier soir a été victime d'une tentative soit de détournement soit de chantage au détournement de la part d'un individu apparemment de nationalité marocaine qui menaçait de faire sauter l'avion. Donc il y a eu très bonne maîtrise de l'équipage, du commandant en particulier", a souligné Dominique Bussereau.

Air France a pour sa part affirmé que le vol Montréal-Paris s'est déroulé "parfaitement normalement", précisant qu'un incident s'était produit "au sol" à l'aéroport de Montréal. "Le vol s'est déroulé parfaitement normalement", a indiqué la porte-parole d'Air France Véronique Brachet, tout en évoquant un incident à Montréal. "Il y a eu une altercation au sol entre deux passagers. L'un des deux n'a finalement pas embarqué et a ensuite fait courir le bruit qu'une bombe était à bord de l'avion", a-t-elle poursuivi, réitérant que le vol s'était déroulé "normalement".
"L'avion a été contrôlé à son arrivée à Paris et rien n'a été trouvé", a-t-elle dit.

Consultez l'article complet publié sur le site du nouvelobs.
Historique des détournements d'avion - Détournements d'avions célebres


Jeudi 21 novembre 2002 (upload 1)

Réunion du Comité d'Entreprise: alors, quoi de neuf docteur ?

La direction de la Compagnie a remis aux Membres du C.E et aux organisations syndicales, un document de 29 pages ayant pour intitulé: "Plan de licenciement collectif pour motif économique - Projet de plan de sauvegarde de l'emploi".

Nous vous demandons un petit délai, nous permettant d'étudier en détail ce document, puis nous vous livrerons notre analyse dans les meilleurs délais (en ligne ce week end). C'est en gros un copié collé du projet présenté en août à quelques exceptions prêts.

Cependant, voici quelques informations:
Les postes supprimés:

PNT: 16 (747: 4 CDB, 6 OPL - 737: 6 CDB)
PNC: 109
Personnel SOL: 21
Pour un total de 146 postes supprimés.

Attention, nous parlons de postes supprimés.

Le reste du document concerne les modalités notamment l'ordre des départs (un scandale sur lequel nous reviendrons, en effet, en plein plan social, la direction et quelques syndicats désirent signer un accord qui aurait pour effet de changer l'ordre d'ancienneté pour les licenciements, on en reparle prochainement)et concerne également "les mesures d'amélioration de la productivité", ce volet consiste à nous retirer tous les acquis obtenus ces dernières années.

On regarde tout ça de plus près et on en reparle très prochainement. N'hésitez pas à nous contacter via notre rubrique mail (nous écrire).

Solidaires!
Pour le Team Sud Aérien Corsair, le webmaster.
(édité à 21:00Z)


Air Littoral : aide de l'État et prorogation de la licence

Pendant qu'Air Lib occupe les devantures médiatiques, Air Littoral, beaucoup plus discrète, n'en connaît pas moins de réelles difficultés. Cependant, comme l'avait rappelé le chef de cabinet de Dominique Busserau, secrétaire d'Etat aux Transports, lors du CAF à Cannes, cette dernière dispose d'appuis institutionnels et publics non négligeables. Des appuis qui lui ont valu de voir prolongée (au même titre qu'Air Lib) sa licence d'exploitation jusqu'au 31 mars 2003, car le gouvernement veut "donner toutes ses chances à Air Littoral" pour sauvegarder son avenir, "comme il l'a fait pour Air Lib", a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau à l'Assemblée Nationale.

Ce dernier a également pris des mesures "conservatoires" pour donner à l'entreprise le temps de trouver des investisseurs : un prêt de 7,5 millions d'euros, qui complètera celui de à venir de la région Languedoc-Roussillon et des compagnies consulaires intéressées", et un moratoire sur les dettes publiques de l'entreprise qui sera repoussé jusqu'à la fin de cette année 2002

A lire sur le nouvelobs.



Réunion C.E Corsair à 10h

Aujourd'hui à 10h à lieu la prmière réunion extraordinaire de la deuxième et dernière partie (Livre IV) du plan de restructuration.
Retrouvez nos informations en ligne dès ce soir.



USA: Sécurité renforcée dans les aéroports

Le gouvernement américain a achevé comme prévu mardi sa reprise en main de la sécurité dans les aéroports, à la grande satisfaction des voyageurs qui se disent aujourd'hui plus confiants et soulagés par l'installation de nouvelles machines à rayon laser qui réduisent considérablement la longueur des files d'attente.
L'Administration de la sécurité dans les Transports américaine (TSA), créée après les attentats du 11 septembre, s'était fixé cette date butoir pour installer dans les 424 aéroports américains 47.000 employés fédéraux chargés de la sécurité. Ils remplacent des employés d'entreprises privées souvent critiqués pour leur inefficacité, leur manque d'attention et la médiocrité de leur formation.

Recherche d'explosifs

Les nouvelles machines ont été mises en place progressivement au cours des derniers mois. Le Congrès a également ordonné que d'ici la fin de cette année l'ensemble des bagages enregistrés soient passés au crible de leur laser à la recherche d'explosifs, mais de nombreux aéroports ont annoncé qu'ils avaient du mal à installer ces machines de détection de la taille d'une fourgonnette.
Pour Kevin Mitchell, président de la coalition des voyages d'affaire (Business Travel Coalition), il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la sécurité. Tout en se félicitant de la volonté de réduire l'attente aux guichets de contrôle à 10 minutes maximum, il estime que le système doit moins se focaliser sur les gens et les objets qui ne présentent pas de menace. "Nous devons nous départir de cette fixation sur les pinces à épiler et les épingles de cravate". Selon M. Mitchell, ses recherches montrent que les voyages en classe affaire ont chuté de 14% entre 2000 et 2001 et devrait encore diminuer de 11% de plus cette année. Il faudrait donc que les compagnies aériennes fassent davantage pour encourager le retour de ces voyageurs précieux.

Consultez l'article publié sur le site du nouvelobs.



Comment Bush prépare sa guerre...

Revue de la presse américaine
Les officiels irakiens promettent une coopération totale”, titre “The Washington Post” pour qui la mission de l’ONU a commencé “sous de meilleurs auspices que lors des précédentes tentatives d’inspection”. Ainsi, au retour de leur première mission à Bagdad, les inspecteurs principaux, le Suédois Hans Blix et l’Egyptien Mohamed el-Baradei “expriment leur optimisme”, rapporte le quotidien. En effet, l’Irak s’engage à respecter la date du 8 décembre pour remettre sa liste de programmes d’armement. Pourtant, selon l’“International Herald Tribune”, “des divergences entre les Etats-Unis et les Nations unies apparaissent déjà à propos de la définition de violation de la résolution”. En outre, ces inspecteurs ont “une approche conciliante qui diffère de celle de l’administration Bush. Pour eux, il faut d’abord construire un climat de confiance avec les Irakiens”, explique “The Washington Post”.

De plus, pour mener à bien l’inspection des sites, le renseignement est primordial et “le partage des informations est une question très délicate”, remarque “The Wall Street Journal”. En effet, “Hans Blix réclame la coopération de tout pays volontaire afin d’assurer le succès de sa mission, mais pour lui il n’est pas question d’une contrepartie.

Par ailleurs, avant même le début effectif des inspections, qui devraient commencer dans une semaine, une polémique entre Washington et le reste de la communauté internationale a déjà surgi. “Les Nations unies et George W. Bush se sont disputés sur la question de savoir si les tirs irakiens contre les avions britanniques et américains dans les zones d’exclusion aérienne ont constitué une ‘violation de la résolution 1441’.” Pour Bush, il s’agit d’une violation tandis que le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, estime que “cela ne va pas à l’encontre de la dernière résolution sur l’Irak du Conseil de sécurité”. D’ailleurs, relève “The Washington Post”, “après les objections de plusieurs pays, ces zones d’exclusion aérienne ne sont plus mentionnées dans la résolution”. Cette question, d’après “The New York Times”, “laisse présager des controverses plus profondes à propos des termes ambigus de la résolution”. “The Wall Street Journal”, quant à lui, considère que Saddam Hussein a utilisé sciemment les tirs sur les avions britanniques et américains “pour afficher un geste de défi contre les Etats-unis devant un public arabe et attiser les divergences entre les Etats-Unis et le reste du monde”.

Le “Los Angeles Times” va plus loin. Pour ce quotidien, “il est futile d’essayer de désarmer l’Irak sans renverser Saddam Hussein et sa clique”. D’ailleurs “la coalition de bonne volonté” du président américain pour une guerre éventuelle se prépare. “The Christian Science Monitor” note qu’“elle ne sera pas la large alliance de Bush père lors de la guerre du Golfe en 1991”. “Cette fois-ci, les Etats-Unis vont se concentrer sur les alliés stratégiques et les accords logistiques dont ils ont besoin, les relations publiques seront mises de côté”, précise le journal. Donc, “en plus de l’aide du Royaume-Uni et peut-être de l’Australie, les Etats-Unis se contenteront de l’essentiel pour mener une guerre : la Turquie, pour des bases militaires, un autre site dans le golfe Persique et des droits de survol”. Le ministre de la Défense américain Donald Rumsfeld affirme dans le quotidien qu’il vaut mieux “être ‘solitaire’ qu’entravé par une coalition complexe et peu maniable”. (source: courrier international)

Toute la presse nord-américaine sur le web - La résolution 1441 du 08/11/2002 (Le Monde Diplomatique)
A lire également: "Bush prépare sa coalition pour une opération contre l'Irak", article publié sur le site libé.fr. Autre article: "Les Anglais et les Américains bombardent", publié sur le site du nouvelobs.


Mercredi 20 novembre 2002

Avantage Boeing pour l'Internet en vol

Les compagnies Lufthansa et British Airways seront les premières à présenter, début 2003, le nouveau service d’Internet haut-débit en vol de Boeing. Avec Connexion by Boeing, la compagnie américaine se détache face à son concurrent direct, Airbus.

Permettre aux hommes d’affaires pressés de consulter leurs mails en vol, d’acheter en ligne, tout en projetant des films numériques en haute résolution et en échangeant en temps réel des données avec le centre opérationnel de la compagnie… De grands groupes en rêvent depuis longtemps déjà, tels Boeing et Airbus. Mais Boeing vient sans doute de prendre une longueur d’avance dans la course à l’Internet haut-débit en vol.

L’intérêt de ce service ne se limite pas au confort des seuls passagers. Les équipages des avions devraient également pouvoir en bénéficier. L’Internet haut-débit en vol devrait notamment leur permettre d’échanger des données avec le sol en temps réel, augmentant ainsi la sécurité des vols.

Consultez l'article publié sur le site TF1.fr.



La France «ne lâchera pas Air France», promet Gilles de Robien

Le ministre des Transports Gilles de Robien a déclaré mardi que «notre pays ne lâchera Air France», et que l'Etat «sera toujours présent dans le capital» de la compagnie aérienne.
Le ministre des Transports a souhaité rassurer les salariés de la compagnie, en réaffirmant que l'Etat souhaite conserver 20% du capital de l'entreprise après la prochaine ouverture du capitale. Il a par ailleurs assuré que la part du capital détenu par les salariés devrait augmenter, jusqu'à 12 à 15%, «peut-être un peu plus».

C'est à lire sur le site du nouvelobs.


Mardi 19 novembre 2002

Aeroflot acquiert 18 airbus

La compagnie russe Aeroflot va acquérir 18 avions Airbus. Le contrat, en négociation depuis juillet dernier, a été signé lundi au siège de la société européenne à Toulouse en présence des premiers ministre russe et français, Mikhaïl Kassianov et Jean-Pierre Raffarin.
Il porte sur dix-huit A319 et A320. Sur ce total, huit seront commandés directement auprès d'Airbus et dix auprès de la société américaine de crédit-bail Gecas, a précisé Airbus. Sur cette dizaine d'avions, quatre, non encore fabriqués, seront spécialement commandés par Gecas à Airbus, les six autres étant déjà disponibles. La compagnie russe prendra livraison de son premier appareil, un A319, à l'automne 2003, a précisé par ailleurs Airbus dans un communiqué.

C'est à lire sur le nouvelobs

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Air France : des résultats positifs pour la 6e consécutive

Sauf imprévu, Air France devrait présenter des résultats positifs pour la 6e année consécutive. Les résultats semestriels font apparaître un chiffres d'affaires de 6,55 milliards d'euros (-0,5%) pour un résultat d'exploitation avant cessions aéronautiques de 293 millions d'euros (+8,1%). résultat net avant impôts : 275 millions (-5,8 %). Pour l'exercice fiscal 2002-03, la compagnie maintien de l'objectif d'un résultat d'exploitation (avant cessions aéronautiques) supérieur à celui de l'exercice passé.
Mieux : selon Jean-Cyril Spinetta, "Pour l'exercice en cours, Air France devrait dégager un résultat d'exploitation avant cessions aéronautiques en hausse si les conditions de marché se maintiennent. Cela ferait ainsi la 6ème année consécutive qu'Air France présenterait des résultats positifs.

Il s'est par ailleurs félicité "d'être parvenu à un accord avec nos pilotes qui permet de stabiliser les relations sociales pour plusieurs années et d'améliorer l'efficacité opérationnelle tout en donnant les moyens au personnel navigant technique de participer à l'expansion de la compagnie. »

Découvrez l'article publié sur Les Echos.



Ryanair : nouvelle commande pour Boeing ?

Ryanair pourrait acheter entre 50 et 100 Boeing 737-800. Ces avions s'ajouteraient au 131 appareils déjà commandés, a déclaré son président, cité par Reuters, Michael O'Leary en fin de semaine. En janvier la low cost avait passé commande de 100 nouveaux appareils, avec des options sur 50 avions supplémentaires, dont trois déjà converties en commandes fermes.


Lundi 18 novembre 2002 (upload 1)

TUI: Restructuration de la flotte

Le voyagiste allemand TUI s'apprête à finaliser une étude portant sur la restructuration à terme des flottes des six compagnies aériennes qu'il contrôle. Il s'agit de Britannia Airways et de son entité scandinave, Corsair (France), Hapag-Lloyd (Allemagne), Neos (Italie) et White Eagle (Pologne). Des transporteurs qui exploitent un total de 87 avions : 80 Boeing aux côtés de sept Airbus (2 A330 et 5 A310).
Si TUI compte garder les 747 de Corsair qui répondent à des besoins spécifiques, le tour-opérateur veut rationaliser le parc pour réduire les coûts de maintenance. Par conséquent, le remplacement des cinq A310 et de cinq 737-300/400 est à l'ordre du jour. Si TUI confirme être intéressé par une version à rayon d'action accru du 737-900, il n'exclut pas cependant de considérer un modèle de la famille A320.

A découvrir dans l'air & cosmos de cette semaine.



El Al : tentative de détournement sur le Tel Aviv-Istanbul

Deux agents israëliens de la sécurité ont maîtrisé hier un homme (un Arabe israélien) qui a tenté de prendre le contrôle d'un appareil de la compagnie El Al sur le vol 581 Tel Aviv - Istanbul, dimanche après-midi, selon un responsable de l'aéroport turc et Radio Israël. L'appareil a atterri sans encombre à l'aéroport d'Istanbul, a-t-on appris de source proche de l'aéroport et le "terroriste" a été arrêté, toujours selon la même source. Quelque 170 personnes se trouvaient à bord de l'avion.

A lire, la dépêche de l'agence Reuters d'Istanbul, publiée sur le site du journal Libération.



Skyteam prête à accueillir KLM, Continental et Northwest

Skyteam a annoncé en fin de semaine dernière qu'elle était prête à accueillir KLM, Continental et Northwest Airlines. Ainsi l'alliance dominé par Air France et Delta pourrait concurrencer plus aisément one World et Star Alliance. "Cela ferait de nous la première ou la deuxième alliance dans le monde", a fait valoir Francesco Mengozzi, administrateur délégué d'Alitalia.


KLM signe avec Airbus pour l'acquisition de six avions A330-200

Selon un communiqué du constructeur KLM Royal Dutch Airlines a signé un contrat jeudi avec Airbus pour l'acquisition de six avions A330-200 et des droits d'achat préférentiels sur 18 appareils supplémentaires de ce type. La livraison des appareils commencera à partir d'avril 2005 (...) et «Dans la configuration retenue par KLM, chaque avion pourra accueillir environ 250 passagers», précise l'avionneur européen.



Nouveau coup de pub Ryanair : 500.000 billets gratuits !

Cette fois, c’est pour fêter le nombre record de 8 millions de passagers dans les 6 derniers mois, que la compagnie offre 500.000 billets gratuits (dont 70.000 pour l’aéroport de Charleroi) vers chaque destination de son réseau. Les passagers doivent juste payer les taxes pour un billet valable sur un voyage a effectuer pendant décembre et janvier, à n’importe quel jour et pour n’importe quelle destination Ryanair.

On va finir par se demander s’il y a encore beaucoup de passagers Ryanair qui payent directement leurs billets. En effet, si l’on additionne toutes les offres de billets gratuits qui ont eu lieu cette année, on doit sûrement dépasser le million et demi de billets offerts, soit 18,75 % des places payantes.
Autrement dit, si toutes ces offres sont effectives et que les vols gratuits ont réellement lieu, cela signifie pratiquement que 18,75 % de la somme des billets payés servent uniquement à acquitter les tickets gratuits. … Il est vrai que Ryanair doit tenir compte dans ses calculs de rentabilité des conditions de sponsoring, ne disons pas d’aides, offertes par les aéroports, régions ou villes que la compagnie perçoit.


Dimanche 17 novembre 2002

Boeing: des précisions sur les risques d'incendies

Ce 13 mai, à 10 milles de Toronto, "l'équipage a reçu une alarme d'incendie dans la soute. L'équipage a exécuté la liste de vérifications pertinentes et l'incendie a été éteint grâce aux systèmes d'extinction d'incendie de bord. L'avion s'est posé en toute sécurité, et personne n'a été blessé", rappelle le BST. Ce problème se retrouve sur tous les Boeing, à l'exception du 777, "plus récent et de technologie différente", ainsi que sur des DC-9, DC-10 et MD-11 de Douglas, a précisé Julie Hébert, porte-parole du BST.

Le président du BST, Camille Thériault, reconnaît que Air Canada, Boeing, Transports Canada et l'administration de l'aviation fédérale américaine ont "pris des mesures pour régler les problèmes soulevés par les enquêteurs". Mais, ajoute-t-il, "nous sommes d'avis que les mesures prises récemment pour atténuer ces risques ne règlent pas le problème de façon satisfaisante à long terme".

Informations complémentaires sur le site TF1.fr.


Samedi 16 novembre 2002

Boeing: des risques graves d'incendie en vol

Selon le Bureau de la sécurité des transports (BST) du Canada, il existe des "risques graves" d'incendie en vol sur l'ensemble des Boeing, à l'exception des 777. Le BST canadien a en effet lancé un appel jeudi au gouvernement pour qu'il "prenne des mesures" immédiates afin de réduire ses risques sur tous les Boeing, à l'exception des 777, et sur les DC-9, DC-10 et MD-11 de Douglas.

Boeing au courrant depuis mai

Aux Etats-Unis, Boeing a indiqué être au courant du problème depuis l'accident de mai, mais n'a pas pris position sur la mise en garde canadienne, a déclaré une porte-parole, Liz Verdier. "L'enquête sur cet accident n'est toujours pas terminée et nous n'avons pas de réaction. Notre attention a été attirée sur ce problème en mai", a-t-elle souligné. Au total, la défaillance potentielle des rubans, qui servent à empêcher le gel de la carlingue, concerne 250 avions au Canada, "la moitié des gros porteurs", et plus généralement des milliers d'appareils dans le monde, a estimé Daniel Verreault, directeur des enquêtes aéronautiques au BST. Dans le cas de l'avion d'Air Canada, qui effectuait la liaison Vancouver/Toronto avec 177 passagers à bord, "la défaillance d'un ruban chauffant a été un facteur contributif au déclenchement d'un incendie dans la soute. Des matelas d'isolation contaminés ainsi que des débris qui s'étaient accumulés sur le plancher de la soute ont permis à l'incendie de se propager", explique le BST.

Cet article est publié sur le site du magazine "le nouvelobs". Plus d'info sur le site du BST et notamment leurs études sur l'aérien. A découvrir également, le site de Boeing.



Ryanair : 135 000 passagers transportés

Depuis le 4 avril dernier, Ryanair a transporté 135 000 passagers sur ses deux dessertes quotidiennes au départ de Montpellier vers Londres-Stansted et Francfort-Hahn. Les deux vols quotidiens en Boeing 737 800 seront conservés et pour célébrer ses résultats, la low cost va proposer 6 000 sièges gratuits (précautions d'usages), seules les taxes seront à la charge des passagers, promotion valable du 10 décembre au 10 février 2003, (sauf entre le 19 décembre et le 5 janvier prochain).



Accor et les Antilles : Il n’y a ni plan ni calendrier pour un désengagement

Si Accor voulait jeter un pavé dans la mare et faire prendre conscience des difficultés des départements d'Autre-mer, il y a réussi au delà de tout espoir. Le traumatisme causé, vient d'être nuancé par un communiqué : "Il n’y a pas aujourd’hui de plan arrêté ni de calendrier précis pour un désengagement de Accor aux Antilles.
Accor, attentif aux déclarations du Secrétaire d’Etat au Tourisme et à celles du Ministre des DOM-TOM, est prêt à participer, avec tous les partenaires concernés, à l’étude de toute solution permettant d’améliorer la mise en valeur du patrimoine touristique aux Antilles. Accor rappelle qu’il est présent aux Antilles depuis 30 ans et que le groupe n’a pas ménagé ses investissements humains et financiers.

Léon Bertrand : il faut renouer un dialogue social avec les Antillais

Le secrétaire d'Etat au tourisme Léon Bertrand, a appelé les Antillais à "renouer au plus vite les fils du dialogue social", devant les députés de l'assemblée Nationale. Il a déploré "les grèves à répétition qui finissent par créer des conditions qui ne sont pas du tout favorable" mais également l'attitude d'Accor qui souhaite se retirer de la région. Il a enfin indiqué, qu'il était en train de négocier pour faire évoluer cette décision.

A lire également, l'article du Monde concernant le non engoumant des Antillais pour l'appel de UGTG.


Vendredi 15 novembre 2002

Air Lib, plusieurs hypothèses

Aujourd'hui: Air Lib (indirectement) dans le giron d'Air France ?

Si Air Lib intègre le groupe hollandais IMCA, lui même actionnaire de KLM, et si Air France devenait le partenaire privilégié (et plus si affinités =;O)) de la Compagnie néerlandaise, il se pourrait qu'un jour Air Lib fasse elle-aussi, indirectement, partie du Groupe. Or, justement, AF cherchait une low cost... Mais avec des "si" on referait le monde !



CCM Airlines : mis en service ce dimanche du 1er Airbus A319

Le premier Airbus A319 (msn 1068) de la CCM sera mis en service ce dimanche 17 novembre (vol XK 48 05 décollage à 18h10) pour un aller retour Ajaccio-Paris. Ses engagements sont prévus à raison de deux à trois rotations par jour sur l’axe Corse-Paris, soit 42 vols hebdomadaires pour ce programme hiver. Une affectation réseau qui s’inscrit dans le cadre d’un accord stratégique conclu entre la CCM et le groupe Air France et qui prévoit une exploitation conjointe et solidaire des lignes de Service Public.


Jeudi 14 novembre 2002

Qui est donc le "repreneur" d'Air Lib ?

Après des mois d'incertitude, l'horizon semble enfin se dégager pour Air Lib, qui, dans la foulée de la présentation d'un nouvel investisseur prêt à monter à hauteur de 50% du capital, a obtenu la prorogation de sa licence d'exploitation jusqu'au 31 janvier 2003.
En partenariat avec cet investisseur, le groupe néerlandais IMCA, Jean-Charles Corbet, président du deuxième transporteur aérien, a annoncé son intention de faire d'Air Lib la troisième compagnie européenne à bas coûts (low cost).
Le ministère des Transports a décidé de prolonger de plus de deux mois la licence d'exploitation d'Air Lib, qui arrivait à expiration le 15 novembre, après avoir "pris acte du vif intérêt" d'IMCA pour la compagnie aérienne.

QUEL AVENIR SUR LE LONG COURRIER

Citant des document de travail de la direction, un responsable de la CGT avait précisé auparavant qu'IMCA s'intéressait en priorité à Air Lib Express - les vols à bas prix récemment mis en place par Air Lib - ajoutant toutefois que le fonds regardait également l'activité de vols long-courriers.
Jean-Charles Corbet a confirmé que IMCA s'intéressait bien pour l'instant à l'intégralité de la compagnie, mais le président d'Air Lib a laissé planer le doute sur l'avenir de l'activité long-courrier.

Un des premiers objectifs d'IMCA, a-t-il ajouté, est de restructurer la dette du groupe, qu'il a évaluée à moins de 15% du chiffre d'affaires de la compagnie.
L'IMCA a réalisé pour sa part l'an dernier un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros et emploie 2.000 personnes à travers diverses activités, notamment dans les machines-outils, la construction navale, les médias et dans le transport aérien. Ce fonds a racheté en début d'année une ancienne filiale de la compagnie néerlandaise KLM qui détient une quinzaine d'avions, et qui a été rapprochée d'une autre compagnie, Fly Metropolis, déjà détenue par IMCA.

Question: comment un Groupe réalisant 400 M€ de chiffre d'affaire peut il venir en aide à une entreprise qui compte près de 150 M€ de dette ?
Voici quelques infos sur IMCA, ainsi que sur ses compagnies aériennes, Tulipair et flymetropolis.



Fillon présente son projet de réforme sur les restructurations

Jugeant la loi du 17 janvier 2002 d'un "formalisme excessif" et "néfaste" pour la sauvegarde de l'emploi, le ministre des Affaires sociales a invité les partenaires sociaux, très rétifs, à négocier des mesures de substitution.

Le projet Fillon, qui sera examiné à l'Assemblée le 28 novembre, suspend pour 18 mois sept articles de la "LMS", notamment deux articles qui contraignaient les chefs d'entreprise à engager une étude d'impact social et territorial en cas de plan social.
D'autres articles contestés permettaient au comité d'entreprise, saisi d'un projet de restructuration, de formuler des propositions alternatives, ou, dans des cas de cessation totale ou partielle d'activité, conféraient un droit d'opposition au comité d'entreprise avec la possibilité de saisir un médiateur qui avait jusqu'à un mois pour élaborer un accord.

Pour solution alternative, François Fillon propose que les partenaires sociaux mettent à profit une "période d'expérimentation" de 18 mois pour négocier un accord national interprofessionnel dont le législateur pourrait s'inspirer. Le droit antérieur à la loi de modernisation sociale redeviendra applicable durant cette phase.
Le projet Fillon ouvre toutefois la possibilité, à titre expérimental, d'accords d'entreprise dérogatoires pour fixer les modalités d'information et de consultation du comité d'entreprise lorsqu'un licenciement économique de plus de dix salariés est envisagé par l'employeur.

A consulter sur le nouvelobs ou sur le site du journal Libération.


Mercredi 13 novembre 2002 (upload 2)

Air Lib: le gouvernement prolonge la licence jusqu'au 31 janvier

PARIS (AFP) - Le gouvernement français a décidé de proroger jusqu'au 31 janvier 2003 la licence d'exploitation d'Air Lib et de reporter au 9 janvier l'échéance de remboursement de ses dettes publiques, a annoncé mercredi le ministère des Transports dans un communiqué.

La direction d'Air Lib avait présenté mardi un investisseur potentiel, le groupe néerlandais IMCA, au ministre des Transports Gilles de Robien et au secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau.
"Le gouvernement a pris acte du vif intérêt manifesté par cet investisseur pour étudier les modalités d'une participation au redressement et au développement de la compagnie Air Lib", indique le ministère dans son communiqué.

Dans ce contexte nouveau, et soucieux de donner "toutes ses chances à Air Lib et de préserver l'emploi de ses salariés", le gouvernement a donc décidé de proroger la licence d'exploitation jusqu'au 31 janvier 2003. Elle arrivait à échéance ce vendredi.
L'échéance de remboursement des dettes publiques d'Air Lib faisant l'objet d'un moratoire (environ 60 millions d'euros) et du prêt public de 30,5 millions d'euros, est reportée au 9 janvier.
"Le gouvernement souhaite que les négociations qui doivent maintenant s'engager entre cet investisseur et Air Lib permettent d'assurer l'avenir de l'entreprise", indique le ministère. Air Lib emploie quelque 3.200 personnes.

A lire également la dépêche de l'agence Reuters



Antilles: "Le Club" emboîte le pas...

Alors que la grève pénalise la distribution d'essence en Guadeloupe, Philippe Bourguignon, le patron du Club Med, fait part de ses conditions à son maintien en Martinique. Il dénonce lui aussi le mauvais climat social.
QUATRE JOURS après l'annonce explosive du coprésident d'Accor sur la situation sociale aux Antilles, Philippe Bourguignon, le patron du Club Med, donne une interview au journal Le Parisien.

Consultez notre dossier sur "la crise" des Antilles Françaises.




Air Lib dévoile le nom d'un investisseur

PARIS (AP) - La direction d'Air Lib a révélé mercredi dans un communiqué interne que le groupe néerlandais IMCA était prêt à investir dans Air Lib, a-t-on appris auprès de Sylvie Faure, l'une des porte-parole de la CGT de la compagnie aérienne. Selon ce communiqué, IMCA, qui réalise un chiffre d'affaires de 400 millions d'euros par an et est notamment partenaire de la compagnie aérienne KLM, s'intéresse à Air Lib Express (les vols à bas prix développés par Air Lib en France), mais également aux vols long-courriers.(...)

PARIS (AFP) - La direction d'Air Lib et celle du groupe néerlandais IMCA, qui a confirmé son intérêt pour la compagnie aérienne française, attendent une décision du gouvernement sur la licence d'exploitation du groupe, qui arrive à échéance vendredi, selon un communiqué de la direction affiché mercredi au siège d'Orly.

Jean-Charles Corbet, patron d'Air Lib, a dévoilé au cours d'un Comité d'entreprise (CE) extraordinaire le nom d'un investisseur, le groupe IMCA, présidé par Erik De Vlieger, selon ce communiqué. Le CE, qui a commencé en fin de matinée, s'est terminé vers 13H50.

"Erik De Vlieger est à la tête d'un groupe familial, il souhaite développer ses activités aériennes et porte un intérêt particulier à la réussite d'Air Lib Express", spécialisé dans les vols à bas prix, selon le texte du communiqué.

Cependant, l'investisseur néerlandais entend "étudier le dossier Air Lib dans son ensemble, incluant également l'activité long-courrier".
"Le direction d'Air Lib et celle d'IMCA attendent maintenant une décision du gouvernement sur le renouvellement de la licence", conclut le communiqué.

A découvrir également, la dépêche de l'agence Reuters publié sur le site du journal Libération.



Comment gouverne...Herr Nouvelles Frontières: «sans licenciements secs» ?!

Cela nous avait échappé, Ralf Corsten Président du Directoire du Groupe Nouvelles Frontières/Corsair, a accordé le mois dernier une interview fort instructive au magazine "Challenges". Nous vous proposons de découvrir quelques morceaux choisis ci dessous:

Mardi 15 octobre, 8h30, au siège de Nouvelles Frontières. Ralf Corsten, 60 ans, le remplaçant de Jacques Maillot, est à son bureau depuis 7heures et se prépare à une journée chargée: 9h30, un comité d’entreprise extraordinaire; 12h30, un déjeuner avec le représentant de la compagnie espagnole Iberia; puis retour au 87, boulevard de Grenelle, Paris XVe, et nouvelle réunion avec les élus du CE… En août, la direction a annoncé un plan social – le premier depuis la création de NF en 1966! –, une annonce qui a mis la maison sens dessus dessous. Au total, 320suppressions de postes sont prévues, soit 6% des effectifs du groupe. Elles se feront «sans licenciements secs», promet cet Allemand dépêché par le géant du tourisme TUI (ex-Preussag) pour remettre à flot l’entreprise, acquise en 2001. L’an dernier, les pertes ont atteint 109millions d’euros. Cette prise de pouvoir, concrétisée par le rachat en cours de la totalité du capital, n’a fait qu’envenimer les relations entre le fondateur et l’actionnaire de Nouvelles Frontières. Jacques Maillot a beau avoir quitté la présidence du conseil de surveillance en janvier, on le croise encore dans les couloirs du siège…«Personnellement, cela ne me gêne pas et je comprends qu’il soit difficile de quitter une entreprise après trente-deux ans de présence quotidienne, mais ça ne facilite pas le travail des anciens collaborateurs», glisse simplement Ralf Corsten, en éludant toute polémique.[...]

Chaque mercredi, il réunit les cinq membres du directoire pour discuter de choix stratégiques et opérationnels du groupe, selon un ordre du jour écrit. On trouve autour de la table: Eric Debry, le seul cadre dirigeant qui vient de TUI, responsable de l’hôtellerie, des filiales étrangères et de l’informatique; Patrick Lebufnoir, responsable des finances; Jean-Paul Charlez, des ressources humaines et de la distribution; et Pierre Chesneau, de l’aviation. Ces derniers ont plus d’une dizaine d’années d’ancienneté à Nouvelles Frontières. «Pourquoi changer les hommes s’ils sont bons? explique le patron.Il y a ici des gens motivés, qui font du bon travail. Il fallait simplement leur donner plus de responsabilités, et les moyens d’être un peu plus organisés.» Ainsi, les outils d’information se sont multipliés à Nouvelles Frontières, avec notamment la mise en place d’un reporting financier hebdomadaire, appelé flash report. Une révolution! «On a simplement retrouvé un fonctionnement normal d’entreprise», résume Jean-Paul Charlez.[...]

La première décision a donc été de supprimer les foyers de pertes. Une opération douloureuse à l’origine du clash avec Jacques Maillot. «En octobre 2001, le groupe était tout simplement au bord du dépôt de bilan, confie Eric Debry. Certaines filiales affichaient un déficit chronique de 30millions d’euros!» La petite compagnie aérienne Aérolyon ainsi que la branche italienne ont été fermées, et le spécialiste de la voile VPM, cédé. Développeur dans l’âme, Jacques Maillot en oubliait parfois les règles élémentaires de gestion. «Quand on décide d’ouvrir des hôtels Paladiens et d’acheter deux Airbus la même année, c’est un peu risqué», lâche un cadre.

Comme avec les hommes, Ralf Corsten aurait pu imposer le label TUI sur les catalogues NF, les hôtels ou les agences de distribution. «Un non-sens», selon lui, alors qu’il faut «préserver les spécificités des clients français». En revanche, le nouveau patron de NF veut renforcer les synergies avec sa maison mère pour l’accueil des clients sur les destinations méditerranéennes, par exemple, ou pour l’utilisation conjointe d’avions.
Article de Pauline Damour.

Consultez l'article en entier sur le site Challenges.fr.
Nous aurons tous noté le: "Elles se feront «sans licenciements secs»".




Cent jours pour... livrer un Airbus

Le magazine Challenges (encore lui) publie cette semaine un article retraçant toutes les étapes, depuis l'assemblage jusqu'à la livraison d'un Airbus A320 déstiné à la Compagnie Jet blue. Morceaux choisis:

[...] Le ciel est clair, la visibilité bonne. Le MSN 1868 d'Airbus décolle. Prêt à tout subir. Vendredi 13 septembre, c’est le grand jour. L’avion effectue son premier vol. A bord Jean-Jacques Bernard, ingénieur navigant de l’A340. Le ciel est clair, la visibilité, bonne. A son côté, il y a le cosmonaute allemand Klaus Flade, pilote d’essai à Airbus, et le Britannique Ed Strongman, copilote. A 12h24, l’avion décolle. Direction l’Atlantique. Le vol va durer deux heures quarante, pendant lesquelles l’A320 de JetBlue va tout subir. Ou presque. Dépressurisation partielle de la cabine, vol à très basse vitesse, simulation d’une perte de la génération électrique… Jean-Jacques Bernard consigne tout dans son classeur, alors qu’un «mouchard» enregistre les paramètres de vol. L’ingénieur effectue aussi une tournée dans la cabine. Objectif: détecter les odeurs suspectes ou des bruits inhabituels. Au sol, des techniciens compareront le spectre sonore avec une base de données qui étalonne les anomalies: problème de joint, de pompes… L’appareil fait un vol quasi sans faute. A part un léger problème de synchronisation des becs de l’aile gauche, l’appareil n’a pas besoin de retourner sur la chaîne. Il peut partir à Hambourg, où les équipes allemandes sont chargées de l’aménagement commercial des A320: 162 sièges en cuir, équipés d’un écran offrant aux passagers des chaînes de télé en direct à bord. Une exclusivité mondiale.[...]

Le dossier complet sur le site Challenges.fr.


Mardi 12 novembre 2002 (upload 1)

Air Lib: C.E extraordinaire mercredi matin

Le 8 novembre, la direction a obtenu un sursis jusqu'au vendredi 15 novembre, présenté comme une ultime chance par le ministère des Transports, pour apporter un plan de sauvetage viable et révéler le nom des investisseurs disposés, selon le patron d'Air Lib Jean-Charles Corbet, à injecter de l'argent dans le groupe.
M. Corbet a évoqué un groupe d'origine européenne --néerlandaise selon plusieurs sources proches du dossier-- qui aurait confirmé son intérêt pour Air Lib Express (vols à bas prix), et serait donc la piste la plus sérieuse du groupe.Un autre investisseur, français, aurait des vues sur les activités longs-courriers, principalement les départements d'outre-mer).

La direction d'Air Lib a convoqué un comité d'entreprise extraordinaire mercredi à 11h00, deux jours avant l'expiration de la licence d'exploitation de la compagnie aérienne.
Du côté des syndicats de la compagnie, on dit ignorer pour l'instant l'ordre du jour du comité d'entreprise mais on suppose que la réunion portera sur la restructuration de la compagnie et sur l'identité des deux investisseurs. Air Lib affiche une dette publique de 90 millions d'euros.

"Le Monde" de ce soir publie une dépêche (AFP) sur le sujet, tout comme le journal "Libération" (Reuters).




CSAM : pour Air Lib, "la décision était prise à l'avance"

Dans un communiqué "Le Ministre désavoue les experts ; Air Lib accuse le ministère des Transports d'avoir influencé la décision du CSAM : "Le CSAM réunit ce jour a émis en séance publique la recommandation de prolonger la licence d'exploitation d'Air Lib au 31 janvier 2003, comme peuvent en témoigner les membres présents lors de ces délibérations, et en particulier Maître Lafont, le mandataire ad hoc désigné par la Tribunal de Commerce.

A sa sortie, Monsieur Jean-François Le Grand, Président du CSAM, avait déclaré sur France Info et à France3 : La décision n'est pas particulièrement difficile à prendre. La situation d'AirLib est délicate par contre, et le CSAM ne veut absolument pas plomber l'avenir d'AirLib".
Il semble qu'entre la fin de cette séance publique et le milieu de l'après-midi la décision du CSAM ait été inversée. Le poids des représentants de l'État semble avoir été déterminant dans ce revirement. Le Ministre des Transports a suivi la recommandation qu'il avait sans doute lui-même imposé au CSAM. Monsieur de Robien et Monsieur Bussereau ont donc pris seuls, et en particulier contre l'avis des experts, une décision lourde de conséquences. La décision était par conséquent déjà prise à l'avance."

Le nouvelobs souligne la nécessité pour Air Lib de dévoiler les noms de ses potentiels investisseurs.
Le quotidien La Tribune, analyse les différentes options possibles, alors que le journal Les Échos se montre plus pessimiste.




United Airlines : 2.700 stewards et hôtesses licenciés fin janvier

La compagnie américaine a annoncé vendredi dernier un projet de licenciement de 2.700 stewards et hôtesses, dans le cadre de son plan de restructuration. Ces nouveaux départs, effectifs le 31 janvier, concernent 11% du personnel de cabine de la deuxième compagnie aérienne américaine et portent à 4.800 le nombre de suppressions de postes de stewards et d'hôtesses intervenus depuis les attentats du 11 septembre 2001 qui ont précipité le secteur dans la crise aux États-Unis.

La survie de l'entreprise est néanmoins suspendue à l'obtention de la garantie de l'État à un prêt de deux milliards de dollars, prêt dont la décision revient à l'Air Transportation Stabilization Board, agence fédérale. Cependant, celle-ci veut imposer en échange à United réclame d'importantes réductions de coûts passant par des réductions d'effectifs, limitations de capacités et concessions salariales. Rappelons à ce propos que les pilotes de la compagnie sont sollicités pour des réductions de salaires d'un montant total de 2,2 milliards de dollars.


Lundi 11 novembre 2002 (upload 1)

Thomas Cook supprime 500 emplois et annonce une perte en 2001/2002

Thomas Cook, le deuxième voyagiste européen, a annoncé que la baisse de la demande dans son secteur le contraindrait à supprimer 500 emplois.
Une source proche du conseil de surveillance de la société a indiqué à Reuters que l'exercice 2001/2002, clos le 31 octobre, s'était soldé par une perte de plus de 100 millions d'euros. Mais le groupe compte renouer avec le bénéfice lors de l'exercice qui a débuté le 1er septembre, a ajouté cette source.

"Nous pensons supprimer encore 500 emplois d'ici la fin de l'année prochaine", a déclaré un porte-parole de Thomas Cook à Reuters.
Le groupe, détenu par la compagnie aérienne Deutsche Lufthansa et le groupe de distribution KarstadtQuelle, compte aussi immobiliser six avions de sa flotte charter et rationaliser son organisation administrative et ses capacités hôtelières pour répondre à la baisse de la demande.
Cent cinquante postes seront supprimés à la filiale de vols charter, mais une partie du personnel concerné sera reclassé à la Lufthansa.

L'article (entier) est à découvrir sur le site Libé.fr.



Dom: la panacée ?

Accor quitte les Antilles !

Bien qu'implanté depuis près de 30 ans en Guadeloupe et en Martinique, le premier exploitant hôtelier mondial, résigné face à la dégradation de la situation sur les îles françaises, a décidé de rendre son tablier.[...]
Pour ce coin de paradis avec ses palmiers, ses eaux turquoise et ses plages de sable doré, le constat est d'autant plus cruel que personne, jusqu'à ce jour, n'avait osé mettre les pieds dans le plat de la sorte. Gérard Pélisson, en effet, n'y va pas par quatre chemins. « Nous sommes aujourd'hui déterminés à quitter progressivement ces départements, explique-t-il ainsi au plus proche collaborateur du chef de l'État dans une lettre en date du 11 octobre 2002. Nous sommes en effet convaincus de l'impossibilité pour une entreprise privée d'hôtellerie et de tourisme de rentabiliser même très modestement un investissement, quelles que soient les mesures d'aide possibles apportées par l'État ».[...]

Et le fondateur d'Accor de dénoncer bille en tête le climat social qui règne dans ces îles. « Il est détestable, affirme-t-il. Servir la clientèle est considéré dégradant et à de rares exceptions près, l'attitude du personnel vis-à-vis de cette clientèle est inamicale, voire agressive. » [...]

Même si, paraît-il les réservations sont plutôt reparties pour Noël, le tourisme a reculé de 20 % l'an dernier dans les Antilles françaises. D'autant que, comme le rappelait, hier, Benjamin Cohen, le responsable des finances du groupe Accor, « le nombre des places disponibles dans les avions a reculé de 25 % en deux ans et demi ». [...]

Le journal Le Parisien, consacre un dossier complet sur l'annonce du retrait d'Accor des Antilles Françaises et de ses conséquences. A lire également l'article publié sur le site du journal Libération, libé.fr ou encore celui du journal Le Monde.


Dimanche 10 novembre 2002

Une époque formidable (version 2.1)...

Nous avons vu vendredi dernier, avec la compagnie L.Air et son fabuleux site (voir notre info de vendredi), que certain n'avait pas besoin de faire voler des avions pour faire des "bénéfs" au Nasdaq dans ce monde merveilleux de l'aérien.
Et bien Jean Marie Gras a des soucis à se faire, la concurrence guette! En effet, nous avons découvert grâce au site Radiocockpit.com, une nouvelle compagnie aérienne Française se faisant appeler Niss'air.


Que peut-on lire sur leur site:
Qui sommes nous? :
Niss'air est une jeune compagnie Française de transport aérien en low cost dont la politique est basée sur la vente de billets à bas prix, afin de faire voyager beaucoup de personne et d'ouvrir de nouvelles lignes en France.[...]
[...] Dés le début de son activité, la compagnie Niss'air disposera de 6 appareils récents de type Boeing 737-300 de 149 sièges.
Pour la maintenance en ligne, et autres fournitures pour l'entretien, Niss'air a un contrat avec les compagnies suivantes: le groupe TAT industries et Air France.[...]

Niss'air semble aussi miser sur le long courrier avec des billets pour les Antilles à 99€ (tiens! ça me rappel quelques choses...?!).
Le site en question: le court courrier ici, le long là (non fonctionnel).
A lire également l'article publié sur le site du Journal de L'îles, clicanoo.com.




Des nouvelles de Michael toujours retenu aux USA

"Chers collègues et professionnels de l'aviation, Je me permets de vous écrire aujourd'hui pour relater un fait nouveau dans mon histoire scandaleuse.

Je suis alle hier (Vendredi) au tribunal car le Procureur d'Orlando a rajoute un chef d'accusation contre moi. Cette nouvelle charge est la même que ma charge restante, a savoir: "Mensonge au FBI".

En effet, lors de notre arrivée a Orlando, le 20 Janvier, et après notre escale en Icelande, 5 membres d'équipage (dont moi) ont été interroges par l'agent du FBI afin de relater les faits. Comme je l'ai écrit sur mon site, nous (les 4 autres membres d'équipage et moi-meme) avions constates que lors de la découverte du message dans les toilettes, un passager avait un comportement un peu suspect. En effet, ce dernier n'arrêtait pas de se retourner en direction des toilettes et de ricaner. Lors de notre interview avec le FBI, nous avons tous parles et écrits que le passager sur le siège 59C avait un comportement suspect.

Aujourd'hui, on me reproche d'avoir dit que ce passager avait un comportement suspect, pendant le vol Londres - Icelande, et aux yeux du FBI (qui n'était pas a bord) ce passager avait un comportement tout a fait normal. On m'accuse donc d'avoir menti au FBI. Je crois qu'il est bon de vous préciser que mes collègues n'ont pas été charges pour mensonge au FBI, que ce passager n'est pas partie civile et n'est probablement même pas au courant de cette histoire.

Je voudrai attirer votre attention sur les conséquences dramatiques que cela pourrai avoir dans votre métier. Imaginez que pendant un vol, un passager ai un comportement suspect et que vous quelque choses se passe a bord, personne ne voudra le dire au FBI ou a la police américaine car vous serez passable de 5 ans de prison si il s'avère que ce passager n'y est pour rien.

Voici donc une nouvelle mesure prise par les États-Unis. Je pense que notre métier est déjà assez dur, mais avec ce genre d'actions, cela deviendra impossible de travailler dans de bonnes conditions.

Je pense que mon histoire peut arriver a n'importe qui, comme cela est déjà arrive en Sept 99 a un PNC de British Airways. Je pense qu'il faut absolument tous se mobiliser afin de dénoncer cette connerie !!! Je compte sur vous pour trouver des actions qui pourraient avoir du poids et aussi m'aider.

A ce jour, je suis effectivement le seul concerne, mais qui sait, demain ça sera peut être VOUS !!!!

J'attends de vos nouvelles avec impatience. Amicalement.


Michael PHILIPPE "

Aujourd'hui à midi, 6082 signatures ont été enregistrées sur son site de soutien: michaelphilippe.com.

Si vous voulez contribuer a son retour en France, vous pouvez écrire a notre Président Jacques Chirac par l'intermédiaire de son avocat, Maître Morice (250 Bis Boulevard Saint-Germain,75341 PARIS Cedex 07, e-mail: m.morice@freesurf.fr) afin que les choses puissent bouger. N'hésitez pas a faire connaître son site Internet (www.michaelphilippe.com) autour de vous. .


Samedi 9 novembre 2002

TUI: le patron Michael Frenzel prolongé dans ses fonctions jusqu'en 2008

AFP (07/11/04) Michael Frenzel, le président du directoire du numéro un mondial du tourisme TUI, a été prolongé dans ses fonctions jusqu'en 2008, a indiqué jeudi un porte-parole du groupe allemand. Son contrat actuel arrivait à expiration fin 2003. Michael Frenzel, 55 ans, avait été nommé en 1994 à la tête du groupe industriel Preussag. Il a ensuite été l'artisan de sa transformation, en le recentrant sur le tourisme et le rebaptisant cette année du nom de son principal voyagiste TUI.

Un moment donné favori cet été par la presse pour succéder au patron de Deutsche Telekom démissionnaire Ron Sommer, il avait indiqué n'être "pas à disposition", précisant se voir encore "de belles promesses d'avenir" au sein de son groupe actuel. Le conseil de surveillance de TUI a aussi confirmé, également pour cinq années supplémentaires, le directeur financier du groupe, Rainer Feuerhake. Agé de 58 ans, il occupe cette fonction depuis 1988.

Autre information inmportante concernant le Groupe TUI, Le voyagiste veut rationaliser les flottes de ses six compagnies aériennes qui exploitent 87 appareils dont une majorité de Boeing.
Cette info est à découvrir sur le site d'air et cosmos.



Air Lib: "tout le monde en parle" (suite)

Air Lib juge insuffisant le sursis d'une semaine accordé par le gouvernement en estimant qu'elle "ne parviendra pas à boucler un dossier complet" de restructuration pendant ce délai. "On peut bien entendu aller un petit peu plus loin dans la connaissance de partenaires, mais il est évident qu'en une semaine, on ne réglera pas tout" explique le porte-parole de la direction Pascal Perri. "Nous avons travaillé sur un vrai plan de restructuration, nous avons progressé avec des partenaires financiers, et ce soir, simplement, nous disons que chacun doit être confronté à ses responsabilités" ajoute-t-il.

De son côté, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, affirme que le gouvernement "ne met pas le couteau sous la gorge" d'Air Lib et souhaite que la compagnie aérienne en difficulté "s'en tire". "Si ces investisseurs sont là, évidemment cela change la donne, car à ce moment-là, Air Lib a une véritable capacité de poursuivre ses activités" souligne-t-il.

Voici un large panel d'articles publiés ce matin par la presse online et notamment sur: Le Parisien, Le nouvelobs, TF1.fr, Le Monde, Libé, Les Echos et Le Figaro.



Air Austral: Réunion-Paris en 777 dès juin 2003

Jeudi soir, Gérard Ethève, président du directoire et directeur général d’Air Austral, signait par télécopie la lettre d’intention auprès du loueur américain ILFC pour deux Boeing 777 200 ER. Lundi, il paraphera le contrat d’agrément de location, un volumineux document de 200 pages, qui mettra officiellement à la disposition de la compagnie régionale les deux biréacteurs en avril et mai de l’année prochaine. Coût mensuel de la location pour chacun d’entre eux : 575 000 dollars.

Le 26 août dernier, le conseil de surveillance d’Air Austral chargeait le directoire de mettre en chantier une ligne Réunion - Paris. Moins de trois mois après, non seulement l’étude est bouclée mais le chantier est ouvert même si il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant les vols inauguraux prévus simultanément au départ de la Réunion et de Paris le 28 juin de l’année prochaine. Il n’empêche, la compagnie avance à marche forcée. “Introduire un nouvel avion dans une flotte demande généralement deux ans et mobilise entre 30 et 40 personnes” , confie le directeur technique M. Degraeve.

On attendait Air Austral en Airbus, ce sera donc finalement Boeing. “Nous nous étions orientés vers des Airbus A.340 quadriréacteur mais nous n’en avons pas trouvé dans la configuration que nous recherchions, explique Gérard Ethève. Les deux B.777 ER correspondent à un choix d’opportunité. Ils sont loués pour six ans avec une clause de sortie dans trois ans.” Les deux appareils sont actuellement exploités par Air Europe et appartiennent au géant américain de la location d’avions ILFC qui compte parmi ses clients Air France. Soixante-deux avions de la compagnie nationale lui appartiennent.

La suite de l'article sur clicanoo.com


Vendredi 8 novembre 2002 (Upload 3)

CSAM: pas d'avis favorable pour la licence d'Air Lib (ministère)

PARIS, 8 nov (AFP) - Le conseil supérieur de l'aviation marchanden'a pas été en mesure d'"émettre, en l'état, un avis favorable au maintien de la licence d'exploitation" d'Air Lib, "en raison de la situation financière de l'entreprise", a annoncé vendredi le ministère des Transports.

Cela ne signifie pas encore tout à fait la fin d'Air Lib, qui conserve un ultime sursis jusqu'au 15 novembre, date à laquelle sa licence d'exploitation arrive à échéance.

Le CSAM a en effet parallèlement indiqué que la direction de la compagnie aérienne, entendue ce vendredi par le conseil, avait fait état "de contacts avec deux investisseurs potentiels qui, selon elle, pourraient assurer sa survie", selon un communiqué du ministère.

Le gouvernement demande en conséquence au président d'Air Lib, Jean-Charles Corbet, "de lui apporter les confirmations et précisions nécessaires afin de pouvoir statuer, d'ici le 15 novembre, sur la prolongation de la licence d'exploitation".



Air Lib dit avoir obtenu un sursis

Le Conseil supérieur de l'aviation marchande (Csam) a donné un avis favorable à la prorogation de la licence d'exploitation de la compagnie aérienne Air Lib qui arrivait à expiration le 15 novembre, apprend-on auprès de la compagnie.
Aucun détail n'a été fourni.
Le ministère des Transports délibérait dans l'après-midi sur l'approbation ou non de cet avis, indique-t-on au service de presse du ministre, Gilles de Robien. Cette approbation est vitale pour l'avenir d'Air Lib, qui affiche une dette publique de 90 millions d'euros.

Consultez la dépêche de l'agence Reuters publiée sur le site du journal libé.




Une époque formidable...

Depuis quelques mois, nous suivons l'évolution de la situation de nos collègues de l'ex-Aérolyon repris il y a maintenant six mois par une holding "Altitude Plus - L.Air" présidée par Jean Marie Gras.
Alors que pas un vol n'a été effectué depuis la reprise, nous apprenions le 19 octobre qu'une partie du capital d'L.Air avait été échangé contre des actions de Superior Networks Inc (coté au Nasdaq) elle même très proche de Universal Partner (actionnaire Canadien d'L.Air à hauteur de 49%). <
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Pas d'avion mais un site Internet où on peut lire:

"Le problème primordial pour les passagers est la structure de prix de chaque siège imposé par les transporteurs aériens avec de nombreuses restrictions appliquées ce qui crée des variations de prix allant du simple au quintuple pour le même siège que le voisin et le même service. L. Air a pris la décision d’offrir à ses clients ce qu’ils méritent : une compagnie aérienne qui fournit un service irréprochable et inoubliable pour un prix juste. “Notre but est d’établir L. Air comme leader du long-courrier “low-cost” en offrant à notre clientèle un produit différencié et un service de haute qualité. Les éléments clefs de notre stratégie sont : stimuler la demande, assurer des coûts d’exploitation bas, offrir des vols d’un point à l’autre sur des marchés sous-desservis et surtariffés, différencier nos produits et services. La France a trois destinations importantes pour desservir ses départements d’outre-mer : la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion. L. Air assurera des vols journaliers vers ces destinations. Le trafic peut être augmenté de manière significative sur ces destinations en offrant des vols à bas coûts aussi bien pour les vacanciers que les hommes d’affaires, les étudiants et les mouvements ethniques. L’autre destination historique de la France est l’Afrique de l’Ouest. Nos futures destinations incluront Dakar, Abidjan, N’Djamena, Brazzaville, Lomé, Cotonou, Bangui Douala, Libreville et d’autres villes africaines. A partir de l’automne 2003, des vols seront programmés pour Toronto, Montréal et d’autres destinations nord-américaines (...)“.
Voir également l'article publié ce jour sur clicanoo.

On y apprend également que L.Air aurait signé une Lettre d'Intention concernant la location de 3 Airbus A340 auprès de Boeing. OUI vous avez bien entendu, auprès de Boeing. Vous pouvez lire tout ça sur ce lien.
Et si on clic sur "La flotte", il ne s'agit plus d'A340 mais d'A330-200.
Tout va bien dans le meilleur des mondes. Avec des annonces comme celle ci dessous, on se dit qu'effectivement, la coquille vide L.Air ne l'est pas pour tout le monde (vide):

"L.Air" is a French Airline which will operate as the first "Low Cost" long haul Airline, between France the Caribbean, West Africa, and the American Continent. The Company will operate new Aircrafts as it is in the process of selling its older DC10-30, and will offer competitive prices on its routes similar to New York based Jet Blue Airways (Nasdaq:JBLU) which operates Low Cost flights within the United States successfully."
Plus d'info ici.

Bienvenue dans le monde de la finance, bienvenue dans un monde de m....!




Air Lib : deux investisseurs en vue

La direction d'Air Lib a affirmé avoir trouvé deux investisseurs sérieux, sans toutefois dévoiler leurs identités. Les organisations syndicales réunies hier autour de Jean-Charles Corbet,¨Pdt de la compagnie, n'ont eu aucune précision. Selon le quotidien la Tribune, l'un des investisseurs était disposé à capitaliser la société à hauteur de 150 millions d'euros contre une participation de 50% dans Air Lib Express, spécialisée dans les vols à bas prix et le long courrier. Toujours selon le quotidien, un autre investisseur financerait le maintien de l'activité long courrier.

Air Lib, "tout le monde en parle": L'ensemnble des "grands" quotidien reviennent une fois de plus sur le cas Air Lib, voici quelques morceaux choisis:
C'est à lire sur: clicanoo, Les Echos et sur le site du journal Libé. Voir aussi l'info d'hier (07/11) sur Radicockpit.com


Jeudi 7 novembre 2002

Procés du syndrome de la classe économique à Londres

La classe économique des compagnies aériennes fait l'objet d'un important procès à Londres. Une soixantaine de familles et passagers victimes présumées de ce syndrome vont essayer d'établir le lien de causalité entre des vols long-courrier et l'apparition de thromboses, c'est-à-dire la formation d'un caillot de sang dans les veines ou les artères, pouvant entraîner leur occlusion et jusqu'au décès du passager. Argument principal des plaignants : le manque d'information de la part des compagnies sur les risques encourus lors de vols long-courriers. Or, selon une étude publiée en mai 2001 par la revue médicale Lancet, un passager sur dix avait souffert d'une thrombose après avoir voyagé pendant plus de huit heures.

D'après les avocats des familles des victimes, depuis janvier 2002, quelque 286 plaignants les ont contactés et Qantas, à elle seule, risque des centaines de plaintes en Australie. Entre 20 et 30 compagnies aériennes sont citées au procès de Londres, dont British Airways, Virgin Atlantic, Qantas, Cathay Pacific, American Airlines, Delta Airlines Inc, Air Canada, KLM ou encore South African Airways. British a d'ores et déjà botté en touche et indiqué lundi qu'elle refusait le versement de toute indemnisation, citant l'étude du ministère britannique de la Santé qui avait conclu fin novembre 2001, que le lien entre les vols long-courrier et la thrombose était "incertain".



Compagnie DOM: L'affaire est-elle tranchée ?

Le 4 novembre dernier, le site du "journal de l'île" publiait un article sur la question de la desserte des DOM voulue par le Président de la république et revenait sur les déclarations de notre Pdg dans un article accordé au quotidien économique "Les Échos" (voir notre info du 22/10).
Voici un court extrait de l'article publié par clicanoo:

"La desserte aérienne des départements d’outre-mer continue à préoccuper le gouvernement. La suppression des lignes long-courriers d’Air Lib étant jugée inéluctable dans les conditions actuelles, c’est vers Corsair que le ministère des Transports se tourne aujourd’hui pour prendre, à terme, la relève de la compagnie outre-mer."

Selon nous, la direction en sait plus sur le sujet qu'elle ne veut bien l'avouer...



Luxembourg : 20 morts dans le crash d'un Fokker 50 de Luxair

Un Fokker 50 de la compagnie Luxair, parti de l'aéroport de Berlin-Tempelhof à 08H40 (07H40 GMT), s'est écrasé à 10H10 locales (09H10 GMT) près de Niederanven, à dix kilomètres de l'aéroport de Luxembourg-Findel, alors qu'il effectuait une manoeuvre d'approche pour atterrir. Vingt personnes, en majorité des Allemands, ont été tuées dans l'accident, seuls le commandant de bord et un passager ont survécu. L'avion transportait 19 passagers et 3 membres d'équipage.

Ce sont les mauvaises conditions météo (brouillard dense) qui semblent être à l'origine de l'accident. L'avion a violemment heurté le sol à proximité d'une route qu'il a ensuite traversée avant de finir sa course dans une prairie. Les boîtes noires ont été retrouvées en "parfait état" et les experts ont commencé à les analyser. Selon une information de France2, l'avion aurait subit la veille du crash sa visite de contrôle annuelle.




Air Lib met la pression sur le gouvernement

La direction de la compagnie aérienne Air Lib affirme dans La Tribune ce jeudi que "deux investisseurs" sont prêts à financer la restructuration de l'entreprise, mais qu'ils "ne se déclareront publiquement qu'une fois éclaircie la position du gouvernement français". Celui-ci doit en effet dire dans les prochains jours s'il juge acceptable le plan de restructuration présenté par la direction de la compagnie pour faire des économies, plan qui prévoit notamment la suppression de 500 postes dont au moins 400 licenciements secs.
L'acceptation de ce "plan de sauvetage" permettrait à l'Etat de transformer le prêt de 30,5 millions d'euros octroyé à Air Lib par le précédent gouvernement -dans le cadre des aides européennes accordées suite aux attentats du 11 septembre- en "aide à la restructuration", en respectant les directives européennes.
Dans le cas contraire, Air Lib, qui a accumulé 89 millions d'euros de dettes publiques, sera contrainte de rembourser, avec comme conséquence un très probable dépôt de bilan.

La suite de l'article est à découvrir sur le site du nouvelobs.
Pratiquement tous les quotidiens reviennent aujourd'hui sur le cas d'Air Lib et notamment sur les déclarations du Ministre des Transports hier à l'Assemblée Nationale.
C'est à lire sur Le Parisien, clicanoo et Le Figaro.




EasyJet convoite les restes d'Air Lib

Le ciel français est l'objet de toutes les convoitises et les créneaux horaires de décollage et d'atterrissage dans les aéroports (les slots) aiguisent les appétits des compagnies aériennes à bas prix. Mardi, la Britannique EasyJet s'est déclarée "très intéressée" par une plus large implantation à Roissy et Orly où elle réclame 20.000 créneaux avec une préférence pour l'aéroport du sud de la capitale.

La compagnie britannique n'est pas la seule à zyeuter le marché français. Sa grande concurrente irlandaise, Ryanair a aussi l'objectif d'ouvrir une plate-forme en France d'ici 2008. Mais pas nécessairement à Orly et Roissy, où les taxes sont jugées trop onéreuses. La compagnie, qui affiche une santé insolente, vient d'ouvrir une nouvelle ligne à Strasbourg. Et son aéroport parisien est à… Beauvais.

Deux articles sont à découvrir sur le site du Figaro et sur le site TF1.fr
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Mercredi 6 novembre 2002

Problème moteur sur le vol AF/001

Hier lors d'un vol transatlantique standard, le Concorde d'Air France du vol 001 a subi un pompage sur l'un de ses réacteurs, obligeant ainsi l'équipage de conduite a couper le moteur alors que l'avion volé à Mach2 et à une altitude de 56 000 pieds.
Ne volant plus que sur trois réacteurs, le Concorde a perdu de l'altitude (plus de 7000 mètres) et la décélération a provoqué de fortes turbulences entraînant la panique en cabine. Le supersonique a fini sa croisière au niveau 330 à 500 Kts et s'est posé à destination (CDG) avec une heure de retard.
A l'heure où nous rédigeons cet article, nous n'avons pas trouvé cette information dans la presse Française online. Néanmoins, nous vous proposons de