Sud Aérien Headline News
Archives du mois de novembre 2003








Dimanche 30 novembre 2003

Air Lib : C. Paris aurait demandé à être mis en examen

Selon (le bien informé) site RadioCockpit.com , Christian Paris, CDB AF, représentant SNPL AF, administrateur de la compagnie Air France et Président du « fond Concorde » aurait demandé à être mis en examen par le juge Van Ruymbeke dans le cadre de l’enquête diligentée suite au rapport de la Commission Parlementaire.

Lors de la reprise d’Air Lib par Holco (société de JCC), JC Corbet a apporté une lettre d'évidence de fonds de 80 millions de francs

La CIBC World Markets est la banque d'affaires canadienne ayant assisté M. Corbet dans le montage de son projet de reprise des compagnies AOM et Air Liberté. Cette banque était notamment chargée de trouver des investisseurs susceptibles de financer le projet. La CIBC World Markets est à l'origine de la présentation au tribunal de commerce de Créteil (qui allait décider ou non de la reprise) d'une lettre d'évidence de fonds de 80 millions de francs.

Mais la CIBC est aussi la banque avec laquelle JCC avait déjà travaillé sur l'ouverture du capital d'Air France. Rappelons que le fonds commun de placement d'entreprise Concorde(fond Concorde) a été créé suite à la grève des pilotes de 1998. Dans le cadre d'un dispositif d'échange « salaires contre actions », établi en 1998, il était prévu de stabiliser les barèmes de rémunération des personnels navigants techniques (pilotes de ligne et officiers mécaniciens navigants). En contrepartie, ce personnel devait détenir, à terme, 12 % du capital. Près de 80 % des pilotes ont participé à l'opération et ont souscrit 6,5 % du capital3. L'ensemble des salariés détiennent actuellement 12,7 % du capital d'Air France.

Il convient donc de se demander dans quelle mesure M. Corbet était autorisé à utiliser le fonds Concorde dans son opération de reprise d'AOM-Air Liberté.

Les premières phrases du contrat entre M. Corbet et la CIBC World Markets laissent entendre que M. Corbet aurait contracté avec cette dernière au nom du fonds commun de placement d'entreprise Concorde, en tant que président du conseil de surveillance de ce fonds : « Mon cher Jean-Charles, en réponse à votre demande, et pour faire suite à nos récents entretiens, nous avons le plaisir de vous présenter les conditions dans lesquelles nous sommes intervenus depuis le 2 mai 2001 et nous continuerons d'intervenir à compter de ce jour, à la demande du conseil de surveillance du fonds commun de placement d'entreprise Concorde en qualité de conseil financier de la société Holco ». Dans le même paragraphe du contrat est évoquée la possibilité d'une intervention des porteurs de parts du FCPE Concorde (en tant qu'investisseurs dans Air Liberté-AOM). Sur la dernière page du contrat ont été apposées les signatures de M. Mongeau pour la CIBC World Markets et de M. Corbet pour Holco. Au-dessus de la mention « Pour le compte du conseil de surveillance du FCPE Concorde, Jean-Charles Corbet », ce dernier n'a pas signé. Cependant, il a bien paraphé l'ensemble des feuillets, dont le premier faisant état d'une intervention de la CIBC World Markets « à la demande du conseil de surveillance du fonds commun de placement d'entreprise Concorde ». Ceci est surprenant et met en cause la manière dont M. Corbet a voulu attirer la confiance de ses interlocuteurs.

M. Paris, alors membre du conseil de surveillance du fonds, n'était pas au courant des termes de ce contrat avec la CIBC World Markets et a indiqué que le conseil de surveillance n'avait pas autorisé M. Corbet, alors président, à impliquer le fonds dans son projet de reprise. « Très clairement, aucune réunion du conseil de surveillance, qu'il s'agisse d'une réunion formelle ayant donné lieu à un compte rendu, ou d'une réunion informelle de travail, comme cela nous arrive régulièrement, n'a donné lieu à la moindre évocation de ce sujet [le contrat passé avec la banque d'affaires]. Je suis conscient de parler sous serment, monsieur le Rapporteur. (...) Il est écrit : « à la demande du conseil de surveillance ». Or, le conseil de surveillance n'a jamais rien demandé. » M. Corbet aurait uniquement demandé à pouvoir se prévaloir de sa qualité de président du conseil de surveillance « comme d'une ligne supplémentaire sur sa carte de visite ». Le conseil de surveillance aurait répondu de manière positive, sous certaines limites : « ça ne nous posait pas de problème, à une seule condition, c'est que bien entendu, ça reste sous cet aspect-là, valorisation d'un CV, d'un profil, ça n'engage en aucun cas le conseil de surveillance. »

Pour plus d'information:Source: RadioCockpit
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Ryanair a finalement réussi à attirer Air France sur le terrain de la polémique

"Arnaque", "propagande", "rideau de fumée": en un peu plus d'une semaine, la compagnie aérienne irlandaise Ryanair est parvenue à attirer Air France sur le terrain de la polémique, en exploitant le différend commercial entre les deux compagnies sur la ligne Strasbourg-Londres.

A l'origine de cet échange au ton inhabituel, une tribune du directeur général de la compagnie à bas coûts publiée le 20 novembre dans le Financial Times. Dans ce texte, Michael O'Leary fustige la politique tarifaire d'Air France sur cette ligne, accusant la compagnie française de pratiquer des prix "plus de quarante fois supérieurs à ceux de Ryanair", à l'époque où elle l'exploitait.

La desserte de Londres au départ de Strasbourg, opérée depuis plus de quinze ans par Air France, avait été ouverte le 31 octobre 2002 par Ryanair, à des tarifs suffisamment avantageux pour qu'Air France, voyant sa part de marché diminuer, ait décidé de la suspendre le 17 mai dernier.

La compagnie aérienne française, estimant inéquitable la concurrence de Ryanair, avait ensuite entamé des poursuites judiciaires contre sa rivale irlandaise, accusée de bénéficier de subventions indues de la part de la chambre de commerce de Strasbourg.

Le tribunal lui avait donné raison et Ryanair avait décidé à son tour de suspendre la ligne qu'Air France a réouverte le 20 octobre.

Les attaques directes et le vocabulaire volontiers fleuri du patron de Ryanair à l'égard d'Air France ne sont pas une nouveauté.

Lors d'un débat organisé à Paris en décembre 2002, Michael O'Leary avait notamment déclaré qu'il préférerait "avoir le sida que de travailler pour une compagnie aérienne traditionnelle" et remarqué que personne à Air France "n'avait eu les couilles de venir débattre avec lui", selon le quotidien Libération.

Mais jusqu'alors, Air France se gardait de répondre officiellement.

Or, le jour même de la publication du point de vue de M. O'Leary dans le Financial Times, la compagnie française publie un communiqué de deux pages disant son "indignation" à la lecture des propos du patron de Ryanair, "qui pratique en permanence la désinformation et le mensonge comme méthode de communication", selon le groupe.

Air France affirme au contraire que ses tarifs les plus bas entre Strasbourg et Londres ne sont qu'un peu moins de trois fois supérieurs à ceux jadis pratiqués par son concurrent.

"Encore faut-il ajouter qu'Air France pratique ces tarifs sans aide publique d'aucune sorte", ajoute la compagnie française qui dénonce les "pratiques anti-concurentielles" de Ryanair qui, selon elle, "n'est pas un compétiteur loyal".

Réponse de Ryanair: Air France "arnaque" les consommateurs strasbourgeois, perçoit elle-même une des subventions publiques déguisées et est responsable de la faillite de ses anciennes concurrentes Air Lib et Aeris.

Dans une lettre datée du 21 novembre, et transmise à la presse, Michael O'Leary, demande officiellement au PDG d'Air France, Jean-Cyril Spinetta de revenir sur ses accusations. [...]

Source: AFP
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Plus de 22 morts dans le crash d'un avion au Congo

Un avion Antonov-26 s'est écrasé samedi dans le nord-ouest du Congo et les 22 passagers ainsi que les membres d'équipage ont tous été tués, a annoncé le ministre de l'Information de la République démocratique du Congo.

On ignore le nombre de membres d'équipage présents à bord de l'appareil qui s'est écrasé peu après avoir décollé de Boende, à plus de 600 km au nord-est de Kinshasa, a dit à Reuters le ministre de l'Information, Vital Kamerhe.

Source: Reuters
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Le Pakistan souhaite une reprise des liaisons aériennes avec l'Inde

Le président pakistanais Pervez Musharraf se déclare favorable à une reprise des liaisons aériennes avec l'Inde à l'occasion de la deuxième série de discussions devant s'ouvrir lundi à New Delhi entre experts de l'aviation, a annoncé dimanche l'agence officielle pakistanaise Associated Press of Pakistan.

"Le Pakistan est sincère dans ses efforts de paix dans la région," a déclaré le président pakistanais devant une délégation d'Inde, cité par l'agence pakistanaise.

Une première série de discussions entre hauts responsables et experts de l'aviation tenue en août dernier à Rawalpindi (Pakistan) s'était soldée par une impasse.

Le président exprime l'espoir que le réchauffement des relations entre les deux pays, qui remonte à avril, permette de trouver des solutions aux différends qui les opposent.

Le chef de l'Etat pakistanais ajoute toutefois que cela ne pourra se faire que "dans l'honneur, la dignité et à égalité de souveraineté".

Les deux pays avaient interrompu leurs liaisons aériennes après l'attentat de décembre 2001 contre le Parlement indien.

Source: AFP
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Pour une Interruption Volontaire de Gouvernement

Front contre la Loi Garaud

LE DROIT À L'AVORTEMENT EN DANGER

L'Assemblée nationale a créé jeudi 27 novembre un délit d'interruption involontaire de grossesse, au terme d'un débat qui a vivement opposé la droite à la gauche, lors de l'examen en deuxième lecture du projet de loi sur la grande criminalité.

Présenté par Jean-Paul Garraud (UMP, Gironde), cet amendement punit d'un an de prison et 15.000 euros d'amende une interruption de grossesse provoquée par une maladresse, une imprudence, une inattention, une négligence ou un manquement à une obligation de sécurité. Ces peines sont doublées en cas de "violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement".

Cet amendement a donné lieu à un débat passionné, la gauche accusant M. Garraud de remettre ainsi en cause le droit à l'avortement.
M. Garraud a déclaré qu'il existait un "vide juridique constaté par la Cour de cassation" qui "crée une véritable injustice". Evoquant les multiples critiques soulevées par son initiative, M. Garraud a affirmé n'être "téléguidé par personne", ajoutant qu'il agissait "par conviction". Démentant l'existence d'un vide juridique, Jean-Yves Le Bouillonnec (PS, Val-de-Marne) a déclaré que la création de ce délit "remet en cause le droit à l'avortement des femmes" car "il sous-tend l'attribution d'une affectation juridique au foetus".

Comparant la "tactique" de M. Garraud à celle des "groupes pro-life (anti-avortement)", Jean-Marie Le Guen (PS, Paris) a accusé la majorité de vouloir "faire plaisir à la frange intégriste" de son électorat. Jacqueline Fraysse (PCF, Hauts-de-Seine) a souligné pour sa part que cet amendement "extrêmement dangereux" était vivement combattu par les associations de défense des droits des femmes.
Affirmant que l'objet de l'amendement "n'est en aucun cas de débattre d'un statut du foetus", le rapporteur du texte, Jean-Luc Warsmann (UMP, Ardennes) a fait adopter un sous-amendement qui stipule que cette disposition ne peut "en aucun cas faire obstacle au droit de la femme enceinte de recourir" à une IVG. Le président de la commission des Lois, Pascal Clément (UMP, Loire) a également affirmé qu'il s'agissait de "la protection de la femme enceinte, pas de l'enfant qu'elle attend". Le ministre de la Justice Dominique Perben s'est également déclaré favorable à l'amendement de M. Garraud que dans la mesure où "il ne remet en rien en cause la législation sur l'avortement".

M. Garraud avait déjà présenté cet amendement au cours de l'examen du projet de loi contre la violence routière, lors de la précédente session. Adopté par les députés en première lecture, il avait été supprimé au Sénat et retiré en deuxième lecture à l'Assemblée, M. Perben ayant alors déclaré que cette mesure devait faire l'objet d'un texte législatif distinct. Source: L'autre portail
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En Irak, tout va très bien

Les généraux US sont devant leurs écrans, avec leurs calculettes, et dès que le rythme des attaques des guérilleros baisse, ils crient victoire. * Ainsi du général Sanchez, qui proclame sa très grande satisfaction des derniers événements, peu avant que sept Espagnols, deux Japonais et deux soldats US soient abattus en une journée. Source: de defensa
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Samedi 29 novembre 2003 (update 2)

easyJet demande à ce que l'allocation des créneaux horaires disponibles au départ de Paris génère une plus grande concurrence

easyJet a aujourd'hui écrit à la Commission Européenne afin d'obtenir l'assurance que la redistribution prochaine de créneaux horaires récemment libérés à Paris Orly donne lieu à un renforcement de la concurrence.

L'attribution des créneaux horaires des grands aéroports européens aux compagnies aériennes est régie par une réglementation européenne qui définit précisément les critères de répartition. Mais celle-ci se révèle particulièrement inadaptée lorsqu'un grand nombre de créneaux est soudainement libéré, puisque dans les faits elle renforce la position dominante des compagnies nationales au lieu d'accroître la concurrence.

Ainsi, par exemple, à l'aéroport de Paris Orly, la part de créneaux horaires attribuée à Air France est passée de 44% à 53% en moins de deux ans. Simultanément le pourcentage de ces créneaux attribué à la deuxième plus importante compagnie aérienne sur cette plateforme a chuté de 30% (Air Lib) à 6% (Iberia et ses filiales). Cela signifie qu'aujourd'hui qu'il n'y a plus de concurrence véritable à la domination d'Air France. Aucune compagnie ne dispose d'un nombre de créneaux horaires suffisant pour s'établir de façon durable et générer des économies d'échelle au niveau marketing et au niveau des structures opérationnelles nécessaires pour concurrencer réellement Air France.

Plus inquiétant pour les consommateurs, Air France est sur le point de renforcer encore sa domination lors de la prochaine redistribution des créneaux horaires.

Source: easyJet.com
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TUI : la confiance des consommateurs revient

réservations d'hiver en hausse de 6,2%

TUI, a réaffirmé jeudi sa confiance dans une reprise de son activité vedette, lors de la publication des résultats du troisième trimestre qui pour l'ensemble du groupe sont ressortis en recul mais en ligne avec les attentes.Sur les marchés essentiels, la confiance des consommateurs revient et la demande de voyages recommence à augmenter", a commenté le groupe dans un communiqué.

La preuve : la croissance du chiffre d'affaires de ses réservations d'hiver a encore accéléré, affichant désormais une hausse de 6,2% sur un an contre encore 5,6% début novembre et 4% début octobre.

La saison d'été, pour laquelle les réservations avaient accusé un recul de jusqu'à plus de 15% au printemps, s'était elle soldée par une baisse de 5,8%.

Au troisième trimestre, la division tourisme a comme promis dégagé un bénéfice EBTA proche de celui d'un an plus tôt, à 501 M EUR contre 519 M EUR, ce qui "après les faibles réservations du premier semestre était un grand défi", a commenté le président du directoire Michael Schumacher. Source: Tourmag
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Air Littoral navigue à vue en attendant Seven group

La direction d'Azzurra airlines, propriété de Seven group, le fonds d'investissement italien déclaré repreneur d'Air Littoral le 5 novembre, a démenti hier la mise sous séquestre de plusieurs de ses avions (notre édition d'hier). Selon elle, l'inactivité de quelques appareils résulte de la fin d'un accord avec Alitalia, qui les exploitait avant le rachat d'Azzurra par Seven group. Il semble pourtant qu'un avion a bien été immobilisé pendant une heure, jeudi sur le tarmac de Milan, en raison d'un impayé de 20 000 €. Le séquestre n'aurait ainsi été que temporaire.

Mais il vient jeter un peu plus le trouble sur les capacités financières des transalpins, qui n'ont toujours pas consigné un cent des 11 M€ qu'ils avaient promis pour prendre le contrôle de la compagnie montpelliéraine.Le doute est désormais perceptible dans les déclarations de la direction d'Air Littoral. Hier, Pascal Pintre, porte-parole de la compagnie, précisait ainsi que celle-ci dispose d'une trésorerie suffisante pour continuer son exploitation jusqu'à fin décembre. Et confirmait la recherche de solutions de remplacement (notre édition d'hier). « Des solutions alternatives crédibles de reprise sont envisageables » assurait-il.

Malgré les propos rassurants de Seven group, plus personne ne semble réellement croire au versement des sommes exigées pour la reprise d'Air Littoral. Les versions divergent sur les raisons de la défection des Italiens mais il semble que Mario Palmonella, président de Seven group, a cru pouvoir acquérir la compagnie régionale en faisant appel à des investissements extérieurs au fonds d'investissement, notamment par émission obligataire. Celle-ci n'étant pas réalisée, il lui faut désormais en appeler à ses actionnaires.

Pour l'heure, aucun d'entre eux n'a mis la main au portefeuille. Et Mario Palmonella semble contesté.Après avoir sommé Seven group de consigner immédiatement les sommes promises, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, a accordé hier un nouveau délai aux Italiens. Ils ont désormais jusqu'à mardi pour effectuer un premier versement. « Si les fonds ne sont pas versés mardi, avertissait Dominique Bussereau, nous demanderons au tribunal de commerce de reprendre le dossier. Nous sommes à la fin de nos efforts. »Source: Midi Libre
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Une fusion Swiss-British Airways "n'est pas à l'ordre du jour"

Une fusion entre Swiss et British Airways"n'est pas actuellement à l'ordre du jour" malgré l'alliance stratégique signée le mois dernier entre les deux compagnies aériennes helvétique et britannique, a déclaré samedi le patron de Swiss, André Dosé.

Dans une interview publiée par le journal Finanz und Wirtschaft, M. Dosé explique que Swiss entend d'abord devenir bénéficiaire par ses propres forces.

"C'est absolument nécessaire, sinon, même dans dix ans, nous ne pourrions discuter d'un modèle de fusion. Car la survie de Swiss ne serait alors pas garantie", a expliqué le directeur général exécutif de la compagnie aérienne née des cendres de Swissair.

Swiss et BA ont signé fin octobre un accord bilatéral, qui met en place une alliance stratégique sur des vols conjoints en partage de code, Swiss faisant son entrée dans l'alliance Oneworld emmenée par BA. En outre, British Airways a apporté une garantie de 50 millions FS (32 M EUR) à Swiss.

Le patron du transporteur aérien, qui affiche une perte nette de 609 millions FS (392 M EUR) sur les neuf premiers mois de 2003, s'est dit convaincu que les différentes compagnies européennes subsisteront à l'avenir.

"A l'intérieur des grandes alliances, elles pourront constituer des organisations commerciales communes. Nous avons discuté de cette option avec British Airways", a-t-il dit. "Nous gardons tous les scénarios ouverts au cas où le développement sectoriel irait effectivement dans une telle direction".

Source: AFP
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Bertrand Piccard veut faire le tour du monde en avion solaire

L'aérostier Bertrand Piccard veut faire le tour du monde en avion solaire. L'auteur du premier tour du monde en ballon sans escale se lance un nouveau défi avec la complicité de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL): construire un appareil capable de rester en vol sans carburant et sans émission polluante.

"Le défi est colossal", s'est réjoui vendredi l'aventurier suisse de 46 ans qui compte se rapprocher ainsi du mythe du vol perpétuel. Le seul facteur limitant dans cette nouvelle aventure sera le pilote et non plus la machine, croit Bertrand Piccard.

Secondé par son ex-coéquipier Brian Jones, le psychiatre travaillera de concert avec l'EPFL. La construction de l'appareil devrait débuter en 2005 et un premier prototype sera testé en 2006. Le projet est censé mobiliser l'enthousiasme pour les énergies renouvelables.

L'appareil sera très léger mais aura une envergure semblable à celle d'un Airbus 340, un aérodynamisme et une structure révolutionnaires pour parvenir à capter et à stocker suffisamment d'énergie solaire durant la journée et pouvoir se maintenir en vol la nuit, a expliqué André Borschberg, coordinateur du projet. Le premier vol de nuit est envisagé en 2007.

Source: Associated Press
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L'Inde annonce sa décision de participer au projet spatial européen Galileo

L'Inde a formellement annoncé samedi sa décision de participer au projet de système européen de navigation par satellites Galileo à hauteur de 300 millions d'euros.

"Nous avons décidé de participer à ce projet dont les modalités restent à préciser", a déclaré à la presse le Premier ministre indien Atal Behari Vajpayee, à l'issue du quatrième sommet indo-européen à New Delhi.

De son côté, le président de la Commission européenne, Romano Prodi, a parlé "d'accord politique majeur".

Les 300 millions d'euros promis par l'Inde s'ajouteront aux 200 millions déjà promis par la Chine.

M. Prodi s'est félicité que l'UE, l'Inde et la Chine s'apprêtent à partager "la responsabilité d'un des aspects les plus délicats de notre future vie politique et économique".

Galileo, projet de 3,2 milliards d'euros, sera opérationnel en 2008.

A ce jour, il est le seul programme civil engagé en matière de radio-navigation par satellites, une technologie uniquement maîtrisée pour l'instant par le système américain GPS et le russe Glonass, tous deux financés et contrôlés par des autorités militaires.

L'Inde qui, à l'instar de la Chine, a de fortes ambitions spatiales, veut être traitée "sur un pied d'égalité" par l'Union européenne, a dit un responsable indien.

Une déclaration conjointe Inde-UE précise que l'Inde a décidé de participer au programme Galileo en tenant compte de "l'importance vitale de la navigation par satellites dans nos économies".

"Nous exprimons notre souhait d'ouvrir des négociations pour conclure un accord entre l'Inde et l'UE afin de formaliser la participation équitable de l'Inde au programme Galileo", ajoute le texte.

Source: AFP
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Quand le déclin de la production pétrole mondiale va-t-il débuter ?

Le "peak oil", bombe à retardement du XXe siècle

Alors, le peak oil, c'est pour quand ? Ce moment à partir duquel la production de pétrole mondiale va baisser, faute de réserves, arrive mais à une vitesse encore inconnue : "Impossible de répondre avec précision", reconnaît Jean Laherrère, l'un des membres de l'association Aspo (lire notre article), qui dénonce les surévaluations des gouvernements et des grands groupes pétroliers.

"Le peak oil pourrait déjà être en cours. Au sein de l'Aspo, nous considérons tous qu'il est probable qu'il interviendra à un moment ou un autre au cours de la présente décennie, dit Laherrère, qui a été longtemps directeur des techniques de prospections du groupe Total, avant de prendre sa retraite. Compte tenu du flou savamment entretenu autour des réserves, on ne sera vraiment sûr qu'il a eu lieu qu'une fois que les prix de pétrole commenceront à augmenter de manière systématique (...) Je crois que d'ici là, nous allons connaître une dizaine d'années au cours desquelles la courbe de la production pétrolière va ressembler à un plateau bosselé, avant qu'elle ne commence irrémédiablement à chuter."

Reculer pour mieux chuter
Dans le milieu pétrolier, l'unique consensus sur le peak oil concerne les pays qui l'ont déjà dépassé : les Etats-Unis (depuis les années soixante-dix), le Canada, le Venezuela et la Mer du Nord.

Le problème, c'est qu'aucun des scenarii officiels publiés par Washington, Paris ou Bruxelles ne fait apparaître explicitement le peak oil. Les grands pays producteurs du Moyen-Orient (Arabie Saoudite, Irak, Emirats arabes unis, etc.) ne devraient pas atteindre leur propre pic avant une trentaine d'années. Il suffirait donc qu'ils produisent plus pour compenser le déclin des autres régions pétrolifères.

Source: Transfert.net
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Dr. Folamour fait une poussée de fièvre

L'armée américaine planche sur un projet de bombardier hypersonique sans pilote qui pourrait frapper n'importe quelle cible à la surface du globe moins de deux heures après son décollage des Etats-Unis en volant à huit fois la vitesse du son... L'appareil aurait un rayon d'action de 32'200 kilomètres, mettant ainsi la terre entière à la portée de la machine de guerre étasunienne.
Encore un grand pas pour l'humanité. Risque d'une militarisation du pouvoir US

En prévision de la présidentielle US de 2004, le WSWS.org nous livre une analyse pour le moins inquiétante, évoquant rien de moins qu'une possible déstabilisation du système US lors de la campagne électorale, notamment à la suite d'une attaque terroriste. S'ensuivrait alors une suspension de la Constitution et une militarisation du pouvoir, selon des hypothèses évoquées par le général Tommy Franks soit-même. Un scénario catastrophe certes, mais d'autant plus à craindre que, paradoxalement, il pourrait aider le trio des fous-de-guerre, Cheney-Rumsfeld-Wolfowitz, à se maintenir au pouvoir par la force au cas où leur marionnette Doobleyou n'était pas donnée gagnante dans les sondages. Nous avons donc, d'un côté, des groupes terroristes islamistes qui, emportés dans un Jihad quotidiennement aiguillonné par le racisme anti-arabe de la politique étrangère US (cf le Proche-Orient), rêvent d'un nouveau 11 septembre et, de l'autre, une équipe dirigeante US composée de fanatiques de la gâchette (avec pour tout programme politique la sauvagerie néolibérale à l'intérieure des frontières et la guerre à l'extérieur) pour qui ce même nouveau 11 septembre serait la garantie d'un deuxième mandat. C'est ce qu'on appelle une configuration explosive (>>lire la page de de defensa.org sur ce thème).

Source: entrefilets.com
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Budget 2004 : la révision de la hausse des cigarettes sera compensée par une taxe sur les patchs

De source bien désinformée au ministère de la sécurité des finances, on indiquait ce matin que le manque à gagner généré par la diminution du pourcentage de hausse des cigarettes au 1er janvier prochain sera neutralisé par la création d'une nouvelle taxation des produits de substitution à base de nicotine. La consommation de patchs pour arrêter de fumer ayant flambé à la suite de la précédente augmentation des cigarettes, le gouvernement provisoire mené par Jean-Pierre Raffarin justifie cette décision par le principe d'"équilibrance budgétaire dynamique", selon lequel aucune source d'impôt ou de taxe en croissance forte ne doit échapper à l'Etat.

Source: désinformations.com
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Vendredi 28 novembre 2003 (update 2)

Corsair, ce n'est pas que du charter !

six liaisons hebdo Marrakech et deux sur Fès

Après 20 ans de bons et loyaux services charters, la compagnie Corsair a franchi une nouvelle étape de son développement en juin 2002, en mettant en place des vols réguliers commercialisés par les Gds. Aujourd’hui l’heure est aux premiers bilans, et les résultats semblent plutôt encourageants puisque 50 % des réservations pour les Antilles, la Réunion et l’Italie se font désormais par Gds ainsi que 30 % des réservations pour Madagascar.

La stratégie de développement de la compagnie est claire : se concentrer sur des lignes ayant non seulement un fort potentiel touristique, mais également un potentiel de trafic ethnique, permettant de mieux faire face aux aléas de la saisonnalité.

Corsair se veut “compagnie régulière touristique, et pas seulement une compagnie régulière ou une compagnie touristique.“ En termes d’ouvertures de lignes, l’accord-cadre entre Tui et les acteurs du tourisme marocain semble porter ses fruits, puisque la destination bénéficiera bientôt de six rotations hebdomadaires : quatre sur Marrakech depuis le 26 dernier et deux sur Fès à partir du 19 décembre prochain.

Mais le vrai challenge pour Corsair est l’ouverture de Maurice, pour laquelle la compagnie attend encore l’accord d’exploitation. D’autres ouvertures devraient se faire progressivement comme Dakar, Montréal, Malte et Athènes.

Corsair : toujours la compagnie de l’Outre-Mer

Le succès de la compagnie dans les départements d’Outre-mer, se confirme d’une année sur l’autre. Corsair est passée de 28 % de parts de marché en janvier -juin 2002 à 38 % pour la même période en 2003. Laurent Magnin l’explique en toute simplicité “ Nous faisons la différence par l’ouverture de nos classes de réservations.

Toutes les compagnies affichent à peu près toutes les mêmes tarifs. Pourtant cet été nous avons atteint des taux de remplissage de 90 % sur les Antilles.“ Pour 2004, l’offre de la compagnie sur les Antilles devrait atteindre les 60 000 sièges.

Interpellé sur la Guyane où Air France détient un quasi-monopole, Laurent Magnin, Directeur Commercial, ne mâche pas ses mots : “Nous avons perdu énormément d’argent sur cette destination face à des compagnies comme Air France et AOM qui étaient directement ou indirectement subventionnées par l’Etat.

Nouvelle fréquence hebdo Toulouse/Saint-Denis et Brest-Fort de France

Air France y opère actuellement un vol quotidien, et le potentiel touristique n’est pas assez significatif pour justifier la présence de deux transporteurs. Nous n’envisageons donc pas d’ouverture, du moins pas pour l’instant.“

Par ailleurs, les accords de pré et post-acheminements avec Air France ayant été dénoncés, la compagnie se doit désormais de modifier sa politique en province.

Première étape : l’ouverture d’une fréquence par semaine entre Toulouse et Saint-Denis à partir de juillet 2004. Ainsi que d’un Brest -Fort de France du 24 décembre 2003 au 18 Février 2004. L’habituelle fréquence de haute saison entre Marseille et Saint Denis passera à deux vols dès juillet 2004.

Pour faire face à ces ouvertures, la flotte va s’agrandir d’un B 747-400 (587 sièges dont 29 Grand Large) à partir de juin 2004. Passant ainsi a six B 747-400.

Et Laurent Magnin de conclure ainsi “ le vrai challenge en France est plutôt d’agrandir le marché global, n’oublions pas qu’aujourd’hui seulement 6 % des Français voyagent !“

Source: Tourmag
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Air Littoral: injonction de payer d'ici mardi inclus à Seven group

Olivier Fabre, l'administrateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce de Montpellier auprès de la compagnie aérienne régionale Air Littoral, a indiqué vendredi avoir donné à Seven group, son repreneur, l'injonction de payer d'ici à mardi inclus.

Olivier Fabre, l'administrateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce de Montpellier auprès de la compagnie aérienne régionale Air Littoral, a indiqué vendredi avoir donné à Seven group, son repreneur, l'injonction de payer d'ici mardi inclus.

"Nous donnons jusqu'à mardi à Seven group pour montrer leur volonté de régulariser ce dossier", a déclaré M. Fabre à l'AFP.

En cas de non paiement, l'administrateur judiciaire a indiqué que le tribunal de commerce de Montpellier serait à nouveau saisi du dossier.

Le fonds d'investissement Seven group n'a toujours pas injecté malgré ses engagements le capital de 11 millions d'euros dans la compagnie aérienne régionale.

Air Littoral: licence d'exploitation maintenue "jusque mardi"

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a déclaré vendredi à Nantes que la lience d'exploitation d'Air Littoral était maintenue "jusque mardi", dernière limite pour Seven group, repreneur de la compagnie, pour "verser les fonds".

"Si mardi les fonds ne sont pas versés, nous demanderons au tribunal de commerce (de Montpellier) de reprendre le dossier", a indiqué M. Bussereau lors d'un point de presse, ajoutant: "nous sommes à la fin de nos efforts".

"En accord avec l'administrateur judiciaire", la licence d'exploitation de la compagnie est maintenue "jusque mardi", a-t-il précisé.

Selon l'accord de reprise d'Air Littoral par Seven Group, propriétaire de la compagnie aérienne italienne Azzurra, le fonds d'investissement devait injecter immédiatement 11 millions d'euros dans la compagnie aérienne régionale.

"Les fonds ne sont toujours pas versés", a poursuvi M. Bussereau.

Update 18h00:

Source: AFP
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Al Qaida prépare quelque chose de grand

"Al Qaida prépare quelque chose de grand", titre USA Today. Le quotidien national américain rapporte que le réseau terroriste d'Oussama Ben Laden a "abandonné l'idée de lancer cette année plusieurs opérations de petite envergure aux Etats-Unis, pour se concentrer sur la préparation d'une attaque plus spectaculaire, comparable à celles du 11 septembre 2001". L'information vient d'un haut responsable américain de l'antiterrorisme qui préfère rester anonyme, mais qui a "accès à tous les renseignements sur le groupe terroriste".

Cette source reconnaît qu'"aucun élément n'indique comment et quand Al Qaida pourrait lancer une frappe massive sur le sol américain". Mais plusieurs rapports estiment que les hommes d'Al Qaida envisagent une attaque aux armes chimiques ou bactériologiques. Depuis la semaine dernière, une attention particulière est portée sur les avions-cargos et les usines chimiques par les agences de sécurité américaines. Cependant, le niveau d'alerte national n'a pas changé et reste sous "code jaune - pour un risque élevé d'attaque -, le stade intermédiaire sur une échelle de cinq niveaux".

Reste que les experts mettent en doute la capacité d'Oussama Ben Laden de planifier des attaques alors qu'il est pourchassé. Ainsi "l'incertitude demeure pour savoir qui dirige la stratégie d'Al Qaida", note USA Today. Selon les autorités américaines, "seulement quelques personnes aux Etats-Unis pourraient être suspectées d'être des agents d'Al Qaida capables de réaliser une attaque. Cela ouvre néanmoins la possibilité qu'une frappe majeure puisse être conduite par des terroristes se trouvant sur le sol américain."Source: © Courrier international
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Kenya: un an après l'attentat de Mombasa, le tourisme s'accroche

Un an après l'attentat-suicide anti-israélien dans un hôtel proche de Mombasa, sur la côte de l'Océan indien, qui avait fait dix-huit morts dont trois touristes israéliens, l'industrie kényane du tourisme s'accroche, et ne peut écarter l'angoisse d'une récidive toujours possible.

Les terroristes avaient procédé en deux temps, avec l'explosion d'une voiture piégée dans l'entrée d'un hôtel à capitaux israéliens, précédée quelques minutes plus tôt d'un tir de missiles, qui avait manqué sa cible, contre un avion de ligne israélien avec 261 passagers à bord.

L'attentat lui-même, revendiqué par le réseau al-Qaïda comme ceux de 1998 contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et Dar es Salaam, qui avaient fait 224 morts dont douze Américains, n'avait pas eu d'énormes conséquences directes sur la destination touristique kényane, selon Rose Kwena, porte-parole de l'Office du tourisme du Kenya (Kenya Tourism Board, KTB).

"Les candidats au voyage avaient réalisé que l'attentat visait des intérêts spécifiques, et non pas notre secteur touristique en lui-même", explique-t-elle.

"Mais la résistance de notre secteur touristique a été mise à mal, ensuite, par une série de mises en garde de la plupart des pays occidentaux, qui engageaient leurs ressortissants à éviter le Kenya", ajoute-t-elle.

Ces mises en garde sont d'abord venues de Grande-Bretagne, d'où 100.000 touristes arrivaient jusqu'alors chaque année au Kenya.

En mai, le gouvernement britannique a même ordonné la suspension de tous les vols entre Londres et le Kenya, qui n'ont pu reprendre qu'en juillet vers Nairobi, et en septembre seulement sur Mombasa.

D'autres mises en garde ont suivi, de la part des Etats-Unis et de plusieurs pays européens, Allemagne et Belgique notamment.

Depuis Mombasa, le gouvernement kenyan a renforcé les mesures de sécurité anti-terroriste dans les aéroports, les hôtels, les centres commerciaux.

"Mais on ne peut exclure la possibilité d'autres attentats, car le terrorisme est un phénomène mondial, et parce qu'il n'existe plus de havre sûr", souligne Mme Kwena.

Le tourisme est l'une des toutes premières sources de devises du Kenya, avec quelque 70 millions de dollars en monnaies étrangères en 2002, hors cartes de crédit, sur un chiffre d'affaires total de l'ordre de 300 millions de dollars, selon Mme Kwena. Sur ce total, 60% sont générés sur la côte de l'Océan indien, autour de Mombasa notamment.

Un an après le double attentat de Mombasa, le Kenya "demeure une destination vedette", affirme Mme Kwena.

"Si on s'en réfère aux réservations actuelles par air et par mer, nous avons complètement récupéré", explique-t-elle.

Mais il est vrai, ajoute-t-elle, que le Kenya subit toujours les conséquences des mises en garde des pays occidentaux dans la catégorie des vols-séjours charters, ceux qui fournissent la grande majorité des touristes de la côte de l'Océan indien.

"Les réservations charters s'effectuent habituellement plusieurs mois à l'avance, ce qui signifie que nous avons perdu des charters depuis mai dernier et jusqu'au début de l'an prochain", ajoute-t-elle.

De novembre 2001 à novembre 2002, le Kenya avait comptabilisé 445.000 touristes, sur un total de quelque 750.000 "visiteurs".

En ce 27 novembre 2003, ce total de touristes sur un an s'établit à 465.000, selon les chiffres du KTB.

"Une augmentation de 4,6%", souligne Mme Kwena. "Sans les mises en garde et les suspensions des vols, nous nous en serions sortis magnifiquement, et nous nous remuons", insiste-t-elle.

Le KTB a ainsi lancé une campagne promotionnelle qui vante la destination Kenya sur internet aussi bien que... dans le métro de Londres, conclut-elle.

Source: AFP
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Aeris: l'arrivée des lettres de licenciements, un triste sentiment de déjà-vu

La lettre de licenciement est arrivée jeudi chez Dominique Despaux, commerciale chez Aeris, elle n'arrivera que dans dix jours chez les "salariés protégés" tel Frédéric Ducros, chef de cabine, délégué syndical (SNPNC) et du personnel.

Pour beaucoup, "il y a un triste sentiment de déjà-vu", déclare Frédéric Ducros, qui depuis 1991 a survécu à trois dépôts de bilan d'Air Toulouse, devenue Aeris en 1999.

Pour Dominique Despaux, "l'histoire d'amour avec le transport aérien" avait mal commencé, par un licenciement après 9 mois de travail, lors de la liquidation de Dan Air en 1992. Toujours à Toulouse elle devait connaître l'ancienne Air Liberté, de Lotfi Belhassine, la fusion avec TAT sous capitaux britannique, un premier dépôt de bilan et un départ "plus ou moins volontaire", en 1998, pour une incursion dans le monde des agences de voyages.

"Les dirigeants d'Aeris sont venus me chercher en février 2003 pour être responsable des ventes, j'avais le virus, j'ai signé début avril, au moment même où ils obtenaient les créneaux abandonnés par la faillite d'Air Lib pour faire du transport régulier", raconte-t-elle.

Tant de répétition dans les malheurs des petites compagnies suscite des remarques désabusées. "Pendant des années, Air France n'a pas voulu qu'Air Lib ou Air Toulouse empiètent sur ses platebandes, maintenant elle doit partager avec les étrangers comme Easy Jet", remarque M. Ducros. Pour Nathalie Valdiguié, chef de cabine comme Frédéric, "on va vers la disparition des petites compagnies, elles n'ont aucun soutien, c'est pourtant dommage de laisser la place aux Britanniques".

Tous trois récusent pourtant la fatalité de l'échec. "Ce n'est pas la faute des salaires, nous étions payés 25 ou 30% moins cher que ceux d'Air Lib", assure Frédéric Ducros. "Le PDG Charles-Henri Rossignol voulait m'embaucher au SMIC, quitte à envisager des commissions", renchérit Mme Despaux.

Les reproches se concentrent sur l'ancien patron. "Il a changé de stratégie, a été trop gourmand avec les lignes régulières, sans financement supplémentaire, alors qu'il aurait fallu 10 millions d'euros de lancement pour 6 lignes et 5 millions d'euros pour absorber les pertes de la première année", lance le délégué.

"Il voulait des gens expérimentés mais il n'a jamais tenu compte de nos observations, il a voulu son propre site internet, a ouvert les lignes en juin, au plus mauvais moment", ajoute Dominique Despaux.

L'angoisse de l'avenir demeure après le coup de colère. "Nous aurons des indemnités minables", indique Nathalie Valdiguié. "J'aurai 14.000 euros pour 12 ans d'ancienneté, les pilotes seront plafonnés à 58.000", précise M. Ducros.

"Plus on aura d'indemnités, plus le délai de carence sera long pour toucher les ASSEDIC, jusqu'à 5 mois. Merci aux nouvelles règles", ajoutent en choeur les deux chefs de cabine. "Je ne pourrai donc même pas mettre cet argent de côté pour monter quelque chose", déplore Nathalie.

Les perspectives de reclassement ne sont pas roses. "300 salariés d'Aeris après ceux d'Air Lib, d'Air Littoral et des sous-traitants sur un marché pas porteur, c'est impossible: 60% des navigants commerciaux vont changer de métier", estime Frédéric Ducros. "Faudra-t-il aller jusqu'à Milan ou se reconvertir?" demande Mme Valdiguié.

Mme Despaux est prête à poursuivre son "histoire de coeur avec l'aérien" mais se veut méfiante: "j'ai des contacts, mais maintenant je pose beaucoup de questions."

Source: AFP
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TUI confiant dans une reprise du tourisme

L'ex-Preussag affiche des résultats en baisse, mais les réservations grimpent et la direction se montre optimiste pour 2004.

TUI confirme le frémissement du secteur touristique. Le groupe de Hanovre a certes présenté un bénéfice net sur le troisième trimestre en baisse de 21% à 203 millions d'euros, mais les opérateurs ont été plutôt rassurés par le résultat avant impôts et amortissement (EBTA). Pour l'ensemble du groupe, ce chiffre est en baisse de 1% seulement, à 504 millions. Le consensus Reuters prédisait, lui, un EBTA pour le groupe de 495 millions d'euros.

Mais les marchés étaient surtout intéressés par les résultats de la branche tourisme de TUI, qui représente désormais 66,2% de son chiffre d'affaires. Chacun en effet attend de voir les signes d'une reprise d'un secteur qui a fortement souffert du ralentissement économique et des troubles géopolitiques. Pour le moment, la morosité domine. Si les ventes du secteur touristique de TUI ont progressé de 3,1% à 4,7 milliards de dollars, cette hausse est d'abord dû à l'intégration dans les comptes des activités françaises (Nouvelles Frontières, notamment). En termes de rentabilité, l'EBTA est un peu en dessous du consensus Reuters à 501 millions d'euros, soit un recul sur un an de 3,7%. Source: La Tribune
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Brouillard prévu à Roissy vendredi, annulations et retards possibles

Météo France prévoit pour vendredi matin un brouillard dense sur l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, susceptible d'entraîner des retards et des annulations de vols au départ et à l'arrivée, a-t-on appris auprès d'Aéroports de Paris (ADP).

Des dizaines de vols ont été retardés, entre 30 minutes et une heure, ou annulés jeudi pour la même raison.

ADP conseille aux voyageurs de s'informer auprès de leur compagnie aérienne sur d'éventuels changements des horaires de vols, a indiqué une porte-parole de l'établissement public gestionnaire des aéroports parisiens.

Météo France prévoit un brouillard dense sur Roissy à partir de 04H00 vendredi, qui devrait durer au moins jusqu'à 10H00.

Source: AFP
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Fusion commerciale entre Carlson Wagonlit et Protravel

Voici l’avènement du nouveau leader de la distribution de voyages en France : Carlson Wagonlit Travel et Protravel vont unir leurs activités commerciales. Le nouvel ensemble sera détenu à 70% par les actionnaires de Carlson, et pourra se prévaloir d’emblée d’un chiffre d’affaires combiné de 2,3 milliards d’euros. Ne subsistera que la marque Carlson Wagonlit.

Source: LExpansion.com
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Kuoni prévoit toujours un résultat 2003 amputé de moitié

Kuoni s'attend toujours à un bénéfice net amputé de moitié en 2003, a déclaré le directeur général du cinquième voyagiste européen, Hans Lerch, ajoutant que le chiffre d'affaires du groupe devrait enregistrer une baisse pouvant aller jusqu'à 10%.

Il a déclaré au cours d'une conférence qu'au niveau de ses réservations, "une prudence relative" l'emportait toujours sur le marché suisse, et que sa marge d'Ebita en 2003 devrait être de l'ordre de trois pour cent.

Kuoni a estimé récemment que le pire était passé dans la crise qu'a traversé le secteur du toursime.

L'an dernier, le groupe helvétique a dégagé un bénéfice net de 26,2 millions de francs suisses (20,20 millions de dollars) pour un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de francs.

Source: Reuters
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easyJet alerte Mme de Palacio avant l'attribution des slots d'Aéris à Orly

La compagnie aérienne britannique à bas prix easyJet a demandé à la commissaire européenne chargée des Transports, Loyola de Palacio, de s'assurer que la prochaine attribution des créneaux horaires de l'ex-compagnie Aéris à Orly "renforce la concurrence".

"EasyJet a aujourd'hui écrit à la Commission européenne afin d'obtenir l'assurance que la redistribution prochaine de créneaux horaires récemment libérés à Paris Orly donne lieu à un renforcement de la concurrence", a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué.

La réglementation européenne "se révèle particulièrement inadaptée lorsqu'un grand nombre de créneaux est soudainement libéré, puisque dans les faits elle renforce la position dominante des compagnies nationales au lieu d'accroître la concurrence", affirme easyJet.

"La Commission pourrait-elle nous indiquer comment les responsables de ce sujet prévoient de résoudre cette situation ?", demande le directeur général d'easyJet, Ray Webster, cité dans le communiqué.

"Si ces créneaux sont répartis entre de multiples compagnies, toute chance de générer une véritable concurrence sera une fois de plus gâchée", ajoute-t-il.

EasyJet avait demandé en mai à Mme de Palacio de prendre des "actions urgentes" pour traiter le manque "chronique" de concurrence dans le secteur aérien français.

Source: AFP
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Les compagnies aériennes s'alarment de la hausse des taxes et redevances

Les compagnies aériennes, rassemblées au sein de la Chambre syndicale du transport aérien (CSTA), se sont alarmées jeudi de la hausse des taxes et redevances aéronautiques prévues dans le projet de loi de finances 2004, et ont demandé à être associées à la préparation du budget 2005.

"Nos charges aéronautiques, hors redevances aéroportuaires, ont augmenté de 57,14% entre 2000 et 2004, sur la base du projet de loi de finances, alors qu'on n'a pas retrouvé et qu'on ne retrouvera pas en 2004 le niveau d'activité de l'année 2000", a fait valoir Jean-Pierre Le Goff, délégué général de la CSTA, lors d'une conférence de presse.

"L'ensemble de ces charges et de ces coûts est devenu extrêment significatif dans la construction du coût d'exploitation des entreprises", a-t-il ajouté.

Les taxes et charges aéronautiques représentent aujourd'hui entre 20 et 25% du prix moyen du billet et peuvent atteindre entre 36 et 44% du prix payé par les clients voyageant en classe économique, a indiqué M. Le Goff.

Le Sénat a voté mercredi soir une hausse de 14,22% de l'une de ces taxes, la taxe de l'aviation civile (TAC), dans le cadre des discussions en cours sur le projet de loi de finances 2004.

Ce taux d'augmentation est encore supérieur à celui de 13,07% jusqu'alors retenu par l'Assemblée nationale.

Le produit de la TAC est affecté pour partie au budget annexe de l'aviation civile (BAAC) et pour partie au Fonds d'intervention pour les aéroports et le transport aérien (FIATA).

Source: AFP
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Alitalia en grève vendredi, près de 200 vols annulés

Les employés de la compagnie nationale aérienne italienne Alitalia observeront vendredi une grève de quatre heures, de 11H30 GMT à 15H30 GMT, entraînant l'annulation de 195 vols, a confirmé la compagnie jeudi.

Sur les 195 vols annulés, 109 sont sont intérieures et 86 internationaux et concernent un total de 25.500 passagers. 150 vols supplémentaires seront en outre reprogrammés, a précisé Alitalia.

Les grévistes, qui avaient déposé il y a deux semaines un préavis de grève, entendent ainsi "réaffirmer leur ferme opposition au plan industriel proposé par la direction de la société", indique un communiqué des syndicats d'Alitalia.

Alitalia connaît de graves difficultés économiques et vient de présenter un nouveau programme de redressement avec, sur le plan social, la suppression de 1.500 postes sur un total de 20.934 employés et la sortie du groupe de 1.200 emplois supplémentaires avec l'externationalisation de certaines tâches.

Source: AFP
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Eurotunnel : Jacques Maillot prêt à être administrateur et plus si on le lui demande

Jacques Maillot s'est dit prêt jeudi, lors d'un entretien accordé à France 3, à être administrateur d'Eurotunnel et à en prendre la présidence, si on le lui demande et si la justice autorise l'assemblée générale que réclament les actionnaires frondeurs du groupe.

"Je vais d'abord commencer par être administrateur et après, si l'ensemble des administrateurs souhaite que j'assure des responsabilités plus importantes, je répondrai à la demande des administrateurs", a déclaré le fondateur de Nouvelles Frontières. Mais "il y a d'abord le tribunal de commerce qui doit se prononcer le 3 décembre", a-t-il ajouté. La justice doit indiquer à cette date, après décompte de leurs pouvoirs, si les petits porteurs contestataires d'Eurotunnel représentent au moins 5% du capital du groupe, seuil requis par la loi pour faire convoquer une AG. Ils entendent via cette AG faire révoquer l'actuelle direction du groupe franco-britannique exploitant le tunnel sous la Manche. Jacques Maillot est pressenti par certains des actionnaires contestataires pour diriger Eurotunnel en cas de victoire de ceux-ci. Le député UMP Pierre Cardo a déjà fait savoir qu'il était également candidat, sans rémunération, à un poste d'administrateur.

Source: Tourismexpress.info
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Jeudi 27 novembre 2003

Corsair poursuit son développement en régulier

La compagnie aérienne ouvre le 19 décembre une liaison vers Fès, après avoir lancé Paris-Marrakech en octobre. Elle renforcera l'année prochaine ses vols vers les DOM au départ de la province.

A peine un an et demi après le lancement de ses premiers vols réguliers accessibles dans les GDS, Corsair poursuit le développement de son réseau. Après avoir lancé un vol Paris-Marrakech le 26 octobre dernier, elle démarrera le 19 décembre une ligne vers Fès, exploitée à raison de deux vols par semaine. Pour renforcer son réseau vers les DOM, qui représente 60% de son activité globale, Corsair ouvrira cet hiver une liaison Brest-Fort de France (1 vol par semaine). "L'activité régulière représente 50% du trafic vers les DOM", précise Jocelyne Bonnal, directrice des vols réguliers chez Corsair. Pour la saison d'été, le transporteur consolidera d'ailleurs son réseau vers la Réunion avec le lancement en juillet de dessertes vers Saint-Denis de la Réunion au départ de Toulouse et Marseille.

Au-delà, Corsair espère pouvoir ouvrir courant 2004 des vols vers Montréal, Malte. Par ailleurs, elle est toujours en négociation pour obtenir des droits de trafic vers le Sénégal et l'île Maurice.

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TUI France sort une pré-brochure été

Tui France sortira une pré-brochure été début janvier en attendant son catalogue général annoncé pour début février.

Le TO du groupe Nouvelles Frontières réitère la formule expérimentée avec succès cet hiver en présentant, en avant première, des morceaux choisis de sa production (et en particulier tous les Produits recommandés sur lesquels le TO a de gros engagements), proposés à tarifs préférentiels.

Par ailleurs, TUI France monte en ligne. A compter du 8 décembre, 85% des produits du TO seront réservables sur son site BtoB. Jusqu’à présent, seulement 50% de l’offre étaient en ligne.

Le TO annonce également avoir renforcé son plateau de réservation qui, après quelques engorgements début octobre, immédiatement après son lancement, répond dorénavant à 95% des appels en moins d’une minute trente.

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L'hiver en pente douce des compagnies "low cost"

Ryanair et Easyjet sur la sellette

Les méthodes de communication de Ryanair sont plus que jamais contestées alors que la compagnie est entrée dans une polémique avec Air France sur les tarifs pratiqués par les deux compagnies. D'autre part de nombreux lecteurs d'AirInfos nous ont écrit pour se plaindre de disfonctionnements concernant la compagnie Easyjet. Le point sur les deux compagnies "low cost" emblématiques.

Ryanair et l'art du communiqué
La compagnie s'est spécialisée depuis ses débuts dans une communication aux ficelles énormes : exemple le site Internet de Ryanair annonce aujourd'hui que la compagnie propose des tarifs 50% moins chers que sa rivale Easyjet. L'ensemble de la communication de la compagnie est bâti pour faire comprendre au grand public que Ryanair est la seule compagnie "low cost" véritable et qui comme un chevalier blanc de l'aérien propose les tarifs les plus bas d'Europe. Selon un même axe de communication, les autres compagnies seraient malhonnêtes en proposant des tarifs exagérément gonflés. Evidemment la vérité n'est pas aussi simple…

L'apport des compagnies "low cost" est incontestable : grâce à l'arrivée de Ryanair ou d'Easyjet plusieurs compagnies traditionnelles ont du revoir leur politique tarifaire et surtout les conditions d'accès aux tarifs les plus bas. Toutefois, pour Ryanair certaines méthodes sont à présent contestées devant la justice. On reproche à la compagnie irlandaise de recevoir des subventions des aéroports qu'elle dessert or cela est interdit par différentes lois communautaires en Europe. Ryanair déclare que son modèle économique est basé sur ses aides au marketing (ou subventions) et qu'elle peut ainsi garantir les tarifs les plus bas d'Europe. Les autres compagnies notamment Air France sur la ligne Strasbourg Londres parlent de distorsion à la libre concurrence. Source: Airinfos.com
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Air Berlin discute avec Airbus et Boeing pour acheter de 40 à 60 avions

La compagnie aérienne allemande Air Berlin est "en discussions avec Airbus et Boeing" pour l'acquisition de 40 à 60 nouveaux appareils, indique son patron Joachim Hunold dans un article paru jeudi dans le Financial Times Deutschland.

Les nouveaux avions sont destinés à remplacer progressivement sur les cinq prochaines années la flotte existante, constituée exclusivement de Boeing 737, poursuit M. Hunold dont les propos sont rapportés au style indirect par le quotidien.

Air Berlin n'exclut cependant pas d'opter pour cette nouvelle commande pour le constructeur européen Airbus, et ses appareils A319 et A320.

La décision finale sur le montant de la commande, et sur sa date, dépendra de l'évolution du trafic en hiver pour Air Berlin, précise encore son patron.

Source: AFP
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Aer Lingus commande 7 Airbus A320, prend 10 autres appareils en leasing

La compagnie aérienne irlandaise Aer Lingus a signé avec Airbus un contrat portant sur l'achat de sept A320, et s'est engagée à louer auprès de International Lease Finance Corporation (ILFC) 10 autres appareils de même type, a annoncé mercredi le constructeur aéronautique européen dans un communiqué.Source: AFP
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Une filiale de China Southern va acheter cinq Boeing 737

La compagnie aérienne China Southern a annoncé jeudi que sa filiale Xiamen Airlines allait acquérir cinq Boeing 737 mais n'a pas précisé le montant de cette commande.

China Southern, dont le siège est située dans la ville continentale de Guangzhou, avait toutefois déclaré que Xiamen Airlines ne dépenserait pas plus de 55 millions de dollars (46,09 millions d'euros) pour chacun de ces cinq B737-700 dont la livraison est prévue pour 2005.

Selon les tarifs 2002 de Boeing, le prix du marché pour un 737 se situe en 47 et 55 millions de dollars.

Source: AP
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Avions-ravitailleurs: EADS n'envisage pas de poursuivre Boeing en justice

Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS n'envisage pas de poursuivre en justice son concurrent américain Boeing dans l'affaire des avions ravitailleurs, a déclaré mercredi un porte-parole de EADS réagissant à une information de presse.

"Nous n'envisageons aucune action en justice contre Boeing", a-t-il indiqué à l'AFP, interrogé sur un article publié mercredi dans le Times de Londres.

Le quotidien britannique, citant une source du consortium européen aux Etats-Unis, avait indiqué qu'EADS "envisage une action en justice contre Boeing, ce qui représenterait une grave escalade dans l'affaire d'espionnage industriel qui ébranle actuellement le groupe américain".

Selon The Times, EADS, qui détient 80% du constructeur aéronautique européen Airbus, a indiqué dans une lettre aux enquêteurs du Pentagone que son offre pour la livraison de 80 avions-ravitailleurs avait souffert des "dommages collatéraux", Boeing ayant eu accès à des informations confidentielles sur leurs propositions.

Boeing aurait été mis au courant des conditions financières proposées par Airbus par la responsable des achats de l'armée de l'air, Darleen Druyun, qui a par la suite quitté le Pentagone pour être engagée par Boeing, selon un témoin entendu par des parlementaires américains.

Source: AFP
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Et maintenant, l’apocalypse pour les présidentielles

27 novembre 2003 — Un article d’analyse du site WSWS.org, de ce jour, nous projette, dans les élections présidentielles de 2004, au coeur d’une hypothèse majeure : une déstabilisation du système US lors de la campagne, (notamment) par une attaque terroriste. L’article de WSWS.org s’appuie sur diverses récentes publication, dont une interview du général Tommy Franks, l’ancien commandant de Central Command et le chef des forces US durant les guerres d’Afghanistan et d’Irak. Les autres sources citées par WSWS.Org sont :

  •  Un article du Washington Post de David Rothkopf, de Carnegie Endowment for International Peace et ancien de l’administration Clinton. Rothkopf développe la logique d’une attaque terroriste durant les élections présidentielles. WSWS.Org cite Rotkkopf, lorsque ce dernier rapporte une récente expérience : « Recently, I co-chaired a meeting hosted by CNBC of more than 200 senior business and government executives, many of whom are specialists in security and terrorism related issues. Almost three-quarters of them said it was likely the United States would see a major terrorist strike before the end of 2004. A similar number predicted that the assault would be greater than those of 9/11 and might well involve weapons of mass destruction. It was the sense of the group that such an attack was likely to generate additional support for President Bush. »

  •  Un article de William Atkin dans le Los Angeles Times, décrivant notamment les mesures envisagées par les militaires américains en cas de troubles intérieurs.

    L’analyste de WSW.Org attire évidemment notre attention sur cette floraison d’hypothèses allant dans le même sens d’une déstabilisation intérieure majeure des USA. Après avoir résumé les indications données par Atkin, montrant à quel point les forces armées US se préparent à la possibilité d’une attaque terroriste et à ses conséquences au niveau des troubles civils, WSWS.Org conclut : « The obvious question is: given the expected consequences, is it not in the political interests of the Bush administration or sections of the military/intelligence apparatus to engineer such a terrorist attack? Or at least to insure that it takes place, by looking the other way, on the model of September 11? »

    Il y a déjà eu d’autres spéculations sur une telle évolution de la situation. On mentionnera ici celles dont nous nous sommes faits l’écho, que ce soit concernant la désintégration du système politique US, que ce soit, plus précisément, la possibilité de troubles aux USA même. On rappellera, sur ce dernier point, les déclarations du général Sanchez, commandant les forces US en Irak, concernant la situation en Irak et ses conséquences (déclaration publiée le 14 septembre) : « We've got to realize that this is a critical battlefield for America itself. This is where we have to win I am absolutely convinced that if we don't win here, the next battleground will be the streets of America. We can't allow that to happen. »

    Tout cela forme un ensemble impressionnant. Ce qu’il est important de noter, c’est qu’il s’agit là d’une forme d’hypothèse et d’analyse extrêmement volatile et contagieuse, et qui va l’être d’autant plus que la pression pré-électoraliste va s’intensifier. C’est-à-dire que, même en envisageant le cas le plus optimiste, — qu’il ne s’agisse que d’hypothèses et qu’aucune action de ce type ne soit préparée pour l’instant, — on voit se mettre en place un processus qui peut conduire à deux possibilités (ou les deux parallèlement) :

  •  que ces hypothèses donnent effectivement l’idée à des groupes terroristes d’envisager de telles actions ;

  •  que ces hypothèses créent un climat tel qu’elles deviennent quasiment probables sinon certaines dans l’esprit des dirigeants et des membres de l’establishment washingtonien et entraînent de façon “préventive” (état d’esprit à la mode chez les “bushistes”) des mesures de précaution, voire de militarisation conduisant à une déstabilisation du système.

    Tout cela doit être d’autant plus considéré à la lumière des pressions engendrées par la perspective électorale. Cette pression sera considérable, par exemple, si GW Bush n’est pas favori dans les sondages : comme le note WSWS.Org, une déstabilisation interne est effectivement tentante pour forcer, par une voie ou l’autre, au maintien de GW Bush au pouvoir.

  • Source: de defensa
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    Mercredi 26 novembre 2003

    Air Caraïbes lance ses vols transatlantiques

    L'un des ultimes obstacles au lancement des vols d'Air Caraïbes entre Paris et les Antilles est en passe d'être levé. Réuni ce matin, le Conseil supérieur de l'aviation (Csam) devrait attribuer une licence d'exploitation à la filiale ad hoc, Air Caraïbes Atlantique, mise sur pied pour exploiter la ligne transatlantique.

    Air Caraïbes, propriété à 97 % du groupe vendéen Dubreuil (ex-propriétaire de Regional Airlines), proposera à partir du 12 décembre quatre départs par semaine au départ de Pointe-à-Pitre et trois au départ de Fort-de-France, avec un Airbus A330-200 de 318 sièges. A l'arrivée d'un deuxième A330-200, les vols deviendront quotidiens le 5 février. Face à Air France et Corsair, seuls à desservir les Antilles depuis la fin d'Air Lib, Air Caraïbes vise un trafic annuel de 285.000 passagers, soit une part de marché de 13 %. Alors que plusieurs centaines de résidents des DOM-TOM ont manifesté le 4 novembre à Paris pour protester contre les prix des billets d'avion, Air Caraïbes promet des vols aller-retour à partir de 400 euros en basse saison.

    Le projet s'est traduit par la création de 140 emplois et a nécessité 11 millions d'euros financés sous forme d'augmentation de capital par Dubreuil et des investisseurs locaux.

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    Le doute s'installe à Air Littoral

    Si Marc Dufour estime avoir clos le dossier Air Littoral (notre édition d'hier), il pourrait bien se voir rappeler au bon souvenir de la compagnie et du tribunal de commerce de Montpellier. Une question juridique est en effet en suspens : à qui appartient aujourd'hui la compagnie ?Seven group n'a en effet toujours pas versé le moindre centime d'euro.

    Alors que la consignation de 11 M€ était posée comme préalable à la cession de l'entreprise. Le tribunal de commerce et la DGAC attendent. Mais de report en report, la crédibilité du repreneur italien s'émousse sérieusement.Tant à Montpellier qu'au plus haut niveau de l'Etat. Hier, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, déclarait qu'il n'avait « pas l'intention de rentrer dans un système où on se rirait de nous »…R. O.

    Source: Midi Libre
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    Air Bourbon : Les actionnaires suivent

    Air Bourbon clôturera ses six premiers mois d’activité avec une perte d’exploitation de 1,7 million d’euros.

    A l’origine, Air Bourbon disposait de 4,5 millions d’euros de fonds propres. Une partie a été immobilisée sous forme de caution. Les trois millions restant ont constitué pour moitié le capital et pour moitié des comptes courants. “Nous espérions à l’époque obtenir la défiscalisation au 1er janvier 2004, explique Erick Lazarus, c’est la raison pour laquelle nous avons procédé ainsi. Nous ne l’aurons pas notamment en raison du fait qu’il faut garantir une pérennité de l’investissement sur cinq ans”. Selon le PDG d’Air Bourbon, les actionnaires auraient dès l’origine intégré le risque de ne pas pouvoir défiscaliser. “Nous leur avons clairement dit qu’il s’agissait de la cerise sur le gâteau, affirme-t-il. Ils se sont engagés parce qu’ils voulaient participer à ce projet”. Source: clicanoo
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    Thomas Cook prépare une restructuration

    Le voyagiste allemand Thomas Cook prépare une restructuration radicale qui sera accompagnée de réductions d'effectifs et de fermetures d'hôtels et d'agences, rapporte le magazine allemand « Focus » dans son édition d'hier. Les suppressions de postes concerneraient notamment les échelons secondaires de la direction où il y a des « sureffectifs énormes », précise-t-il. La société, dont le président du directoire et le directeur financier viennent de démissionner, devrait annoncer une perte de 250 à 300 millions d'euros pour l'exercice clos fin octobre. Le président de Lufthansa, co-actionnaire du groupe, a indiqué la semaine dernière que Thomas Cook s'acheminait vers une restructuration qui pourrait durer plus d'une saison mais n'opérerait pas de changement radical de stratégie

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    Le Concorde a accompli le dernier vol de son histoire

    Le Concorde a effectué mercredi le tout dernier vol de son histoire, décollant de l'aéroport londonien de Heathrow pour aller se poser à Filton, près de Bristol (sud-ouest de l'Angleterre), où il sera exposé.

    Le supersonique a décollé vers 11H20 GMT de Heathrow, avec à bord quelque 90 personnes, salariés de British Airways, a indiqué une porte-parole de la compagnie aérienne.

    Après avoir effectué une boucle au-dessus de l'Atlantique, des îles Sorlingues puis des îles anglo-normandes, l'avion s'est posé vers 13H00 GMT sur l'aéroport de Filton, où se trouve le siège britannique de Airbus.

    A partir du printemps, il sera exposé dans un hangar, spécialement construit pour lui, au bout de l'aéroport.

    Il s'agit du dernier vol réalisé par le supersonnique. Les liaisons commerciales avaient été arrêtées fin mai par Air France et fin octobre par British Airways. Les deux compagnies étaient les seules à exploiter le Concorde.

    Sur les sept appareils possédés par la compagnie britannique, cinq ont déjà rejoint leur "maison de retraite": l'aéroport de Manchester, l'aéroport de Bridgetown (La Barbade), le musée de l'Aviation de Seattle (Etats-Unis) et le musée de la Mer, de l'Air et de l'Espace de New York.

    Un sixième appareil sera exposé sur l'aéroport de Heathrow. Le dernier sera acheminé par route ou par bateau vers le musée de l'Aviation de Edimbourg (Ecosse).

    Source: AFP
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    Un scandale dans un avion entraîne le décollage de la chasse

    Craignant un incident majeur, des avions de chasse américains ont décollé en urgence mardi pour escorter un avion d'American Airlines dans lequel une femme âgée était en train de faire un scandale.

    Estimant que celle-ci risquait d'attaquer l'équipage, le pilote a déclenché l'alerte peu après le décollage du vol AA-2133, qui transportait 126 passagers à destination de Caracas, la capitale vénézuélienne, a annoncé la police.

    Les chasseurs ont accompagné l'appareil qui a fait demi-tour pour se poser sans encombre sur l'aéroport de Miami.

    Source: Reuters
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    TED le nouveau bébé low cost d'United Airlines est né !

    La compagnie américaine United Airlines se lance dans les activités aériennes "low cost" au départ de Denver. La nouvelle compagnie TED porte un nom jeune et dynamique comme sa concurrente Song de Delta Air Lines pour conquérir le marché du loisir et des vacances avec des tarifs plus bas que les compagnies traditionnelles.

    Correspondance à Washington
    TED inaugura ses premiers vols en février 2004 au départ de Denver vers Reno, Las Vegas, Phoenix, La Nouvelle Orléans, Tampa, Orlando, Ontario (Californie) et Fort Lauderdale. Ces lignes n'étaient pas toutes desservies par United Airlines, TED va donc parfois s'attaquer à des marchés nouveaux et complémentaires de sa maison mère United Airlines. La nouvelle compagnie "low cost" devrait être rapidement empruntée par des passagers français se rendant à Las Vegas : TED desservira en effet la capitale du jeu au départ de San Franciso et de Los Angeles.


    La compagnie TED va utiliser des appareils de même type : des Airbus A 320 configurés en une seule classe de service pour 156 passagers. A première vue, United Airlines a cependant décidé de créer une compagnie "low cost" très proche de ses activités actuelles. Il n'y a en effet rien de révolutionnaire dans le concept TED à part peut-être la suppression de la classe Affaires. TED garde une classe Economy Plus, accepte le programme de fidélité de United Airlines et offre le choix du siège ce que ne font pas habituellement les compagnies "low cost" pour des questions d'économie. Le site Internet de TED ressemble en tout point à celui de United Airlines. La question se pose de savoir à quoi sert TED ? La direction d'United Airlines a déclaré lors de l'inauguration de la compagnie low cost : « Ted permettra de générer des recettes plus importantes sur les marchés loisirs ». Plusieurs commentateurs américains du secteur de l'aérien s'interrogent sur l'opportunité de créer une compagnie dans le seul but de gagner des parts sur le marché du loisir.Source: Airinfos.com
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    Air France annonce un partage de code avec China Southern

    Air France a annoncé mercredi avoir signé un accord de partage de code avec la compagnie China Southern pour la desserte Paris-Canton qui sera lancée par la compagnie aérienne française le 5 janvier prochain.

    "Air France deviendra ainsi la première compagnie européenne à desservir la capitale de la Chine du sud, et de ce fait, la première compagnie européenne à desservir quatre grandes villes de Chine" qui sont, outre Canton, Hong-Kong, Pékin et Shangai, a souligné la compagnie dans un communiqué.

    L'accord prévoit l'achat par China Southern de "blocs sièges" (un nombre fixe de sièges) sur tous les vols assurés par Air France, a-t-elle précisé. Un échange équilibré de blocs sièges sera mis en place entre les deux partenaires dès la mise en ligne des Boeing 777 de China Southern entre Paris et Canton.

    Le vol AF 106/CZ 784 quittera Paris à destination de Canton cinq jours par semaine, les lundi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche, du 5 janvier au 13 juin 2004, la desserte devant devenir quotidienne dès le 14 juin prochain, a précisé Air France.

    China Southern viendra compléter ce dispositif le 28 juin 2004 avec quatre vols par semaine.

    Les clients d'Air France et de China Southern bénéficieront alors d'un total de onze vols hebdomadaires entre les deux métropoles.

    Source: AFP
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    Air France: "des risques significatifs"

    D'un point de vue boursier, la valeur a perdu du terrain vis-à-vis de ses concurrents depuis l'annonce de la fusion avec le néerlandais KLM. Elle a sous-performé de 30 % environ le titre British Airways et de 7,5 % le marché action européen. Pour autant, remarquent les analystes de Merrill Lynch , cela n'est pas forcément injustifié, du fait des risques significatifs qui pèsent sur le groupe : la fusion avec KLM, le sort de la participation de 54 % de l'Etat et l'absence d'amélioration sensible de la conjoncture dans le secteur aérien.

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    Air Canada récompense ses employés avec des hamburgers

    Une centaine d'employés d'Air Canada espérant une prime pour leur bon service à la clientèle ont dû se contenter d'un coupon rabais leur permettant d'acheter un hamburger à 5 dollars canadiens (3,22 euros) et ce avant le 31 décembre qui vient.

    Les employés ainsi récompensés ont reçu une lettre personnalisée accompagnant le coupon échangeable dans les restaurants Harvey's ou d'autres comptoirs de restauration rapide de Cara Operations, la même compagnie qui fournit les repas en vol d'Air Canada.

    Le premier transporteur aérien au pays, en restructuration sous tutelle judiciaire depuis le 1er avril, a précisé que les coupons ne lui avaient presque rien coûté étant donné qu'ils viennent à échéance bientôt.

    Source: Reuters
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    "Les passeports biométriques permettront d'intercepter de petits criminels, mais ne seront pas efficaces face au terrorisme"

    Derrick Robinson, consultant chez IMS Research et spécialiste de l'identité électronique

    Les sociétés Infineon Technologies et Philips Semiconductors ont présenté leurs prototypes de passeports électroniques lors du salon Cartes 2003, qui s'est tenu du 18 au 20 novembre 2003 à Paris.

    Selon Infineon, la prochaine génération de puces pour passeports électroniques sera dotée d'une mémoire de 64 Ko. 20 Ko seront attribués au stockage des images faciales, 10 Ko à l'une des empreintes digitales, 10 Ko à l'autre. Le reste de la mémoire sera consacré aux données personnelles ainsi qu'au système d'exploitation.

    Parmi les différents thèmes abordés au cours de ce salon, l'utilité des passeports électroniques a été évoquée. Et remise en question par un analyste britannique, Derrick Robinson, consultant chez IMS Research, une agence spécialisée dans les études de marché pour l'industrie électronique. [...]Source: L'autre portail
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    Affaire Boeing: le Pentagone enquête sur un contrat avec l'armée de l'Air

    Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a indiqué mardi que son ministère allait réexaminer un contrat controversé de 18 milliards de dollars avec Boeing en raison de l'affaire qui secoue le géant de l'aviation.

    "Nous avons une obligation de vérifier que les choses ont été faites selon les règles", a déclaré M. Rumsfeld qui était interrogé sur une éventuelle suspension de ce contrat, au cours d'un point de presse au Pentagone.

    "C'est précisement la question que j'ai demandé à mes collaborateurs de se poser, ce matin", a-t-il dit avant d'ajouter: cet examen "sera dans le meilleur intérêt du département (de la Défense) et des contribuables", a-t-il ajouté.

    Le ministre a précisé avoir demandé une enquête sur les conditions dans lesquelles a été discuté, à la fin 2001, un contrat qui prévoyait la location en crédit-bail de 100 appareils commerciaux par l'armée de l'air à Boeing.

    Objet de nombreuses critiques sur son coût élevé, ce contrat a finalement été conclu sur la base d'une location en crédit-bail de 20 appareils et de l'achat de 80 autres, selon le budget de la Défense 2004 signé lundi par le président George W. Bush.

    M. Rumsfeld a indiqué que ce contrat était examiné après que Boeing eut annoncé, lundi, qu'il se séparait de son vice-président et directeur financier, Mike Sears, et d'une de ses responsables, Darleen Druyun. Ces licenciements sont liés aux circonstances de l'embauche par Boeing de Darleen Druyun, ancienne responsable des achats de l'US Air Force, au poste de vice-présidente et directrice générale de la division Système de défense et Missiles du géant américain.

    Mme Druyun a participé activement aux négociations sur le contrat de 18 milliards. Elle est notamment soupçonnée d'avoir mis Boeing au courant des conditions financières proposées par Airbus dans le cadre de cet appel d'offres.

    EADS pourrait poursuivre Boeing en justice

    Le géant européen de l'aéronautique et de la défense EADS pourrait poursuivre en justice son concurrent américain Boeing pour avoir commis des irrégularités afin de remporter un contrat de 18 milliards de dollars du Pentagone, rapportait le Times mercredi.

    EADS "envisage une action en justice contre Boeing, ce qui représenterait une grave escalade dans l'affaire d'espionnage industriel qui ébranle actuellement le groupe américain", indiquait le quotidien britannique, citant une source du consortium européen aux Etats-Unis.

    EADS, qui détient 80% du constructeur aéronautique européen Airbus, a indiqué dans une lettre aux enquêteurs du Pentagone que son offre pour la livraison de 80 avions-ravitailleurs avait souffert des "dommages collatéraux", Boeing ayant eu accès à des informations confidentielles sur leurs propositions, précise The Times.

    Mais le groupe européen devra attendre les conclusions de l'enquête lancée mardi par le Pentagone sur cette affaire pour intenter une éventuelle action en justice contre Boeing.

    "Il y a eu détournement de nos documents et nous cherchons à savoir quelle action en justice nous pouvons lancer", a indiqué la source d'EADS citée par le journal. "Mais nous devons attendre que les responsables américains achèvent leur propre enquête", a-t-elle ajouté.

    Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a indiqué mardi que son ministère allait enquêter sur les conditions dans lesquelles a été discuté le contrat controversé, fin 2001.

    Boeing a annoncé lundi qu'il se séparait de son vice-président et directeur financier, Mike Sears, et de l'une de ses responsables, Darleen Druyun.

    Ancienne responsable des achats de l'US Air Force, Mme Druyun est soupçonnée d'avoir mis Boeing au courant des conditions financières proposées par Airbus dans le cadre de cet appel d'offres.

    Source: AFP
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    Mardi 25 novembre 2003

    Concorde glisse sur les eaux de New York pour un dernier voyage

    Un Concorde de la compagnie British Airways a quitté mardi matin pour la dernière fois l'aéroport international John F. Kennedy... sur une barge, flottant sur les eaux du port de New York qui l'accueille dans son musée de la Mer, de l'Air et de l'Espace.


    Amarré sur une barge de 80 m de long juste avant l'aube et tiré par deux remorqueurs, le grand oiseau blanc a effectué une lente croisière à une vitesse 200 fois moins rapide que celle du son.

    Il sera exposé à proximité du porte-avions Intrepid, la vedette du musée.

    "Concorde nous tire sa révérence avec élégance, dignité et affection", a dit David Noyes, vice-président exécutif pour les ventes et le marketing de British Airways pour l'Amérique du Nord.

    "Les millions de gens qui visitent New York vont pouvoir admirer cette merveille de technologie aéronautique", a-t-il ajouté.

    La compagnie aérienne britannique a donné ses sept supersoniques Concorde à des musées et des aéroports, renonçant complètement à conserver un supersonique en état de marche, même pour des vols de démonstration.

    Air France a cédé ses cinq exemplaires à différents musées aux Etats-Unis, en France et en Allemagne. Elle en a offert un, le 12 juin, au National Air and Space Museum de la Smithsonian Institution de Washington.

    L'appareil supersonique, capable de transporter 92 passagers à Mach 2 (vitesse de croisière de 2.300 km/h), avait été mis en service par Air France et British Airways en 1976.

    Le Concorde ne s'est jamais remis de la catastrophe de Gonesse (Val-d'Oise, nord de Paris) le 25 juillet 2000, lorsqu'un appareil d'Air France s'était écrasé après son décollage, faisant 113 morts.

    Source: AFP
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    Augmentation de capital à Air Bourbon

    Les actionnaires d’Air Bourbon se retrouvent au soir dans un hôtel de la côte Ouest.

    Au menu une augmentation de 3,5 millions d’euros du capital de la compagnie.

    Lors de leur dernière conférence de presse, interrogé sur une éventuelle augmentation de capital l’état-major d’Air Bourbon affirmait qu’elle était exclue. En fait la compagnie réunionnaise a bel et bien besoin d’argent frais et afin d’éviter d’élargir le tour de table, elle va intégrer dans le capital de la société les comptes courants.

    Il s’agit de fait d’une augmentation de capital qui présente l’avantage de ne pas faire appel ou à la poche des actionnaires, dont certains exprimeraient quelques réticences, ou à de l’argent extérieur pas si facile à trouver. L’opération est au menu d’une assemblée générale des actionnaires qui se retrouveront ce soir dans un grand hôtel de la côte Ouest. S’ils donnent leur feu vert, le capital d’Air Bourbon sera abondé de 3,5 millions d’euros. Les discussions pourraient être houleuses. Certains actionnaires ne partagent pas en effet l’optimisme de l’équipe de direction.

    Par ailleurs, Érick Lazarus, PDG d’Air Bourbon, a rencontré hier matin Jean-Paul Virapoullé. Le sénateur maire de Saint-André qui s’est envolé hier soir pour Paris a promis d’intervenir pour assurer l’avenir des deux compagnies réunionnaises. Ce n’est pas la première fois qu’Air Bourbon agite des sonnettes politiques y compris dans les instances parisiennes.[...]Source: clicanoo
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    Reprise Air Littoral: Seven Group doit respecter ses engagements (Bussereau)

    Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, s'est engagé mardi à faire appliquer l'accord de reprise d'Air Littoral par Seven group, au terme duquel le fonds d'investissement doit injecter 11 millions de d'euros dans la compagnie aérienne régionale.

    "Nous ferons appliquer l'accord, c'est à dire qu'il faudra que les fonds soient versés", a déclaré à l'AFP M. Bussereau, à sa sortie de la réunion mensuelle du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM).

    "On n'a pas l'intention de rentrer dans un système où on se rirait de nous", a-t-il ajouté : "les engagements pris doivent être tenus".

    M. Bussereau a confirmé qu'un accord avait été trouvé pour étaler le paiement de cette somme.

    "J'ai accepté (...) une certaine répartition dans le temps du versement des 11 millions", a-t-il déclaré, sans fournir plus de précision sur le calendrier des versements.

    "Tout de suite les six millions, et les autres dans les meilleurs délais possibles", a-t-il simplement indiqué.

    Le quotidien économique La Tribune avait indiqué vendredi, citant le ministère des Transports, qu'un délai "de dix à quinze jours" avait été donné.

    Source: AFP
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    France: Bussereau commande une étude sur la compétitivité du transport aérien

    Le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, a commandé à la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) une étude sur la compétitivité du transport aérien français, a-t-il indiqué mardi en sortant de la réunion mensuelle du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM).

    "J'ai demandé à la DGAC de fournir à l'ensemble des partenaires publics, privés, syndicaux, un état des lieux de la compétitivité du transport aérien français par rapport aux autres pays européens", a-t-il indiqué à l'AFP.

    Cette étude examinera la position du transport aérien français "en terme de coûts sociaux, de redevances, de taxes, d'impôts, de coûts de sûreté (pour) que l'on puisse voir s'il y a des domaines où l'on est sorti de l'épure ou où l'on est exactement dans la moyenne européenne, y compris par rapport aux nouveaux pays entrant', a-t-il expliqué.

    "C'est une étude assez lourde (...), je pense qu'elle peut être rendue publique au premier semestre de l'année prochaine", a-t-il ajouté.

    M. Bussereau a par ailleurs annoncé aux membres du CSAM la tenue, courant janvier, d'une table ronde sur les problèmes rencontrés dans le domaine du transport aérien régional.

    Source: AFP
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    USA: le fisc rembourse 1,1 milliard de dollars à Boeing

    Le groupe américain d'aéronautique et de défense Boeing a annoncé mardi, dans un document déposé auprès de la Commission américaine des opérations de bourse (SEC), avoir été remboursé par les services fiscaux américains à hauteur de 1,1 milliard de dollars.

    Dans ce document, Boeing indique "avoir reçu un remboursement d'impôt fédéral sur le revenu et intérêt d'approximativement 1,1 milliard de dollars".

    "Le remboursement et les intérêts sont liés à un accord partiel sur les impôts des années 1992 à 1997, avec le Service interne des revenus (IRS)", a expliqué le groupe.

    Boeing souligne à cet égard que ce versement va "renforcer davantage le bilan financier du groupe", dans le même document.

    Source: AFP
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    Londres met en garde contre l'imminence d'attentats à Istanbul et Ankara

    Le gouvernement britannique a mis en garde mardi contre l'imminence de nouvelles attaques dans les villes turques d'Istanbul et Ankara.

    Deux attentats contre le consulat de Grande-Bretagne et la banque britannique HSBC ont fait 30 morts jeudi dernier à Istanbul, quelques jours seulement après un double attentat similaire contre deux synagogues d'Istanbul. Vingt-trois personnes avaient alors été tuées.

    A la suite des attentats du 20 novembre, le ministère britannique des Affaires étrangères avait recommandé à ses concitoyens d'éviter tous les voyages non essentiels vers Istanbul ou d'autres villes turques.

    Source: Associated Press
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    Lundi 24 novembre 2003 (update 2)

    La faillite d'Aéris a entraîné une perte sèche de 850.000 euros pour Avione

    La défaillance de la compagnie aérienne française Aéris a entraîné une perte sèche de 850.000 euros pour le tour opérateur suisse Avione Travel, en suspension d'activités depuis mi-novembre, selon un communiqué publié lundi.

    Ce montant correspond au dépôt de garantie versé par Avione Travel, qui a dû cesser ses activités après la liquidation de Aéris, ajoute le tour-opérateur, qui s'estime victime d'une conjonction néfaste, composée des "banques, des compagnies aériennes non sérieuses, des mauvais payeurs et de la presse".

    Le tour opérateur s'élève ainsi contre une disposition de la loi française qui l'oblige à poursuivre ses activités avec une compagnie en redressement judiciaire.

    Aéris a "accumulé les retards allant jusqu'à 30 heures et les annulations de vols", indique Avione.

    Source: AFP
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    Boeing licencie son vice-président pour "conduite contraire à la déontologie"

    Le groupe d'aéronautique et de défense Boeing a annoncé lundi avoir licencié avec effet immédiat deux responsables, dont son vice-président exécutif Mike Sears, pour "conduite contraire à la déontologie", dans un communiqué.

    M. Sears a été remplacé par James Bell, son directeur financier, a indiqué le groupe dans un communiqué distinct. "Dans James Bell, nous avons un dirigeant financier d'expérience avec une connaissance intime de notre compagnie et de sa stratégie financière", a déclaré le pdg de Boeing, Phil Condit, cité par le communiqué. "Sous la direction de James Bell, la force financière et la transparence devraient rester une priorité pour Boeing", a-t-il ajouté.

    Ces licenciements sont liés aux circonstances de l'embauche par Boeing au poste de vice-présidente et directrice générale de la division Système de défense et Missiles de Darleen Druyun, ancienne responsable au sein du gouvernement américain, qui a été également licenciée, a précisé Boeing.Source: AFP
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    Aéris: le comité d'entreprise entérine les licenciements

    Le comité d'entreprise d'Aeris a entériné lundi les licenciements des 310 salariés de la compagnie aérienne en liquidation judiciaire, ne laissant qu'un espoir minime à ceux qui s'efforcent de trouver une solution de reprise avant l'expiration de la licence d'exploitation le 30 novembre, a constaté un journaliste de l'AFP.

    "Ce CE de la dernière chance a malheureusement constaté l'absence pour l'instant de solution, nous avons encore un petit espoir, mais aucun projet n'est concrétisé par manque de moyens de financement" a expliqué à l'AFP, Me Liliane Vinceneux, mandataire liquidateur, à l'issue de la réunion du CE.

    "Le temps passe, je crains que le projet de licenciement doive être mis en oeuvre", a déclaré Me Vinceneux, en précisant que les lettres de licenciements commenceraient à partir mercredi.

    "Nous avons travaillé tout le week-end, des financiers, dont l'identité ne peut-être révélée pour l'instant, nous ont assuré que les 10 millions d'euros nécessaires avaient été expédiés mais ils ne sont pas arrivés", a déclaré de son côté Henri Guévenoux, secrétaire adjoint du CE, impliqué dans le projet de rachat d'entreprise par les salariés (RES).

    "On y croit encore", a ajouté M. Guevenoux, sur un ton pourtant désabusé. La date butoir officielle est le 30 novembre mais, selon M. Guevenoux, il faudrait avoir les fonds au plus tard mercredi pour qu'une reprise soit possible.

    L'ancien PDG Charles-Henri Rossignol était présent lundi matin lors du CE. "Il n'a fait aucune déclaration et est parti immédiatement", a déclaré Xavier Jacquet délégué du personnel. "J'ai en revanche appris qu'il avait porté plainte pour séquestration, je suis convoqué par les gendarmes de Blagnac", a ajouté le délégué, élu au CE.

    M. Rossignol avait été retenu quelques heures dans son bureau le 12 novembre.

    Source: AFP
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    Sénégal: lancement d'une nouvelle compagnie aérienne, Sunu Air

    Une nouvelle compagnie aérienne, Sunu Air, qui vise surtout le transport sur les lignes intérieures du Sénégal, a effectué ce week-end ses premiers vols, a-t-on appris dimanche à Dakar auprès de ses promoteurs.

    Samedi, l'unique avion dont dispose la compagnie a relié deux fois Dakar à Ziguinchor (sud), et une fois Dakar à Saint-Louis (nord), a indiqué à l'AFP son directeur général, Cheikh Tidiane Niang.

    Sunu Air "fait pour l'instant la ligne Dakar-Ziguinchor deux fois par jour, et Dakar-Saint-Louis deux fois par semaine" avec cet appareil, un Fokker 27200 d'une capacité de 48 passagers et 4 membres d'équipage, a affirmé M. Niang.

    Il est également prévu dans les prochains jours de desservir régulièrement les régions de Kolda (sud), Tambacounda (est) ainsi que "les pays de la sous-région immédiate", a-t-il ajouté.

    Source: AFP
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    Le ciel français est forcément une catastrophe

    Euralair dépose son bilan, Air Littoral licencie, Aeris est mise en liquidation

    Début novembre, le transport aérien français a vécu l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Coup sur coup, la compagnie Euralair a déposé son bilan, Air Littoral a supprimé un tiers de ses effectifs et Aeris a été mise en liquidation. Au total, un millier d’emplois sont menacés ou condamnés - davantage, en tenant compte des sous-traitants. Tandis que des centaines de salariés d’Air Lib sont encore au chômage dix mois après sa fin.

    Faiblesses et amateurisme. Treize ans après l’ouverture du ciel français à la concurrence, le bilan est accablant. Sur des lignes comme Orly-Marseille ou Orly-Toulouse, qui faisaient l’objet de tant de convoitises, il ne reste plus qu’Air France et easyJet pour faire la navette. TAT, Air Liberté, AOM, Aeris… Nombreuses sont les compagnies à s’être lancées et à avoir perdu. Si ces échecs sont dus à leur faiblesse capitalistique ou, pour certaines, à leur amateurisme, cette situation contraste avec la vigoureuse concurrence du secteur de la téléphonie.Source: Challenges
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    Air Littoral : versement de Seven Group demain

    Les quelque 960 employés d'Air Littoral traversent une nouvelle période de turbulences. Ce week-end, les premières lettres de licenciement sont arrivées dans les foyers des 260 à 300 personnes concernées par le plan social. Surtout, les autres qui doivent rester dans la compagnie s'inquiètent du non-versement des 11 millions d'euros que le repreneur italien Seven Group avait promis d'apporter le 15 novembre, lorsqu'il s'est présenté le 4 novembre dernier devant le tribunal de commerce de Montpellier.

    Pour calmer les légitimes craintes des autorités françaises, Mario Palmonella, le président de Seven Group, s'est engagé vendredi soir, notamment auprès de la DGAC (Direction générale de l'Aviation civile) à réunir 6 millions d'euros avant la date butoir de demain. Les 5 millions d'euros restants pourraient alors bénéficier d'un délai supplémentaire d'une quinzaine de jours. Le 15 novembre, il avait obtenu la prolongation de la licence de vol pour une durée d'un an en fournissant les cautions personnelles des sept actionnaires représentant 60% du capital du Seven Group. Pour expliquer le retard, les repreneurs, sept industriels italiens réunis dans Seven Group, société cotée à Londres, mettent en avant de simples difficultés techniques pour libérer les capitaux déjà investis à l'étranger.Source: RadioCockpit
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    Cash and carry

    Vous êtes sûrement déjà allé dans un magasin... En fait, quand on y réfléchit, très peu de gens ne sont pas déjà allés dans un magasin. Si l'on excepte quelques membres de tribus primitives de coins de planète extrêmement reculés, pratiquement tout le monde est déjà allé dans un magasin.

    Il est vrai que le Papou, par exemple, n'est pas, à proprement parler, un forcené du shopping mais ça reste marginal. Hormis certains Papous et quelques congénères du même acabit donc, tout le monde partage la même expérience : dans un magasin, vous prenez de la marchandise sur les rayons, vous passez à la caisse, vous payez et vous partez avec vos acquisitions. Les Anglo-saxons appellent ça « cash and carry ». Ca dit bien ce que ça veut dire. Si vous ne payez pas, vous n'emportez pas.

    Or depuis le 15 novembre, le fonds d'investissement Seven Group est propriétaire d'Air Littoral après avoir reçu du Csam une nouvelle licence d'exploitation. Et il exploite, via la compagnie Azzura Airlines. En revanche, il n'a pas payé. Il s'agit de 11 millions d'euro. Ce n'est pas que ça représente grand chose à l'échelle d'une compagnie aérienne. Mais, vous savez comment sont les gens en général et les tribunaux de commerce en particulier. Ca fait plaisir de voir l'argent quand même.

    Apparemment, le tribunal de commerce de Montpellier, qui a autorisé cette transaction, s'impatiente un peu. Toutefois, selon La Tribune de vendredi, qui cite le ministère des Transports, un délai "de dix à quinze jours" aurait finalement été octroyé au Seven Group. Evidemment, les mauvaises langues se demandent pourquoi. Après tout, quand on achète quelque chose et qu'on dispose de l'argent pour le payer… on le paie. C'est le cas, on vient de le voir, dans les magasins. Une seule solution donc pour éviter ce genre de problèmes : que les compagnies aériennes soient désormais vendues en magasins.

    Source: Tourismexpress.info
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    Irak: La coalition suspend les vols civils à l'aéroport de Bagdad

    La coalition a décidé de suspendre les vols civils à l'aéroport de Bagdad après le tir samedi d'un missile qui a touché un Airbus de la compagnie DHL, a annoncé dimanche un porte-parole militaire.

    Source: AFP
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    Virgin Express : bénéfice 3T03 en baisse de 63%


    La société britannique Virgin Express Holdings (compagnie aérienne belge à bas prix Virgin Express) a annoncé lundi un bénéfice net de 1,68 million d'euros au 3e trimestre 2003, en baisse de 63% par rapport au troisième trimestre 2002.

    Ce "niveau de bénéfice très modeste" équivalant à "2,5 euros par passager", résulte de la "combinaison d'une surcapacité entraînant des tarifs anormalement réduits et, selon nous, des subventions publiques illégales", a déclaré le patron du groupe, David Hoare, qui cite l'exemple de Ryanair.

    Le chiffre d'affaires a de son côté reculé de 8% à 62,07 M EUR, contre 67,5 M EUR au troisième trimestre 2002, a précisé le groupe, pour qui ce recul est essentiellement imputable à l'activité charter (-52%).

    Le chiffre d'affaires sur les vols réguliers a pour sa part baissé de 6% en raison du "ralentissement économique persistant", selon le communiqué.

    Le bénéfice opérationnel a de son côté atteint 1,87 M EUR, contre 4,45 M EUR un an plus tôt.

    Les dépenses de la compagnie ont diminué de 5% à 60,19 M EUR au cours du trimestre, contre 63,05 M EUR sur la même période en 2002.

    Source: AFP
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    Iberia et BA préparent des exploitations conjointes

    Les compagnies aériennes Iberia et British Airways préparent une exploitation conjointe d'une partie de leurs liaisons qui, en cas de feu vert de Bruxelles, pourrait commencer dès janvier prochain, affirme lundi la presse madrilène.

    La Commmission européenne doit se prononcer d'ici deux à trois semaines sur une demande d'autorisation de la part des deux groupes pour resserrer leur alliance commerciale, ajoute la presse, dont le quotidien El Pais, citant des sources d'Iberia.

    L'exploitation conjointe de liaisons notamment sur Londres-Madrid, qui serait accompagnée d'une distribution des bénéfices obtenus sur ces lignes, entraînerait une possible cession de slots et un échange de personnel, souligne encore la presse.

    Il n'a pas été possible de joindre lundi matin un porte-parole d'Iberia pour commenter cette information.

    British Airways détient une participation de 9% dans Iberia.

    Source: AFP
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    Madagascar : Accor va construire 5 hôtels
    Le groupe investira 25 millions de dollars sur 2 ans

    Accor va investir à Madagascar 25 millions de dollars dans la construction de cinq hôtels d'ici deux ans, a annoncé vendredi son co-fondateur Gérard Pelisson à Antananarivo.

    "Nous souhaitons nous implanter durablement à Madagascar car les conditions d'un gros investissement sont aujourd'hui remplies", a déclaré Gérard Pélisson, co-président du conseil de surveillance du groupe. "La première pierre" d'un hôtel sera posée en "juin 2004" dans la capitale, a-t-il ajouté.

    "Madagascar possède un potentiel touristique étonnant, mais l'industrie du tourisme n'a pas démarré", a-t-il affirmé.[...]Source; Tourmag
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    Mise en garde d'Al Qaida contre de nouveaux attentats

    L'enquête sur les deux attentats anti-britanniques à Istanbul, à nouveau revendiqués par le réseau Al-Qaïda, progressait vendredi avec plusieurs arrestations, alors que Londres et Washington évoquaient la possibilité de nouvelles attaques en Turquie.

    Le réseau terroriste Al-Qaïda d'Oussama ben Laden a revendiqué vendredi les attentats de jeudi à Istanbul dans un message électronique qui lui est attribué par l'hebdomadaire saoudien Al-Majallah. Selon ce message, adressé au journal par un dirigeant d'Al-Qaïda, Abou Mohamed Al-Ablaj, "une nouvelle grande opération aura lieu entre l'Aïd al-Fitr et la fête du Sacrifice". La fête du Fitr marque la fin du mois de jeûne musulman du ramadan, la semaine prochaine et celle du Sacrifice la fin du grand pèlerinage à la Mecque à la mi-février. La Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont affirmé de leur côté jeudi soir être en possession d'informations sur de possibles nouvelles attaques en Turquie et ont mis en garde leurs ressortissants. Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, ont par ailleurs déconseillé à leurs ressortissants de se rendre en Turquie ou tout au moins de séjourner dans ses grandes villes. La Turquie, inquiéte de voir son industrie touristique touchée de plein fouet, tentait pour sa part de minimiser l'impact de ces avertissements : "Nous avons déjà entrepris de contacter les tour opérateurs à l'étranger pour leur demander de rester calme", déclarait Sukru Demiryurek, un porte-parole du ministère du Tourisme.[...] Source: Tourismexpress.info
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    Le premier ministre néo-zélandais fouillé par erreur à l'aéroport de Sydney

    Le gouvernement australien a reconnu qu'une erreur avait été commise à l'aéroport de Sydney dont les services de sécurité ont fouillé à son arrivée le premier ministre néo-zélandais, Mme Helen Clark, pour vérifier qu'elle ne transportait pas d'explosifs.

    "C'est manifestement une erreur, une grave erreur, c'est embarrassant, nous espèrons que cela ne se reproduira pas", dit le ministre du Tourisme, Joe Hockey. L'incident s'est produit fin octobre alors que Mme Clark était en transit à Sydney en route pour une visite à des soldats néo-zélandais au Moyen-Orient.

    Mme Clark a révèlé l'histoire lors d'une interview à la radio. Elle a estimé que si le premier ministre australien John Howard avait fait l'objet d'un traitement similaire en Nouvelle Zélande, cela aurait provoqué un scandale.

    Mme Clark a expliqué avoir été choisie au hasard pour des vérifications, bien qu'elle se fut identifiée auprès des services de sécurité.Source: AFP
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    World News - Special Report

    Le chaos règne, — mais l'utopie continue à se porter bien
    * Une rapide description de la situation en Irak et sur le développement du terrorisme à la suite de cette évolution nous montrent, comme le fait John Gray, que “le chaos règne”. * Qu'importe, GW fait des discours où l'utopie triomphe et Tony Blair en est conforté dans sa vision néo-conservatrice du monde. *
    Publié le 24 novembre 2003, The Independent, UK.

    En Irak, la foule lapide les corps de deux soldats US tués
    * On continuera à répéter qu'il s'agit d'actes non représentatifs de la situation en Irak. * Il n'empêche que la scène de deux soldats US tués, puis leurs corps lapidés par une foule spontanément regroupée n'est pas rassurante pour les conditions de l'action des Américains dans le pays. *
    Publié le 24 novembre 2003, The Independent, UK.

    La Reine ne regrettera pas GW
    * La Reine d'Angleterre est furieuse du traitement imposé par l'armée sécuritaire entourant GW à Buckingham. * Les dégâts se comptent en dizaines de milliers de livres et certaines plantes historiques des jardins ont été irémédiablement endommagées. *
    Publié le 23 novembre 2003, The Daily Mirror, UK.

    Une spécialité européenne: enterrer les enquêtes d'opinion qui ne vont pas bien dans le paysage de la pensée unique
    * Il y a quelques semaines, une enquête statistique (sondage) européenne faisant d'Israël la première menace contre la paix avait provoqué la colère du gouvernement israélien et amené, de façon étrange sinon surréaliste, des excuses de la part de la Commission européenne. * Cette fois, c'est uyne étude sur l'antisémitisme en Europe qu'on retire précipitamment, parce que l'étude montre que l'antisémitisme existe, particulièrement chez les musulmans en Europe. *
    Publié le 23 novembre 2003, The Daily Telegraph, UK.

    Source: de defensa
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    Samedi 22 novembre 2003 (update 5)

    Attaque au missile: DHL pourrait suspendre ses vols vers l'Irak

    La compagnie allemande de courriers rapides DHL a annoncé samedi qu'elle envisageait de suspendre ses vols vers l'Irak, après qu'un de ses avions, touché par un missile sol-air, eut été forcé de faire un atterrissage d'urgence à Bagdad.

    "Nous opérations sont évidemment suspendues pour aujourd'hui, et j'imagine qu'elles le seront aussi demain", a déclaré Patricia Thomson, porte-parole de l'ancienne compagnie américaine, aujourd'hui filiale de Deutsche Post, interrogée par l'AFP à Bruxelles.

    "Actuellement des discussions sont en cours pour déterminer si nous allons effectivement suspendre les opérations" dans le long terme, a-t-elle poursuivie.

    Les discussions ont lieu "au niveau le plus élevé avec les autorités aéronautiques compétentes", a-t-elle précisé.

    Personne n'a été blessé dans l'attaque de l'Airbus A300 cargo, mais elle a poussé la compagnie jordanienne Royal Wings - la seule à transporter des passagers civils en Irak - à interrompre ses activités.

    "Un avion DHL a décollé de l'aéroport de Bagdad et a été touché par un missile sol-air SAM-7", a annoncé samedi matin un responsable militaire américain. L'avion "a pris feu, a rebroussé chemin et est retourné à l'aéroport où il s'est posé sans problèmes. Le feu a été maîtrisé, il n'y a pas de blessés".

    C'est la première fois qu'un appareil civil utilisant l'aéroport de Bagdad est touché par un missile depuis la fin de la guerre. Huit aéronefs officiels ou militaires ont été la cible de tirs au dessus de Bagdad mais aucun n'a été touché, selon le ministère irakien du Transport.

    La compagnie assurait jusqu'à six vols quotidiens directs à partir de sa base à Bahrein à destination de Bagdad en utilisant des A300, des Antonov AN-12 et des Boeing 727.

    Source: AFP
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    Emirates signe contrat de leasing pour nouvel Airbus A340-500

    La compagnie aérienne publique de Dubai, Emirates, a annoncé avoir signé samedi un contrat de leasing pour un nouvel Airbus A340-500, l'appareil au plus grand rayon d'action au monde, pour un coût de 12,1 milliards de yens (111,4 millions de dollars).


    Il s'agit du second appareil de ce type pour la compagnie qui devrait être livré cette semaine, alors que deux autres devraient arriver à Dubaï à la fin du mois, a ajouté la compagnie dans un communiqué.

    Source: AFP
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    Les avions qui appartenaient à Air Lib ont connu des sorts divers

    Les avions qui appartenaient à la défunte compagnie aérienne privée Air Lib ont connu des sorts divers, certains étant stationnés depuis de longs mois sur des aéroports français, d'autres se trouvant à La Havane (Cuba).

    Tous les avions d'Air Lib non loués appartenaient à Mermoz U.A., société basée à Amsterdam (Pays-Bas), selon une source aéroportuaire.


    Anciennement filiale de la holding Holco qui possédait Air Lib, Mermoz est devenue, dans des conditions mal définies, la propriété d'Erik De Vlieger, PDG du groupe néerlandais IMCA, qui s'était présenté comme un repreneur potentiel d'Air Lib peu avant sa disparition.

    Mermoz possède notamment huit DC10 (longs-courriers). Deux DC10 sont stockés actuellement sur l'aéroport de Châteauroux, et un troisième sur l'aéroport de Nîmes, d'après une source aéroportuaire. Un quatrième DC10 a été tronçonné à Nîmes car jugé trop vétuste pour être encore utilisé.

    Entourés de plots en béton, deux appareils sont stockés à l'aéroport d'Orly, siège social de l'ex-compagnie aérienne, a précisé à l'AFP une porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP).

    L'établissement public gestionnaire des aéroports parisiens avait mis en place les plots de béton au lendemain de la disparition d'Air Lib, en février 2003. ADP espérait ainsi se faire rembourser les 30 millions d'euros que lui doit toujours Air Lib.

    Les trois derniers DC10 sont garés sur l'aéroport de La Havane (Cuba) depuis de longs mois. "D'après mes informations, ils ne volent plus. Mais ces avions sont entretenus", confie Jérôme Grosmann, ancien copilote chez Air Lib.

    Pour preuve, le copilote produit deux photographies prises à quelques mois d'intervalle à Cuba, où les appareils ne sont pas garés dans le même ordre.

    Selon M. Grosmann, "si ces avions ont pu être déplacés, c'est qu'ils sont entretenus, ne serait-ce qu'au niveau du train d'atterrissage".

    Deux des DC10 formaient un "pool d'avions loués en permanence à la Cubana", compagnie nationale cubaine, "depuis une quinzaine d'années. Il y avait des accords politico-commerciaux entre la France et Cuba", raconte le copilote.

    "Cela permettait aux Cubains d'utiliser des avions américains, plus fiables et plus économiques que leurs coucous soviétiques. AOM a commencé à louer ces avions, puis Air Lib. Air France s'occupait de la maintenance des moteurs", poursuit M. Grosmann.

    Selon une source aéroportuaire, les deux DC10 étaient loués par Air Lib environ 300.000 dollars chacun par mois. "Logiquement, c'est Mermoz qui touche cet argent aujourd'hui", estime cette source.

    Le troisième DC10 cubain a été convoyé à vide vers La Havane la veille de la suspension de la licence d'exploitation d'Air Lib, le 5 février 2003, selon M. Grosmann.

    "Ma grande peur est que ces trois avions soient revendus en pièces détachées, et que les ex-salariés d'Air Lib n'en profitent pas", avertit le copilote.

    Parmi les sources interrogées par l'AFP, personne n'a pu préciser la quantité de MD80 (moyens-courriers) possédés par Mermoz. Cinq MD80 restent immobilisés à ce jour dans des aéroports français (Orly, Châteauroux, Toulouse et Bordeaux), selon M. Grosmann.

    Six personnes sont poursuivies dans le dossier de malversations financières présumées dans la gestion d'Air Lib, dont l'ex-PDG d'Air Lib et propriétaire d'Holco Jean-Charles Corbet, ainsi que M. De Vlieger.

    Source: AFP
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    Le brésilien Embraer compte livrer 160 avions en 2004

    Embraer a revu quatre fois en baisse ses prévisions de livraison cette année, la dernière fois début novembre à la suite d'un retard dans la certification de son nouvel Embraer 170, capable d'emporter entre 70 et 78 passagers. Il pense maintenant en livrer 102 cette année.

    Pour 2005, le constructeur aéronautique compte livrer 170 appareils.

    Comme les autres constructeurs, et notamment le canadien Bombardier sur le marché du transport régional, Embraer a vu ses commandes s'effondrer après les attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington et la profonde récession qui a secoué les compagnies aériennes américaines.

    Embraer a précisé vendredi que les commandes fermes représentaient 85% de ses prévisions de livraisons l'an prochain et 80% en 2005. Le reste sont des options ou des contrats en cours de négociations.

    L'Embraer 170 devrait représenter 35% des livraisons en 2004 et 37% en 2005. L'avion d'affaires "Legacy" prendra 12% du total l'an prochain et 15% l'année suivante. Enfin, le reste sera le fait de l'Embraer 145, son appareil le plus vendu.Source: Reuters
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    Royal Wings suspend ses vols vers Bagdad

    La compagnie jordanienne Royal Wings annule ses vols pour Bagdad et décidera à partir du 25 novembre leur reprise ou non, a déclaré samedi à l'AFP un responsable de la compagnie.

    "Les vols de demain dimanche, lundi et mardi sont annulés. Après le 25 novembre la compagnie décidera si elle va reprendre ses vols pour Bagdad ou non", a indiqué ce responsable.

    Il a précisé que l'attaque au missile samedi au dessus de Bagdad contre un avion cargo affrété par la compagnie allemande DHL a motivé cette décision.

    C'est la première fois qu'un appareil civil utilisant l'aéroport de Bagdad est touché par un missile depuis la fin de la guerre.

    Royal Wings avait entamé discrètement en août des vols pour Bagdad, au rythme de trois vols hebdomadaires, puis avait augmenté la fréquence des vols depuis septembre, qui étaient parfois quotidiens.

    Le vol est d'une durée de deux heures. L'avion transporte le fioul pour le trajet aller-retour, c'est pourquoi il ne transporte qu'une trentaine de passagers à partir d'Amman et plus de 40 au retour de Bagdad.

    Source: AFP
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    Un avion civil pris pour cible par un missile se pose à Bagdad

    Un avion civil qui se préparait à atterrir à l'aéroport international de Bagdad a été touché samedi par un missile, mais a pu néanmoins se poser sans encombre, a-t-on appris auprès d'un responsable des autorités aéroportuaires.

    Un porte-parole de l'armée américaine a confirmé qu'un appareil civil avait "signalé une urgence en vol", ajoutant que d'autres détails seraient fournis ultérieurement concernant cet incident.

    Des missiles ont été tirés à plusieurs reprises sur des avions entamant leur approche vers l'aéroport, mais c'est la première fois qu'un tel appareil est touché.

    Les insurgés irakiens ont abattu cinq hélicoptères de l'armée américaine au cours du mois passé, faisant 39 morts.

    NB: Il s'agit d'un avion cargo civil affrété par la compagnie allemande de courriers rapides DHL, filiale de Deutsche Post, a été touché par un missile sol-air SAM-7 au dessus de Bagdad samedi, ce qui a contraint l'appareil à faire un atterissage d'urgence, a annoncé l'armée américaine.

    Mise à jour 12h15: Une dépêche de l'Associated Press signale qu'"on ignorait dans l'immédiat si les flammes étaient dues à un dysfonctionnement technique ou si l'appareil avait été touché par des tirs."

    DHL confirme l'atterrissage d'urgence d'un de ses avions à Bagdad (AFP)

    La compagnie allemande de courriers rapides DHL, filiale de Deutsche Post, a reconnu samedi qu'un de ses avions avait été forcé de faire un atterrissage d'urgence à Bagdad mais a refusé de confirmer qu'il avait été touché par un missile sol-air, comme l'avait annoncé l'armée américaine.

    "A approximativement 6H30 GMT ce matin, un avion DHL, un Airbus A300 cargo, partant de Bagdad pour Bahrein, a dû retourner à Bagdad et effectuer un atterrissage d'urgence", a déclaré la porte-parole de DHL à Bruxelles Patricia Thomson.

    "Cet atterrissage d'urgence a été réalisé avec succès. J'ai le plaisir de vous confirmer que tous à bord en sont sortis sains et saufs", a-t-elle ajouté.

    "Je ne peux pas confirmer toute autre information qui circule dans les médias en ce moment car nous n'avons pas cette information", a-t-elle pousuivi.

    Interrogée sur l'éventualité d'une suspension des opérations de DHL à Bagdad, la porte-parole a estimé qu'"il était beaucoup trop tôt pour faire des commentaires sur tout cela".

    L'armée américaine a annoncé samedi qu'un avion cargo affrété par DHL avait été touché par un missile sol-air SAM-7 au dessus de Bagdad, contraignant l'appareil à faire un atterrissage d'urgence.

    Un porte-parole de la poste allemande, maison mère de DHL, Martin Dopychai, a précisé que DHL était la seule compagnie à assurer le transport du courrier (lettres et petits paquets) des soldats américains basés en Irak. DHL transporte également des biens économiques à destination de la population irakienne, a-t-il ajouté.

    M. Dopychai a par ailleurs indiqué que l'Airbus A300 cargo avait trois membres d'équipage à son bord.

    Source: Reuters
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    L'homme d'affaires André Guelfi accusé d'escroquerie par Air Luxor

    L'homme d'affaires André Guelfi est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) par la compagnie aérienne Air Luxor basée au Bourget, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

    Accusé d'"escroquerie" par la compagnie aérienne portugaise pour un préjudice s'élevant à 713.000 euros, comme le révèle le journal Le Parisien, André Guelfi doit recevoir "dans le courant de la semaine prochaine à son domicile de Malte" une citation directe à comparaître pour un litige qui concerne l'exploitation d'un jet privé, un Falcon 2000, apprend-on de même source.

    Selon Bruno Illouz, avocat d'Air Luxor interrogé par l'AFP, André Guelfi aurait, via la société Ridgedale "signé un contrat avec Air Luxor dans lequel il s'engageait à acheter un avion plus petit, un Falcon 900", géré par Air Luxor en échange de la revente du Falcon 2000. "Cet appareil était l'unique garantie de mes clients", explique Me Illouz.

    Selon Me Pierre-Olivier Sur, avocat de l'homme d'affaires, "tout le monde peut citer n'importe qui à comparaître": "Air Luxor n'a pas respecté ses obligations contractuelles et nous allons lui demander de l'argent", ajoute le défenseur d'André Guelfi joint par l'AFP.

    Dans un communiqué, Me Sur parle d'un "différend d'ordre civil" qui "oppose la société Ridgedale à la société Air Luxor".

    Selon Me Illouz, la société "basée sur l'île de Man", serait en réalité un "cache-nez derrière lequel André Guelfi s'abrite pour traiter ses affaires et ne pas payer ses créanciers".

    Source: AFP
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    Swiss: le directeur commercial, William Meaney, s'en va

    Le directeur commercial de la compagnie Swiss, William Meaney, quitte l'entreprise moins d'un an après son arrivée, selon un communiqué publié vendredi soir.

    La décision a été prise d'un commun accord, a indiqué Swiss.

    M. Meaney était l'un des trois directeurs généraux, qui assistent le patron de Swiss, André Dosé.

    William Meaney, qui a la double nationalité américaine et irlandaise, est l'initiateur de la stratégie de vols à bas prix de Swiss.

    D'ici la nomination de son successeur, André Dosé dirigera les divisions placées sous la responsabilité de M.Meaney.

    William Meaney, 43 ans, est entré en fonction le 1er janvier 2003, en remplacement de Peter Wagner. Ex-pilote et ancien directeur de compagnie, il a notamment travaillé pour South African Airways.

    Le principal syndicat du personnel au sol (GATA) a réagi au départ de M.Meaney en se demandant si "les rats quittent le navire", dans un communiqué vendredi soir.

    De son côté, le syndicat des pilotes Aeropers se dit "irrité et déçu" du départ de M.Meaney, qui intervient à un moment délicat pour la compagnie Swiss.

    M. Meaney s'est fait connaître en réussissant à redresser la situation de la compagnie sud-africaine, dont Swissair détenait une participation de 20%.

    Sur les 9 premiers mois de 2003, Swiss a creusé sa perte nette à -609 millions FS contre -582 millions FS durant la même période de 2002.

    Source: AFP
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    Taiwan propose à la Chine de discuter de liaisons aériennes

    Taiwan a proposé samedi à la Chine de discuter de vols d'avions chinois qui relieraient pour la première fois le continent à l'île alors qu'un regain de tension oppose de nouveau les deux régimes rivaux.

    Taiwan a annoncé vendredi qu'elle était prête à assouplir son interdiction à des vols en provenance de Chine, des liaisons toutefois indirectes avec escale, pour le Nouvel an chinois au début de l'an prochain.

    "C'est une ouverture substantielle montrant notre bonne volonté. Nous espérons que la Chine la prendra au sérieux", a dit Shi Hwei-yow, vice président de l'organisme parapublic Straits Exchange Foundation (SEF).

    Le Premier ministre Yu Shyi-kun a déclaré vendredi au Parlement que le gouvernement avait donné son feu vert à des vols d'avions chinois après avoir autorisé des vols d'avions taiwanais sur la Chine pour la première fois cette année pour le Nouvel an lunaire.

    M. Yu a toutefois ajouté que la condition préalable était que les organismes de dialogue entre les deux pays se réunissent pour la première fois en huit ans pour discuter l'initiative.

    Six vols d'avions taiwanais reliant Taipei à Shanghai, avec escale à Hong Kong et Macao, avaient été autorisés en début d'année, les premiers depuis la séparation de l'île du continent en 1949 après la guerre civile et la victoire des communistes en Chine.

    Outre l'autorisation de vols chinois, Taiwan veut renouveler l'expérience du 9 janvier au 2 février et l'étendre à Pékin et à d'autres villes chinoises.

    La proposition taiwanaise intervient alors qu'une nouvelle tension oppose Taipei à Pékin sur un projet de referendums dont la Chine craint qu'il n'ouvre la voie à une déclaration d'indépendance.

    Les deux pays sont indépendants de facto depuis 1949 mais Pékin considère toujours Taïwan comme faisant partie de son territoire et menace régulièrement de déclencher une action militaire si l'île déclare formellement son indépendance.

    Source: AFP
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    Air France-KLM: adhésion éventuelle d'Alitalia après sa privatisation

    L'adhésion d'Alitalia au futur groupe Air France-KLM pourrait être discutée après la privatisation de la compagnie italienne et son retour à la rentabilité, a assuré vendredi le directeur général délégué en charge des affaires financières d'Air France, Philippe Calavia.

    "Quand Alitalia sera privatisée et sera devenue rentable, dans deux ans, peut-être plus tôt, on pourra remettre le chantier de l'adhésion d'Alitalia au groupe Air France-KLM sur la table", a-t-il indiqué lors d'une réunion d'actionnaires à l'occasion du salon Actionaria.

    "On ne laisse pas tomber Alitalia, on ne la marginalise pas", a-t-il assuré en réponse à une question sur le sentiment du président de la compagnie italienne d'être marginalisé sous l'effet du rapprochement Air France-KLM.

    M. Calavia a souligné que "compte tenu de la situation économique d'Alitalia, un rapprochement immédiat aurait été préjudiciable pour les actionnaires" et que procéder à une fusion à trois aurait signifié "prendre des risques considérables".

    Giuseppe Bonomi, président de la compagnie aérienne italienne Alitalia, a dit craindre que son groupe ne joue un "rôle marginal voire subalterne" dans la future holding Air France-KLM, dans un entretien à l'hebdomadaire italien Panorama paru jeudi.

    Alitalia est candidate pour rejoindre le nouveau groupe Air France-KLM, qui devrait voir le jour au premier semestre 2004.

    M. Bonomi a souligné l'importance pour Alitalia d'être traité sur un pied d'égalité avec les deux autres sociétés, même si la compagnie italienne a été "malade d'un point de vue industriel ces dernières années et a beaucoup réduit son offre".

    Source: AFP
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    Vendredi 21 novembre 2003 (update 2)

    Le futur "7E7" de Boeing pèsera entre 140 et environ 210 tonnes

    Le futur avion civil "7E7" du constructeur aéronautique américain Boeing pèsera entre 140 et environ 210 tonnes, a indiqué vendredi le PDG de l'équipementier français Messier-Dowty, Louis Le Portz, lors d'une présentation à la presse des activités de sa société en Amérique du Nord.

    "Soit c'est un seul avion multi-missions", capable d'assurer des liaisons court, moyen et long courrier, "soit, dans cette série, ils vont faire une famille", a ajouté M. Le Portz, sur le site de production de Messier-Dowty à Mirabel (Canada), dans la région de Montréal.

    Dans tous les cas, "il faut que cela soit le même train", a souligné le PDG de Messier-Dowty, dont la société figure dans la "short-list" de Boeing pour la réalisation du train d'atterissage de son futur appareil.

    "Notre réponse à l'appel d'offre pour la structure du train avant et du train principal a été transmise le 17 novembre", a ajouté M. Le Portz, qui a précisé que le concurrent américain de Messier-Dowty, l'équipementier Goodrich était également en compétition.

    L'équipementier français attend une réponse à sa proposition pour le "courant du mois de janvier", a précisé M. Le Portz, dont la société, filiale du groupe public Snecma, ne collabore jusqu'alors à Boeing que sur le programme 777, dans le cadre d'un contrat de sous-traitance à Goodrich sur les tiges coulissantes du train d'atterissage.

    "Si Messier-Dowty remporte ce contrat, 50% de l'ingéniérie sera assuré par le bureau de Seattle et éventuellement, en partie à Toronto", a promis M. Le Portz.

    "Le caisson principal sera produit à Montréal, certaines phases d'essais auront lieu à Toronto et il est prévu de construire un site d'assemblage à proximité de la ligne d'assemblage final de Boeing", dont la localisation n'a pas encore été arrêtée par le constructeur américain, a-t-il ajouté.

    Boeing "continue d'évaluer les propositions reçues par d'éventuels sites d'assemblage final", a indiqué le constructeur aéronautique américain dans un communiqué jeudi.

    Source: AFP
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    Le premier cockpit d'Airbus A380 livré à Saint-Nazaire

    La première pointe avant du futur avion de ligne géant Airbus A380 a été livrée vendredi à l'usine de Saint-Nazaire de l'avionneur européen, a constaté un photographe de l'AFP.

    La pièce, qui pèse 1,1 tonne, a été amenée par un avion transporteur Beluga depuis le site de Méaulte (Somme) via l'aéroport de Beauvais.

    Elle est destinée à la fabrication du prototype qui servira aux essais statiques de l'A380.

    Airbus a déjà enregistré 129 commandes fermes (112 avions passagers, et 17 de frêt) d'A380. Le premier vol d'essai à Toulouse doit avoir lieu début 2005 et le premier exemplaire être livré en 2006.

    Source: AFP
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    Polémique sur l'appareil auditif du Président de la République

    Bernadette témoigne :

    "Il fallait très vite trouver une solution, au début Jacques s'est mis à écouter Wagner un peu fort, je lui en ai fait la remarque, il m'a répondu : "Wagner ça s'écoute fort." Mais peu de temps après nous avons dû changer toutes les vitres d'un étage de l'Elysée, Jacques s'étant mis à écouter Sepultura avec le matériel confisqué dans les raves.
    "C'est pour me rappeler l'ambiance du concert" m'avait-il affirmé à l'époque.

    C'était fâcheux pour les résidents de l'Elysée mais ce qui était plus problématique pour la France c'est que ses conversations secrètes on les entendait depuis Matignon.

    Alors, pour le convaincre j'ai fait signer une pétition, "J'aime mon appareil dans mes oreilles" par les membres du Sénat et de l'Académie Française (enfin les survivants).
    Ca a plutôt bien marché.
    Si seulement Madame Catastrophe avait simplement pu fermer sa gu...."

    Source: Brave Patrie
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    Des anciens salariés d'Altitude plus-L. Air saisissent les Prud'hommes

    Nous vous l'annoncions dès hier, c'est aujourd'hui l'AFP qui diffuse l'information concernant une plainte des ex-salariés d'Aérolyon:

    Des anciens salariés de la compagnie Altitude plus-L. Air, mise en liquidation judiciaire en décembre 2002, ont saisi la conseil des Prud'hommes de Lyon pour mettre en cause le caractère économique de leur licenciement, a indiqué vendredi leur avocat, Me Grégoire Lugagne-Delpon.

    "Nous remettons en cause également des erreurs manifestes de gestion de l'administrateur judiciaire et nous en appelons à la responsabilité de Nouvelles Frontières", a déclaré à l'AFP l'avocat, qui représente 77 membres de l'association de Défense des Anciens Salariés de la compagnie aérienne Aérolyon (ADASCAA).

    La société lyonnaise Aérolyon, ex-filiale de Nouvelles Frontières et spécialisée dans les vols charters long courrier, avait été reprise en avril 2002 par sa holding Aéroplus qui avait créé dans ce but la filiale Altitude plus-L. Air.

    Le 11 septembre dernier, le tribunal de commerce de Lyon avait prononcé la mise en liquidation judiciaire d'Aéroplus.

    Basée à Lyon, Altitude plus-L. Air employait 200 personnes.(AFP)


    Sud Aérien: Pour vous donner une idée plus précise de la façon dont l'administrateur appréciait la situation, Sud Aérien s'est procurée une copie du jugement du Tribunal de Commerce de Lyon du 26 décembre 2002, dans lequel on peut lire en conclusion de l'exposé de l'administrateur: "Il précise que le projet initial a été sensiblement amélioré par l'assistance de Monsieur Solomon. En conclusion, l'administrateur émet un avis favorable envers le projet de plan de redressement par voie de continuation, sous réserve de respect de quatre conditions..."

    Quand on connaît la tromperie grossière mise en place par ce monsieur Solomon (en fait son vrai nom est Hababou), cela en dit long sur la legerté avec laquelle ce dossier a été traité...

    Un autre volet important de cette affaire, mais qui reste à démontrer, serait la faillite volontaire, orchestrée par Nouvelles Frontières en imposant à Aérolyon des prix bien en-dessous du marché. Si l'on place maintenant en perspective, le plan social à Corsair l'an passé et les réelles difficultés des représentants du personnel à identifier de façon précise les liens financiers entre NF et Corsair, on est en droit de s'interroger sérieusement sur les conditions de la mise en dépot de bilan de la Compagnie Aérolyon.

    Source: AFP
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    Transatlantique:Air Caraïbes prépare le décollage

    On ne fait pas du neuf avec du vieux. C’est en partant de ce principe que les dirigeants de la compagnie aérienne Air Caraïbes ont sans doute bouclé leur projet transatlantique. Décollage prévu le 12 décembre dans un Airbus A 330, c’est-à-dire ce qui se fait de mieux sur le marché aéronautique aujourd’hui. "Nos avions sont neufs tandis que Boeing a déjà 30 ans", explique la direction de la compagnie. A moins d'un mois de l'ouverture de sa liaison transatlantique, la compagnie aérienne régionale se positionne comme un concurrent sérieux sur la desserte. Le recrutement et la formation du personnel sont presque achevés.

    Les réservations sont en bonne voie avec déjà une bonne dizaine de vols complets. Le plus dur reste de recueillir les autorisations administratives nécessaires d'ici au 12 décembre. Le premier vol de contrôle est prévu le 1er décembre à bord d'un Airbus A330-200. [des petites erreurs dans la suite de l'article]Source: Orange Caraïbes
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    Le fonds Seven group a obtenu un délai de paiement pour Air Littoral

    Le fonds d'investissement Seven group, repreneur de la compagnie aérienne Air Littoral, a obtenu un délai de paiement du capital de 11 millions d'euros qu'il s'était engagé à verser, a-t-on indiqué vendredi de sources gouvernementales et aéronautiques.

    Une source du ministère des Transports a indiqué qu'un délai avait effectivement été accordé, mais que la licence d'exploitation avait néanmoins été donnée, ce qu'a confirmé une source proche de la nouvelle compagnie Azzura Air Littoral.

    Le quotidien économique La Tribune avait indiqué vendredi, citant le ministère des Transports, qu'un délai "de dix à quinze jours" avait été donné.

    "L'exploitation de la compagnie se poursuit totalement et nous nous réjouissons du nouveau délai accordé par le ministère des Transports pour permettre l'arrivée des 11 millions d'euros", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Air Littoral, Pascal Pintre.

    Azzura Air Littoral avait annoncé lundi sa reprise effective à la date du 15 novembre par le fonds d'investissement Seven Group, propriétaire de la compagnie italienne Azzura Air, et l'attribution d'une nouvelle licence d'exploitation.

    La reprise avait été décidée par jugement du tribunal de Commerce de Montpellier à la suite de la faillite d'Air Littoral.

    La licence d'exploitation a été accordée par la Direction générale de l'aviation civile. Elle "sera réexaminée au terme d'une année, puis tous les cinq ans, comme le prévoit habituellement la législation du transport aérien", selon un communiqué d'Azzura Air Littoral.

    Seven group s'était engagée à injecter immédiatement 11 millions d'euros dans les caisses de la compagnie, puis 4 millions dans les six premiers mois.

    Dirigé par l'homme d'affaires italien Mario Palmonella, ce fonds d'investissement, basé à Londres et doté d'un capital social de 25 millions de livres sterling, était le seul à bénéficier de l'aval du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM) pour une licence d'exploitation.

    Les trois autres prétendants, la compagnie mauricienne Black and White Aviation, le consortium cannois NGFI et la société Danavia, créée par un ancien pilote d'AOM, avaient tous reçu un avis défavorable.

    La reprise s'accompagnait d'un plan social prévoyant la suppression de quelque 300 postes sur mille salariés et la conservation de la moitié des 32 appareils de la compagnie.

    Source: AFP
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    Les neocons n’avaient pas tort : le désordre s’étend

    Le plus étonnant reste le spectacle d’un Jack Straw, ministre UK des affaires étrangères, nous annonçant que les attentats d’Istanboul montrent que la menace du terrorisme est bien réelle, donc que la guerre était justifiée. C’est comme si l’incendiaire venait vous annoncer que la menace du feu est bien réelle puisque l’incendie qu’il a allumé fait rage.

    Avec les attentats d’Istanboul, la guerre d’Irak est entrée dans sa troisième phase opérationnelle et sa quatrième phase tout court. Les attentats en Turquie, pays limitrophe de l’Irak, n’ont lieu aujourd’hui que parce que la bouilloire irakienne existe et que le désordre ne cesse d’y gagner.

    Les phases de la guerre contre l’Irak sont les suivantes :

  •  La phase diplomatique (septembre 2002-mars 2003) au cours de laquelle l’annonce de la guerre est faite, les préparatifs sont accélérés. Pendant ce temps, les opposants à la guerre tentent de stopper cette évolution en convaincant le futur agressé qu’il doit montrer sa bonne foi en se laissant inspecter, éventuellement en se laissant désarmer. Le caractère complètement surréaliste du conflit est d’ores et déjà affirmé.

  •  La phase hollywoodienne : l’attaque du 19 mars qui se termine en triomphe le 9 avril avec la chute programmée, filmée, préparée, etc, de la grande statue de Saddam. C’est la guerre en dentelles, la fleur (des sables) au fusil. L’Occident triomphe, les mauvais n’ont qu’à bien se tenir puisqu’on prépare activement l’attaque contre les suivants (Syrie, Iran, Somalie, etc). Le 1er mai, à bord du USS Abraham-Lincoln comme par hasard au large de San Diego, GW vient faire son discours du Mission Accomplished. Pour les américains, la messe est dite, il n’y a plus qu’à laisser faire.

  •  La troisième phase a commencé le 10 avril, chevauchant la seconde. C’est la phase d’organisation puis d’affirmation d’une résistance, — soit revanche (pour les proches de Saddam), soit révolte (pour les adversaires des Américains), soit opportunistes (divers mouvements terroristes attirés par l’aubaine  : un pays où le désordre grandit et où les Américaines deviennent des cibles). Les Américains réussissent l’impensable : désorganiser absolument la paix, l’empêcher, créer objectivement et volontairement (relent de doctrine trostkiste du “chaos créateur) toutes les conditions du chaos. C’est ce que nous avons désigné comme leur “plan Schliefen”.

  •  La quatrième phase de la guerre a commencé hier, avec l’attaque terroriste contre la Turquie. Cette attaque n’est possible que dans la mesure où existe désormais une base arrière pour les terroristes. La Turquie est visée, comme pourraient l’être l’Arabie, le Koweit, la Jordanie, l’Égypte, etc. Tous ces pays sont désormais à portée de voiture piégée de ce qui devient le centre mondial du terrorisme, organisé sous l’égide de l’U.S. Army : l’Irak. La guerre d’Irak sort de ses frontières et c’est désormais toute la zone qui est menacée. A lire et à relire, et à méditer, ce court commentaire du meilleur spécialiste mondial de ces questions de “guerre asymétrique” : Martin van Cleveld.

    Pour conclure sur un mode ironique : les néo-conservateurs l’ont emporté par KO technique, c’est-à-dire par l’absurde. Ils ont effectivement transformé la région en chaos, ce qui était leur intention. Du chaos, disent-ils, naîtra la démocratie. Peut-être, dans quelques siècles, — en attendant, comptez les attentats et priez pour l’équilibre psychologique de la grande civilisation occidentale qui se fabrique à grands coups de missile guidé son Frankenstein grandeur nature.

  • Source: de defensa
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    Corsair: vol direct Toulouse - Réunion pour juillet 2004

    Dans le cadre de son développement sur l'axe Métropole-Réunion, Corsair opèrera, à compter du 7 juillet 2004, un vol direct Toulouse-Saint Denis de La Réunion. Les rotations hebdomadaires, programmées le mercredi, seront effectuées sur Boeing 747-300 ou Airbus A330-200 équipés en bi-classes.

    NB: D'autres parts, il serait question qu'un cinquième Airbus 330 en provenance de la Compagnie allemande LTU, soit exploité par Corsair pour l'hiver 2003/2004. A suivre...

    Source: Tourismexpress.info
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    Resa : TUI France confond vitesse et précipitation...

    resa engorgée et site internet peu opérationnel

    Parce qu'il voulait rapidement occuper le terrain en France, TUI a peut-être confondu vitesse et précipitation. Bilan : une resa passablement engorgée, des conseillers inexpérimentés et un site internet BtoB qui, d'après ceux qui l'ont utilisé, ne tient pas ses promesses. Selon TUI France, tout cela est oublié. Voire.

    Décidément, l'image de rigueur allemande vient d'en prendre un coup, si on en juge par l'expérience mi-figue mi-raisin de certaines agences de voyages. En effet, victime d'un succès qui, selon TUI France "a dépassé tous nos espoirs", la resa du TO a souvent été aux abonnés absents au cours des dernières semaines.

    Christian Rochette, dircom de TUI France reconnaît que "le plateau d'appel TUI France, a connu effectivement quelques problèmes d'engorgement mi octobre compte tenu du succès rencontré, succès qui a dépassé nos prévisions les plus optimistes".

    On s'en réjouit pour lui, même si ceci ne justifie pas cela.... Il affirme en outre que "le nombre d'agents a été rapidement renforcé et le plateau en compte 28 à ce jour. "Par ailleurs, ajoute-t-il, actuellement 90 % des appels sont réceptionnés en moins de deux minutes..."

    Mais si la resa a connu des problèmes, on pourrait penser que le site internet BtoB aiderait les agences. Ceci dans la mesure où il a été précisément conçu et présenté comme devant soulager les plate formes d'appel.
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    ADP met en place un "plan hiver" de 27 millions d'euros

    Aéroports de Paris (ADP) a annoncé jeudi la mise en place d'un "dispositif hivernal renforcé" d'un coût de 27 millions d'euros pour assurer la sécurité des pistes et des appareils de la région parisienne.

    Ce plan fait suite aux dysfonctionnements survenus à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle lors de la vague de froid des 4 et 5 janvier derniers.

    Des chutes de neige avaient cloué au sol des avions et bloqué des centaines de passagers, laissés quasiment sans information.

    "Il y avait eu certainement une déficience du système d'alerte et le phénomène météorologique avait été très brutal", a expliqué le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, présent à Roissy pour un exercice de simulation sur les pistes.Source: Google News
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    Faillite de la Sabena: Swissair a rompu ses engagements

    Les anciens actionnaires suisses de la compagnie aérienne belge Sabena, tombée en faillite en novembre 2001, n'ont pas respecté les engagements qu'ils avaient pris de refinancer leur filiale en difficulté, a estimé jeudi la justice belge.

    Le tribunal de commerce de Bruxelles a "clairement établi la rupture contractuelle des actionnaires suisses de la Sabena", le groupe Swissair, indique un communiqué du gouvernement belge.

    Dans son jugement, le tribunal de commerce de Bruxelles a "fourni un motif supplémentaire" aux administrateurs judiciaires de la Sabena pour "exiger l'indemnisation des préjudices subis" par la compagnie belge, ajoute le gouvernement.

    En janvier dernier, l'administrateur chargé de la liquidation de la Sabena, Christian Van Buggenhout, avait indiqué qu'il réclamerait quelque 2,4 milliards d'euros aux anciens actionnaires suisses de la Sabena.

    Le jugement rendu jeudi est "une première étape dans un contentieux majeur qui durera probablement encore quelques années", estime le gouvernement belge.

    En revanche, le jugement du tribunal n'a "pas lié d'indemnisationpour les préjudices spécifiques encourus par les actionnaires belges" de la Sabena, l'Etat belge et des sociétés publiques, indique le communiqué du gouvernement.

    Sur le fond, le tribunal a "conclu que la crise survenue suite aux attentats perpétrés le 11 septembre 2001 ne constituaient en rien une excuse" pour SAirGroup, l'ex-maison-mère de Swissair et de SAirLines (activités aériennes), selon la même source.

    Swissair, qui détenait 49,5% du capital de la Sabena, s'était formellement engagé vis-à-vis de l'Etat belge, qui détenait le reste des parts, à refinancer la compagnie belge, en grande difficultés financières.

    Mais la compagnie suisse, elle-même au bord du gouffre, avait finalement lâché la Sabena début novembre 2001, rendant inévitable le dépôt de bilan de la compagnie belge quelques jours plus tard, après trois quarts de siècle d'existence.

    Swissair a pour sa part officiellement disparu fin mars 2002.



    Prévoyance

    On pourrait gloser à perte de vue sur cette deuxième série d'attentats à Istanbul et le terrorisme en général mais qu'est-ce que vous voulez ? Entre le mépris de la vie humaine des uns et les discours de Café du commerce des autres qui entendent terroriser les terroristes en les traitant de noms d'oiseaux tout en s'avérant incapables d'empêcher les attentats ou même en l'occurrence de les prévoir, les bras vous en tombent. On peut soupçonner la Venus de Milo d'avoir perdu les siens dans des circonstances similaires, ce qui tendrait à prouver que le problème n'est pas nouveau.

    Tournons-nous donc vers un autre ennemi : la neige. Car à travers la canicule, on aurait fini par oublier qu'en hiver, parfois, il neige. En tout cas, il a neigé l'hiver dernier. Et, bonne nouvelle, le problème n'a pas été enterré dans un cabinet ministériel puisque le secrétaire d'Etat aux Transports est allé lui-même inspecter à Roissy les dispositions prises par les ADP pour éviter qu'on se retrouve, le flocon tombant, dans la même mélasse que l'année dernière. Il a pu constater que les ADP n'avaient pas lésiné. Par exemple l'acétate de potassium qui sert au déverglaçage sera progressivement remplacé par du formiate de sodium.

    C'est souvent le matériau qui change tout. Par exemple Jean Yanne, dans son dernier bouquin (posthume donc) s'étonne qu'on n'ait pas pensé à faire le fuselage des avions dans le même métal que les boîtes noires. Il y a souvent des solutions simples.

    Non, on rigole (il faut bien rigoler un peu) mais c'est quand même bien qu'ils s'en occupent de la neige éventuelle. Juste un léger souci : ADP a acheté cinq nouveaux véhicules de déneigement en 2003 et prévoit d'en acquérir douze autres en 2004. Dont on a besoin donc. On ne peut que prier pour qu'il neige cette année pour cinq véhicules supplémentaires seulement et pas un flocon de plus…

    Source: Tourismexpress.info
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    Boeing répartit le travail entre ses partenaires pour la structure du 7E7

    Le constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé jeudi la répartition des tâches entre lui et ses partenaires dans la fabrication de la structure du 7E7, et confirmé que ce dernier sera assemblé aux Etats-Unis, sans plus de précision.

    "Le procédé d'assignation des tâches a été très complet et délibéré", a souligné dans un communiqué le vice-président du projet 7E7 Mike Bair. "Nous avons étudié les possibilités et les capacités des structures de chaque équipe et attribué les tâches là où elles seront remplies efficacement et effectivement", a-t-il expliqué.

    Ces partenaires construiront de larges sections du nouvel appareil à partir de sites aux Etats-Unis, au Japon, en Italie, en Australie et au Canada, avant que ces pièces ne soient assemblées aux Etats-Unis, comme annoncé précédemment.

    Boeing "continue d'évaluer les propositions reçues par d'éventuels sites d'assemblage final", note le groupe dans le communiqué.

    Boeing va fournir environ 35% de la structure du 7E7, dont l'empenage vertical, les parties fixes et mobiles du bord des ailes ou encore une section du fuselage avant, construits entre les Etats-Unis et l'Australie.

    D'autres tâches ont été assignées aux Japonais Fuji Heavy Industries (FHI), Kawasaki Heavy Industries (KHI), Mitsubishi Heavy Industries (MHI), à l'américain Vought Aircraft Industries et à l'italien Alenia Aeronautica.

    Des discussions se poursuivent quant au partage des tâches concernant le reste de la structure de l'avion, soit 4% de l'appariel.

    "C'est une grande équipe d'entreprises notoirement performantes", a déclaré M. Bair. "Je suis impatient de voir la poursuite de notre coopération alors que nous continuons de développer le 7E7.

    Source: AFP
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    Desserte aérienne : L'Europe enquête

    Interpellée par Antoine Franco, président du Collectif des usagers de l’air en colère (Coll’Air), Loyola de Palacio, vice-présidente de la Commission européenne, a demandé à la direction générale de la concurrence de la Commission une demande d’examen de la situation sur la desserte aérienne entre la métropole et la Réunion.

    A force de bombarder la Commission européenne de courriers dénonçant les conditions de la desserte aérienne entre la Réunion et la métropole, Coll’Air vient d’obtenir un premier résultat. Répondant au nom de Loyola de Palacio, vice-présidente de la Commission, Bonifacio Garcia Porras, directeur général pour l’énergie et les transports au sein de la Commission, reconnaît que ses services “ont pu constater l’existence d’une situation particulièrement difficile sur ces liaisons”.
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    Virtualisme à visage découvert

    Revenons sur une de nos affirmations tonitruantes, pour la nuancer décisivement : la visite à Londres de GW n’est pas complètement dépourvue d’intérêt. Aujourd’hui, nous en trouvons un, essentiel lorsqu’on a à l’esprit nos préoccupations : le phénomène que nous qualifions de “virtualisme” devient une “réalité” ( !) assez forte pour apparaître, dans la presse, en marge et autour de la visite londonienne, comme un des enseignements majeurs de cette période.

    Nous mentionnons trois articles qui, ce matin, de façon différente et selon des approches évidemment non concertées, fixent effectivement ce caractère du virtualisme tel qu’il apparaît désormais de façon publique et massive.

  •  Un excellent article de Jonathan Freedland, avec dans le titre l’expression parfaitement significative de « the two worlds of George Bush ». (L’article de Freedland est tellement convaincant qu’on se demande comment il accorde les conclusions auxquelles il nous conduit avec la plaidoirie finalement optimiste qu’il offrait le jour d’avant sur la nécessité et la possibilité pour l’Europe et les USA de se rapprocher : nous ne parlons pas de réalités mais de mondes différents, artificiellement créés pour être différents.)

  •  Un article de l’historien Richard Reeves sur l’organisation structurelle à Washington, devenue rien de moins qu’une sorte de “ville des bulles” :


    « The war capital has become a city of bubbles and balloons, with men and women trapped in their own safe worlds. The president's sphere is quieter and brighter, but the other players here, the Congress, the military, the diplomats, the press, are all sealed off from each other. »


  •  Un article du Guardian nous apprend que Richard Perle, parlant en public, reconnaît le caractère illégal de la guerre contre l’Irak. Là aussi, c’est une facette de la mise en évidence du virtualisme, avec un homme qui, au milieu de tous ses défauts, très nombreux, a toujours gardé la capacité d’appeler “un chat un chat”, une certaine franchise qui est une qualité rafraîchissante. C’est ce qu’il montre dans ce cas en affirmant clairement que la guerre menée par les USA était illégale, contre toutes les affirmations de propagande de l’administration.
  • Le meilleur commentaire des déclarations de Richard Perle est venu de Michael Dorf, un professeur de droit de Columbia University qui s’est opposé à la guerre selon l’argument qu’elle était illégale. « I think Perle's statement has the virtue of honesty, and, interestingly, I suspect a majority of the American public would have supported the invasion almost exactly to the same degree that they in fact did, had the administration said that all along. »

    Ces diverses indications montrent combien la visite londonienne de GW, l’homme qui passe trois jours à Londres sans avoir vu un seul Londonien “réel”, est une démonstration massive de l’existence du virtualisme, — quel que soit le nom qu’on veut lui donner. La chose est si évidente que de nombreux commentaires abordent désormais le sujet droitement. C’est une excellente chose.

    Reste un travail essentiel : établir un lien de cause à effet entre le virtualisme et la soi-disant “politique” générale du monde occidental, qui en est nécessairement issue en grande partie, ce que ne font pas nombre d’auteurs (voir, plus haut, notre remarque sur Freedland). Quand on voit combien cet événement à la fois énorme, grotesque, et complètement vide qu’est la guerre contre l’Irak, a été décidé et réalisé à partir d’une vision, d’une analyse, d’une planification, etc, entièrement dépendantes du virtualisme, on mesure l’influence de ce comportement et de cette idéologie sur la politique. En d’autres termes, si l’on admet peu ou prou l’existence du virtualisme comme un phénomène spécifique qui peut structurer une vision du monde, comme dans le cas de GW Bush, — comment désormais penser la politique ?

    Source: de defensa
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    Jeudi 20 novembre 2003 (update 2)

    Attentats à Istanbul: le secteur allemand du tourisme se veut rassurant

    Les grands opérateurs touristiques allemands relativisaient jeudi les conséquences sur leurs activités des nouveaux attentats à Istanbul, à l'image du leader mondial du secteur TUI qui dit ne pas craindre de conséquences durables.

    "Nous ne pensons pas que cela aura des conséquences durables" car "Istanbul joue un rôle secondaire", a indiqué à l'AFP un porte-parole en précisant que moins de 1% des 1,1 million de voyageurs envoyés par TUI en Turquie passent quelques jours dans cette ville.

    TUI, qui compte actuellement 17 clients à Istanbul, doit décider aujourd'hui s'il prend des mesures, mais dans tous les cas ce ne sera "sûrement pas pour l'ensemble de la Turquie".

    Chez le numéro deux du secteur en Allemagne, Thomas Cook, c'est le voyagiste Neckermann qui organise des séjours ciblés vers Istanbul.

    C'est "une très petite partie" des voyages organisés vers la Turquie, où "la plupart des gens réservent des séjours à la mer", a précisé à l'AFP une porte-parole selon laquelle les 23 clients envoyés par l'opérateur à Istanbul n'ont pas été touchés.

    Le groupe dit ne pas pouvoir encore tirer de conclusions pour ses réservations et "attendre de voir". Neckermann avait observé "déjà quelques annulations" après les premiers attentats samedi, mais "ça s'était de nouveau normalisé dans les jours suivants", selon sa porte-parole.

    TUI et Thomas Cook ont offert aux clients ayant réservé un séjour à Istanbul de le modifier sans frais.

    La compagnie aérienne Lufthansa a maintenu ses vols. "Nous surveillons bien sûr avec grande attention la situation et nous prendrons des mesures si nécessaire", a indiqué un porte-parole de la compagnie, qui n'a pour l'instant "pas l'intention de modifier la fréquence des vols vers Istanbul".

    Selon des chiffres de la Fédération allemande des agences de voyage (DRV), 2,48 millions d'Allemands se sont rendus en Turquie en 2003.

    Au moins 25 personnes sont mortes lundi et 390 ont été blessées lors d'attentats à la bombe ciblant des intérêts britanniques à Istanbul. Des attentats contre des synagogues y avaient déjà causé samedi 25 morts et des centaines de blessés.

    Source: AFP
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    Azzurra Air Littoral : les dessous du dossier

    Pour mieux comprendre ce qu’il se passe avec Air Littoral, et son repreneur Seven Group, il faut revenir (une fois de plus) sur le rapport du CSAM dont RadioCockpit a pu se procurer une copie.

    En substance, on y apprend que « le projet présenté prévoit le transfert, au profit d'Azzurra Air Littoral, des dépôts de garantie et des réserves de maintenance de l'actuelle Air Littoral, pour un montant total de 27 millions d'euros ».

    C’est peut-être là que se trouve la clef du mystère. Selon nos sources, Seven aurait annoncé au CSAM son intention de transférer ces 27 Millions en Italie. Pour les convertir en trésorerie ? Serait-ce l’origine de ces fameux 11 millions cash qui ont été promis au TC mais qui tardent à arriver ? Source: RadioCockpit
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    Airbus compte vendre plus de 800 avions en Chine d'ici 20 ans

    L'avionneur européen Airbus compte vendre plus de 800 avions en Chine au cours des vingt prochaines années, a indiqué Guy McLeod, représentant du constructeur aéronautique en Chine, jeudi à Pékin.

    Airbus évalue à environ 1.600 appareils sur les vingt prochaines années le marché des avions civils de plus de cent places en Chine et entend s'adjuger une part de plus de 50% de ce marché, a-t-il indiqué devant la presse.

    Actuellement, 217 Airbus sont en service en Chine, soit une part de marché d'environ 30%. Mais, en 1995, il n'y avait que 29 Airbus dans ce pays, soit une part de marché de 7% seulement.

    Airbus qui est contrôlé à 80% par le groupe franco-germano-espagnol EADS et 20% par le britannique BAE Systems, espère notamment réussir à vendre en Chine son futur avion géant A380 dont les premières livraisons sont prévues pour

    "Nous devrions pouvoir le vendre en Chine mais s'ils en veulent pour les jeux olympiques de 2008, il faudra qu'ils se dépêchent car il n'y a plus beaucoup de possibilités de livraison", a de son côté fait remarquer Pierre Barroux, responsable d'EADS en Chine.

    L'A380 a pour l'instant fait l'objet de 129 commandes fermes de 11 compagnies aériennes.

    Source: AFP
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    Livraison du premier cockpit d'un Airbus A380

    Airbus a présenté jeudi les premières parties de la pointe avant de son avion long courrier A380 fabriquées dans son usine de Méaulte (Somme), dont le cockpit, qui seront livrées vendredi à son usine de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) pour assemblage, a constaté l'AFP.


    "Peu de programmes ont pu se prévaloir, à ce stade de leur développement, d'un carnet de commandes aussi garni", a déclaré le ministre des Transports Gilles de Robien lors d'un discours devant les dirigeants et salariés d'Airbus et des élus.

    Le constructeur européen a déjà enregistré 129 commandes fermes (112 avions passagers, et 17 de frêt) d'A380. Le premier vol d'essai à Toulouse doit avoir lieu début 2005, et le premier exemplaire être livré en 2006.

    L'A380 créera à terme 40.000 emplois directs, a rappelé M. de Robien, estimant que l'avion "va arriver au bon moment pour répondre à la demande des opérateurs".

    La première pointe avant présentée jeudi restera celle du prototype sur lequel travaillera Airbus. Elle doit être transportée par avion vendredi depuis l'aéroport de Beauvais jusqu'à Saint-Nazaire.

    "Cette livraison est le résultat d'un travail acharné mais aussi de l'expérience accumulée. Méaulte est un pôle d'excellence pour les pointes avant", a déclaré à la presse le président d'Airbus France Jean-Claude Chaussonnet.

    L'usine, qui emploie 1.200 personnes, fabrique également les deux cases de train centrales.

    Le directeur du site de Méaulte Gérard Leiba a souligné que "rien n'est comparable dans cet avion avec ce qui s'est fait jusque-là. La pointe avant est fermée par en bas, avec une sorte de double fond dans lequel vient se loger le train avant".

    Source: AFP
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    Air Algérie achète six avions de transport régional ATR 72-500

    La compagnie aérienne nationale algérienne Air Algérie a signé avec le constructeur européen d'avions de transport régional ATR (EADS/Alenia) un contrat portant sur l'achat de six ATR 72-500, a annoncé jeudi à Toulouse le constructeur européen.

    La livraison de ces appareils, destinés à remplacer des appareils de type Fokker 27 actuellement exploités par la compagnie algérienne sur ses dessertes régionales, devrait s'échelonner entre fin 2003 et début 2004, a précisé ATR.

    A ce jour, un total de 658 appareils ATR a été livré à 115 compagnies dans le monde.

    Source: AFP
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    Alitalia: le pdt craint un "rôle marginal" dans la holding Air France-KLM

    Giuseppe Bonomi, président de la compagnie aérienne italienne Alitalia craint que son groupe ne joue un "rôle marginal voire subalterne" dans la future holding Air France-KLM, selon des déclarations publiées jeudi.

    Alitalia est candidate pour rejoindre le nouveau groupe Air France-KLM qui devrait voir le jour au premier semestre 2004.

    "Le risque est d'avoir un rôle marginal voire subalterne dans l'éventuelle holding avec les Français et les Néerlandais" a déclaré M. Bonomi à l'hebdomadaire italien Panorama.

    Le responsable souligne l'importance pour Alitalia d'être traité sur un pied d'égalité avec les deux autres sociétés, même si la compagnie italienne a été "malade d'un point de vue industriel ces dernières années et a beaucoup réduit son offre"

    Francesco Mengozzi, administrateur délégué d'Alitalia et véritable patron du groupe, est, pour sa part, toujours apparu plus favorable à une intégration dans l'ensemble Air France-KLM.

    Par ailleurs, Alitalia a engagé des discussions avec son partenaire américain Delta Airlines pour accroître la collaboration commerciale entre les deux compagnies, selon un porte-parole d'Alitalia.

    L'objectif pour Alitalia est d'accroître son offre sur les Etats-Unis, a indiqué le porte-parole à l'AFP, ajoutant que les deux compagnies --toutes deux membres de l'alliance SkyTeam-- opèrent déjà avec des codes partagés sur leurs vols entre les Etats-Unis et l'Italie.

    Source: AFP
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    La compagnie suisse Club-Airways dessert désormais Bâle-Mulhouse

    La nouvelle compagnie suisse Club Airways a inauguré jeudi sa nouvelle liaison, au départ de Bâle-Mulhouse vers Genève, selon un communiqué publié par l'entreprise.

    Désormais, l'aéroport de Bâle-Mulhouse est à nouveau relié à Genève par 2 vols quotidiens, du lundi au vendredi.

    La compagnie Swiss vient d'abandonner la desserte de cette ligne.

    Club Airways est une compagnie qui a été créée il y a 9 mois par un groupe d'investisseurs privés. Il faut être membre pour pouvoir voyager avec cette compagnie, qui effectue ses vols uniquement avec des jets d'affaires pouvant transporter de 5 à 7 personnes.

    "Nous sommes 15% plus cher qu'une classe business dans une autre compagnie", a déclaré Raphaël Garcia, directeur du marketing, qui ajoute cependant qu'il n'y a "pas de délai d'attente", car les avions se posent uniquement sur des aéroports privés ou des terminaux d'affaires.

    Club Airways a effectué son 1er vol le 17 février dernier, de Genève à Paris.

    Aujourd'hui, Club Airways dessert les aéroports de Paris Le Bourget, Londres City, Bâle-Mulhouse et Milan Linate au départ de Genève.

    La compagnie compte 450 membres et a transporté plus de 1.500 passagers.

    Source: AFP
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    Lufthansa estime qu'une alliance avec Swiss est toujours possible

    La compagnie aérienne allemande Lufthansa estime qu'une alliance avec Swiss est toujours possible, malgré le récent rapprochement entre la compagnie suisse et British Airways, a déclaré jeudi le directeur financier du groupe, Karl-Ludwig Kley.

    "Nous n'excluons pas des fusions. Et cela vaut aussi pour des régions au sud de l'Allemagne", a dit M. Kley lors d'une conférence d'investisseurs.

    Lufthansa avait déjà négocié cette année une fusion avec la compagnie suisse, mais la manoeuvre avait finalement échoué, Swiss préférant rejoindre l'alliance Oneworld pilotée par British Airways.

    "La porte est fermée, mais nous n'avons pas mis le loquet", a commenté M. Kley.

    Source: AFP
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    Les ex-salariés d'Aérolyon portent plainte

    Nouveau rebondissement dans le dossier de l'ancienne compagnie aérienne lyonnaise Aérolyon, placée en dépot de bilan par le Groupe Nouvelles Frontières en 2002. En effet, l'association des anciens salariés de la compagnie aérienne Aérolyon (Adascaa) vient de déposer plainte auprès du Conseil des prud'hommes de Lyon.

    L'association réclame la requalification des licenciements pour faute lourde de la part de l'administrateur judiciaire, Maître Bauland.
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    Cherchez l'erreur

    Il y a des évidences. Il y a aussi des choses qui s'expliquent assez facilement. Et puis il y a des choses qui demandent, pour les comprendre, une analyse très très fine de la situation. Pratiquement, pour se faire expliquer et avoir une chance sur un milliard de comprendre, il faut annuler tous ses rendez-vous et prendre sa journée.

    On vous dit d'un côté : « La cour d'appel administrative de Nancy examinera le 9 décembre le recours de Ryanair contre la décision du tribunal administratif de Strasbourg annulant un accord de subvention de la compagnie aérienne à bas prix pour la liaison Strasbourg-Londres ». L'aéroport de Strasbourg a subventionné la compagnie à travers la chambre de commerce et c'est verboten. Bon.

    Puis on vous dit le même jour qu'Air France va reprendre à partir du 1er décembre les vols entre Paris-Orly et l'aéroport de Tarbes-Lourdes et que, afin de « pérenniser la ligne, la chambre de commerce et d'industrie, gestionnaire de l'aéroport » de Tarbes-Lourdes « a déposé un dossier pour obtenir de la part de l'Etat français une subvention au titre de l'obligation de service public ». Je n'invente rien. Vous pouvez vérifier, c'est à côté. C'est de l'AFP, c'est béton.

    Alors on a, d'un côté, une chambre de commerce, à Strasbourg, qui n'a pas le droit de subventionner et de l'autre, à Tarbes-Lourdes, une autre qui demande à subventionner. Pourtant, ça a fait du foin, l'histoire de Strasbourg. Confirmé en appel ! On ne peut pas ne pas être au courant dans les milieux caméro-commerciaux.

    Pour nous expliquer, je ne vois que Michel Galabru : « Aaaah ! Mais c'est très différeeent ! D'un côté, vous avez... une subventiooon tandis que de l'autre, vous avez… une subventiooon ! Ca n'a rien à voiiiir ! Il n'y a aucuuune comparaisooon possiiible ! » La journée, je vous dis, pour comprendre. Et encore il n'y a rien de trop…

    Source: Tourismexpress.info
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    Euralair Horizons: renvoi en chambre du conseil au 17 décembre

    Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a renvoyé mercredi au 17 décembre l'examen en chambre du conseil de la situation de la compagnie charter Euralair Horizons, principale filiale du groupe Euralair en redressement judiciaire, a constaté l'AFP.

    Le cas des filiales Euralair Industries (maintenance de Boeing 737) et Euralair International (exploitation d'avions d'affaires), également placées en redressement le 5 novembre, seront eux aussi examinés à cette date.

    L'audience de mercredi était une audience-relais ayant pour but d'assurer le suivi de la situation de l'entreprise. En attendant, "on vole sans voler personne", a simplement commenté le conseil d'Euralair, Me Francis Chouraqui.

    Selon des salariés présents à l'audience, l'administrateur judiciaire Me Florence Tulier, le représentant des créanciers Me Jean Moyrand et le juge commissaire du tribunal de commerce devaient visiter mercredi après-midi les locaux d'Euralair, situés sur l'aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis).

    Euralair Horizons, filiale du groupe aérien fondé en 1962 par Alexandre Couvelaire et source de l'essentiel de son activité, s'était déclarée en cessation de paiements le 3 novembre.

    Source: AFP
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    La compagnie à bas prix d'Atlantic Coast s'appellera Independance Air

    La compagnie aérienne américaine Atlantic Coast Airlines (ACA) a annoncé mercredi que sa nouvelle compagnie de vols à bas prix s'appellera Independance Air et qu'elle desservira 50 villes aux Etats-Unis.

    Independance Air opérera à partir de l'aéroport international de Washington Dulles (Virginie) avec une flotte d'au moins 112 appareils, dont 25 Airbus A320/A319 et 87 CRJ, selon un communiqué de ACA.

    La nouvelle compagnie devrait commencer ses vols à bas prix lors du premier semestre 2004. La date officielle du lancement sera annoncée, selon ACA, dès que son désengagement de son accord commercial avec United Airlines, dans le cadre de la procédure de réglement de faillite de cette dernière, aura été officialisé.

    ACA avait annoncé en juillet dernier le lancement de sa compagnie à bas prix mais n'en avait pas encore révélé les détails.

    Les précisions sur les destinations, horaires et prix des vols seront dévoilées 60 jours avant le lancement des vols, ajoute le communiqué.

    Début octobre, la compagnie américaine Mesa Air avait lancé une offre de rachat par échange d'actions d'Atlantic Coast Airlines pour un montant estimé à quelque 512 millions de dollars, en vue de créer un des géants du transport aérien régional aux Etats-Unis.

    Etablie à Phoenix (Arizona), Mesa Air dessert surtout l'ouest et le Midwest, tandis qu'ACA, basée à Dulles, est essentiellement présente sur l'est et le Canada.

    Source: AFP
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    Mercredi 19 novembre 2003 (update 1)

    Affaires : Nouvelles Frontières va devoir se rappeler d'Aérolyon

    L’année 2004 pourrait être chaude pour Nouvelles Frontières. Si le dépôt de bilan d’Aérolyon et sa transformation en une compagnie appelée L-Air commence à peine à dévoiler à la Justice tous ses mystères (nous publierons bientôt un dossier aussi exclusif qu’explosif à ce sujet) on apprend que du côté Prud’homal les choses pourraient également se compliquer rapidement : en conséquence de ce qui précède, pas loin de 80 dossiers ont été déposés contre NF par les salariés de l’ex-AEY.

    Comme tout le monde le sait, le business d’AEY a été repris dès le 13/12/02 par CRL qui a basé un A330 à St Ex quelques jours avant la liquidation de L-Air. Le raisonnement est simple : selon les plaignants, c’est NF qui a poussé AEY à vendre à perte et qui a - par conséquent - directement provoqué la chute de sa filiale Lyonnaise.

    Même si CRL a toujours déclaré que les anciens AEY devaient être reclassés «si possible» dans la compagnie, certains pensent que ce n’était que de belles paroles : par exemple, 3 anciens OMN d’Air Mad auraient été embauchés dernièrement, malgré le nombre impressionnant d’OMN (ex AEY mais aussi IW) à la recherche d’un emploi sur l’ensemble du territoire.Source: RadioCockpit
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    Airbus: Atlantic Coast passe commande ferme pour dix A319 et cinq A320

    La compagnie aérienne américaine Atlantic Coast Airlines (ACA) a passé une commande ferme auprès d'Airbus pour dix appareils de type A319 et cinq A320, selon un communiqué publié sur son site internet.

    La compagnie, basée à Dulles, près de Washington, a également indiqué qu'elle prendrait en leasing dix A319 supplémentaires.

    Source: AFP
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    Privatisation de Thai Airways: la compagnie annonce le prix de l'action

    La compagnie aérienne Thai Airways International (THAI) a fixé mercredi le prix de ses actions qui allaient être offertes lors d'une tranche de privatisation partielle à 50 baht, soit 1,07 euro.

    Thai Airways espère profiter de cette opération pour moderniser sa flotte, financer ses installations au nouvel aéroport international prévu à l'extérieur de Bangkok et retrouver son rang parmi les plus grandes compagnies aériennes asiatiques. Le président exécutif de la THAI, Thanong Bidaya, a expliqué que l'intérêt des investisseurs institutionnels, en Thaïlande et à l'étranger, pour cette privatisation était fort et qu'il escomptait qu'elle soit sur-souscrite trois fois.Source: AFP
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    Offensive de charme franco-européenne dans l'aéronautique au Japon

    L'industrie aéronautique franco-européenne a lancé une offensive de charme en direction du Japon pour tenter de renforcer ses relations avec ce pays dans un secteur où elle est historiquement dominée par la concurrence nord-américaine.

    A l'origine de cette initiative, le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), qui organise avec son équivalent japonais, le SJAC, des "rencontres aéronautiques" entre industriels des deux pays à Tokyo et Nagoya du 17 au 20 novembre.

    Le but de l'opération est de "mieux se connaître", de mettre en place des partenariats et développer la coopération et les échanges commerciaux.

    Les industriels des deux pays ont pris entre 300 et 400 rendez-vous, a déclaré le président du GIFAS, Philippe Camus, qui est également co-président exécutif du groupe franco-germano-espagnol de l'aéronautique et de la défense EADS, mercredi devant la presse à Tokyo.

    Mais les Européens doivent faire face à la concurrence de l'américain Boeing, qui fête cette année ses 50 ans de présence dans l'archipel.

    "Il y a une très forte participation japonaise dans les avions de Boeing", a fait remarquer M. Camus.

    L'industrie aéronautique américaine a très largement contribué au redressement de son homologue japonaise après la seconde guerre mondiale, quand les Américains, engagés en Corée, en avaient besoin pour la maintenance et la réparation de leurs avions. Et Boeing a profité de cette situation historique pour s'ancrer au Japon.

    L'Europe de l'aéronautique a cependant réussi à marquer quelques points.

    Ainsi, le constructeur franco-allemand d'hélicoptères Eurocopter, filiale d'EADS, couvre actuellement 75% du marché japonais non militaire et a commencé à faire la promotion de l'hélicoptère de transport militaire NH90.

    Pour passer à la vitesse supérieure, Eurocopter cherche à mettre en place "un partenariat industriel plus structurant sur ce créneau", selon Fabrice Brégier, Pdg de l'hélicoptériste.

    Le groupe français d'électronique professionnelle Thales, déjà implanté au Japon où il vend notamment des radars et des simulateurs, cherche également un partenaire avec lequel il mettrait en place une société commune afin d'accélérer son développement dans ce pays, selon son représentant à Tokyo, Michel Theoval.

    Dans le spatial, plus des deux tiers (20 sur 28) des lancements de satellites japonais ont été assurés par Arianespace, la société européenne de gestion et de commercialisation des fusées Ariane. Et Astrium, la filiale satellites d'EADS, cherche à se conforter sur le marché japonais.

    "L'enjeu est de vendre un satellite de télécommunications à un des opérateurs japonais", a indiqué M. Camus, précisant qu'il y avait "des compétitions en cours".

    Mais le gros point noir des relations aéronautiques entre l'Europe et le Japon reste la faiblesse d'Airbus face à Boeing chez les compagnies aériennes nippones.

    JAS (Japan Airlines) et ANA (All Nippon Airways) exploitent respectivement 35 et 34 Airbus contre 152 et 134 Boeing, soit 69 pour Airbus contre 286 pour Boeing.

    De plus, Airbus (80% EADS et 20% BAE Systems) n'est toujours pas parvenu à vendre au Japon son futur avion géant A380.

    Pourtant, une quinzaine d'entreprises japonaises sont déjà impliquées dans le programme de l'A380. "On a proposé aux Japonais d'élargir encore cette part de sous-traitance", a indiqué M. Camus.

    "Il n'y a aucune raison pour qu'Airbus n'occupe pas, auprès des compagnies japonaises, le rôle de leader qu'il a auprès des autres compagnies dans le monde", a-t-il estimé.

    L'enjeu est de taille: le Japon est le deuxième marché de transport aérien au monde derrière les Etats-Unis.

    Source: AFP
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    Droit de travailler, droit au travail ?

    Par Antoine Artous, docteur en sciences politiques:
    " Travail de droite, loisirs de gauche ? ", titrait, à la une, un article du Monde (26 octobre). Il est vrai que la droite s'est engagée dans une bataille de réhabilitation du travail. L'objectif immédiat est d'instruire le procès des 35 heures. Au-delà, ce discours a une fonction d'ordre. " Travail, famille, patrie " : la droite française a souvent eu la nostalgie de ce slogan vichyssois. Le Pen y fait parfois écho, mais la thématique de la droite gouvernementale est plus " moderne ". Il ne s'agit pas tant de réhabiliter le " labeur " du paysan ou " l'amour du métier " de l'artisan que d'accompagner le mouvement de déconstruction du rapport salarial porté par les politiques néolibérales en dessinant une nouvelle figure du travail. Source: L'autre portail
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    Snecma travaille à la conception d'un moteur entièrement nouveau pour le 7E7

    Le PDG de Snecma Moteurs, filiale propulsion du motoriste français Snecma, Jean-Paul Herteman, a indiqué mardi que son groupe travaillait à la conception d'un moteur entièrement nouveau pour le futur avion commercial du constructeur américain Boeing.

    "Ce que nous avons en tête, c'est clairement une nouvelle famille de moteurs", a déclaré M. Herteman devant la presse, à l'occasion d'une présentation des activités de Snecma à Cincinnati (Ohio), siège de CFM, la société commune du groupe français avec l'américain General Electric.

    "Nous en discutons avec notre partenaire General Electric", a-t-il ajouté.

    Ce partenariat donnera lieu à une participation minoritaire de Snecma, de l'ordre de 25%, a laissé entendre M. Herteman.

    "Notre logique, c'est de continuer notre progression de participation avec General Electric, soit 24% plus" quelque chose, a-t-il indiqué, en référence à la hauteur actuelle de la participation de Snecma Moteurs dans les programmes de motorisation de forte puissance, en collaboration avec General Electric.

    Ce nouveau moteur devra fournir une poussée capable de varier entre 50.000 et 70.000 livres, a-t-il précisé, pour satisfaire les ambitions du "7E7" qui devra assurer des vols moyens courriers comme des vols longs courriers.

    Interrogé sur le calendrier des opérations, M. Herteman a expliqué que "l'activité importante et ciblée a commencé il y a un peu moins d'un an".

    "On s'attend à une concrétisation (de l'appel d'offre de Boeing, ndlr) quelque part dans la première moitié de l'année prochaine", a-t-il ajouté.

    La part de la motorisation sera déterminante dans le succès du futur appareil de Boeing, a estimé M. Herteman.

    "Il est bien évident qu'une part des progrès viendra de l'avion lui-même", a-t-il expliqué, citant notamment l'aérodynamique et l'emploi de matériaux composite.

    Mais "une grande part des progrès viendra de la propulsion", a-t-il estimé.

    "Il faut sur ce point apporter le meilleur de la technologie actuelle", a-t-il conclu.

    Source: AFP
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    Des nouvelles du patriarche...

    Jacques Maillot prend la présidence de l'Unosel, organisme de séjours linguistiques qui a réalisé en 2002 quelque 130 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 50.000 séjours individuels, 152.000 participants à des voyages scolaires éducatifs et 10.000 participants à des cours de langues en France.

    Source: Tourismexpress.info
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    Exercice de simulation de chutes de neige à Roissy

    Les agents d'Aéroports de Paris (ADP), établissement public gestionnaire des aéroports parisiens, ont mené mardi un exercice de simulation de chutes de neige sur l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, a-t-on appris auprès d'ADP.

    L'exercice visait à vérifier que tout le personnel et l'équipement soient préparés à la venue de l'hiver. Le 5 janvier 2003, d'importantes chutes de neige étaient tombées sur Roissy, provoquant la fermeture de l'aéroport pendant plusieurs heures. Des milliers de passagers bloqués par la tempête avaient passé la nuit dans les terminaux de l'aéroport.

    Mardi, un message d'alerte météo - fictif - a été transmis vers 09H00 à ADP par Météo France, prévoyant des chutes de neige sur la plateforme à partir de

    Un "PC neige" et un "PC situations dégradées" ont été activés pour l'occasion. Tous les agents censés intervenir lors d'aléas météorologiques ont été mobilisés. Des journalistes ont également participé à la simulation, appelant le service de presse d'ADP pour demander des informations sur le trafic aérien.

    L'opération s'est terminée vers 17H00.

    Le secrétaire d'Etat aux transports Dominique Bussereau viendra jeudi visiter les installations et équipements de déneigement de Roissy, indique-t-on à ADP.

    Source: AFP
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    La Nasa vise deux vols de navette en 2004

    La Nasa a estimé mardi qu'une reprise des vols habités avec deux lancements de navette à la fin 2004 était possible, à l'examen des progrès réalisés dans la modification du véhicule spatial après la catastrophe de Columbia en février 2003.

    "Nous préparons les navettes OV-104 (Atlantis) et OV-103 (Discovery) au lancement et tout se met en place pour deux vols en 2004, mais je ne peux le garantir, cela va dépendre de ce que nous constatons sur le premier vol" prévu à partir du 12 septembre 2004, a estimé Bill Parsons, directeur du programme de la navette spatiale.

    "Nous sommes dans les temps pour ça. Il subsiste de nombreux domaines qui pourraient rendre la route difficile, de questions épineuses, mais nous pensons pouvoir y arriver", a poursuivi M. Parsons lors d'une conférence de presse au Centre spatial Johnson près de Houston (Texas).

    Ce dernier a détaillé les progrès dans les modifications de la navette décidées après l'accident de Columbia, lors duquel sept astronautes avaient péri en raison d'une fissure sur un panneau qui protège les ailes pour permettre la rentrée dans l'atmosphère.

    "Nous avons mis au point un procédé pour réparer les tuiles" situées sous la navette pendant une mission en orbite, a notamment indiqué M. Parsons. En revanche, "il nous faut encore trouver une bonne façon de réparer (en orbite) les panneaux" de carbone qui protègent le bord d'attaque des ailes, a-t-il dit.

    Ce bord d'attaque, à l'avant de l'aile, fait face au flux d'air très chaud au cours de la rentrée dans l'atmosphère. Lors de l'accident de Columbia, ce plasma, à plus de 1.000 degrés, avait pu se frayer un chemin entre les protections thermiques de la navette, faisant fondre sa structure interne en aluminium.

    Source: AFP
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    Cercle vicieux

    Je ne sais pas si vous avez remarqué (c'est juste une formule), ça tombe comme à Bragelonne (que ceux qui m'ont écrit hier à propos des "cris d'orfèvre" au lieu des "cris d'orfraie" se rassurent : je sais qu'on dit "Gravelote" mais j'ai un faible pour Bragelonne depuis que j'ai entendu un TO étranger utiliser ce néologisme). En quelques mois Air Lib, Aero Lloyd, Aéris, Euralair, Avione, Eurojet sans parler de ceux qui ne vont pas bien, comme My Travel, en Angleterre, dont on ne donne pas cher de la peau.

    Les deux géants allemands, TUI et Thomas Cook, sont eux aussi en pleines turbulences et naviguent au plus près, même si les résultats du premier semblent s'améliorer. Dans la plupart des cas, ce sont les banques qui ne veulent plus jouer.

    Dans le cas d'Avione et d'Aero Lloyd, notamment, elles ont carrément coupé les vivres du jour au lendemain, obligeant ces deux sociétés à laisser des clients dans la nature qui se sont rapatriés comme ils ont pu.

    Il y a un double effet pervers. Premièrement, ce n'est pas ce genre d'incidents qui va augmenter la confiance des clients dans les TO et les compagnies, ce qui n'est pas forcément un facteur de croissance. Deuxièmement, on est entré dans un cercle vicieux car les banques, en lâchant, parfois de manière abrupte, ces entreprises s'effraient de leurs propres ombres. Constatant, en regardant autour d'elles que ça tombe de plus en plus, elles deviennent de plus en plus frileuses et posent un regard de plus en plus suspicieux sur tout ce qui touche au tourisme. Tout ça, entre parenthèses, pour aller se ramasser dans des aventures genre Enron ou Executive Life.

    Enfin, heureusement que les indicateurs touristiques pointent vers une reprise car le soutien des banques au secteur commence à être peu visible à l'oeil nu. Comme dit l'adage, un banquier, c'est quelqu'un qui vous prête un parapluie quand il ne pleut pas et qui vous le reprend quand il pleut...

    Source: Tourismexpress.info
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    Fillon présente son projet de réforme du dialogue social

    Le ministre des Affaires sociales, François Fillon, doit présenter ce mercredi en conseil des ministres son projet de réforme du dialogue social, qui accorde aux entreprises une large autonomie de négociation.

    Pour "détricoter les 35 heures", a déclaré vendredi le président du patronat, Ernest-Antoine Seillière, "nous mettons nos espoirs dans une réforme majeure, l'autonomie de l'accord d'entreprise par rapport aux accords collectifs".


    Source: Reuters
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    Après les syndicats, les experts critiquent le projet Fillon

    Le ministre des affaires sociales présentera, mercredi 19 novembre en conseil des ministres, son projet de rénovation du dialogue social. Quatre spécialistes du droit du travail expertisent, pour "Le Monde", le contenu et la méthode de cette réforme.

    Mercredi 19 novembre, François Fillon devait présenter au conseil des ministres, son projet de loi sur la formation tout au long de la vie et le dialogue social. Le ministre du travail et des affaires sociales, qui a déjà mené à bien la réforme des retraites, tient à ce texte dans lequel il voit "sa" grande loi. Il en attend, en effet, un renforcement de la démocratie sociale et des corps intermédiaires, en particulier des syndicats, dont l'affaiblissement est, selon lui, l'une des causes des difficultés françaises et de la poussée des "extrêmes".

    Ayant décidé de rouvrir le chantier, complexe, des règles de la négociation collective - quasiment fermé depuis l'adoption des lois Auroux à l'automne 1982 -, M. Fillon a pris la précaution de s'inspirer de la "position commune", signée en juillet 2001 par le patronat et quatre des cinq syndicats représentatifs (CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC). Le ministre, qui a consulté les partenaires sociaux, avant de soumettre son projet au Conseil d'Etat, estime être parvenu à un texte "équilibré" qui relance une dynamique de négociations en introduisant le principe majoritaire, revendiqué par la CGT et la CFDT, et en remettant en cause, mais de manière encadrée, la hiérarchie des normes (la loi, l'accord interprofessionnel, la convention de branche, l'accord d'entreprise).

    Patronat et syndicats sont loin de partager les convictions de M. Fillon. Après avoir ironisé sur la façon dont le ministre a cherché à ménager la CGT, pourtant non signataire de la "position commune", le Medef a choisi d'intervenir auprès de Matignon et de l'Elysée pour obtenir ce qu'il n'avait pu arracher au ministre : une quasi-généralisation des accords d'entreprise dérogatoires, qui a provoqué la colère des syndicats, opposés au "détricotage" du droit du travail.[...]Source: L'autre portail
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    Mardi 18 novembre 2003 (update 4)

    Air France: le calendrier du rapprochement avec KLM se déroule normalement

    Le calendrier du rapprochement d'Air France avec la compagnie néerlandaise KLM "se déroule normalement", ce qui devrait permettre de lancer comme prévu l'offre d'échange au printemps 2004, a indiqué mardi la compagnie aérienne française dans un communiqué.

    L'accord définitif a été signé le 16 octobre dernier, rappelle-t-elle à l'occasion de la publication de ses résultats du deuxième trimestre. Les travaux préparatoires à l'agrément de cet accord ont démarré en Europe et aux Etats-Unis, précise Air France.

    Air France maintient son objectif d'un résultat d'exploitation, avant cessions aéronautiques, légèrement positif sur l'ensemble de l'exercice 2003-2004, a annoncé mardi la compagnie aérienne française dans un communiqué.

    Pour atteindre cet objectif, la compagnie va mettre en oeuvre une nouvelle série de mesures d'économies conjoncturelles de l'ordre de 60 M EUR au second semestre de l'exercice, a-t-elle ajouté.

    Air France prépare par ailleurs un nouveau plan d'économies sur trois ans, qui prendra la suite du plan actuel à la fin de l'exercice, et qui inclura les premiers effets des synergies entre Air France et KLM. L'objectif de ce plan est de réduire de 6% les coûts unitaires.

    Source: AFP
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    Amadeus: prend le contrôle de la société américaine AAI.

    Dans un communiqué publié mardi, Amadeus annonce l'acquisition de la firme américaine Airline Automation Inc (AAI), présentée comme le leader local dans le domaine des réservations aérienne aux Etats-Unis avec une part de marché de plus de 55%.

    Il s'agit là d'une acquisition clé dans le cadre de l'expansion du portefeuille de solutions technologiques d'Amadeus à destination de l'industrie aéronautique. AAI affiche des complémentarités 'naturelles' avec les outils technologiques développés par Amadeus et visant à optimiser les services attachés aux réservations.

    Bien qu'elle deviendra une filiale à 100% d'Amadeus, Airlines Automation Inc continuera d'opérer de manière indépendante au sein du groupe.

    Le montant de la transaction n'a pas été communiqué par les intéressés.

    A Paris, l'action Amadeus rebondit de 1,1% à 5,49E.

    Source: Le Figaro
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    De nouvelles technologies pour prévenir les attentats au Salon Milipol

    "Portique anti-Richard Reid" à installer dans les aéroports ou système portable d'analyse biologique : le salon internartional Milipol qui s'ouvre mardi au Bourget, près de Paris, présente de nouvelles technologies pour détecter "à peu près toutes les substances" pouvant servir à un attentat.

    Jusqu'à vendredi soir, ce salon de la sécurité intérieure des Etats, réservé aux professionnels publics et privés, propose plusieurs offres en ce domaine.

    "Dans les années soixante, on a mis en place des détecteurs de métaux pour contrer les détournements d'avions mais aujourd'hui, on est passé au stade des risques d'attentats nucléaires, chimiques ou bactériologiques", souligne un spécialiste français de la lutte antiterroriste venu lundi assister aux derniers préparatifs de Milipol.

    Plusieurs sociétés, parmi les 700 exposants de plus de 30 pays présents au Bourget, travaillent dans l'un ou l'autre de ces domaines.

    L'une, anglaise (Groupes Smiths), présente une gamme d'appareils de détection couvrant "presque toutes les substances pouvant servir à des terroristes pour commettre un attentat", y explique-t-on.

    "Aujourd'hui, pour ce qui concerne les explosifs, le maillon faible, c'est la personne elle-même", note Philippe Bouchet, son directeur général, en présentant le "Ionscan sentinel".

    Sous ce portique, qui équipe déjà plusieurs aéroports des Etats-Unis, mais aussi celui d'Heathrow à Londres, peuvent passer jusqu'à "sept personnes à la minute", explique-t-il, et toute trace d'explosif le fera réagir.

    "C'est le portique anti-Richard Reid", résume-t-il, en rappelant l'épisode de ce Britannique qui était parvenu à monter dans le vol Paris-Miami avec des explosifs dissimulés dans ses chaussures en décembre 2001.

    L'ensemble des recherches en matière de détection est mené pour "faire face à l'évolution de la menace", relève M. Bouchet. A cet égard, un autre appareil, portable celui-là, est à même de détecter "des produits chimiques, des toxiques industriels, des toxiques de combat et des radiations", explique-t-il.

    Un autre est consacré à la détection de tout produit biologique. Il peut, à partir d'échantillons relevés sur une zone suspecte, "pratiquer six analyses en même temps, avec un résultat en moins de 20 minutes."

    Une version est en cours de développement pour pouvoir être installée sur une chaîne de tri postal afin de s'assurer qu'aucun envoi ne comporte de produit biologique, comme le bacille du charbon.

    Enfin, un système fonctionnant comme un détecteur de fumée, peut, à l'aide de sondes, sécuriser un bâtiment complet en détectant et identifiant "en temps réel" tout produit toxique introduit dans le circuit d'air conditionné, par exemple.

    Source: AFP
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    Swiss : pas de risque de "grounding" pour la compagnie

    La compagnie aérienne Swiss, qui a annoncé lundi soir de nouvelles pertes trimestrielles, ne risque pas de se trouver clouée au sol, comme l'a été Swissair en octobre 2002, a estimé son directeur général exécutif André Dosé.

    Dans une interview au journal suisse-allemand Blick, M. Dosé a indiqué qu'il n'envisageait cette hypothèse "en aucun cas". "Notre plan de développement, a-t-il ajouté, ne prévoit pas de trou dans la caisse".

    La compagnie Swiss se démène depuis des mois pour trouver une ligne de crédits de 500 millions FS (321 M EUR), destinée à lui assurer des moyens de financements supplémentaires en cas de crise grave.

    Au cours du 3ème trimestre 2003, Swiss a déclaré une perte de -267 millions FS, après déjà -199 M FS au 1er trimestre et -147 M FS au 2ème trimestre.

    M. Dosé a encore indiqué que Swiss devait encore réduire ses frais de fonctionnement de 20% à 30%.

    L'action Swiss a perdu plus de 10% lundi, dans l'attente des résultats trimestriels.

    Mardi, elle est légèrement remontée, cotant 12 FS en milieu de journée, en hausse de 4,8%.

    En octobre 2002, la flotte de Swissair avait été immobilisée au sol pendant 2 jours, suite au refus des fournisseurs de kérosène de ravitailler les appareils. Les fournisseurs craignaient de ne pas être payés, après l'annonce du dépôt de bilan de Swissair.

    Cette immobilisation humiliante, appelée "grounding", de la prestigieuse compagnie Swissair, avait traumatisé l'opinion publique suisse pendant plusieurs mois.

    Source: AFP
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    EasyJet achève sur une note positive une année "en deux parties"

    La compagnie aérienne britannique à bas prix easyJet a achevé sur une note positive une année "en deux parties", marquée par un premier semestre affecté par la guerre en Irak et une fin d'exercice mieux orientée.

    EasyJet a annoncé mardi dans un communiqué avoir dégagé un bénéfice avant impôts en forte baisse (-28%) sur l'exercice 2002/03, à 52 millions de livres (74,3 millions d'euros). Ce résultat dû aux répercussions de la guerre en Irak sur les résultats du premier semestre, est cependant conforme aux attentes des analystes, qui tablaient sur un bénéfice imposable situé entre 48 et 60 ML.

    Le bénéfice a également été amputé par les coûts liés à l'intégration de Go, une compagnie à bas prix rachetée à l'été 2002, et à l'option d'achat (non exercée) sur la compagnie allemande Deutsche BA, a précisé easyJet. Avant impôts et amortissement des survaleurs, le bénéfice est ressorti à 96 ML sur cet exercice, clos le 30 septembre 2003, en hausse de 7% par rapport à l'année précédente. Les analystes tablaient sur un chiffre de 89 à 95 ML.Source: AFP
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    Jean-Claude Gayssot entendu comme témoin dans le dossier Air Lib

    L'ancien ministre des Transports Jean-Claude Gayssot a été entendu lundi comme témoin dans l'enquête sur des malversations financières présumées dans la gestion de la compagnie aérienne privée Air Lib, a-t-on indiqué mardi de source judiciaire.

    Lors de cette audition d'environ deux heures au pôle financier du palais de justice de Paris, Jean-Claude Gayssot a notamment été interrogé sur l'attitude du ministère des Transports lors de la reprise d'Air Lib par Jean-Charles Corbet en juillet 2001, a-t-on précisé de même source.

    L'ancien ministre des Transports a réaffirmé à cette occasion qu'il n'avait pas favorisé la candidature de Jean-Charles Corbet au détriment des deux autres repreneurs potentiels, comme l'écrit Le Parisien dans son édition datée de mardi.

    Au début du mois, l'ancien PDG d'Air Lib a été confronté au directeur de cabinet de l'ancien ministre des Transports Jean-Claude Gayssot, Gilles Ricono.

    M. Corbet avait alors affirmé au juge en charge du dossier Renaud Van Ruymbeke qu'il avait bel et bien reçu le soutien du gouvernement pour obtenir la reprise de la compagnie, tandis que M. Ricono, qui n'est pas poursuivi dans le dossier, avait estimé que l'offre de M. Corbet n'avait pas fait l'objet d'un traitement de faveur

    Six personnes sont à ce jour poursuivies dans ce dossier: l'ancien PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet, les anciens numéros 2 et 3 d'Holco, la holding personnelle de Corbet, François Bachelet, Alain Bardi, l'avocat d'Holco Me Yves Léonzi, l'ancien repreneur potentiel néerlandais Erik De Vlieger et un cadre de la banque canadienne CIBC (Canadian Imperial Bank of Commerce).

    Source: AFP
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    Les Etats-Unis vont inspecter des avions-cargo à l'improviste

    Des inspections impromptues d'avions-cargo volant dans l'espace aérien américain vont être menées sous l'autorité de l'Administration pour la sécurité des transports (TSA), a annoncé lundi le département de la Sécurité intérieure.

    La TSA "a émis de nouvelles directives de sécurité exigeant des inspections impromptues d'avions cargo et obligeant les transporteurs étrangers à se soumettre aux mêmes procédures de sécurité que les transporteurs américains", a-t-il déclaré dans un communiqué.

    "Les inspections seront faites par les transporteurs. La TSA s'assurera que les inspections sont menées de manière adéquate", a précisé le communiqué, ajoutant que les inspections concerneraient également les avions de passagers qui transportent du fret.

    "Ces nouvelles obligations constituent une étape importante dans notre effort pour avoir la meilleure protection possible pour le transport aérien cargo", a déclaré le secrétaire américain à la Sécurité intérieure Tom Ridge, cité dans le communiqué.

    Début novembre, le FBI (police fédérale) et le département de la Sécurité intérieure avaient averti que des avions cargo pourraient être détournés par des terroristes au Canada, au Mexique et dans les Caraïbes pour menacer des sites sensibles aux Etats-Unis.

    Source: AFP
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    Italie: fausse alerte au détournement d'avion à l'aéroport romain de Ciampino

    Une fausse alerte au détournement d'avion a déclenché les procédures d'urgence mardi à l'aéroport de Rome Ciampino, où un avion de la compagnie Air Berlin a été parqué à l'écart après son atterrissage, a-t-on appris de source aéroportuaire.

    Les autorités du contrôle aérien ont fait atterrir l'avion, avec 124 passagers à bord sur une zone à l'écart de l'aéroport, à la fois civil et militaire, après que les services de sécurité eurent été avisés d'une possible tentative de détournement.

    Selon les premières indications l'alerte a été déclenchée par le pilote de l'appareil qui a appuyé par erreur sur un bouton destiné à signaler une prise d'otages ou un détournement à bord de l'appareil.

    Des mesures de sécurité ont aussitôt été mises en place sur la piste et dans l'aéroport et l'avion, qui venait de Nuremberg en Allemagne, a été accompagné par deux F-16 de l'aviation italienne, a-t-on précisé de même source.

    Source: AFP
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    Qantas s'apprête à commander 9 Airbus A-320

    Le transporteur aérien australien Qantas s'apprête à choisir Airbus pour équiper la flotte de sa nouvelle compagnie à bas coûts, qui doit être lancée en mai, et à commander 9 appareils de type A-320, affirme mardi le quotidien The Times.

    La nouvelle compagnie, dont le nom n'a pas encore été choisi, devrait aussi bénéficier de 14 autres appareils, qui seront transférés de Qantas, selon le journal.

    La valeur des neuf avions s'établit à 266 millions de livres (383 millions d'euros), mais après négociation, la commande pourrait s'élever à 178 millions de livres (255 millions d'euros), affirme The Times.

    Source: AFP
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    Treize morts dans l'explosion d'un avion-cargo au Soudan

    Treize personnes, dont une femme, ont été tuées lundi après midi dans l'explosion d'un avion-cargo Antonov qui se préparait à atterrir à Wau, dans le sud du Soudan, a annoncé mardi la radio d'Etat Omdurman.

    L'appareil, un Antonov 12 de la compagnie privée soudanaise Saria Airlines, effectuait un vol commercial de la capitale à Wau, capitale de l'Etat du Bahr al-Ghazal-ouest (sud), transportant des passagers et des vivres, selon la radio.

    Tous les passagers et membres d'équipage, soit 13 personnes au total, ont été tués.

    Après avoir obtenu l'autorisation d'atterrir, l'avion s'est désintégré sous l'effet d'une explosion, à environ six kilomètres de Wau, a précisé le directeur général de Saria Airlines, Mohamed Abdel Qadir, ajoutant que les raisons de l'explosion ne sont pas connues.

    Source: AFP
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    Swiss: perte nette sur neuf mois de 609 millions de FS

    La compagnie aérienne Swiss a annoncé lundi qu'elle avait enregistré une perte nette de 609 millions de FS (406 M EUR) sur les neuf premiers mois de 2003, contre une perte nette de 582 millions de FS sur les neuf premiers mois de 2002.

    Le chiffre pour les neuf mois de 2003 tient compte des frais de restructuration de la compagnie, qui se montent à 205 millions de FS, a précisé Swiss dans un communiqué.

    Il s'agit notamment de la suppression à terme de 3.000 emplois, sur un total de 9.000, ainsi que du redimensionnement du réseau et de la flotte. Celle-ci doit être réduite de 34 avions, soit un tiers, aux termes de ces mesures annoncées le 24 juin dernier.

    Selon le communiqué, la diminution de son réseau a forcé Swiss à "adapter ses structures et fonctions de direction", ce qui aboutit à la suppression de 330 emplois. Il précise cependant que ces suppressions d'emplois entrent dans le cadre des 3.000 annoncées en juin.Source: AFP
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    Exclusif : FRAM signe avec Air Méditerranée

    Les opérations débuteront le 1er avril 2004

    Le TO toulousain devrait signer cette semaine avec Air Méditerranée un contrat d'affrètement pour la location de deux Airbus A-321, suite à la défection de la compagnie charter Euralair, actuellement en redressement judiciaire.

    Georges Colson a déclaré à TourMaG.com qu'il devait signer cette semaine un contrat d'affrètement avec la compagnie charter Air Méditerranée.

    Un des 3 appareils en location rejoindra également la flotte de cette dernière qui compterait ainsi 3 avions aux couleurs du voyagiste toulousain.

    La défaillance d'Euralair n'a fait que précipiter la décision du TO. En effet, le contrat de deux des avions venait à échéance au 31 mars 2004, et il avait déjà décidé il y a quelque temps de "les reporter sur une autre compagnie (...) Le troisième contrat arrive à terme au 31 mars 2006".

    Air Méditérranée présidée par Antoine FERRETI, est basée sur l'aéroport Tarbes-Lourdes-Pyrénées et possède 3 Boeing 737-200 (130 sièges) et 2 Airbus A 321 (configurés en 214 sièges).

    Source: Tourmag
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    Boeing dévoile l'intérieur de son nouveau 7E7

    Sièges plus larges, allées plus spacieuses, stores électroniques, lumières intelligentes: le groupe aéronautique américain Boeing a dévoilé lundi ce que pourrait être l'intérieur de son nouveau appareil commercial, baptisé provisoirement 7E7 Dreamliner.

    A leur entrée dans l'appareil, les passagers devront passer par une porte plus large tandis qu'au plafond, un ciel sera électroniquement simulé, avec un système de diodes pour accroître les perspectives d'espace.

    "Le passager est avant tout dans notre esprit", a déclaré le responsable de la conception des intérieurs des avions chez Boeing, Klaus Brauer. "Nous voulons que les passagers se sentent bienvenus dès qu'ils embarquent. Les passagers du 7E7 bénéficieront d'un environnement plus spacieux et plus relaxant qui rendra leurs voyages plus confortables", a-t-il ajouté.

    Pour rejoindre leurs sièges, promis plus large sans que leurs dimensions soient précisées, les passagers devront passer sous des arches, placées à des endroits stratégiques, censées améliorer leur perception de l'espace au sein de l'appareil.

    Par ailleurs, "le 7E7 aura des coffres à bagages plus grands qui descendront pour être plus facilement remplis, puis pivoteront pour laisser aux passagers une vue sans obstacle de l'architecture spacieuse du 7E7", a encore indiqué M. Brauer.

    Ces coffres à bagages devraient être les plus grands jamais installés dans des appareils commerciaux, avec un gabarit de 28 X 40 X 55 cm, pour chaque passager. Les coffres situés au centre de l'appareil seront amovibles pour laisser la place au ciel simulé, qui pourra changer de couleur et de luminosité, a précisé Boeing.

    Les hublots seront également plus grands que la normale, avec 48 cm de hauteur et 28 cm de largeur.

    Au troisième trimestre de cette année, Boeing a accusé une baisse de 31% de son bénéfice net au troisième trimestre cette année à 256 millions de dollars contre 372 M USD au même trimestre de 2002, due au repli attendu des ventes des appareils commerciaux.

    Source: AFP
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    Lundi 17 novembre 2003 (update 3)

    Les syndicats poursuivent l'offensive contre les pratiques sociales de Ryanair

    La fédération européenne des travailleurs des transports (ETF), qui regroupe des syndicats de transports aérien, a de nouveau accusé lundi dans un communiqué la compagnie aérienne à bas tarif Ryanair d'être une compagnie "à bas coûts sociaux et antisyndiale".

    Ryanair "ne reconnaît aucune organisation syndicale" et les salariés, qui ont des contrats de droit irlandais, "ne peuvent se défendre dans le pays où ils effectuent habituellement leur travail", a déploré l'ETF dans un communiqué publié après une manifestation symbolique devant le tribunal du travail de Charleroi (sud).

    Ce tribunal doit rendre prochainement son jugement sur des recours déposés par trois salariés de Ryanair licenciés sans avoir bénéficié des droits sociaux prévus par la législation belge.

    De son côté, la compagnie aérienne a répliqué qu'elle "respectait les législations nationales et européenne", selon des propos d'Eddie Wilson, responsable des ressources humaines de la compagnie low-cost, rapportés par l'agence Belga.

    Ryanair invoque le caractère "international" de l'activité de ses salariés de Charleroi pour soumettre leur contrat au droit irlandais, selon l'agence de presse belge.

    Le jugement dans le dossier des licenciements de Charleroi est attendu dans les semaines à venir.

    Ryanair a une importante activité à l'aéroport de Charleroi, où elle a basé quatre avions et d'où elle dessert douze destinations européennes.

    La compagnie a toutefois menacé de quitter ce site si la Commission européenne prend la décision, dans le cadre d'une enquête de concurrence, d'invalider les aides versées par la société publique gestionnaire de l'aéroport et la région wallonne en contrepartie de son installation.

    Source: AFP
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    Arabia desservira une vingtaine de destinations en 2004

    La compagnie Arabia, lancée en octobre par l'émirat de Charjah, un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, a annoncé lundi qu'elle desservirait une vingtaine de destinations en 2004.

    "Arabia desservira une vingtaine de pays au Proche-Orient, en Afrique du Nord et des villes en Inde", a déclaré lors d'une conférence de presse le directeur du marketing de la compagnie, Ali Fayrouz.

    Il s'agira notamment d'Arabie saoudite, du Qatar, d'Egypte, de Jordanie, du Yémen, du Soudan, d'Inde, du Pakistan, du Sri Lanka, du Bangladesh et d'Iran, a ajouté le responsable d'Arabia, une compagnie à bas prix, la première du genre au Moyen-Orient.

    Arabia dessert actuellement Manama, Beyrouth, Damas, Koweit et Mascate.

    M. Fayrouz a indiqué que la compagnie avait pris livraison d'un deuxième Airbus A320, qui sera opérationnel jeudi prochain. Deux autres appareils seront livrés à Arabia respectivement en février et mars 2004.

    La compagnie appartenant au gouvernement de Charjah est dotée d'un capital initial de 2,7 millions de dollars.

    Charjah, qui dispose d'un aéroport international, est engagé dans un ambitieux processus de développement, à l'instar de Dubaï et d'Abou Dhabi, les deux principaux membres de la fédération des Emirats qui en compte quatre autres.

    Source: AFP
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    Français bloqués en République dominicaine : problème résolu (ambassade)

    Le problème des 138 touristes français bloqués en République dominicaine du fait de la cessation d'activités du voyagiste suisse Avione Travel a été résolu et ils vont commencer à partir dès lundi, a annoncé l'ambassadeur de France sur place Jean Claude Moyret.

    "Il semble que la majorité des problèmes aient été résolus hier après une journée de débats notamment sur le fait que certains intermédiaires n'avaient pas payé" les notes d'hôtels des touristes, a déclaré l'ambassadeur à l'AFP.

    Plusieurs hôteliers avaient empêché les Français et plusieurs centaines d'autres touristes européens de quitter leurs établissements parce que leur séjour n'avait pas été payé après la fermeture du voyagiste Avione Travel.

    Beaucoup des touristes ont déjà trouvé une solution à leurs problèmes, a indiqué l'ambassadeur sans en préciser le nombre.

    La majorité des vacanciers étaient hébergés dans les hôtels Camino del Sol et Paraiso del Sol, à Cabarete près de Puerto Playa, à 215 kms au nord-ouest de Saint Domingue.

    Selon l'ambassadeur, différents types d'accords ont été conclus entre les touristes et les hôtels, certains voyageurs étant parvenus à contacter en France leurs tour-opérateurs qui se sont engagés à payer pour eux, d'autres ayant obtenu de se faire rembourser une fois en France.

    Le diplomate s'est réjoui que les hôtels, qui voulaient faire payer un montant supérieur à celui conclu normalement à travers les agences, "aient finalement accepté de baisser leurs prix" grâce à une médiation de l'Association nationale des hôtels et restaurants.

    L'ambassadeur a en outre minimisé la portée de déclarations à l'AFP du touriste Vito Ciravino selon lesquelles "des hommes en uniforme (avaient) pointé des armes à feu sur (eux) pour (leur) interdire de quitter (leur) hôtel".

    Selon lui, les hôtels avaient effectivement fait appel à des gardiens de sécurité pour empêcher les touristes de partir mais ils ne les ont pas menacés.

    "Il est possible que le seul fait de voir des hommes en armes ait été perçu comme quelque chose de très négatif parce qu'en France on ne voit pas beaucoup de gens armés dans la rue", a-t-il estimé.

    Source: AFP
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    Aéroport Roissy: société de sûreté Pretory placée en redressement judiciaire

    La société de sûreté Pretory France SA, chargée de la sécurité à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et qui emploie 560 personnes, a été placée lundi en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris, a-t-on appris auprès du tribunal.

    Le redressement judiciaire est assorti d'une période d'observation jusqu'au 31 décembre.

    Les salariés de Pretory assurent la sûreté à bord des vols Air France mais aussi les contrôles au sol à Roissy. Ils étaient entrés en grève le 3 novembre après avoir appris la nouvelle de la future cessation de paiement, et le travail avait repris le lendemain.

    Source: AFP
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    Reprise effective d'Air Littoral par Seven Group/Azzurra

    La compagnie aérienne Air Littoral a annoncé lundi dans un communiqué sa reprise effective par le fonds d'investissement Seven Group, propriétaire de la compagnie italienne Azzura Air, et l'attribution d'une nouvelle licence d'exploitation.

    "Conformément au jugement du tribunal de Commerce de Montpellier, Air Littoral a effectivement été reprise le 15 novembre par Seven group/Azzurra", annonce le communiqué.

    Les conditions posées par le Conseil Supérieur de l'Aviation Marchande le 27 octobre dernier ayant été levées, la Direction générale de l'aviation civile a attribué samedi 15 novembre une licence d'exploitation à Azzurra Air Littoral, précise le communiqué.

    Cette licence "sera réexaminée au terme d'une année, puis tous les cinq ans, comme le prévoit habituellement la législation du transport aérien", ajoute le document.

    Concernant la réglementation technique, Azzurra Air Littoral a également obtenu le Certificat de transporteur aérien (CTA), précise la compagnie.

    La liaison Strasbourg-Entzheim Milan-Linate assurée jusqu'à présent par Air Littoral, est suspendue à partir de ce lundi, en raison de la restructuration de la flotte de la compagnie après sa reprise par Azzura Air, a annoncé l'aéroport strasbourgeois dans un communiqué.

    "La reprise de la compagnie montpelliéraine par Azzura Airlines, Seven Group, implique une restructuration de la flotte d'Air Littoral", a précisé l'aéroport.

    "La compagnie ne gardera que 17 appareils sur les 32 actuels. La flotte d'une dizaine d'ATR ne sera plus utilisée", a continué le communiqué, citant la compagnie italienne. La ligne Strasbourg-Milan était assurée par des avions de type ATR.

    "Air Littoral cherche activement une solution alternative afin d'assurer un retour à la normale dans les meilleurs délais", a ajouté l'aéroport, précisant que les lignes vers Montpellier et Nice ne sont pas affectées.

    Le fonds d'investissement Seven group, détenteur de la compagnie italienne Azzura Air, a été désigné le 5 novembre par le tribunal de commerce de Montpellier comme repreneur de la compagnie aérienne régionale Air Littoral.

    Source: AFP
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    Air France reprend ses vols vers l'Iran en juin

    Air France reprendra le 14 juin ses vols pour l'Iran arrêtés en septembre 1997 faute d'être rentables, a-t-on appris lundi auprès de la représentation de la compagnie aérienne à Téhéran.

    Cinq vols hebdomadaires sans escale sont prévus à partir de cette date entre Paris-Charles-de-Gaulle et le nouvel aéroport Imam Khomeiny censé entrer en service début 2004 au sud de la capitale, a-t-elle ajouté.

    Téhéran sera desservi par Airbus A330 les lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi.

    Air France était l'une des rares grandes compagnies non-américaines à ne pas avoir de desserte iranienne propre. Seule Iran Air a des vols directs deux fois par semaine entre Téhéran et Orly.

    Source: AFP
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    Avione: les touristes tentent de rentrer par leurs propres moyens

    Les touristes bloqués en République dominicaine suite à la cessation d'activités du voyagiste suisse Avione tentent de rentrer par leurs propres moyens. Avione n'est pas en mesure de dire combien de personnes sont encore sur place.

    Beaucoup de touristes sont retournés en Europe par des vols de ligne ou des charters, a indiqué un employé d'Avione. Les billets ont été payés par les vacanciers ou l'agence de voyages, a-t-il précisé.

    La majorité des touristes bloqués sont des Français, 138 selon les autorités françaises, ainsi que des Suisses et des Allemands. D'autres clients d'Avione, bloqués la semaine passée à Cuba et au Mexique, ont tous pu rentrer, a précisé l'employé du voyagiste.

    En République dominicaine, un vacancier français a déclaré que des «hommes en uniforme» sont venus dans les hôtels pour obliger les touristes bloqués à payer les factures. «Les hôteliers essayent de faire de l'argent», estime l'employé du voyagiste suisse.

    Le tout-opérateur bâlois Avione a annoncé vendredi qu'il cesse ses activités avec effet immédiat en raison de problèmes de liquidités. A Bâle, 16 personnes perdent leur emploi.

    Source: Swissinfo.org
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    Air France sous-traite le Orly- Rodez

    Selon le souvent bien informé "RadioCockpit": "L’Etat Français, toujours actionnaire majoritaire du Groupe Air France, doit penser que les cotisations sociales du personnel navigant alourdissent considérablement les coûts d’exploitation. C’est sans doute la raison pour laquelle le Groupe Air France sous-traite le Orly- Rodez (officiellement pour une période courte), et bientôt le Nice - Lyon, à une compagnie Irlandaise, EU Jet, basée dans l’Eldorado fiscal de l’Europe. On rappelle également que d'autres compagnies effectuant des lignes AF, y compris sur le réseau domestique, sont basées en Irlande. Les personnels qui ont été licenciés d’Air Lib, d’Air Littoral et bientôt d’Aeris et d’Euralair, apprécieront sans aucun doute les perspectives de reclassement que ces contrats (de plus en plus fréquents) laissent entrevoir…"

    Source: RadioCockpit.com
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    Camus (EADS) favorable à l'idée d'un successeur du Concorde avec le Japon

    Philippe Camus, co-président du géant européen de l'aéronautique et de la défense EADS s'est déclaré favorable à l'idée d'un successeur de l'avion supersonique Concorde en collaboration avec le Japon, lundi à Tokyo.

    "Je suis persuadé qu'il y aura un successeur du Concorde et qu'il sera le fruit d'une collaboration" avec l'industrie japonaise, a-t-il lancé lors de l'ouverture d'un symposium entre des industriels français et japonais du secteur organisé par le Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS) et son équivalent japonais le SJAC.

    "Il y a un avenir pour le supersonique", a renchéri de son côté René Gaudin, directeur des programmes aéronautiques civils au ministère français des Transports. "Nous aurions grand plaisir à travailler dans ce secteur avec des partenaires japonais", a-t-il ajouté.

    Cette perspective concerne notamment le motoriste aéronautique français Snecma qui participe actuellement avec ses homologues japonais à un programme de recherche sur la motorisation d'un avion de transport supersonique (ESPR).

    "Ces études pourraient être le point de départ d'un développement du moteur d'un nouveau supersonique", a souligné François Courtot, vice-président des affaires internationales de Snecma.

    "Nous pouvons concevoir avec vous dans le cadre de la poursuite du programme ESPR le développement d'un moteur pour un avion supersonique", a-t-il ajouté.

    Source: AFP
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    Air Algérie commande 14 avions pour renouveler sa flotte

    Air Algérie a commandé 14 avions, dont cinq gros porteurs Airbus A 330-200, dans le cadre du renouvellement de sa flotte, a annoncé lundi son président directeur-général Tayeb Benouis à la radio d'Etat.

    Cette commande porte également sur 6 avions du constructeur européen ATR, petits porteurs, ainsi que sur 3 Boeing 737-800, moyens porteurs.

    Elle représente une "valeur financière qui tournerait autour de 650 millions de dollars", a précisé M. Benouis ajoutant qu'Air Algérie finançait 20% de cette acquisition et que le reste serait payé grâce à des prêts bancaires.

    Ces avions vont être livrés début 2004 pour les ATR, lors de l'été 2004 pour les 737-800 et au premier semestre 2005 pour les A330-200, a-t-il précisé.

    Les ATR, des avions pouvant transporter entre 50 et 70 passagers, seront utilisés pour la desserte des lignes intérieures où Air Algérie a retrouvé quasiment son monopole depuis la faillite de la compagnie privée algérienne Khalifa Airways au début de l'année, a indiqué le patron de la compagnie publique algérienne.

    Air Algérie possède une flotte d'une quarantaine d'avions, en majorité des Boeing, qu'elle a commencé à renouveler ces dernières années.

    Source: AFP
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    Air Littoral : nouveau Jet CRJ sur Agen/Paris Orly

    Après sa reprise par Seven group/Azzurra, la Compagnie Air Littoral a annoncé la mise en place d’un nouvel appareil CRJ sur la ligne Agen/Paris Orly.

    Biréacteur de 50 places, "le Canadair Regional Jet est un avion plus silencieux, plus rapide et plus confortable que l’ATR 42500. Il permet un gain de temps de vol de 20 minutes : l’appareil reliera Agen à la capitale en 1h10 minutes." selon un communiqué publié en fin de semaine.

    Air Littoral tient par ailleurs à remercier l’ensemble de ses partenaires locaux ainsi que sa clientèle pour la confiance et le soutien sans faille témoignés à la Compagnie pendant cette période difficile.

    Source: Tourmag
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    Les médias, gardiens de l’ordre social

    Les dogmes peuvent tuer. La réduction des dépenses publiques, priorité des gouvernements depuis vingt ans, a fragilisé le système de santé français, incapable de répondre aux conséquences de la canicule. Plus qu’ailleurs en Europe, des milliers de personnes âgées en sont mortes. Absente durant cette période, l’équipe du premier ministre, M. Jean-Pierre Rafarin, est en revanche omniprésente sur le terrain des mesures régressives frappant les enseignants, les intermittents du spectacle, les étudiants. Elle programme une troisième année de baisse des impôts pour les plus favorisés, censée relancer l’emploi. Alors que la détérioration de la croissance et l’augmentation du chômage sanctionnent cette obstination, le mécontentement social s’étend. Malgré le silence de certains médias.

    Le soir de la journée nationale d’action du 10 juin contre la réforme des retraites, TF1 consacra 3 minutes 47 secondes aux grévistes et manifestants contre 14 minutes 5 secondes à ceux qui les dénonçaient. Même équilibre sur France 2 : le journal télévisé de 20 heures du 14 mai avait octroyé 1 minute et demie à la parole des protestataires contre 8 minutes 50 secondes aux gênes occasionnées par les grèves. A trois reprises au moins (les 13, 14 et 16 mai), les téléspectateurs du service public purent s’émouvoir des infortunes d’une start-up parisienne, assurément très représentative du salariat français. A l’opposé, la « France des grévistes », dépeinte comme celle des « ronds-de-cuir » et des « assistés », était symbolisée par Marseille. « Il faut dire que les services publics et parapublics y tiennent une très grande place et que la ville compte de nombreux retraités, chômeurs et RMistes » , soulignait Patrick Poivre d’Arvor sur TF1 (4 juin).

    Il faudra alors toute la perspicacité distinguée de David Abiker, chroniqueur de l’émission « Arrêt sur image » (France 5), pour déplorer le traitement de faveur réservé aux grévistes : « En regardant ces images, je me suis dit que la grève, ça pouvait être une série de petits bonheurs. (...) Je suis pas sûr, moi, ayant constaté dans mon entourage, mes collègues, que ça ait été véritablement systématiquement une partie de plaisir. On doit trouver un ou deux usagers qui aient dû soit intérieurement bouillir de colère, soit galérer (1). » Oui, on les avait trouvés... Source: L'autre Portail
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    Dimanche 16 novembre 2003 (update 1)

    Défaillance d'Avione: des touristes français bloqués en République dominicaine

    Au moins 138 touristes français sont bloqués en République dominicaine du fait de la cessation d'activités du voyagiste suisse Avione Travel, a-t-on appris dimanche auprès du Quai d'Orsay et d'un vacancier français contacté par téléphone depuis la France.

    "Notre consulat sur place nous a informé que 138 vacanciers français, partis en République dominicaine par le biais d'Avione, n'avaient plus de vol pour rentrer", a indiqué dimanche après-midi à l'AFP une porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

    "De plus, dans un hôtel, la direction a exigé des vacanciers qu'ils règlent leur séjour - normalement déjà payé par Avione, ndlr - et elle a pour cela fait appel à la police", a ajouté cette porte-parole.

    De son côté un vacancier contacté sur place par téléphone a indiqué qu'environ 500 touristes européens - français, belges, allemands et suisses -, hébergés dans différents hôtels de la côte nord de la République dominicaine, étaient bloqués sur place.

    "Des hommes en uniforme ont pointé des armes à feu sur nous pour nous interdire de quitter notre hôtel tant que nous n'avons pas payé la note", a déclaré à l'AFP M. Vito Ciravino, un Français établi à Nice, qui a dit séjourner à l'hôtel Paraiso del Sol à Cabarete, près de Puerto Plata (nord).

    Le voyagiste suisse Avione Travel a annoncé samedi qu'il avait cessé toutes ses activités depuis vendredi, à la suite notamment de la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne Aéris et de "problèmes opérationnels" rencontrés avec Eurojet Airlines, les deux compagnies par lesquelles il faisait acheminer ses clients.

    La société bâloise avait ajouté "tout mettre en oeuvre pour organiser le retour de ses clients" dont les vols étaient opérés vers le Mexique, Cuba, l'Egypte ou la République dominicaine.

    Source: AFP
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    La vente des souvenirs de Concorde totalise 3,2 millions d'euros

    La vente aux enchères des 218 souvenirs du supersonique franco-britannique Concorde samedi à Paris a totalisé 3.288.633 euros, a annoncé la maison Christie's à l'AFP.

    Un radome (extrémité du nez) de Concorde, adjugé 480.099 euros, a obtenu l'enchère la plus élevée lors de cette vente qui a duré plus de cinq heures.

    La vente était réalisée au profit de la Fondation d'entreprise Air France, créée en 1992, pour aider des enfants en difficulté dans le monde entier.

    Source: AFP
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    Le voyagiste suisse Avione Travel cesse ses activités

    Le voyagiste suisse Avione Travel a cessé ses activités depuis vendredi à la suite notamment de la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne Aéris et de "problèmes opérationnels" rencontrés avec Eurojet Airlines, a-t-on appris samedi auprès de son directeur Jurg Saladin.

    "Nous avons informé les agences de voyage vendredi de notre décision de cesser nos activités avec effet immédiat", a indiqué M. Saladin à l'AFP.

    Avione "va tout mettre en oeuvre pour organiser le retour de ses clients" dont les vols étaient opérés vers le Mexique, Cuba, l'Egypte ou la République dominicaine par les compagnies aériennes françaises Aéris et Eurojet.

    "Pour 90% des quelque 700 passagers qui étaient partis il y a une quinzaine de jours, une solution a été trouvée pour un retour sur un vol Air France ou d'une compagnie charter", selon M. Saladin.

    "Suite à la faillite d'Aéris ainsi qu'aux problèmes opérationnels rencontrés avec Eurojet Airlines, Avione s'est trouvé confronté à des difficultés de tous ordres", a indiqué un communiqué d'Avione.

    M. Saladin a évoqué une "perte de confiance de ses clients et de ses partenaires" ayant "amené les banques à stopper les lignes de crédits accordées à Avione sans préavis et malgré le fait qu'Avione ait eu les fonds nécessaires pour financer le transport de ses passagers à venir".

    En outre, "certaines agences de voyage ont retenu leurs paiements ou les ont effectués mais avec un retard conséquent. De ce fait Avione n'est plus en mesure d'assurer le financement des opérations ni d'assumer toutes les responsabilités de cette situation", a-t-il ajouté.

    La compagnie charter Eurojet Airlines a arrêté ses vols le 4 novembre en raison des retards de paiement "de quinze jours" d'Avione, son unique affréteur pour une dizaine de destinations vacances vers le bassin méditerranéen au départ de Bâle-Mulhouse, avait indiqué mercredi son président Pierre-André Sabittoni.

    La compagnie toulousaine Aéris, principal opérateur des vols d'Avione, a été mise en liquidation judiciaire le 7 novembre. Avione qui était sur les rangs pour reprendre la compagnie avait finalement retiré son offre "en raison de coûts supplémentaires imprévus".

    Source: AFP
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    Privatisation d'Air France: le gouvernement face à une nouvelle fenêtre de tir

    La publication, mardi, des résultats semestriels d'Air France va ouvrir au gouvernement une nouvelle fenêtre de tir pour la cession d'une partie des 54,4% du capital de la compagnie aérienne qu'il détient et qu'il souhaite ramener "entre 15 et 20%".

    Air France publiera mardi, après la clôture de la bourse, ses résultats financiers pour le premier semestre de l'exercice fiscal 2003-2004 (juillet-septembre).

    "Les moments les plus adaptés pour mettre sur le marché un paquet d'actions, c'est peu de temps après que les comptes de l'entreprise sont rendus publics" , avait-on indiqué au cabinet du ministre des Transports, lors du vote par le Parlement du texte d'accompagnement de la privatisation d'Air France, le 1er avril.

    Dans le cas d'Air France, ces périodes interviennent "fin mai-début juin et fin novembre-début décembre", dates de la publication des résultats annuels et semestriels de la compagnie aérienne, avait-on ajouté.

    Le ministre de l'Economie et des Finances Francis Mer a en outre confirmé le 25 septembre que des privatisations étaient "possibles" d'ici la fin de l'année 2003, citant Air France parmi d'autres entreprises détenues majoritairement par l'Etat.

    Le déclenchement de l'opération -- parallèle à la privatisation "mécanique" d'Air France par dilution de la part de l'Etat dans le cadre de son futur rachat de KLM -- dépendra "des conditions de marché", a plusieurs fois répété le gouvernement.

    Or les opérateurs pourraient accueillir avec intérêt les chiffres semestriels de mardi dans la mesure où ces résultats intermédiaires seront dopés par la forte saisonnalité du secteur qui voit un renforcement du trafic des compagnies aériennes au cours des mois d'été.

    Air France devrait annoncer mardi un résultat d'exploitation trimestriel positif compris entre 109 et 138 millions d'euros, en recul par rapport aux 141 millions d'euros publiés au deuxième trimestre 02/03, estiment les analystes de trois établissements bancaires internationaux.

    Le bénéfice net trimestriel est quant à lui attendu dans une fourchette comprise entre 71 et 76 millions d'euros, en hausse par rapport aux 57 M EUR enregistrés au cours de la période correspondante de l'exercice précédent, par les spécialistes de la Deutsche Bank, de CAI Chevreux et de Crédit Lyonnais Securities.

    Les analystes attendent également Air France sur ses perspectives annuelles qui font jusqu'alors l'objet d'une promesse d'équilibre en terme de résultat d'exploitation.

    "Le contexte dans lequel Jean-Cyril Spinetta (PDG d'Air France, ndlr) avait donné (mi-mai, ndlr) cet objectif était marqué par le syndrome respiratoire aïgu sévère (SRAS) et la guerre en Irak", rappelle un analyste interrogé par l'AFP, ayant souhaité conserver l'anonymat.

    "Cela serait très décevant s'il ne relevait pas cet objectif", ajoute-t-il.

    Selon ce spécialiste, c'est d'ailleurs au niveau des perspectives annuelles de résultat que le signal de la privatisation sera donné.

    "Si M. Spinetta est un petit peu plus optimiste que d'habitude, la privatisation est bientôt lancée", pense-t-il.

    Or "un relèvement des perspectives annuelles serait cohérent avec le léger relèvement opéré par Lufthansa", souligne un confrère ayant également souhaité rester anonyme.

    Le groupe allemand, qui tablait jusqu'alors sur une perte, a annoncé mercredi qu'il ambitionnait désormais d'atteindre sur l'ensemble de l'année un résultat d'exploitation à l'équilibre.

    Source: AFP
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    Alitalia sur le chemin de la privatisation

    C'est lors d'une conférence de presse tenue au Brésil, où Alitalia lance de nouveaux services, que M. Bonomi a déclaré que le décret gouvernemental autorisant la privatisation de la compagnie prendrait effet au début de l'année prochaine.

    Ainsi, la privatisation du transporteur aérien italien pourrait, selon lui, aider l'entreprise à se joindre au couple Air France-KLM, récemment fusionné.

    Les dirigeants d'Alitalia ont l'intention de signer un accord final avec les deux compagnies européennes en mai ou juin, l'atteinte de cet objectif dépendant de l'État italien, qui possède 62% de la compagnie.

    Air France et KLM avaient conditionné la participation d'Alitalia à leur fusion par l'amélioration de sa santé financière et sa privatisation.

    Source: Radio Canada
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    Les exigences de sécurité de George W. Bush repoussées par Elizabeth II...

    Elizabeth II a rejeté les requêtes de George W. Bush, qui arrive mardi à Londres, sur un renforcement de la sécurité du palais de Buckingham lors de la visite du président américain, affirme dimanche le "Sunday Telegraph".

    D'après le journal, qui cite des sources anonymes au palais, la reine n'a pas voulu céder aux exigences de George W. Bush pour renforcer l'édifice contre "une attaque aérienne à la bombe".

    Le président américain aurait demandé des vitres blindées ainsi qu'un renforcement des murs dans les salles où il passerait du temps. Mais la reine d'Angleterre aurait jugé que les travaux et changements requis par les Américains ne protègeraient pas George W. Bush en cas d'une attaque aérienne, ajoute le journal.

    Un porte-parole de Buckingham Palace a refusé tout commentaire sur les mesures de sécurité entourant la visite d'Etat du président américain, se contentant de préciser que le palais dispose déjà de plusieurs dispositifs de sécurité.

    Les services de sécurité britanniques ont été placés en état d'alerte élevée et quelque 5.000 policiers seront mobilisés pour la visite de George W. Bush du 18 au 21 novembre.

    Source: Associated Press
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