Sud Aérien Headline News
Archives du mois de novembre 2003








Dimanche 30 novembre 2003

Air Lib : C. Paris aurait demandé à être mis en examen

Selon (le bien informé) site RadioCockpit.com , Christian Paris, CDB AF, représentant SNPL AF, administrateur de la compagnie Air France et Président du « fond Concorde » aurait demandé à être mis en examen par le juge Van Ruymbeke dans le cadre de l’enquête diligentée suite au rapport de la Commission Parlementaire.

Lors de la reprise d’Air Lib par Holco (société de JCC), JC Corbet a apporté une lettre d'évidence de fonds de 80 millions de francs

La CIBC World Markets est la banque d'affaires canadienne ayant assisté M. Corbet dans le montage de son projet de reprise des compagnies AOM et Air Liberté. Cette banque était notamment chargée de trouver des investisseurs susceptibles de financer le projet. La CIBC World Markets est à l'origine de la présentation au tribunal de commerce de Créteil (qui allait décider ou non de la reprise) d'une lettre d'évidence de fonds de 80 millions de francs.

Mais la CIBC est aussi la banque avec laquelle JCC avait déjà travaillé sur l'ouverture du capital d'Air France. Rappelons que le fonds commun de placement d'entreprise Concorde(fond Concorde) a été créé suite à la grève des pilotes de 1998. Dans le cadre d'un dispositif d'échange « salaires contre actions », établi en 1998, il était prévu de stabiliser les barèmes de rémunération des personnels navigants techniques (pilotes de ligne et officiers mécaniciens navigants). En contrepartie, ce personnel devait détenir, à terme, 12 % du capital. Près de 80 % des pilotes ont participé à l'opération et ont souscrit 6,5 % du capital3. L'ensemble des salariés détiennent actuellement 12,7 % du capital d'Air France.

Il convient donc de se demander dans quelle mesure M. Corbet était autorisé à utiliser le fonds Concorde dans son opération de reprise d'AOM-Air Liberté.

Les premières phrases du contrat entre M. Corbet et la CIBC World Markets laissent entendre que M. Corbet aurait contracté avec cette dernière au nom du fonds commun de placement d'entreprise Concorde, en tant que président du conseil de surveillance de ce fonds : « Mon cher Jean-Charles, en réponse à votre demande, et pour faire suite à nos récents entretiens, nous avons le plaisir de vous présenter les conditions dans lesquelles nous sommes intervenus depuis le 2 mai 2001 et nous continuerons d'intervenir à compter de ce jour, à la demande du conseil de surveillance du fonds commun de placement d'entreprise Concorde en qualité de conseil financier de la société Holco ». Dans le même paragraphe du contrat est évoquée la possibilité d'une intervention des porteurs de parts du FCPE Concorde (en tant qu'investisseurs dans Air Liberté-AOM). Sur la dernière page du contrat ont été apposées les signatures de M. Mongeau pour la CIBC World Markets et de M. Corbet pour Holco. Au-dessus de la mention « Pour le compte du conseil de surveillance du FCPE Concorde, Jean-Charles Corbet », ce dernier n'a pas signé. Cependant, il a bien paraphé l'ensemble des feuillets, dont le premier faisant état d'une intervention de la CIBC World Markets « à la demande du conseil de surveillance du fonds commun de placement d'entreprise Concorde ». Ceci est surprenant et met en cause la manière dont M. Corbet a voulu attirer la confiance de ses interlocuteurs.

M. Paris, alors membre du conseil de surveillance du fonds, n'était pas au courant des termes de ce contrat avec la CIBC World Markets et a indiqué que le conseil de surveillance n'avait pas autorisé M. Corbet, alors président, à impliquer le fonds dans son projet de reprise. « Très clairement, aucune réunion du conseil de surveillance, qu'il s'agisse d'une réunion formelle ayant donné lieu à un compte rendu, ou d'une réunion informelle de travail, comme cela nous arrive régulièrement, n'a donné lieu à la moindre évocation de ce sujet [le contrat passé avec la banque d'affaires]. Je suis conscient de parler sous serment, monsieur le Rapporteur. (...) Il est écrit : « à la demande du conseil de surveillance ». Or, le conseil de surveillance n'a jamais rien demandé. » M. Corbet aurait uniquement demandé à pouvoir se prévaloir de sa qualité de président du conseil de surveillance « comme d'une ligne supplémentaire sur sa carte de visite ». Le conseil de surveillance aurait répondu de manière positive, sous certaines limites : « ça ne nous posait pas de problème, à une seule condition, c'est que bien entendu, ça reste sous cet aspect-là, valorisation d'un CV, d'un profil, ça n'engage en aucun cas le conseil de surveillance. »

Pour plus d'information:Source: RadioCockpit
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Ryanair a finalement réussi à attirer Air France sur le terrain de la polémique

"Arnaque", "propagande", "rideau de fumée": en un peu plus d'une semaine, la compagnie aérienne irlandaise Ryanair est parvenue à attirer Air France sur le terrain de la polémique, en exploitant le différend commercial entre les deux compagnies sur la ligne Strasbourg-Londres.

A l'origine de cet échange au ton inhabituel, une tribune du directeur général de la compagnie à bas coûts publiée le 20 novembre dans le Financial Times. Dans ce texte, Michael O'Leary fustige la politique tarifaire d'Air France sur cette ligne, accusant la compagnie française de pratiquer des prix "plus de quarante fois supérieurs à ceux de Ryanair", à l'époque où elle l'exploitait.

La desserte de Londres au départ de Strasbourg, opérée depuis plus de quinze ans par Air France, avait été ouverte le 31 octobre 2002 par Ryanair, à des tarifs suffisamment avantageux pour qu'Air France, voyant sa part de marché diminuer, ait décidé de la suspendre le 17 mai dernier.

La compagnie aérienne française, estimant inéquitable la concurrence de Ryanair, avait ensuite entamé des poursuites judiciaires contre sa rivale irlandaise, accusée de bénéficier de subventions indues de la part de la chambre de commerce de Strasbourg.

Le tribunal lui avait donné raison et Ryanair avait décidé à son tour de suspendre la ligne qu'Air France a réouverte le 20 octobre.

Les attaques directes et le vocabulaire volontiers fleuri du patron de Ryanair à l'égard d'Air France ne sont pas une nouveauté.

Lors d'un débat organisé à Paris en décembre 2002, Michael O'Leary avait notamment déclaré qu'il préférerait "avoir le sida que de travailler pour une compagnie aérienne traditionnelle" et remarqué que personne à Air France "n'avait eu les couilles de venir débattre avec lui", selon le quotidien Libération.

Mais jusqu'alors, Air France se gardait de répondre officiellement.

Or, le jour même de la publication du point de vue de M. O'Leary dans le Financial Times, la compagnie française publie un communiqué de deux pages disant son "indignation" à la lecture des propos du patron de Ryanair, "qui pratique en permanence la désinformation et le mensonge comme méthode de communication", selon le groupe.

Air France affirme au contraire que ses tarifs les plus bas entre Strasbourg et Londres ne sont qu'un peu moins de trois fois supérieurs à ceux jadis pratiqués par son concurrent.

"Encore faut-il ajouter qu'Air France pratique ces tarifs sans aide publique d'aucune sorte", ajoute la compagnie française qui dénonce les "pratiques anti-concurentielles" de Ryanair qui, selon elle, "n'est pas un compétiteur loyal".

Réponse de Ryanair: Air France "arnaque" les consommateurs strasbourgeois, perçoit elle-même une des subventions publiques déguisées et est responsable de la faillite de ses anciennes concurrentes Air Lib et Aeris.

Dans une lettre datée du 21 novembre, et transmise à la presse, Michael O'Leary, demande officiellement au PDG d'Air France, Jean-Cyril Spinetta de revenir sur ses accusations. [...]

Source: AFP
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Plus de 22 morts dans le crash d'un avion au Congo

Un avion Antonov-26 s'est écrasé samedi dans le nord-ouest du Congo et les 22 passagers ainsi que les membres d'équipage ont tous été tués, a annoncé le ministre de l'Information de la République démocratique du Congo.

On ignore le nombre de membres d'équipage présents à bord de l'appareil qui s'est écrasé peu après avoir décollé de Boende, à plus de 600 km au nord-est de Kinshasa, a dit à Reuters le ministre de l'Information, Vital Kamerhe.

Source: Reuters
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Le Pakistan souhaite une reprise des liaisons aériennes avec l'Inde

Le président pakistanais Pervez Musharraf se déclare favorable à une reprise des liaisons aériennes avec l'Inde à l'occasion de la deuxième série de discussions devant s'ouvrir lundi à New Delhi entre experts de l'aviation, a annoncé dimanche l'agence officielle pakistanaise Associated Press of Pakistan.

"Le Pakistan est sincère dans ses efforts de paix dans la région," a déclaré le président pakistanais devant une délégation d'Inde, cité par l'agence pakistanaise.

Une première série de discussions entre hauts responsables et experts de l'aviation tenue en août dernier à Rawalpindi (Pakistan) s'était soldée par une impasse.

Le président exprime l'espoir que le réchauffement des relations entre les deux pays, qui remonte à avril, permette de trouver des solutions aux différends qui les opposent.

Le chef de l'Etat pakistanais ajoute toutefois que cela ne pourra se faire que "dans l'honneur, la dignité et à égalité de souveraineté".

Les deux pays avaient interrompu leurs liaisons aériennes après l'attentat de décembre 2001 contre le Parlement indien.

Source: AFP
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Pour une Interruption Volontaire de Gouvernement

Front contre la Loi Garaud

LE DROIT À L'AVORTEMENT EN DANGER

L'Assemblée nationale a créé jeudi 27 novembre un délit d'interruption involontaire de grossesse, au terme d'un débat qui a vivement opposé la droite à la gauche, lors de l'examen en deuxième lecture du projet de loi sur la grande criminalité.

Présenté par Jean-Paul Garraud (UMP, Gironde), cet amendement punit d'un an de prison et 15.000 euros d'amende une interruption de grossesse provoquée par une maladresse, une imprudence, une inattention, une négligence ou un manquement à une obligation de sécurité. Ces peines sont doublées en cas de "violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement".

Cet amendement a donné lieu à un débat passionné, la gauche accusant M. Garraud de remettre ainsi en cause le droit à l'avortement.
M. Garraud a déclaré qu'il existait un "vide juridique constaté par la Cour de cassation" qui "crée une véritable injustice". Evoquant les multiples critiques soulevées par son initiative, M. Garraud a affirmé n'être "téléguidé par personne", ajoutant qu'il agissait "par conviction". Démentant l'existence d'un vide juridique, Jean-Yves Le Bouillonnec (PS, Val-de-Marne) a déclaré que la création de ce délit "remet en cause le droit à l'avortement des femmes" car "il sous-tend l'attribution d'une affectation juridique au foetus".

Comparant la "tactique" de M. Garraud à celle des "groupes pro-life (anti-avortement)", Jean-Marie Le Guen (PS, Paris) a accusé la majorité de vouloir "faire plaisir à la frange intégriste" de son électorat. Jacqueline Fraysse (PCF, Hauts-de-Seine) a souligné pour sa part que cet amendement "extrêmement dangereux" était vivement combattu par les associations de défense des droits des femmes.
Affirmant que l'objet de l'amendement "n'est en aucun cas de débattre d'un statut du foetus", le rapporteur du texte, Jean-Luc Warsmann (UMP, Ardennes) a fait adopter un sous-amendement qui stipule que cette disposition ne peut "en aucun cas faire obstacle au droit de la femme enceinte de recourir" à une IVG. Le président de la commission des Lois, Pascal Clément (UMP, Loire) a également affirmé qu'il s'agissait de "la protection de la femme enceinte, pas de l'enfant qu'elle attend". Le ministre de la Justice Dominique Perben s'est également déclaré favorable à l'amendement de M. Garraud que dans la mesure où "il ne remet en rien en cause la législation sur l'avortement".

M. Garraud avait déjà présenté cet amendement au cours de l'examen du projet de loi contre la violence routière, lors de la précédente session. Adopté par les députés en première lecture, il avait été supprimé au Sénat et retiré en deuxième lecture à l'Assemblée, M. Perben ayant alors déclaré que cette mesure devait faire l'objet d'un texte législatif distinct. Source: L'autre portail
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En Irak, tout va très bien

Les généraux US sont devant leurs écrans, avec leurs calculettes, et dès que le rythme des attaques des guérilleros baisse, ils crient victoire. * Ainsi du général Sanchez, qui proclame sa très grande satisfaction des derniers événements, peu avant que sept Espagnols, deux Japonais et deux soldats US soient abattus en une journée. Source: de defensa
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Samedi 29 novembre 2003 (update 2)

easyJet demande à ce que l'allocation des créneaux horaires disponibles au départ de Paris génère une plus grande concurrence

easyJet a aujourd'hui écrit à la Commission Européenne afin d'obtenir l'assurance que la redistribution prochaine de créneaux horaires récemment libérés à Paris Orly donne lieu à un renforcement de la concurrence.

L'attribution des créneaux horaires des grands aéroports européens aux compagnies aériennes est régie par une réglementation européenne qui définit précisément les critères de répartition. Mais celle-ci se révèle particulièrement inadaptée lorsqu'un grand nombre de créneaux est soudainement libéré, puisque dans les faits elle renforce la position dominante des compagnies nationales au lieu d'accroître la concurrence.

Ainsi, par exemple, à l'aéroport de Paris Orly, la part de créneaux horaires attribuée à Air France est passée de 44% à 53% en moins de deux ans. Simultanément le pourcentage de ces créneaux attribué à la deuxième plus importante compagnie aérienne sur cette plateforme a chuté de 30% (Air Lib) à 6% (Iberia et ses filiales). Cela signifie qu'aujourd'hui qu'il n'y a plus de concurrence véritable à la domination d'Air France. Aucune compagnie ne dispose d'un nombre de créneaux horaires suffisant pour s'établir de façon durable et générer des économies d'échelle au niveau marketing et au niveau des structures opérationnelles nécessaires pour concurrencer réellement Air France.

Plus inquiétant pour les consommateurs, Air France est sur le point de renforcer encore sa domination lors de la prochaine redistribution des créneaux horaires.

Source: easyJet.com
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TUI : la confiance des consommateurs revient

réservations d'hiver en hausse de 6,2%

TUI, a réaffirmé jeudi sa confiance dans une reprise de son activité vedette, lors de la publication des résultats du troisième trimestre qui pour l'ensemble du groupe sont ressortis en recul mais en ligne avec les attentes.Sur les marchés essentiels, la confiance des consommateurs revient et la demande de voyages recommence à augmenter", a commenté le groupe dans un communiqué.

La preuve : la croissance du chiffre d'affaires de ses réservations d'hiver a encore accéléré, affichant désormais une hausse de 6,2% sur un an contre encore 5,6% début novembre et 4% début octobre.

La saison d'été, pour laquelle les réservations avaient accusé un recul de jusqu'à plus de 15% au printemps, s'était elle soldée par une baisse de 5,8%.

Au troisième trimestre, la division tourisme a comme promis dégagé un bénéfice EBTA proche de celui d'un an plus tôt, à 501 M EUR contre 519 M EUR, ce qui "après les faibles réservations du premier semestre était un grand défi", a commenté le président du directoire Michael Schumacher. Source: Tourmag
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Air Littoral navigue à vue en attendant Seven group

La direction d'Azzurra airlines, propriété de Seven group, le fonds d'investissement italien déclaré repreneur d'Air Littoral le 5 novembre, a démenti hier la mise sous séquestre de plusieurs de ses avions (notre édition d'hier). Selon elle, l'inactivité de quelques appareils résulte de la fin d'un accord avec Alitalia, qui les exploitait avant le rachat d'Azzurra par Seven group. Il semble pourtant qu'un avion a bien été immobilisé pendant une heure, jeudi sur le tarmac de Milan, en raison d'un impayé de 20 000 €. Le séquestre n'aurait ainsi été que temporaire.

Mais il vient jeter un peu plus le trouble sur les capacités financières des transalpins, qui n'ont toujours pas consigné un cent des 11 M€ qu'ils avaient promis pour prendre le contrôle de la compagnie montpelliéraine.Le doute est désormais perceptible dans les déclarations de la direction d'Air Littoral. Hier, Pascal Pintre, porte-parole de la compagnie, précisait ainsi que celle-ci dispose d'une trésorerie suffisante pour continuer son exploitation jusqu'à fin décembre. Et confirmait la recherche de solutions de remplacement (notre édition d'hier). « Des solutions alternatives crédibles de reprise sont envisageables » assurait-il.

Malgré les propos rassurants de Seven group, plus personne ne semble réellement croire au versement des sommes exigées pour la reprise d'Air Littoral. Les versions divergent sur les raisons de la défection des Italiens mais il semble que Mario Palmonella, président de Seven group, a cru pouvoir acquérir la compagnie régionale en faisant appel à des investissements extérieurs au fonds d'investissement, notamment par émission obligataire. Celle-ci n'étant pas réalisée, il lui faut désormais en appeler à ses actionnaires.

Pour l'heure, aucun d'entre eux n'a mis la main au portefeuille. Et Mario Palmonella semble contesté.Après avoir sommé Seven group de consigner immédiatement les sommes promises, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, a accordé hier un nouveau délai aux Italiens. Ils ont désormais jusqu'à mardi pour effectuer un premier versement. « Si les fonds ne sont pas versés mardi, avertissait Dominique Bussereau, nous demanderons au tribunal de commerce de reprendre le dossier. Nous sommes à la fin de nos efforts. »Source: Midi Libre
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Une fusion Swiss-British Airways "n'est pas à l'ordre du jour"

Une fusion entre Swiss et British Airways"n'est pas actuellement à l'ordre du jour" malgré l'alliance stratégique signée le mois dernier entre les deux compagnies aériennes helvétique et britannique, a déclaré samedi le patron de Swiss, André Dosé.

Dans une interview publiée par le journal Finanz und Wirtschaft, M. Dosé explique que Swiss entend d'abord devenir bénéficiaire par ses propres forces.

"C'est absolument nécessaire, sinon, même dans dix ans, nous ne pourrions discuter d'un modèle de fusion. Car la survie de Swiss ne serait alors pas garantie", a expliqué le directeur général exécutif de la compagnie aérienne née des cendres de Swissair.

Swiss et BA ont signé fin octobre un accord bilatéral, qui met en place une alliance stratégique sur des vols conjoints en partage de code, Swiss faisant son entrée dans l'alliance Oneworld emmenée par BA. En outre, British Airways a apporté une garantie de 50 millions FS (32 M EUR) à Swiss.

Le patron du transporteur aérien, qui affiche une perte nette de 609 millions FS (392 M EUR) sur les neuf premiers mois de 2003, s'est dit convaincu que les différentes compagnies européennes subsisteront à l'avenir.

"A l'intérieur des grandes alliances, elles pourront constituer des organisations commerciales communes. Nous avons discuté de cette option avec British Airways", a-t-il dit. "Nous gardons tous les scénarios ouverts au cas où le développement sectoriel irait effectivement dans une telle direction".

Source: AFP
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Bertrand Piccard veut faire le tour du monde en avion solaire

L'aérostier Bertrand Piccard veut faire le tour du monde en avion solaire. L'auteur du premier tour du monde en ballon sans escale se lance un nouveau défi avec la complicité de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL): construire un appareil capable de rester en vol sans carburant et sans émission polluante.

"Le défi est colossal", s'est réjoui vendredi l'aventurier suisse de 46 ans qui compte se rapprocher ainsi du mythe du vol perpétuel. Le seul facteur limitant dans cette nouvelle aventure sera le pilote et non plus la machine, croit Bertrand Piccard.

Secondé par son ex-coéquipier Brian Jones, le psychiatre travaillera de concert avec l'EPFL. La construction de l'appareil devrait débuter en 2005 et un premier prototype sera testé en 2006. Le projet est censé mobiliser l'enthousiasme pour les énergies renouvelables.

L'appareil sera très léger mais aura une envergure semblable à celle d'un Airbus 340, un aérodynamisme et une structure révolutionnaires pour parvenir à capter et à stocker suffisamment d'énergie solaire durant la journée et pouvoir se maintenir en vol la nuit, a expliqué André Borschberg, coordinateur du projet. Le premier vol de nuit est envisagé en 2007.

Source: Associated Press
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L'Inde annonce sa décision de participer au projet spatial européen Galileo

L'Inde a formellement annoncé samedi sa décision de participer au projet de système européen de navigation par satellites Galileo à hauteur de 300 millions d'euros.

"Nous avons décidé de participer à ce projet dont les modalités restent à préciser", a déclaré à la presse le Premier ministre indien Atal Behari Vajpayee, à l'issue du quatrième sommet indo-européen à New Delhi.

De son côté, le président de la Commission européenne, Romano Prodi, a parlé "d'accord politique majeur".

Les 300 millions d'euros promis par l'Inde s'ajouteront aux 200 millions déjà promis par la Chine.

M. Prodi s'est félicité que l'UE, l'Inde et la Chine s'apprêtent à partager "la responsabilité d'un des aspects les plus délicats de notre future vie politique et économique".

Galileo, projet de 3,2 milliards d'euros, sera opérationnel en 2008.

A ce jour, il est le seul programme civil engagé en matière de radio-navigation par satellites, une technologie uniquement maîtrisée pour l'instant par le système américain GPS et le russe Glonass, tous deux financés et contrôlés par des autorités militaires.

L'Inde qui, à l'instar de la Chine, a de fortes ambitions spatiales, veut être traitée "sur un pied d'égalité" par l'Union européenne, a dit un responsable indien.

Une déclaration conjointe Inde-UE précise que l'Inde a décidé de participer au programme Galileo en tenant compte de "l'importance vitale de la navigation par satellites dans nos économies".

"Nous exprimons notre souhait d'ouvrir des négociations pour conclure un accord entre l'Inde et l'UE afin de formaliser la participation équitable de l'Inde au programme Galileo", ajoute le texte.

Source: AFP
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Quand le déclin de la production pétrole mondiale va-t-il débuter ?

Le "peak oil", bombe à retardement du XXe siècle

Alors, le peak oil, c'est pour quand ? Ce moment à partir duquel la production de pétrole mondiale va baisser, faute de réserves, arrive mais à une vitesse encore inconnue : "Impossible de répondre avec précision", reconnaît Jean Laherrère, l'un des membres de l'association Aspo (lire notre article), qui dénonce les surévaluations des gouvernements et des grands groupes pétroliers.

"Le peak oil pourrait déjà être en cours. Au sein de l'Aspo, nous considérons tous qu'il est probable qu'il interviendra à un moment ou un autre au cours de la présente décennie, dit Laherrère, qui a été longtemps directeur des techniques de prospections du groupe Total, avant de prendre sa retraite. Compte tenu du flou savamment entretenu autour des réserves, on ne sera vraiment sûr qu'il a eu lieu qu'une fois que les prix de pétrole commenceront à augmenter de manière systématique (...) Je crois que d'ici là, nous allons connaître une dizaine d'années au cours desquelles la courbe de la production pétrolière va ressembler à un plateau bosselé, avant qu'elle ne commence irrémédiablement à chuter."

Reculer pour mieux chuter
Dans le milieu pétrolier, l'unique consensus sur le peak oil concerne les pays qui l'ont déjà dépassé : les Etats-Unis (depuis les années soixante-dix), le Canada, le Venezuela et la Mer du Nord.

Le problème, c'est qu'aucun des scenarii officiels publiés par Washington, Paris ou Bruxelles ne fait apparaître explicitement le peak oil. Les grands pays producteurs du Moyen-Orient (Arabie Saoudite, Irak, Emirats arabes unis, etc.) ne devraient pas atteindre leur propre pic avant une trentaine d'années. Il suffirait donc qu'ils produisent plus pour compenser le déclin des autres régions pétrolifères.

Source: Transfert.net
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Dr. Folamour fait une poussée de fièvre

L'armée américaine planche sur un projet de bombardier hypersonique sans pilote qui pourrait frapper n'importe quelle cible à la surface du globe moins de deux heures après son décollage des Etats-Unis en volant à huit fois la vitesse du son... L'appareil aurait un rayon d'action de 32'200 kilomètres, mettant ainsi la terre entière à la portée de la machine de guerre étasunienne.
Encore un grand pas pour l'humanité. Risque d'une militarisation du pouvoir US

En prévision de la présidentielle US de 2004, le WSWS.org nous livre une analyse pour le moins inquiétante, évoquant rien de moins qu'une possible déstabilisation du système US lors de la campagne électorale, notamment à la suite d'une attaque terroriste. S'ensuivrait alors une suspension de la Constitution et une militarisation du pouvoir, selon des hypothèses évoquées par le général Tommy Franks soit-même. Un scénario catastrophe certes, mais d'autant plus à craindre que, paradoxalement, il pourrait aider le trio des fous-de-guerre, Cheney-Rumsfeld-Wolfowitz, à se maintenir au pouvoir par la force au cas où leur marionnette Doobleyou n'était pas donnée gagnante dans les sondages. Nous avons donc, d'un côté, des groupes terroristes islamistes qui, emportés dans un Jihad quotidiennement aiguillonné par le racisme anti-arabe de la politique étrangère US (cf le Proche-Orient), rêvent d'un nouveau 11 septembre et, de l'autre, une équipe dirigeante US composée de fanatiques de la gâchette (avec pour tout programme politique la sauvagerie néolibérale à l'intérieure des frontières et la guerre à l'extérieur) pour qui ce même nouveau 11 septembre serait la garantie d'un deuxième mandat. C'est ce qu'on appelle une configuration explosive (>>lire la page de de defensa.org sur ce thème).

Source: entrefilets.com
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Budget 2004 : la révision de la hausse des cigarettes sera compensée par une taxe sur les patchs

De source bien désinformée au ministère de la sécurité des finances, on indiquait ce matin que le manque à gagner généré par la diminution du pourcentage de hausse des cigarettes au 1er janvier prochain sera neutralisé par la création d'une nouvelle taxation des produits de substitution à base de nicotine. La consommation de patchs pour arrêter de fumer ayant flambé à la suite de la précédente augmentation des cigarettes, le gouvernement provisoire mené par Jean-Pierre Raffarin justifie cette décision par le principe d'"équilibrance budgétaire dynamique", selon lequel aucune source d'impôt ou de taxe en croissance forte ne doit échapper à l'Etat.

Source: désinformations.com
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Vendredi 28 novembre 2003 (update 2)

Corsair, ce n'est pas que du charter !

six liaisons hebdo Marrakech et deux sur Fès

Après 20 ans de bons et loyaux services charters, la compagnie Corsair a franchi une nouvelle étape de son développement en juin 2002, en mettant en place des vols réguliers commercialisés par les Gds. Aujourd’hui l’heure est aux premiers bilans, et les résultats semblent plutôt encourageants puisque 50 % des réservations pour les Antilles, la Réunion et l’Italie se font désormais par Gds ainsi que 30 % des réservations pour Madagascar.

La stratégie de développement de la compagnie est claire : se concentrer sur des lignes ayant non seulement un fort potentiel touristique, mais également un potentiel de trafic ethnique, permettant de mieux faire face aux aléas de la saisonnalité.

Corsair se veut “compagnie régulière touristique, et pas seulement une compagnie régulière ou une compagnie touristique.“ En termes d’ouvertures de lignes, l’accord-cadre entre Tui et les acteurs du tourisme marocain semble porter ses fruits, puisque la destination bénéficiera bientôt de six rotations hebdomadaires : quatre sur Marrakech depuis le 26 dernier et deux sur Fès à partir du 19 décembre prochain.

Mais le vrai challenge pour Corsair est l’ouverture de Maurice, pour laquelle la compagnie attend encore l’accord d’exploitation. D’autres ouvertures devraient se faire progressivement comme Dakar, Montréal, Malte et Athènes.

Corsair : toujours la compagnie de l’Outre-Mer

Le succès de la compagnie dans les départements d’Outre-mer, se confirme d’une année sur l’autre. Corsair est passée de 28 % de parts de marché en janvier -juin 2002 à 38 % pour la même période en 2003. Laurent Magnin l’explique en toute simplicité “ Nous faisons la différence par l’ouverture de nos classes de réservations.

Toutes les compagnies affichent à peu près toutes les mêmes tarifs. Pourtant cet été nous avons atteint des taux de remplissage de 90 % sur les Antilles.“ Pour 2004, l’offre de la compagnie sur les Antilles devrait atteindre les 60 000 sièges.

Interpellé sur la Guyane où Air France détient un quasi-monopole, Laurent Magnin, Directeur Commercial, ne mâche pas ses mots : “Nous avons perdu énormément d’argent sur cette destination face à des compagnies comme Air France et AOM qui étaient directement ou indirectement subventionnées par l’Etat.

Nouvelle fréquence hebdo Toulouse/Saint-Denis et Brest-Fort de France

Air France y opère actuellement un vol quotidien, et le potentiel touristique n’est pas assez significatif pour justifier la présence de deux transporteurs. Nous n’envisageons donc pas d’ouverture, du moins pas pour l’instant.“

Par ailleurs, les accords de pré et post-acheminements avec Air France ayant été dénoncés, la compagnie se doit désormais de modifier sa politique en province.

Première étape : l’ouverture d’une fréquence par semaine entre Toulouse et Saint-Denis à partir de juillet 2004. Ainsi que d’un Brest -Fort de France du 24 décembre 2003 au 18 Février 2004. L’habituelle fréquence de haute saison entre Marseille et Saint Denis passera à deux vols dès juillet 2004.

Pour faire face à ces ouvertures, la flotte va s’agrandir d’un B 747-400 (587 sièges dont 29 Grand Large) à partir de juin 2004. Passant ainsi a six B 747-400.

Et Laurent Magnin de conclure ainsi “ le vrai challenge en France est plutôt d’agrandir le marché global, n’oublions pas qu’aujourd’hui seulement 6 % des Français voyagent !“

Source: Tourmag
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Air Littoral: injonction de payer d'ici mardi inclus à Seven group

Olivier Fabre, l'administrateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce de Montpellier auprès de la compagnie aérienne régionale Air Littoral, a indiqué vendredi avoir donné à Seven group, son repreneur, l'injonction de payer d'ici à mardi inclus.

Olivier Fabre, l'administrateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce de Montpellier auprès de la compagnie aérienne régionale Air Littoral, a indiqué vendredi avoir donné à Seven group, son repreneur, l'injonction de payer d'ici mardi inclus.

"Nous donnons jusqu'à mardi à Seven group pour montrer leur volonté de régulariser ce dossier", a déclaré M. Fabre à l'AFP.

En cas de non paiement, l'administrateur judiciaire a indiqué que le tribunal de commerce de Montpellier serait à nouveau saisi du dossier.

Le fonds d'investissement Seven group n'a toujours pas injecté malgré ses engagements le capital de 11 millions d'euros dans la compagnie aérienne régionale.

Air Littoral: licence d'exploitation maintenue "jusque mardi"

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a déclaré vendredi à Nantes que la lience d'exploitation d'Air Littoral était maintenue "jusque mardi", dernière limite pour Seven group, repreneur de la compagnie, pour "verser les fonds".

"Si mardi les fonds ne sont pas versés, nous demanderons au tribunal de commerce (de Montpellier) de reprendre le dossier", a indiqué M. Bussereau lors d'un point de presse, ajoutant: "nous sommes à la fin de nos efforts".

"En accord avec l'administrateur judiciaire", la licence d'exploitation de la compagnie est maintenue "jusque mardi", a-t-il précisé.

Selon l'accord de reprise d'Air Littoral par Seven Group, propriétaire de la compagnie aérienne italienne Azzurra, le fonds d'investissement devait injecter immédiatement 11 millions d'euros dans la compagnie aérienne régionale.

"Les fonds ne sont toujours pas versés", a poursuvi M. Bussereau.

Update 18h00:

Source: AFP
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Al Qaida prépare quelque chose de grand

"Al Qaida prépare quelque chose de grand", titre USA Today. Le quotidien national américain rapporte que le réseau terroriste d'Oussama Ben Laden a "abandonné l'idée de lancer cette année plusieurs opérations de petite envergure aux Etats-Unis, pour se concentrer sur la préparation d'une attaque plus spectaculaire, comparable à celles du 11 septembre 2001". L'information vient d'un haut responsable américain de l'antiterrorisme qui préfère rester anonyme, mais qui a "accès à tous les renseignements sur le groupe terroriste".

Cette source reconnaît qu'"aucun élément n'indique comment et quand Al Qaida pourrait lancer une frappe massive sur le sol américain". Mais plusieurs rapports estiment que les hommes d'Al Qaida envisagent une attaque aux armes chimiques ou bactériologiques. Depuis la semaine dernière, une attention particulière est portée sur les avions-cargos et les usines chimiques par les agences de sécurité américaines. Cependant, le niveau d'alerte national n'a pas changé et reste sous "code jaune - pour un risque élevé d'attaque -, le stade intermédiaire sur une échelle de cinq niveaux".

Reste que les experts mettent en doute la capacité d'Oussama Ben Laden de planifier des attaques alors qu'il est pourchassé. Ainsi "l'incertitude demeure pour savoir qui dirige la stratégie d'Al Qaida", note USA Today. Selon les autorités américaines, "seulement quelques personnes aux Etats-Unis pourraient être suspectées d'être des agents d'Al Qaida capables de réaliser une attaque. Cela ouvre néanmoins la possibilité qu'une frappe majeure puisse être conduite par des terroristes se trouvant sur le sol américain."Source: © Courrier international
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Kenya: un an après l'attentat de Mombasa, le tourisme s'accroche

Un an après l'attentat-suicide anti-israélien dans un hôtel proche de Mombasa, sur la côte de l'Océan indien, qui avait fait dix-huit morts dont trois touristes israéliens, l'industrie kényane du tourisme s'accroche, et ne peut écarter l'angoisse d'une récidive toujours possible.

Les terroristes avaient procédé en deux temps, avec l'explosion d'une voiture piégée dans l'entrée d'un hôtel à capitaux israéliens, précédée quelques minutes plus tôt d'un tir de missiles, qui avait manqué sa cible, contre un avion de ligne israélien avec 261 passagers à bord.

L'attentat lui-même, revendiqué par le réseau al-Qaïda comme ceux de 1998 contre les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et Dar es Salaam, qui avaient fait 224 morts dont douze Américains, n'avait pas eu d'énormes conséquences directes sur la destination touristique kényane, selon Rose Kwena, porte-parole de l'Office du tourisme du Kenya (Kenya Tourism Board, KTB).

"Les candidats au voyage avaient réalisé que l'attentat visait des intérêts spécifiques, et non pas notre secteur touristique en lui-même", explique-t-elle.

"Mais la résistance de notre secteur touristique a été mise à mal, ensuite, par une série de mises en garde de la plupart des pays occidentaux, qui engageaient leurs ressortissants à éviter le Kenya", ajoute-t-elle.

Ces mises en garde sont d'abord venues de Grande-Bretagne, d'où 100.000 touristes arrivaient jusqu'alors chaque année au Kenya.

En mai, le gouvernement britannique a même ordonné la suspension de tous les vols entre Londres et le Kenya, qui n'ont pu reprendre qu'en juillet vers Nairobi, et en septembre seulement sur Mombasa.

D'autres mises en garde ont suivi, de la part des Etats-Unis et de plusieurs pays européens, Allemagne et Belgique notamment.

Depuis Mombasa, le gouvernement kenyan a renforcé les mesures de sécurité anti-terroriste dans les aéroports, les hôtels, les centres commerciaux.

"Mais on ne peut exclure la possibilité d'autres attentats, car le terrorisme est un phénomène mondial, et parce qu'il n'existe plus de havre sûr", souligne Mme Kwena.

Le tourisme est l'une des toutes premières sources de devises du Kenya, avec quelque 70 millions de dollars en monnaies étrangères en 2002, hors cartes de crédit, sur un chiffre d'affaires total de l'ordre de 300 millions de dollars, selon Mme Kwena. Sur ce total, 60% sont générés sur la côte de l'Océan indien, autour de Mombasa notamment.

Un an après le double attentat de Mombasa, le Kenya "demeure une destination vedette", affirme Mme Kwena.

"Si on s'en réfère aux réservations actuelles par air et par mer, nous avons complètement récupéré", explique-t-elle.

Mais il est vrai, ajoute-t-elle, que le Kenya subit toujours les conséquences des mises en garde des pays occidentaux dans la catégorie des vols-séjours charters, ceux qui fournissent la grande majorité des touristes de la côte de l'Océan indien.

"Les réservations charters s'effectuent habituellement plusieurs mois à l'avance, ce qui signifie que nous avons perdu des charters depuis mai dernier et jusqu'au début de l'an prochain", ajoute-t-elle.

De novembre 2001 à novembre 2002, le Kenya avait comptabilisé 445.000 touristes, sur un total de quelque 750.000 "visiteurs".

En ce 27 novembre 2003, ce total de touristes sur un an s'établit à 465.000, selon les chiffres du KTB.

"Une augmentation de 4,6%", souligne Mme Kwena. "Sans les mises en garde et les suspensions des vols, nous nous en serions sortis magnifiquement, et nous nous remuons", insiste-t-elle.

Le KTB a ainsi lancé une campagne promotionnelle qui vante la destination Kenya sur internet aussi bien que... dans le métro de Londres, conclut-elle.

Source: AFP
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Aeris: l'arrivée des lettres de licenciements, un triste sentiment de déjà-vu

La lettre de licenciement est arrivée jeudi chez Dominique Despaux, commerciale chez Aeris, elle n'arrivera que dans dix jours chez les "salariés protégés" tel Frédéric Ducros, chef de cabine, délégué syndical (SNPNC) et du personnel.

Pour beaucoup, "il y a un triste sentiment de déjà-vu", déclare Frédéric Ducros, qui depuis 1991 a survécu à trois dépôts de bilan d'Air Toulouse, devenue Aeris en 1999.

Pour Dominique Despaux, "l'histoire d'amour avec le transport aérien" avait mal commencé, par un licenciement après 9 mois de travail, lors de la liquidation de Dan Air en 1992. Toujours à Toulouse elle devait connaître l'ancienne Air Liberté, de Lotfi Belhassine, la fusion avec TAT sous capitaux britannique, un premier dépôt de bilan et un départ "plus ou moins volontaire", en 1998, pour une incursion dans le monde des agences de voyages.

"Les dirigeants d'Aeris sont venus me chercher en février 2003 pour être responsable des ventes, j'avais le virus, j'ai signé début avril, au moment même où ils obtenaient les créneaux abandonnés par la faillite d'Air Lib pour faire du transport régulier", raconte-t-elle.

Tant de répétition dans les malheurs des petites compagnies suscite des remarques désabusées. "Pendant des années, Air France n'a pas voulu qu'Air Lib ou Air Toulouse empiètent sur ses platebandes, maintenant elle doit partager avec les étrangers comme Easy Jet", remarque M. Ducros. Pour Nathalie Valdiguié, chef de cabine comme Frédéric, "on va vers la disparition des petites compagnies, elles n'ont aucun soutien, c'est pourtant dommage de laisser la place aux Britanniques".

Tous trois récusent pourtant la fatalité de l'échec. "Ce n'est pas la faute des salaires, nous étions payés 25 ou 30% moins cher que ceux d'Air Lib", assure Frédéric Ducros. "Le PDG Charles-Henri Rossignol voulait m'embaucher au SMIC, quitte à envisager des commissions", renchérit Mme Despaux.

Les reproches se concentrent sur l'ancien patron. "Il a changé de stratégie, a été trop gourmand avec les lignes régulières, sans financement supplémentaire, alors qu'il aurait fallu 10 millions d'euros de lancement pour 6 lignes et 5 millions d'euros pour absorber les pertes de la première année", lance le délégué.

"Il voulait des gens expérimentés mais il n'a jamais tenu compte de nos observations, il a voulu son propre site internet, a ouvert les lignes en juin, au plus mauvais moment", ajoute Dominique Despaux.

L'angoisse de l'avenir demeure après le coup de colère. "Nous aurons des indemnités minables", indique Nathalie Valdiguié. "J'aurai 14.000 euros pour 12 ans d'ancienneté, les pilotes seront plafonnés à 58.000", précise M. Ducros.

"Plus on aura d'indemnités, plus le délai de carence sera long pour toucher les ASSEDIC, jusqu'à 5 mois. Merci aux nouvelles règles", ajoutent en choeur les deux chefs de cabine. "Je ne pourrai donc même pas mettre cet argent de côté pour monter quelque chose", déplore Nathalie.

Les perspectives de reclassement ne sont pas roses. "300 salariés d'Aeris après ceux d'Air Lib, d'Air Littoral et des sous-traitants sur un marché pas porteur, c'est impossible: 60% des navigants commerciaux vont changer de métier", estime Frédéric Ducros. "Faudra-t-il aller jusqu'à Milan ou se reconvertir?" demande Mme Valdiguié.

Mme Despaux est prête à poursuivre son "histoire de coeur avec l'aérien" mais se veut méfiante: "j'ai des contacts, mais maintenant je pose beaucoup de questions."

Source: AFP
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TUI confiant dans une reprise du tourisme

L'ex-Preussag affiche des résultats en baisse, mais les réservations grimpent et la direction se montre optimiste pour 2004.

TUI confirme le frémissement du secteur touristique. Le groupe de Hanovre a certes présenté un bénéfice net sur le troisième trimestre en baisse de 21% à 203 millions d'euros, mais les opérateurs ont été plutôt rassurés par le résultat avant impôts et amortissement (EBTA). Pour l'ensemble du groupe, ce chiffre est en baisse de 1% seulement, à 504 millions. Le consensus Reuters prédisait, lui, un EBTA pour le groupe de 495 millions d'euros.

Mais les marchés étaient surtout intéressés par les résultats de la branche tourisme de TUI, qui représente désormais 66,2% de son chiffre d'affaires. Chacun en effet attend de voir les signes d'une reprise d'un secteur qui a fortement souffert du ralentissement économique et des troubles géopolitiques. Pour le moment, la morosité domine. Si les ventes du secteur touristique de TUI ont progressé de 3,1% à 4,7 milliards de dollars, cette hausse est d'abord dû à l'intégration dans les comptes des activités françaises (Nouvelles Frontières, notamment). En termes de rentabilité, l'EBTA est un peu en dessous du consensus Reuters à 501 millions d'euros, soit un recul sur un an de 3,7%. Source: La Tribune
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Brouillard prévu à Roissy vendredi, annulations et retards possibles

Météo France prévoit pour vendredi matin un brouillard dense sur l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, susceptible d'entraîner des retards et des annulations de vols au départ et à l'arrivée, a-t-on appris auprès d'Aéroports de Paris (ADP).

Des dizaines de vols ont été retardés, entre 30 minutes et une heure, ou annulés jeudi pour la même raison.

ADP conseille aux voyageurs de s'informer auprès de leur compagnie aérienne sur d'éventuels changements des horaires de vols, a indiqué une porte-parole de l'établissement public gestionnaire des aéroports parisiens.

Météo France prévoit un brouillard dense sur Roissy à partir de 04H00 vendredi, qui devrait durer au moins jusqu'à 10H00.

Source: AFP
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Fusion commerciale entre Carlson Wagonlit et Protravel

Voici l’avènement du nouveau leader de la distribution de voyages en France : Carlson Wagonlit Travel et Protravel vont unir leurs activités commerciales. Le nouvel ensemble sera détenu à 70% par les actionnaires de Carlson, et pourra se prévaloir d’emblée d’un chiffre d’affaires combiné de 2,3 milliards d’euros. Ne subsistera que la marque Carlson Wagonlit.

Source: LExpansion.com
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Kuoni prévoit toujours un résultat 2003 amputé de moitié

Kuoni s'attend toujours à un bénéfice net amputé de moitié en 2003, a déclaré le directeur général du cinquième voyagiste européen, Hans Lerch, ajoutant que le chiffre d'affaires du groupe devrait enregistrer une baisse pouvant aller jusqu'à 10%.

Il a déclaré au cours d'une conférence qu'au niveau de ses réservations, "une prudence relative" l'emportait toujours sur le marché suisse, et que sa marge d'Ebita en 2003 devrait être de l'ordre de trois pour cent.

Kuoni a estimé récemment que le pire était passé dans la crise qu'a traversé le secteur du toursime.

L'an dernier, le groupe helvétique a dégagé un bénéfice net de 26,2 millions de francs suisses (20,20 millions de dollars) pour un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de francs.

Source: Reuters
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easyJet alerte Mme de Palacio avant l'attribution des slots d'Aéris à Orly

La compagnie aérienne britannique à bas prix easyJet a demandé à la commissaire européenne chargée des Transports, Loyola de Palacio, de s'assurer que la prochaine attribution des créneaux horaires de l'ex-compagnie Aéris à Orly "renforce la concurrence".

"EasyJet a aujourd'hui écrit à la Commission européenne afin d'obtenir l'assurance que la redistribution prochaine de créneaux horaires récemment libérés à Paris Orly donne lieu à un renforcement de la concurrence", a indiqué la compagnie aérienne dans un communiqué.

La réglementation européenne "se révèle particulièrement inadaptée lorsqu'un grand nombre de créneaux est soudainement libéré, puisque dans les faits elle renforce la position dominante des compagnies nationales au lieu d'accroître la concurrence", affirme easyJet.

"La Commission pourrait-elle nous indiquer comment les responsables de ce sujet prévoient de résoudre cette situation ?", demande le directeur général d'easyJet, Ray Webster, cité dans le communiqué.

"Si ces créneaux sont répartis entre de multiples compagnies, toute chance de générer une véritable concurrence sera une fois de plus gâchée", ajoute-t-il.

EasyJet avait demandé en mai à Mme de Palacio de prendre des "actions urgentes" pour traiter le manque "chronique" de concurrence dans le secteur aérien français.

Source: AFP
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Les compagnies aériennes s'alarment de la hausse des taxes et redevances

Les compagnies aériennes, rassemblées au sein de la Chambre syndicale du transport aérien (CSTA), se sont alarmées jeudi de la hausse des taxes et redevances aéronautiques prévues dans le projet de loi de finances 2004, et ont demandé à être associées à la préparation du budget 2005.

"Nos charges aéronautiques, hors redevances aéroportuaires, ont augmenté de 57,14% entre 2000 et 2004, sur la base du projet de loi de finances, alors qu'on n'a pas retrouvé et qu'on ne retrouvera pas en 2004 le niveau d'activité de l'année 2000", a fait valoir Jean-Pierre Le Goff, délégué général de la CSTA, lors d'une conférence de presse.

"L'ensemble de ces charges et de ces coûts est devenu extrêment significatif dans la construction du coût d'exploitation des entreprises", a-t-il ajouté.

Les taxes et charges aéronautiques représentent aujourd'hui entre 20 et 25% du prix moyen du billet et peuvent atteindre entre 36 et 44% du prix payé par les clients voyageant en classe économique, a indiqué M. Le Goff.

Le Sénat a voté mercredi soir une hausse de 14,22% de l'une de ces taxes, la taxe de l'aviation civile (TAC), dans le cadre des discussions en cours sur le projet de loi de finances 2004.

Ce taux d'augmentation est encore supérieur à celui de 13,07% jusqu'alors retenu par l'Assemblée nationale.

Le produit de la TAC est affecté pour partie au budget annexe de l'aviation civile (BAAC) et pour partie au Fonds d'intervention pour les aéroports et le transport aérien (FIATA).

Source: AFP
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Alitalia en grève vendredi, près de 200 vols annulés

Les employés de la compagnie nationale aérienne italienne Alitalia observeront vendredi une grève de quatre heures, de 11H30 GMT à 15H30 GMT, entraînant l'annulation de 195 vols, a confirmé la compagnie jeudi.

Sur les 195 vols annulés, 109 sont sont intérieures et 86 internationaux et concernent un total de 25.500 passagers. 150 vols supplémentaires seront en outre reprogrammés, a précisé Alitalia.

Les grévistes, qui avaient déposé il y a deux semaines un préavis de grève, entendent ainsi "réaffirmer leur ferme opposition au plan industriel proposé par la direction de la société", indique un communiqué des syndicats d'Alitalia.

Alitalia connaît de graves difficultés économiques et vient de présenter un nouveau programme de redressement avec, sur le plan social, la suppression de 1.500 postes sur un total de 20.934 employés et la sortie du groupe de 1.200 emplois supplémentaires avec l'externationalisation de certaines tâches.

Source: AFP
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Eurotunnel : Jacques Maillot prêt à être administrateur et plus si on le lui demande

Jacques Maillot s'est dit prêt jeudi, lors d'un entretien accordé à France 3, à être administrateur d'Eurotunnel et à en prendre la présidence, si on le lui demande et si la justice autorise l'assemblée générale que réclament les actionnaires frondeurs du groupe.

"Je vais d'abord commencer par être administrateur et après, si l'ensemble des administrateurs souhaite que j'assure des responsabilités plus importantes, je répondrai à la demande des administrateurs", a déclaré le fondateur de Nouvelles Frontières. Mais "il y a d'abord le tribunal de commerce qui doit se prononcer le 3 décembre", a-t-il ajouté. La justice doit indiquer à cette date, après décompte de leurs pouvoirs, si les petits porteurs contestataires d'Eurotunnel représentent au moins 5% du capital du groupe, seuil requis par la loi pour faire convoquer une AG. Ils entendent via cette AG faire révoquer l'actuelle direction du groupe franco-britannique exploitant le tunnel sous la Manche. Jacques Maillot est pressenti par certains des actionnaires contestataires pour diriger Eurotunnel en cas de victoire de ceux-ci. Le député UMP Pierre Cardo a déjà fait savoir qu'il était également candidat, sans rémunération, à un poste d'administrateur.

Source: Tourismexpress.info
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Jeudi 27 novembre 2003

Corsair poursuit son développement en régulier

La compagnie aérienne ouvre le 19 décembre une liaison vers Fès, après avoir lancé Paris-Marrakech en octobre. Elle renforcera l'année prochaine ses vols vers les DOM au départ de la province.

A peine un an et demi après le lancement de ses premiers vols réguliers accessibles dans les GDS, Corsair poursuit le développement de son réseau. Après avoir lancé un vol Paris-Marrakech le 26 octobre dernier, elle démarrera le 19 décembre une ligne vers Fès, exploitée à raison de deux vols par semaine. Pour renforcer son réseau vers les DOM, qui représente 60% de son activité globale, Corsair ouvrira cet hiver une liaison Brest-Fort de France (1 vol par semaine). "L'activité régulière représente 50% du trafic vers les DOM", précise Jocelyne Bonnal, directrice des vols réguliers chez Corsair. Pour la saison d'été, le transporteur consolidera d'ailleurs son réseau vers la Réunion avec le lancement en juillet de dessertes vers Saint-Denis de la Réunion au départ de Toulouse et Marseille.

Au-delà, Corsair espère pouvoir ouvrir courant 2004 des vols vers Montréal, Malte. Par ailleurs, elle est toujours en négociation pour obtenir des droits de trafic vers le Sénégal et l'île Maurice.

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TUI France sort une pré-brochure été

Tui France sortira une pré-brochure été début janvier en attendant son catalogue général annoncé pour début février.

Le TO du groupe Nouvelles Frontières réitère la formule expérimentée avec succès cet hiver en présentant, en avant première, des morceaux choisis de sa production (et en particulier tous les Produits recommandés sur lesquels le TO a de gros engagements), proposés à tarifs préférentiels.

Par ailleurs, TUI France monte en ligne. A compter du 8 décembre, 85% des produits du TO seront réservables sur son site BtoB. Jusqu’à présent, seulement 50% de l’offre étaient en ligne.

Le TO annonce également avoir renforcé son plateau de réservation qui, après quelques engorgements début octobre, immédiatement après son lancement, répond dorénavant à 95% des appels en moins d’une minute trente.

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L'hiver en pente douce des compagnies "low cost"

Ryanair et Easyjet sur la sellette

Les méthodes de communication de Ryanair sont plus que jamais contestées alors que la compagnie est entrée dans une polémique avec Air France sur les tarifs pratiqués par les deux compagnies. D'autre part de nombreux lecteurs d'AirInfos nous ont écrit pour se plaindre de disfonctionnements concernant la compagnie Easyjet. Le point sur les deux compagnies "low cost" emblématiques.

Ryanair et l'art du communiqué
La compagnie s'est spécialisée depuis ses débuts dans une communication aux ficelles énormes : exemple le site Internet de Ryanair annonce aujourd'hui que la compagnie propose des tarifs 50% moins chers que sa rivale Easyjet. L'ensemble de la communication de la compagnie est bâti pour faire comprendre au grand public que Ryanair est la seule compagnie "low cost" véritable et qui comme un chevalier blanc de l'aérien propose les tarifs les plus bas d'Europe. Selon un même axe de communication, les autres compagnies seraient malhonnêtes en proposant des tarifs exagérément gonflés. Evidemment la vérité n'est pas aussi simple…

L'apport des compagnies "low cost" est incontestable : grâce à l'arrivée de Ryanair ou d'Easyjet plusieurs compagnies traditionnelles ont du revoir leur politique tarifaire et surtout les conditions d'accès aux tarifs les plus bas. Toutefois, pour Ryanair certaines méthodes sont à présent contestées devant la justice. On reproche à la compagnie irlandaise de recevoir des subventions des aéroports qu'elle dessert or cela est interdit par différentes lois communautaires en Europe. Ryanair déclare que son modèle économique est basé sur ses aides au marketing (ou subventions) et qu'elle peut ainsi garantir les tarifs les plus bas d'Europe. Les autres compagnies notamment Air France sur la ligne Strasbourg Londres parlent de distorsion à la libre concurrence. Source: Airinfos.com
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Air Berlin discute avec Airbus et Boeing pour acheter de 40 à 60 avions

La compagnie aérienne allemande Air Berlin est "en discussions avec Airbus et Boeing" pour l'acquisition de 40 à 60 nouveaux appareils, indique son patron Joachim Hunold dans un article paru jeudi dans le Financial Times Deutschland.

Les nouveaux avions sont destinés à remplacer progressivement sur les cinq prochaines années la flotte existante, constituée exclusivement de Boeing 737, poursuit M. Hunold dont les propos sont rapportés au style indirect par le quotidien.

Air Berlin n'exclut cependant pas d'opter pour cette nouvelle commande pour le constructeur européen Airbus, et ses appareils A319 et A320.

La décision finale sur le montant de la commande, et sur sa date, dépendra de l'évolution du trafic en hiver pour Air Berlin, précise encore son patron.

Source: AFP
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Aer Lingus commande 7 Airbus A320, prend 10 autres appareils en leasing

La compagnie aérienne irlandaise Aer Lingus a signé avec Airbus un contrat portant sur l'achat de sept A320, et s'est engagée à louer auprès de International Lease Finance Corporation (ILFC) 10 autres appareils de même type, a annoncé mercredi le constructeur aéronautique européen dans un communiqué.Source: AFP
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Une filiale de China Southern va acheter cinq Boeing 737

La compagnie aérienne China Southern a annoncé jeudi que sa filiale Xiamen Airlines allait acquérir cinq Boeing 737 mais n'a pas précisé le montant de cette commande.

China Southern, dont le siège est située dans la ville continentale de Guangzhou, avait toutefois déclaré que Xiamen Airlines ne dépenserait pas plus de 55 millions de dollars (46,09 millions d'euros) pour chacun de ces cinq B737-700 dont la livraison est prévue pour 2005.

Selon les tarifs 2002 de Boeing, le prix du marché pour un 737 se situe en 47 et 55 millions de dollars.

Source: AP
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Avions-ravitailleurs: EADS n'envisage pas de poursuivre Boeing en justice

Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS n'envisage pas de poursuivre en justice son concurrent américain Boeing dans l'affaire des avions ravitailleurs, a déclaré mercredi un porte-parole de EADS réagissant à une information de presse.

"Nous n'envisageons aucune action en justice contre Boeing", a-t-il indiqué à l'AFP, interrogé sur un article publié mercredi dans le Times de Londres.

Le quotidien britannique, citant une source du consortium européen aux Etats-Unis, avait indiqué qu'EADS "envisage une action en justice contre Boeing, ce qui représenterait une grave escalade dans l'affaire d'espionnage industriel qui ébranle actuellement le groupe américain".

Selon The Times, EADS, qui détient 80% du constructeur aéronautique européen Airbus, a indiqué dans une lettre aux enquêteurs du Pentagone que son offre pour la livraison de 80 avions-ravitailleurs avait souffert des "dommages collatéraux", Boeing ayant eu accès à des informations confidentielles sur leurs propositions.

Boeing aurait été mis au courant des conditions financières proposées par Airbus par la responsable des achats de l'armée de l'air, Darleen Druyun, qui a par la suite quitté le Pentagone pour être engagée par Boeing, selon un témoin entendu par des parlementaires américains.

Source: AFP
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Et maintenant, l’apocalypse pour les présidentielles

27 novembre 2003 — Un article d’analyse du site WSWS.org, de ce jour, nous projette, dans les élections présidentielles de 2004, au coeur d’une hypothèse majeure : une déstabilisation du système US lors de la campagne, (notamment) par une attaque terroriste. L’article de WSWS.org s’appuie sur diverses récentes publication, dont une interview du général Tommy Franks, l’ancien commandant de Central Command et le chef des forces US durant les guerres d’Afghanistan et d’Irak. Les autres sources citées par WSWS.Org sont :

  •  Un article du Washington Post de David Rothkopf, de Carnegie Endowment for International Peace et ancien de l’administration Clinton. Rothkopf développe la logique d’une attaque terroriste durant les élections présidentielles. WSWS.Org cite Rotkkopf, lorsque ce dernier rapporte une récente expérience : « Recently, I co-chaired a meeting hosted by CNBC of more than 200 senior business and government executives, many of whom are specialists in security and terrorism related issues. Almost three-quarters of them said it was likely the United States would see a major terrorist strike before the end of 2004. A similar number predicted that the assault would be greater than those of 9/11 and might well involve weapons of mass destruction. It was the sense of the group that such an attack was likely to generate additional support for President Bush. »

  •  Un article de William Atkin dans le Los Angeles Times, décrivant notamment les mesures envisagées par les militaires américains en cas de troubles intérieurs.

    L’analyste de WSW.Org attire évidemment notre attention sur cette floraison d’hypothèses allant dans le même sens d’une déstabilisation intérieure majeure des USA. Après avoir résumé les indications données par Atkin, montrant à quel point les forces armées US se préparent à la possibilité d’une attaque terroriste et à ses conséquences au niveau des troubles civils, WSWS.Org conclut : « The obvious question is: given the expected consequences, is it not in the political interests of the Bush administration or sections of the military/intelligence apparatus to engineer such a terrorist attack? Or at least to insure that it takes place, by looking the other way, on the model of September 11? »

    Il y a déjà eu d’autres spéculations sur une telle évolution de la situation. On mentionnera ici celles dont nous nous sommes faits l’écho, que ce soit concernant la désintégration du système politique US, que ce soit, plus précisément, la possibilité de troubles aux USA même. On rappellera, sur ce dernier point, les déclarations du général Sanchez, commandant les forces US en Irak, concernant la situation en Irak et ses conséquences (déclaration publiée le 14 septembre) : « We've got to realize that this is a critical battlefield for America itself. This is where we have to win I am absolutely convinced that if we don't win here, the next battleground will be the streets of America. We can't allow that to happen. »

    Tout cela forme un ensemble impressionnant. Ce qu’il est important de noter, c’est qu’il s’agit là d’une forme d’hypothèse et d’analyse extrêmement volatile et contagieuse, et qui va l’être d’autant plus que la pression pré-électoraliste va s’intensifier. C’est-à-dire que, même en envisageant le cas le plus optimiste, — qu’il ne s’agisse que d’hypothèses et qu’aucune action de ce type ne soit préparée pour l’instant, — on voit se mettre en place un processus qui peut conduire à deux possibilités (ou les deux parallèlement) :

  •  que ces hypothèses donnent effectivement l’idée à des groupes terroristes d’envisager de telles actions ;

  •  que ces hypothèses créent un climat tel qu’elles deviennent quasiment probables sinon certaines dans l’esprit des dirigeants et des membres de l’establishment washingtonien et entraînent de façon “préventive” (état d’esprit à la mode chez les “bushistes”) des mesures de précaution, voire de militarisation conduisant à une déstabilisation du système.

    Tout cela doit être d’autant plus considéré à la lumière des pressions engendrées par la perspective électorale. Cette pression sera considérable, par exemple, si GW Bush n’est pas favori dans les sondages : comme le note WSWS.Org, une déstabilisation interne est effectivement tentante pour forcer, par une voie ou l’autre, au maintien de GW Bush au pouvoir.

  • Source: de defensa
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    Mercredi 26 novembre 2003

    Air Caraïbes lance ses vols transatlantiques

    L'un des ultimes obstacles au lancement des vols d'Air Caraïbes entre Paris et les Antilles est en passe d'être levé. Réuni ce matin, le Conseil supérieur de l'aviation (Csam) devrait attribuer une licence d'exploitation à la filiale ad hoc, Air Caraïbes Atlantique, mise sur pied pour exploiter la ligne transatlantique.

    Air Caraïbes, propriété à 97 % du groupe vendéen Dubreuil (ex-propriétaire de Regional Airlines), proposera à partir du 12 décembre quatre départs par semaine au départ de Pointe-à-Pitre et trois au départ de Fort-de-France, avec un Airbus A330-200 de 318 sièges. A l'arrivée d'un deuxième A330-200, les vols deviendront quotidiens le 5 février. Face à Air France et Corsair, seuls à desservir les Antilles depuis la fin d'Air Lib, Air Caraïbes vise un trafic annuel de 285.000 passagers, soit une part de marché de 13 %. Alors que plusieurs centaines de résidents des DOM-TOM ont manifesté le 4 novembre à Paris pour protester contre les prix des billets d'avion, Air Caraïbes promet des vols aller-retour à partir de 400 euros en basse saison.

    Le projet s'est traduit par la création de 140 emplois et a nécessité 11 millions d'euros financés sous forme d'augmentation de capital par Dubreuil et des investisseurs locaux.

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    Le doute s'installe à Air Littoral

    Si Marc Dufour estime avoir clos le dossier Air Littoral (notre édition d'hier), il pourrait bien se voir rappeler au bon souvenir de la compagnie et du tribunal de commerce de Montpellier. Une question juridique est en effet en suspens : à qui appartient aujourd'hui la compagnie ?Seven group n'a en effet toujours pas versé le moindre centime d'euro.

    Alors que la consignation de 11 M€ était posée comme préalable à la cession de l'entreprise. Le tribunal de commerce et la DGAC attendent. Mais de report en report, la crédibilité du repreneur italien s'émousse sérieusement.Tant à Montpellier qu'au plus haut niveau de l'Etat. Hier, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, déclarait qu'il n'avait « pas l'intention de rentrer dans un système où on se rirait de nous »…R. O.

    Source: Midi Libre
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    Air Bourbon : Les actionnaires suivent

    Air Bourbon clôturera ses six premiers mois d’activité avec une perte d’exploitation de 1,7 million d’euros.

    A l’origine, Air Bourbon disposait de 4,5 millions d’euros de fonds propres. Une partie a été immobilisée sous forme de caution. Les trois millions restant ont constitué pour moitié le capital et pour moitié des comptes courants. “Nous espérions à l’époque obtenir la défiscalisation au 1er janvier 2004, explique Erick Lazarus, c’est la raison pour laquelle nous avons procédé ainsi. Nous ne l’aurons pas notamment en raison du fait qu’il faut garantir une pérennité de l’investissement sur cinq ans”. Selon le PDG d’Air Bourbon, les actionnaires auraient dès l’origine intégré le risque de ne pas pouvoir défiscaliser. “Nous leur avons clairement dit qu’il s’agissait de la cerise sur le gâteau, affirme-t-il. Ils se sont engagés parce qu’ils voulaient participer à ce projet”. Source: clicanoo
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    Thomas Cook prépare une restructuration

    Le voyagiste allemand Thomas Cook prépare une restructuration radicale qui sera accompagnée de réductions d'effectifs et de fermetures d'hôtels et d'agences, rapporte le magazine allemand « Focus » dans son édition d'hier. Les suppressions de postes concerneraient notamment les échelons secondaires de la direction où il y a des « sureffectifs énormes », précise-t-il. La société, dont le président du directoire et le directeur financier viennent de démissionner, devrait annoncer une perte de 250 à 300 millions d'euros pour l'exercice clos fin octobre. Le président de Lufthansa, co-actionnaire du groupe, a indiqué la semaine dernière que Thomas Cook s'acheminait vers une restructuration qui pourrait durer plus d'une saison mais n'opérerait pas de changement radical de stratégie

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    Le Concorde a accompli le dernier vol de son histoire

    Le Concorde a effectué mercredi le tout dernier vol de son histoire, décollant de l'aéroport londonien de Heathrow pour aller se poser à Filton, près de Bristol (sud-ouest de l'Angleterre), où il sera exposé.

    Le supersonique a décollé vers 11H20 GMT de Heathrow, avec à bord quelque 90 personnes, salariés de British Airways, a indiqué une porte-parole de la compagnie aérienne.

    Après avoir effectué une boucle au-dessus de l'Atlantique, des îles Sorlingues puis des îles anglo-normandes, l'avion s'est posé vers 13H00 GMT sur l'aéroport de Filton, où se trouve le siège britannique de Airbus.

    A partir du printemps, il sera exposé dans un hangar, spécialement construit pour lui, au bout de l'aéroport.

    Il s'agit du dernier vol réalisé par le supersonnique. Les liaisons commerciales avaient été arrêtées fin mai par Air France et fin octobre par British Airways. Les deux compagnies étaient les seules à exploiter le Concorde.

    Sur les sept appareils possédés par la compagnie britannique, cinq ont déjà rejoint leur "maison de retraite": l'aéroport de Manchester, l'aéroport de Bridgetown (La Barbade), le musée de l'Aviation de Seattle (Etats-Unis) et le musée de la Mer, de l'Air et de l'Espace de New York.

    Un sixième appareil sera exposé sur l'aéroport de Heathrow. Le dernier sera acheminé par route ou par bateau vers le musée de l'Aviation de Edimbourg (Ecosse).

    Source: AFP
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    Un scandale dans un avion entraîne le décollage de la chasse

    Craignant un incident majeur, des avions de chasse américains ont décollé en urgence mardi pour escorter un avion d'American Airlines dans lequel une femme âgée était en train de faire un scandale.

    Estimant que celle-ci risquait d'attaquer l'équipage, le pilote a déclenché l'alerte peu après le décollage du vol AA-2133, qui transportait 126 passagers à destination de Caracas, la capitale vénézuélienne, a annoncé la police.

    Les chasseurs ont accompagné l'appareil qui a fait demi-tour pour se poser sans encombre sur l'aéroport de Miami.

    Source: Reuters
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    TED le nouveau bébé low cost d'United Airlines est né !

    La compagnie américaine United Airlines se lance dans les activités aériennes "low cost" au départ de Denver. La nouvelle compagnie TED porte un nom jeune et dynamique comme sa concurrente Song de Delta Air Lines pour conquérir le marché du loisir et des vacances avec des tarifs plus bas que les compagnies traditionnelles.

    Correspondance à Washington
    TED inaugura ses premiers vols en février 2004 au départ de Denver vers Reno, Las Vegas, Phoenix, La Nouvelle Orléans, Tampa, Orlando, Ontario (Californie) et Fort Lauderdale. Ces lignes n'étaient pas toutes desservies par United Airlines, TED va donc parfois s'attaquer à des marchés nouveaux et complémentaires de sa maison mère United Airlines. La nouvelle compagnie "low cost" devrait être rapidement empruntée par des passagers français se rendant à Las Vegas : TED desservira en effet la capitale du jeu au départ de San Franciso et de Los Angeles.


    La compagnie TED va utiliser des appareils de même type : des Airbus A 320 configurés en une seule classe de service pour 156 passagers. A première vue, United Airlines a cependant décidé de créer une compagnie "low cost" très proche de ses activités actuelles. Il n'y a en effet rien de révolutionnaire dans le concept TED à part peut-être la suppression de la classe Affaires. TED garde une classe Economy Plus, accepte le programme de fidélité de United Airlines et offre le choix du siège ce que ne font pas habituellement les compagnies "low cost" pour des questions d'économie. Le site Internet de TED ressemble en tout point à celui de United Airlines. La question se pose de savoir à quoi sert TED ? La direction d'United Airlines a déclaré lors de l'inauguration de la compagnie low cost : « Ted permettra de générer des recettes plus importantes sur les marchés loisirs ». Plusieurs commentateurs américains du secteur de l'aérien s'interrogent sur l'opportunité de créer une compagnie dans le seul but de gagner des parts sur le marché du loisir.Source: Airinfos.com
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    Air France annonce un partage de code avec China Southern

    Air France a annoncé mercredi avoir signé un accord de partage de code avec la compagnie China Southern pour la desserte Paris-Canton qui sera lancée par la compagnie aérienne française le 5 janvier prochain.

    "Air France deviendra ainsi la première compagnie européenne à desservir la capitale de la Chine du sud, et de ce fait, la première compagnie européenne à desservir quatre grandes villes de Chine" qui sont, outre Canton, Hong-Kong, Pékin et Shangai, a souligné la compagnie dans un communiqué.

    L'accord prévoit l'achat par China Southern de "blocs sièges" (un nombre fixe de sièges) sur tous les vols assurés par Air France, a-t-elle précisé. Un échange équilibré de blocs sièges sera mis en place entre les deux partenaires dès la mise en ligne des Boeing 777 de China Southern entre Paris et Canton.

    Le vol AF 106/CZ 784 quittera Paris à destination de Canton cinq jours par semaine, les lundi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche, du 5 janvier au 13 juin 2004, la desserte devant devenir quotidienne dès le 14 juin prochain, a précisé Air France.

    China Southern viendra compléter ce dispositif le 28 juin 2004 avec quatre vols par semaine.

    Les clients d'Air France et de China Southern bénéficieront alors d'un total de onze vols hebdomadaires entre les deux métropoles.

    Source: AFP
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    Air France: "des risques significatifs"

    D'un point de vue boursier, la valeur a perdu du terrain vis-à-vis de ses concurrents depuis l'annonce de la fusion avec le néerlandais KLM. Elle a sous-performé de 30 % environ le titre British Airways et de 7,5 % le marché action européen. Pour autant, remarquent les analystes de Merrill Lynch , cela n'est pas forcément injustifié, du fait des risques significatifs qui pèsent sur le groupe : la fusion avec KLM, le sort de la participation de 54 % de l'Etat et l'absence d'amélioration sensible de la conjoncture dans le secteur aérien.

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    Air Canada récompense ses employés avec des hamburgers

    Une centaine d'employés d'Air Canada espérant une prime pour leur bon service à la clientèle ont dû se contenter d'un coupon rabais leur permettant d'acheter un hamburger à 5 dollars canadiens (3,22 euros) et ce avant le 31 décembre qui vient.

    Les employés ainsi récompensés ont reçu une lettre personnalisée accompagnant le coupon échangeable dans les restaurants Harvey's ou d'autres comptoirs de restauration rapide de Cara Operations, la même compagnie qui fournit les repas en vol d'Air Canada.

    Le premier transporteur aérien au pays, en restructuration sous tutelle judiciaire depuis le 1er avril, a précisé que les coupons ne lui avaient presque rien coûté étant donné qu'ils viennent à échéance bientôt.

    Source: Reuters
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    "Les passeports biométriques permettront d'intercepter de petits criminels, mais ne seront pas efficaces face au terrorisme"

    Derrick Robinson, consultant chez IMS Research et spécialiste de l'identité électronique

    Les sociétés Infineon Technologies et Philips Semiconductors ont présenté leurs prototypes de passeports électroniques lors du salon Cartes 2003, qui s'est tenu du 18 au 20 novembre 2003 à Paris.

    Selon Infineon, la prochaine génération de puces pour passeports électroniques sera dotée d'une mémoire de 64 Ko. 20 Ko seront attribués au stockage des images faciales, 10 Ko à l'une des empreintes digitales, 10 Ko à l'autre. Le reste de la mémoire sera consacré aux données personnelles ainsi qu'au système d'exploitation.

    Parmi les différents thèmes abordés au cours de ce salon, l'utilité des passeports électroniques a été évoquée. Et remise en question par un analyste britannique, Derrick Robinson, consultant chez IMS Research, une agence spécialisée dans les études de marché pour l'industrie électronique. [...]Source: L'autre portail
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    Affaire Boeing: le Pentagone enquête sur un contrat avec l'armée de l'Air

    Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a indiqué mardi que son ministère allait réexaminer un contrat controversé de 18 milliards de dollars avec Boeing en raison de l'affaire qui secoue le géant de l'aviation.

    "Nous avons une obligation de vérifier que les choses ont été faites selon les règles", a déclaré M. Rumsfeld qui était interrogé sur une éventuelle suspension de ce contrat, au cours d'un point de presse au Pentagone.

    "C'est précisement la question que j'ai demandé à mes collaborateurs de se poser, ce matin", a-t-il dit avant d'ajouter: cet examen "sera dans le meilleur intérêt du département (de la Défense) et des contribuables", a-t-il ajouté.

    Le ministre a précisé avoir demandé une enquête sur les conditions dans lesquelles a été discuté, à la fin 2001, un contrat qui prévoyait la location en crédit-bail de 100 appareils commerciaux par l'armée de l'air à Boeing.

    Objet de nombreuses critiques sur son coût élevé, ce contrat a finalement été conclu sur la base d'une location en crédit-bail de 20 appareils et de l'achat de 80 autres, selon le budget de la Défense 2004 signé lundi par le président George W. Bush.

    M. Rumsfeld a indiqué que ce contrat était examiné après que Boeing eut annoncé, lundi, qu'il se séparait de son vice-président et directeur financier, Mike Sears, et d'une de ses responsables, Darleen Druyun. Ces licenciements sont liés aux circonstances de l'embauche par Boeing de Darleen Druyun, ancienne responsable des achats de l'US Air Force, au poste de vice-présidente et directrice générale de la division Système de défense et Missiles du géant américain.

    Mme Druyun a participé activement aux négociations sur le contrat de 18 milliards. Elle est notamment soupçonnée d'avoir mis Boeing au courant des conditions financières proposées par Airbus dans le cadre de cet appel d'offres.

    EADS pourrait poursuivre Boeing en justice

    Le géant européen de l'aéronautique et de la défense EADS pourrait poursuivre en justice son concurrent américain Boeing pour avoir commis des irrégularités afin de remporter un contrat de 18 milliards de dollars du Pentagone, rapportait le Times mercredi.

    EADS "envisage une action en justice contre Boeing, ce qui représenterait une grave escalade dans l'affaire d'espionnage industriel qui ébranle actuellement le groupe américain", indiquait le quotidien britannique, citant une source du consortium européen aux Etats-Unis.

    EADS, qui détient 80% du constructeur aéronautique européen Airbus, a indiqué dans une lettre aux enquêteurs du Pentagone que son offre pour la livraison de 80 avions-ravitailleurs avait souffert des "dommages collatéraux", Boeing ayant eu accès à des informations confidentielles sur leurs propositions, précise The Times.

    Mais le groupe européen devra attendre les conclusions de l'enquête lancée mardi par le Pentagone sur cette affaire pour intenter une éventuelle action en justice contre Boeing.

    "Il y a eu détournement de nos documents et nous cherchons à savoir quelle action en justice nous pouvons lancer", a indiqué la source d'EADS citée par le journal. "Mais nous devons attendre que les responsables américains achèvent leur propre enquête", a-t-elle ajouté.

    Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a indiqué mardi que son ministère allait enquêter sur les conditions dans lesquelles a été discuté le contrat controversé, fin 2001.

    Boeing a annoncé lundi qu'il se séparait de son vice-président et directeur financier, Mike Sears, et de l'une de ses responsables, Darleen Druyun.

    Ancienne responsable des achats de l'US Air Force, Mme Druyun est soupçonnée d'avoir mis Boeing au courant des conditions financières proposées par Airbus dans le cadre de cet appel d'offres.

    Source: AFP
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    Mardi 25 novembre 2003

    Concorde glisse sur les eaux de New York pour un dernier voyage

    Un Concorde de la compagnie British Airways a quitté mardi matin pour la dernière fois l'aéroport international John F. Kennedy... sur une barge, flottant sur les eaux du port de New York qui l'accueille dans son musée de la Mer, de l'Air et de l'Espace.


    Amarré sur une barge de 80 m de long juste avant l'aube et tiré par deux remorqueurs, le grand oiseau blanc a effectué une lente croisière à une vitesse 200 fois moins rapide que celle du son.

    Il sera exposé à proximité du porte-avions Intrepid, la vedette du musée.

    "Concorde nous tire sa révérence avec élégance, dignité et affection", a dit David Noyes, vice-président exécutif pour les ventes et le marketing de British Airways pour l'Amérique du Nord.

    "Les millions de gens qui visitent New York vont pouvoir admirer cette merveille de technologie aéronautique", a-t-il ajouté.

    La compagnie aérienne britannique a donné ses sept supersoniques Concorde à des musées et des aéroports, renonçant complètement à conserver un supersonique en état de marche, même pour des vols de démonstration.

    Air France a cédé ses cinq exemplaires à différents musées aux Etats-Unis, en France et en Allemagne. Elle en a offert un, le 12 juin, au National Air and Space Museum de la Smithsonian Institution de Washington.

    L'appareil supersonique, capable de transporter 92 passagers à Mach 2 (vitesse de croisière de 2.300 km/h), avait été mis en service par Air France et British Airways en 1976.

    Le Concorde ne s'est jamais remis de la catastrophe de Gonesse (Val-d'Oise, nord de Paris) le 25 juillet 2000, lorsqu'un appareil d'Air France s'était écrasé après son décollage, faisant 113 morts.

    Source: AFP
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    Augmentation de capital à Air Bourbon

    Les actionnaires d’Air Bourbon se retrouvent au soir dans un hôtel de la côte Ouest.

    Au menu une augmentation de 3,5 millions d’euros du capital de la compagnie.

    Lors de leur dernière conférence de presse, interrogé sur une éventuelle augmentation de capital l’état-major d’Air Bourbon affirmait qu’elle était exclue. En fait la compagnie réunionnaise a bel et bien besoin d’argent frais et afin d’éviter d’élargir le tour de table, elle va intégrer dans le capital de la société les comptes courants.

    Il s’agit de fait d’une augmentation de capital qui présente l’avantage de ne pas faire appel ou à la poche des actionnaires, dont certains exprimeraient quelques réticences, ou à de l’argent extérieur pas si facile à trouver. L’opération est au menu d’une assemblée générale des actionnaires qui se retrouveront ce soir dans un grand hôtel de la côte Ouest. S’ils donnent leur feu vert, le capital d’Air Bourbon sera abondé de 3,5 millions d’euros. Les discussions pourraient être houleuses. Certains actionnaires ne partagent pas en effet l’optimisme de l’équipe de direction.

    Par ailleurs, Érick Lazarus, PDG d’Air Bourbon, a rencontré hier matin Jean-Paul Virapoullé. Le sénateur maire de Saint-André qui s’est envolé hier soir pour Paris a promis d’intervenir pour assurer l’avenir des deux compagnies réunionnaises. Ce n’est pas la première fois qu’Air Bourbon agite des sonnettes politiques y compris dans les instances parisiennes.[...]Source: clicanoo
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    Reprise Air Littoral: Seven Group doit respecter ses engagements (Bussereau)

    Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, s'est engagé mardi à faire appliquer l'accord de reprise d'Air Littoral par Seven group, au terme duquel le fonds d'investissement doit injecter 11 millions de d'euros dans la compagnie aérienne régionale.

    "Nous ferons appliquer l'accord, c'est à dire qu'il faudra que les fonds soient versés", a déclaré à l'AFP M. Bussereau, à sa sortie de la réunion mensuelle du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM).

    "On n'a pas l'intention de rentrer dans un système où on se rirait de nous", a-t-il ajouté : "les engagements pris doivent être tenus".

    M. Bussereau a confirmé qu'un accord avait été trouvé pour étaler le paiement de cette somme.

    "J'ai accepté (...) une certaine répartition dans le temps du versement des 11 millions", a-t-il déclaré, sans fournir plus de précision sur le calendrier des versements.

    "Tout de suite les six millions, et les autres dans les meilleurs délais possibles", a-t-il simplement indiqué.

    Le quotidien économique La Tribune avait indiqué vendredi, citant le ministère des Transports, qu'un délai "de dix à quinze jours" avait été donné.

    Source: AFP
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    France: Bussereau commande une étude sur la compétitivité du transport aérien

    Le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, a commandé à la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) une étude sur la compétitivité du transport aérien français, a-t-il indiqué mardi en sortant de la réunion mensuelle du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM).

    "J'ai demandé à la DGAC de fournir à l'ensemble des partenaires publics, privés, syndicaux, un état des lieux de la compétitivité du transport aérien français par rapport aux autres pays européens", a-t-il indiqué à l'AFP.

    Cette étude examinera la position du transport aérien français "en terme de coûts sociaux, de redevances, de taxes, d'impôts, de coûts de sûreté (pour) que l'on puisse voir s'il y a des domaines où l'on est sorti de l'épure ou où l'on est exactement dans la moyenne européenne, y compris par rapport aux nouveaux pays entrant', a-t-il expliqué.

    "C'est une étude assez lourde (...), je pense qu'elle peut être rendue publique au premier semestre de l'année prochaine", a-t-il ajouté.

    M. Bussereau a par ailleurs annoncé aux membres du CSAM la tenue, courant janvier, d'une table ronde sur les problèmes rencontrés dans le domaine du transport aérien régional.

    Source: AFP
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    USA: le fisc rembourse 1,1 milliard de dollars à Boeing

    Le groupe américain d'aéronautique et de défense Boeing a annoncé mardi, dans un document déposé auprès de la Commission américaine des opérations de bourse (SEC), avoir été remboursé par les services fiscaux américains à hauteur de 1,1 milliard de dollars.

    Dans ce document, Boeing indique "avoir reçu un remboursement d'impôt fédéral sur le revenu et intérêt d'approximativement 1,1 milliard de dollars".

    "Le remboursement et les intérêts sont liés à un accord partiel sur les impôts des années 1992 à 1997, avec le Service interne des revenus (IRS)", a expliqué le groupe.

    Boeing souligne à cet égard que ce versement va "renforcer davantage le bilan financier du groupe", dans le même document.

    Source: AFP
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    Londres met en garde contre l'imminence d'attentats à Istanbul et Ankara

    Le gouvernement britannique a mis en garde mardi contre l'imminence de nouvelles attaques dans les villes turques d'Istanbul et Ankara.

    Deux attentats contre le consulat de Grande-Bretagne et la banque britannique HSBC ont fait 30 morts jeudi dernier à Istanbul, quelques jours seulement après un double attentat similaire contre deux synagogues d'Istanbul. Vingt-trois personnes avaient alors été tuées.

    A la suite des attentats du 20 novembre, le ministère britannique des Affaires étrangères avait recommandé à ses concitoyens d'éviter tous les voyages non essentiels vers Istanbul ou d'autres villes turques.

    Source: Associated Press
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    Lundi 24 novembre 2003 (update 2)

    La faillite d'Aéris a entraîné une perte sèche de 850.000 euros pour Avione

    La défaillance de la compagnie aérienne française Aéris a entraîné une perte sèche de 850.000 euros pour le tour opérateur suisse Avione Travel, en suspension d'activités depuis mi-novembre, selon un communiqué publié lundi.

    Ce montant correspond au dépôt de garantie versé par Avione Travel, qui a dû cesser ses activités après la liquidation de Aéris, ajoute le tour-opérateur, qui s'estime victime d'une conjonction néfaste, composée des "banques, des compagnies aériennes non sérieuses, des mauvais payeurs et de la presse".

    Le tour opérateur s'élève ainsi contre une disposition de la loi française qui l'oblige à poursuivre ses activités avec une compagnie en redressement judiciaire.

    Aéris a "accumulé les retards allant jusqu'à 30 heures et les annulations de vols", indique Avione.

    Source: AFP
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    Boeing licencie son vice-président pour "conduite contraire à la déontologie"

    Le groupe d'aéronautique et de défense Boeing a annoncé lundi avoir licencié avec effet immédiat deux responsables, dont son vice-président exécutif Mike Sears, pour "conduite contraire à la déontologie", dans un communiqué.

    M. Sears a été remplacé par James Bell, son directeur financier, a indiqué le groupe dans un communiqué distinct. "Dans James Bell, nous avons un dirigeant financier d'expérience avec une connaissance intime de notre compagnie et de sa stratégie financière", a déclaré le pdg de Boeing, Phil Condit, cité par le communiqué. "Sous la direction de James Bell, la force financière et la transparence devraient rester une priorité pour Boeing", a-t-il ajouté.

    Ces licenciements sont liés aux circonstances de l'embauche par Boeing au poste de vice-présidente et directrice générale de la division Système de défense et Missiles de Darleen Druyun, ancienne responsable au sein du gouvernement américain, qui a été également licenciée, a précisé Boeing.Source: AFP
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    Aéris: le comité d'entreprise entérine les licenciements

    Le comité d'entreprise d'Aeris a entériné lundi les licenciements des 310 salariés de la compagnie aérienne en liquidation judiciaire, ne laissant qu'un espoir minime à ceux qui s'efforcent de trouver une solution de reprise avant l'expiration de la licence d'exploitation le 30 novembre, a constaté un journaliste de l'AFP.

    "Ce CE de la dernière chance a malheureusement constaté l'absence pour l'instant de solution, nous avons encore un petit espoir, mais aucun projet n'est concrétisé par manque de moyens de financement" a expliqué à l'AFP, Me Liliane Vinceneux, mandataire liquidateur, à l'issue de la réunion du CE.

    "Le temps passe, je crains que le projet de licenciement doive être mis en oeuvre", a déclaré Me Vinceneux, en précisant que les lettres de licenciements commenceraient à partir mercredi.

    "Nous avons travaillé tout le week-end, des financiers, dont l'identité ne peut-être révélée pour l'instant, nous ont assuré que les 10 millions d'euros nécessaires avaient été expédiés mais ils ne sont pas arrivés", a déclaré de son côté Henri Guévenoux, secrétaire adjoint du CE, impliqué dans le projet de rachat d'entreprise par les salariés (RES).

    "On y croit encore", a ajouté M. Guevenoux, sur un ton pourtant désabusé. La date butoir officielle est le 30 novembre mais, selon M. Guevenoux, il faudrait avoir les fonds au plus tard mercredi pour qu'une reprise soit possible.

    L'ancien PDG Charles-Henri Rossignol était présent lundi matin lors du CE. "Il n'a fait aucune déclaration et est parti immédiatement", a déclaré Xavier Jacquet délégué du personnel. "J'ai en revanche appris qu'il avait porté plainte pour séquestration, je suis convoqué par les gendarmes de Blagnac", a ajouté le délégué, élu au CE.

    M. Rossignol avait été retenu quelques heures dans son bureau le 12 novembre.

    Source: AFP
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    Sénégal: lancement d'une nouvelle compagnie aérienne, Sunu Air

    Une nouvelle compagnie aérienne, Sunu Air, qui vise surtout le transport sur les lignes intérieures du Sénégal, a effectué ce week-end ses premiers vols, a-t-on appris dimanche à Dakar auprès de ses promoteurs.

    Samedi, l'unique avion dont dispose la compagnie a relié deux fois Dakar à Ziguinchor (sud), et une fois Dakar à Saint-Louis (nord), a indiqué à l'AFP son directeur général, Cheikh Tidiane Niang.

    Sunu Air "fait pour l'instant la ligne Dakar-Ziguinchor deux fois par jour, et Dakar-Saint-Louis deux fois par semaine" avec cet appareil, un Fokker 27200 d'une capacité de 48 passagers et 4 membres d'équipage, a affirmé M. Niang.

    Il est également prévu dans les prochains jours de desservir régulièrement les régions de Kolda (sud), Tambacounda (est) ainsi que "les pays de la sous-région immédiate", a-t-il ajouté.

    Source: AFP
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    Le ciel français est forcément une catastrophe

    Euralair dépose son bilan, Air Littoral licencie, Aeris est mise en liquidation

    Début novembre, le transport aérien français a vécu l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Coup sur coup, la compagnie Euralair a déposé son bilan, Air Littoral a supprimé un tiers de ses effectifs et Aeris a été mise en liquidation. Au total, un millier d’emplois sont menacés ou condamnés - davantage, en tenant compte des sous-traitants. Tandis que des centaines de salariés d’Air Lib sont encore au chômage dix mois après sa fin.

    Faiblesses et amateurisme. Treize ans après l’ouverture du ciel français à la concurrence, le bilan est accablant. Sur des lignes comme Orly-Marseille ou Orly-Toulouse, qui faisaient l’objet de tant de convoitises, il ne reste plus qu’Air France et easyJet pour faire la navette. TAT, Air Liberté, AOM, Aeris… Nombreuses sont les compagnies à s’être lancées et à avoir perdu. Si ces échecs sont dus à leur faiblesse capitalistique ou, pour certaines, à leur amateurisme, cette situation contraste avec la vigoureuse concurrence du secteur de la téléphonie.Source: Challenges
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