Archives Sud Aérien Headlines News
Archive du mois de juillet 2003








Jeudi 31 juillet 2003 (update 1)

Volareweb.com (Volare) transfère vendredi ses vols à Orly

Volareweb.com, compagnie aérienne italienne à bas coûts filiale du groupe de transport régional italien Volare Group, procèdera à compter de vendredi au transfert de ses trois dessertes italiennes de l'aéroport Paris-Beauvais à l'aéroport parisien d'Orly.

"La compagnie Volareweb.com débutera ses opérations à Orly-Sud dès demain matin avec le vol à destination de Venise", a-t-elle indiqué dans un communiqué jeudi.

Le transfert de ses liaisons au profit de l'aéroport parisien d'Orly a été rendu possible par l'attribution par l'association pour la coordination des horaires (Cohor) de 3.650 créneaux horaires à la compagnie italienne lors de la redistribution des "slots" d'Air Lib, le 31 mars dernier.

"Volareweb.com enregistre, pour cette première journée, près de 500 réservations réparties sur les 5 vols quotidiens au départ d'Orly, en majorité vers les deux destinations estivales que sont Venise et Bari", a ajouté la compagnie.

Volareweb.com dessert l'aéroport de Milan-Malpensa à raison de deux fréquences par jour et ceux de Bari et Venise aux rythmes respectifs d'une et de deux fréquences quotidiennes.

Source: AFP
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Accident Brit Air à Brest: possible défaillance du pilote selon copilote

Une défaillance du commandant de bord pourrait être l'une des causes de l'accident d'avion de la compagnie Brit Air survenu le 22 juin dernier près de Brest selon le témoignage du copilote cité dans le rapport préliminaire du Bureau Enquête-Accidents (BEA) publié jeudi.

Cet accident avait fait un mort - le commandant de bord - et cinq blessés. L'avion, un biréacteur Bombardier Canadair CL-100 avec vingt quatre personnes à bord, s'apprêtait à atterrir à l'aérodrome de Brest-Guipavas mais s'était écarté progressivement de l'axe de la piste pour faire un atterrissage forcé dans un champ.

Les éléments recueillis dans ce premier rapport n'expliquent pas pourquoi l'appareil s'est écarté de sa trajectoire.

Le BEA cite le témoignage du copilote qui explique avoir tenté de remettre les gaz à la dernière extrémité alors que le commandant de bord semblait figé.

Source: AFP
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Jean-Charles Corbet a ordonné le rapatriement de 9 millions d'euros

L'ancien PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet a récemment donné des instructions pour rapatrier un total "d'environ 9 millions d'euros" disponibles dans plusieurs sociétés basées au Luxembourg, a-t-on appris mercredi auprès de son avocat.

"M. Corbet a remis au juge d'instruction toutes les pièces justificatives montrant que les instructions avaient été données pour rapatrier tous les fonds disponibles au Luxembourg, ce qui représente un total d'environ 9 millions d'euros", a déclaré Me Xavier Flécheux à l'AFP.

L'ancien PDG, mis en examen le 24 juillet pour "abus de biens sociaux" et "abus de confiance", a été entendu mercredi par le juge Renaud van Ruymbeke au pôle financier du palais de justice.

L'enquête en cours vise notamment à établir pourquoi Holco, holding personnelle de M. Corbet et maison-mère d'Air Lib, n'a consacré qu'une partie des fonds versés par Swissair au redressement de la compagnie alors que d'importants virements vers diverses sociétés basées notamment à Luxembourg étaient effectués.

"Tout ce qui a été dépensé a été et sera justifié, tout ce qui n'a pas été dépensé est sur le point d'être rapatrié et sera utilisé dans une transparence totale", a affirmé Me Flécheux.

"L'affectation des ressources au sein des différentes filiales du groupe, en France et à l'étranger, est parfaitement conforme au jugement du tribunal de commerce de Créteil ordonnant la reprise d'AOM-Air Liberté par Holco", a ajouté l'avocat.

La prochaine audition de M. Corbet est prévue fin août.

Source: AFP
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75.000 employés de Boeing soumis à un cours de déontologie

Pour redresser son image sérieusement ternie par un récent scandale d'espionnage industriel, le groupe aéronautique Boeing a soumis mercredi les 75.000 personnes qu'il emploie dans le monde dans le secteur de la défense, à quatre heures de cours de déontologie.

"Partout dans le monde, les employés de l'unité Systèmes de défense intégrés (IDS) ont cessé le travail et, des apprentis aux patrons, ils ont pendant quatre heures suivi un cours soulignant la volonté de la compagnie de respecter les normes les plus élevées d'éthique professionnelle et d'intégrité", a déclaré Boeing dans un communiqué.

Elle a précisé que tout le personnel de ses bureaux dans la capitale fédérale Washington ainsi que celui de son centre de recherches et développement Phantom Works avaient également suivi ce séminaire.

Il y a quelques jours, le Pentagone avait annoncé l'annulation de contrats de défense de l'ordre de 1 milliard de dollars octroyés à Boeing, qui seraient redistribués à ses concurrents.

Ces sanctions sanctionnent une affaire d'espionnage industriel de la part d'employés de Boeing qui avaient subtilisé des dossiers internes de Lockheed-Martin pour battre leur concurrent dans l'obtention de contrats de lancement de satellites.

Lockheed-Martin a engagé des poursuites contre Boeing en accusant son rival d'avoir acquis quelque 37.000 documents lui appartenant.

Dans son communiqué, Boeing n'a toutefois pas fait la moindre allusion à cette affaire et a affirmé que l'enseignement de la déontologie n'était pas chose nouvelle pour le géant de l'aéronautique américaine.

Source: AFP
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Amadeus: bénéfice net en baisse de 11,5% au 1S03 à 90 M EUR

Le groupe international de réservations de voyages, Amadeus, a annoncé jeudi un bénéfice net de 90 millions d'euros au premier semestre, en baisse de 11,5% par rapport à la même période de l'an passé.

Dans un communiqué, Amadeus précise que le bénéfice net hors élements extraordinaires s'est élevé à 88,5 millions d'euros au premier semestre, en baisse de 6,1%, alors que analystes tablaient sur un résultat oscillant entre 89,2 et 93,6 millions d'euros.

Source: AFP
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British Airways : perte imposable de 45 ML au 1T03/04

La compagnie aérienne britannique British Airways (BA) a essuyé une perte avant impôts de 45 millions de livres (63,4 millions d'euros) sur le premier trimestre de l'exercice 2003/04, contre un bénéfice de 65 ML lors de la même période l'an passé.

Ces chiffres sont meilleurs que les prévisions des analystes, qui tablaient sur une perte comprise entre 60 et 73 ML.

Le chiffre d'affaires s'est établi à 1,8 milliard L, en baisse de 10,7% par rapport à l'exercice précédent, a souligné le groupe dans un communiqué.

Source: AFP
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ANA: perte nette 1T03/04 de 18,3 mds yens (134,5 M EUR) en raison du SRAS

La deuxième compagnie aérienne du Japon, All Nippon Airways (ANA), a enregistré une perte nette de 18,3 milliards de yensau premier trimestre de l'exercice 2003/04 achevé fin juin en raison de l'épidémie de pneumonie atypique, a-t-elle annoncé jeudi.

Source: AFP
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EasyJet pourra utiliser des "armes de distraction massive"

Des plaintes déposées contre des affiches de la compagnie aérienne EasyJet assimilant une opulente poitrine féminine à des "armes de distraction massive", ont été rejetées par l'autorité britannique de surveillance de la publicité, a-t-on appris mercredi.

186 personnes s'étaient émues de cette publicité de la compagnie à bas coûts britannique, estimant qu'elle "offensait et avilissait les femmes" et "banalisait la guerre en Irak".

Cette publicité, qui présentait en plan serré une opulente poitrine féminine difficilement contenue dans un haut de bikini, était censée présenter les tarifs de la compagnie vers les destinations ensoleillées du sud de l'Europe.

"humoristique, irrévérencieuse et d'actualité" ?

Selon la compagnie britannique, qui a rejeté toutes les accusations de sexisme, cette campagne publicitaire se voulait "humoristique, irrévérencieuse et d'actualité".

Selon l'autorité britannique de surveillance de la publicité, cette campagne n'était pas à même de causer un trouble généralisé, même si cette référence aux "armes de distraction massive" était "de mauvais goût".

Source: Tourmag.com
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Mercredi 30 juillet 2003

SRAS: Finnair remonte en puissance dans sa desserte de Pékin

La compagnie aérienne finlandaise Finnair, qui avait dû réduire fortement son nombre de vols vers l'Asie en raison de l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS, pneumonie atypique), va remonter en puissance plus vite qu'escompté dans sa desserte de Pékin, a-t-elle indiqué mercredi.

Le nombre d'allers et retours hebdomadaires vers Pékin avait été réduit en mai de cinq à un. Une deuxième rotation a été rétablie la semaine dernière, une troisième suivra vendredi et une quatrième à la mi-août (et non début septembre comme prévu précédemment), a indiqué Finnair.

"La demande pour cette liaison s'est améliorée, surtout en Chine. La classe économique a par moment été vendue jusqu'au dernier siège, et l'état des réservations est bon", a commenté Petteri Kostermaa, responsable des réseaux de la compagnie finlandaise.

Toujours en Chine, Finnair compte assurer trois allers et retours hebdomadaires vers Shanghaï à partir de début septembre.

L'épidémie de SRAS a été une très mauvaise nouvelle pour la compagnie finlandaise, en difficulté, qui comptait jouer sur les liaisons avec l'Extrême-Orient pour relancer son activité.

Le nombre de décès passe à quarante-deux au Canada

Un homme de 59 ans mort en mai a en fait succombé au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), selon des tests post-mortem, ce qui porte à 42 le nombre total de décès au Canada, a annoncé mercredi sur la chaîne CTV le docteur James Young, commissaire à la sécurité publique de l'Ontario (centre).
Source: AFP
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GB: les syndicats annoncent accord avec British Airways

Un accord entre British Airways et les syndicats, pour mettre fin au conflit opposant la compagnie aérienne à ses employés au sol, a été trouvé, ont annoncé mercredi les syndicats.

Cet accord devrait enrayer les menaces de grève qui se profilaient.

Source: AFP
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Olympic Airways menacée d'être privée de carburants

La Société olympique de ravitaillement de carburants (OFC) de l'aéroport d'Athènes a menacé la compagnie aérienne publique grecque Olympic Airways(OA), victime d'importantes difficultés financières, de la priver de carburants, selon une lettre de l'OFC publiée mercredi.

Selon cette lettre, datant du 9 juillet, publiée dans deux journaux de l'opposition conservatrice, l'OFC, dont 66% du capital est détenu par OA, a indiqué qu'elle était obligée de sanctionner le comportement d'OA en limitant de 50% son ravitaillement en carburants à partir du 28 juillet.

OFC, qui se borne à stocker les carburants achetés par les sociétés, accuse OA de ne pas remplir dûment les réserves dans le délai prévu de cinq jours et de prendre donc sur celles des autres compagnies.

Si OA ne remplit pas ses réserves, l'OFC doit interrompre le ravitaillement, a expliqué le président de l'OFC, Michalis Karalis, dans cette lettre. Il a demandé aussi à OA de "régler d'ici le 28 juillet toutes ses dettes vis-à-vis de l'OFC, s'élevant à 1,8 million d'euros".

OA, qui siège à l'aéroport international de Spata (à 30 km d'Athènes), est le plus grand client de cet aéroport.

Confirmant à l'AFP le contenu de la lettre, M. Karalis a indiqué qu'il avait demandé au personnel d'appliquer cette interruption mais qu'il n'allait pas surveiller son application.

De son côté, OA a démenti mercredi dans un communiqué de presse les dires de M. Karalis, indiquant que "son mandat a expiré le 30 juin 2003" et l'accusant "de créer des problèmes au fonctionnement normal" d'OA.

"OA, malgré ses problèmes financiers connus, répond complètement aux revendications de ses créanciers suivant les pratiques habituelles du marché", selon ce communiqué d'OA.

Avec un déficit s'élevant à 500 millions d'euros, le gouvernement prévoit prochainement le dépôt d'un amendement au parlement pour la privatisation des activités aériennes d'OA.

Source: AFP

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Transport aérien : premier accord sur des services réguliers Canada - Vietnam

Le Canada et le Vietnam ont donné leur feu vert à l'exploitation de lignes commerciales aériennes régulières entre les deux pays, a annoncé mercredi le ministère canadien des Transports.

Cet accord conclu entre Ottawa et Hanoï "permettra aux transporteurs du Canada et du Vietnam de développer ce marché bilatéral de transport aérien en pleine croissance", a déclaré le ministre David Collenette, cité dans un communiqué.

Les deux principaux transporteurs canadien, Air Canada, et vietnamien, Vietnam Airlines, devraient offrir prochainement des vols à code partagé, c'est-à-dire des vols offerts aux usagers par un transporteur qui utilise pour un segment du parcours un autre transporteur.

Les deux pays ont établi leurs relations diplomatiques il y a trente ans.

Source: AFP
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Deux nouvelles aérogares à Vatry pour le fret et les voyageurs

Deux nouvelles aérogares seront construites à l'aéroport de Vatry (Marne), l'une pour les voyageurs, l'autre pour le fret, a annoncé mercredi le président UMP du conseil général de la Marne René-Paul Savary.

Les travaux pour l'aérogare voyageurs, destinée à accueillir notamment des compagnies de vols à bas prix ("low costs") commenceront à la rentrée 2003, tandis que l'aérogare fret, d'une superficie de 8.000 m2, sera construite "à partir de fin 2004 ou début 2005", a précisé M. Savary lors d'une conférence de presse à l'aéroport.

Cette extension permettra à Vatry d'"être prêt à toute éventualité sur la scène nationale ou internationale", a expliqué le président du conseil général.

La mission d'information de l'Assemblée nationale a écarté dans un rapport publié le 16 juillet le projet d'un troisième aéroport dans le grand bassin parisien à court terme.

L'aéroport de Vatry, situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Châlons-en-Champagne, a accueilli au premier semestre 2003 un trafic de 3.600 tonnes, en hausse de 5% par rapport à la même période de l'année précédente.

Source: AFP
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Mig et Tupolev s'associent pour construire 100 court-courriers

Le constructeur russe de chasseurs Mig et le constructeur aéronautique Tupolev ont créé une société commune qui devrait construire 100 avions civils court-courriers Tu-334 en six ans, selon Vladimir Kravtchouk, directeur général adjoint de Mig.

La nouvelle société baptisée "Projet national 334" construira et assurera la commercialisation des Tu-334, des avions de ligne pouvant transporter 102 passagers, a précisé le responsable cité mercredi par Ria Novosti.

Quatre premiers appareils devraient sortir de l'usine de Loukhovitsy, près de Moscou, dès 2004, ont indiqué les partenaires du projet.

Ces appareils sont destinés à remplacer la flotte de Tu-154b, construits par Tupolev et de Yak-42 du constructeur russe Yak.

Leur prix ne devrait pas dépasser 13 millions de dollars, a précisé M. Kravtchouk.

Source: AFP
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Rupture dans l'air entre United et Atlantic Coast Airlines

Atlantic Coast Airlines souhaite couper les ponts avec United Airlines afin de créer une nouvelle compagnie à bas tarifs, au départ de Washington.

Selon l'agence de presse Reuters, la société, qui dépend de United pour environ 85% de ses activités, éprouvait ces derniers temps des difficultés à renégocier le contrat qui la lie avec celle-ci dans l'aviation régionale.

Source: Tourmag.com
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Premier vol d'une compagnie aérienne allemande pour Kaboul en août

La compagnie de charter allemande LTU a annoncé mardi l'ouverture d'une liaison entre Duesseldorf, dans l'ouest de l'Allemagne, et Kaboul le 5 août prochain, premier vol direct entre les deux pays depuis la guerre contre les talibans à l'automne 2001.

Chaque mardi à 21h45 heure locale (19h45 GMT), un charter de type Airbus 330-200, qui peut transporter 323 passagers, quittera Duesseldorf pour atterrir à Kaboul le mercredi à six heures du matin localement. Il redécollera deux heures plus tard pour arriver à Duesseldorf à 14h30 (12h30 GMT).

Outre les clients d'Allemagne et d'Europe, LTU vise avec cette initiative la communauté afghane de Californie (Etats-Unis), qui compte 70.000 membres: l'un de ses avions assurant chaque lundi la liaison Los Angeles-Duesseldorf, les passagers interessés pourront poursuivre leur voyage vers Kaboul.

"La demande de vols réguliers pour l'Afghanistan a clairement augmenté depuis la mise en place de mesures de stabilisation, au point de dépasser l'offre", explique le gérant de la compagnie, Juergen Marbach, dans un communiqué.

Les clients potentiels sont "tous ceux qui travaillent dans le cadre de la mission de maintien de la paix et de la reconstruction en Afghanistan, les organisations humanitaires et les investisseurs", ajoute-t-il.

Source: AFP
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Mardi 29 juillet 2003 (update 2)

Le spectre d'attentats à l'avion-suicide resurgit aux Etats-Unis

De nouvelles menaces d'attentats à l'avion-suicide prévus pour la fin de l'été et émanant du réseau Al-Qaïda ont soudainement fait resurgir aux Etats-Unis le spectre du terrorisme, presque deux ans après la tragédie du 11 septembre 2001.

Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a indiqué mardi que les autorités fédérales avaient reçu des informations laissant penser qu'Al-Qaïda préparait des attentats comparables à ceux de New York et Washington.

"Les services de renseignement américains ont reçu des informations concernant l'intérêt soutenu d'Al-Qaïda dans l'utilisation d'avions de lignes aux Etats-Unis et à l'étranger pour faire avancer leur cause", a indiqué à l'AFP le porte-parole du DHS, Gordon Johndroe.

La menace de tels attentats a pu être corroborée par d'autres moyens, en particulier des écoutes, précisait mardi le quotidien Washington Post.

Selon des responsables américains cités par le Post sous couvert de l'anonymat, cette menace a commencé à émerger la semaine dernière lors d'interrogatoires de membres d'Al-Qaïda actuellement détenus par les Américains et dont l'identité n'a pas été révélée.

Les autorités américaines continuaient à évaluer la crédibilité de cette menace, a indiqué M. Johndroe.

Depuis les attentats de 2001, les informations recueillies par la CIA (renseignement) ou le FBI (police fédérale) concernant d'éventuelles menaces terroristes sont désormais rassemblées et traitées par une institution unique: le Centre d'intégration de la menace terroriste, hébergé sur le site de la CIA, près de Washington. L'évaluation de la menace est ensuite transmise aux autorités fédérales.

La CIA s'est refusée à tout commentaire.

Signe toutefois que la menace semble avoir été suffisamment prise au sérieux, les autorités fédérales ont adressé au cours du week-end une notice d'alerte aux compagnies aériennes, aux forces de police et aux responsables locaux de la sécurité aéroportuaire.

"Cette alerte a été émise afin que les personnels de sécurité soient informés, qu'ils puissent réexaminer leurs procédures et qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires si nécessaires", a précisé le porte-parole.

Ces nouvelles menaces ont certainement d'autant plus retenu l'attention des autorités que, par le passé, Al-Qaïda a montré sa propension à s'attaquer plusieurs fois à une même cible (World Trade Center en 1993 et 2001), à utiliser un même modus operandi (attaques destructrices, simultanées) et à viser en particulier le secteur économiquement sensible de l'aviation commerciale.

Depuis les attentats de 2001 qui ont fait 3.019 morts aux Etats-Unis, la sécurité dans les aéroports et dans les avions a été considérablement renforcée: inspection par des scanners à explosifs de tous les bagages de soute, renforcement des fouilles de passagers, portes de cockpit infranchissables, "policiers du ciel" armés en civil dans certains avions, etc.

Le degré d'alerte terroriste national n'a pas été relevé mais ces nouvelles menaces devraient entraîner logiquement un renforcement des mesures de sécurité dans les aéroports américains, comme par exemple davantage de fouilles de passagers et de bagages à main sélectionnés au hasard.

L'Administration fédérale pour la sécurité des transports (TSA) s'est refusée toutefois à préciser quelles mesures spécifiques avaient été mises en place.

"Il est évident, pour des raisons de sécurité, que si des informations des services de renseignement sont jugées crédibles, nous y répondons", a indiqué le porte-parole de la TSA, Robert Johnson, en soulignant que, dans ce domaine, la discrétion restait un élément-clé.

"Notre rôle n'est pas de faire connaître notre réponse aux terroristes", a-t-il ajouté.

Voir la chronologie du 11/09
Source: AFP
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Le jugement qui peut ruiner Ryanair

«Grosse tuile pour Ryanair !», s’exclame «La Libre Belgique». «La compagnie aérienne irlandaise à bas coût a en effet perdu une première bataille judiciaire qui pourrait être lourde de conséquences» reconnaît l’«Irish Independent». «La Libre Belgique» détaille l’affaire : «Le tribunal administratif de Strasbourg a annulé des subventions (plus de 500 000 euros par an, sur cinq ans) accordées à la compagnie ‘low cost’ par la chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Bas-Rhin pour l’ouverture d’une ligne aérienne entre Strasbourg et l’aéroport de Londres-Stansted».

Ces subventions sont affectées, selon la CCI de Strasbourg qui gère l’aéroport de la ville, à la promotion de la région Alsace et de Strasbourg dans les médias et sur Internet. Depuis octobre, date de l’implantation de la compagnie européenne, le trafic a explosé entre Strasbourg et Londres : 110 000 passagers ont été transportés en 8 mois, contre 40 000 sur un an par Brit Air, la filiale d’Air France qui assurait jusque-là de manière monopolistique la liaison vers Londres.

L’arrivée de Ryanair et de ses billets bradés à 10 euros a poussé Brit Air vers la sortie. En mai, la petite compagnie régionale française s’est retirée et a porté plainte pour concurrence déloyale. Pour elle, il ne faisait aucun doute que la CCI, un organe qui représente l’Etat, accordait des aides d’Etat à la compagnie irlandaise. Le tribunal a tranché en sa faveur. «Ryanair a tout de suite fait appel», note «The Irish Times».

Selon Jean-François Bellis, professeur de droit européen de la concurrence à l’université libre de Bruxelles, cité par «La libre Belgique», cette décision pourrait faire mal à Ryanair : «Cette décision pourrait faire tâche d’huile. Le fait que la compagnie aérienne soit condamnée par un tribunal sur une affaire qui semble relativement anecdotique n’augure rien de bon pour la suite. D’autant que d’autres de ses pratiques semblent plus proches de la notion d’aides d’Etat».

La Belgique suit de très près ce jugement car l’aéroport de Charleroi a octroyé des incitations au transporteur en 2001 quand celle-ci a choisi l’aéroport sommeillant de la capitale wallonne pour en faire le premier «hub» ou «noeud» continental de l’histoire de la compagnie. Selon le quotidien belge, Ryanair bénéficie de droits de décollage et d’atterrissage très bas et son personnel aurait selon le «Financial Times» bénéficié de remboursement de frais d’hôtel injustifiés. La Commission européenne a ouvert en janvier une enquête et devrait rendre ses conclusions d’ici à la fin de l’année. Si elle estime qu’il y a bien eu aides d’Etat, Ryanair pourrait se trouver en grosses difficultés.

Le modèle économique de la compagnie se fonde en effet sur une double assise. D’une part des coûts très bas, grâce à des services réduits au strict minimum et une rationalisation extrême de la gestion des avions et des clients. D’autre part, l’utilisation d’aéroports de seconde zone tels ceux de Pau, Strasbourg ou Carcassonne, pour lesquels les autorités locales doivent prendre en charge un certain nombre de «dépenses marketing» de la compagnie. Grâce à ce type d’arrangements, en France mais aussi dans le reste de l’Europe, Ryanair a connu selon le «Financial Times» deux années de croissance exceptionnelle de ses bénéfices : + 44 % en 2001 et + 59 % en 2002. Pour cette année, la petite compagnie irlandaise qui monte prévoyait 10 % de croissance des bénéfices, mais sans cette manne des autorités locales, Ryanair pourrait se retrouver sur la paille.

Ph J

d'après Irish Independent , The Irish Times, La Libre Belgique

Source: © Courrierinternational.com

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Allemagne: fréquentation en hausse dans les aéroports grâce aux "low cost"

Les aéroports allemands ont vu leur fréquentation grimper au premier semestre et attendent pour 2003 une progression d'environ 3%, grâce au succès des compagnies à bas prix, a annoncé mardi l'association regroupant les 18 plus grands aéroports du pays (ADV).

En 2002, la fréquentation des aéroports avait chuté de 2,8%, à 136,7 millions de passagers, a rappelé l'ADV.

Au premier semestre 2003, le nombre de passagers a au contraire affiché une progression de 3,8% sur un an, à 65,6 millions, a indiqué l'ADV.

Ce sont surtout les vols intérieurs (+8,8%) et les destinations en Europe (+3,1%) qui ont bénéficié de ce rebond, tandis que les vols longs courriers restaient plombés par les retombées de la guerre en Irak et de l'épidémie de pneumonie atypique en Asie (-3,9%).

Cette progression au premier semestre est le résultat du succès des compagnies à bas prix, qui ont engagé une véritable guerre des prix avec leurs concurrentes traditionnelles, a expliqué l'ADV.

Plusieurs "low cost" se disputent actuellement le profitable marché allemand, notamment l'irlandais Ryanair, Hapag Lloyd Express (TUI), Air Berlin, Germanwings (détenu à près de 25% par Lufthansa), Deutsche BA (récemment rachetée par l'homme d'affaires Hans Rudolf Woehrl), et enfin BerlinJet, spécialisée dans les voyages d'affaires à prix cassés.

Source: AFP
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Les proches des victimes de l'accident aérien de Quiberon réunis 5 ans après

L'association "Crash Quiberon Action et Vérité", qui regroupe les proches des 15 victimes de la collision aérienne au dessus de la baie de Quiberon, a commémoré les cinq ans de l'accident mardi à Lorient, alors que toutes les voies de recours judiciaires semblent épuisées.

"Nous sommes déterminés à bouger, mais nous sommes écoeurés par le fonctionnement de la justice dans ce pays", a déclaré Daniel Mounier, dont la belle-soeur et trois neveux sont décédés dans l'accident.

Le 30 juillet 1998, un Beechcraft de la société Proteus Air Lines, qui effectuait la liaison Lyon-Lorient, était entré en collision en vol au large de Quiberon avec un petit Cessna 177. L'accident avait fait quinze morts, dont les trois pilotes, quatre enfants et une femme enceinte.

Alors qu'une expertise et un rapport du Bureau enquêtes accidentsdevenu Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité et l'aviation civile) avaient pointé un manuel de navigation "pas suffisamment explicite" dans les réglementations de sécurité, un non-lieu avait été rendu le 31 décembre 2001 en raison du décès des pilotes, considérés comme responsables de l'accident.

Les familles des victimes avaient fait appel, le 23 janvier 2003, pour obtenir une réouverture de l'instruction, mais l'ordonnance de non-lieu a été confirmée le 3 avril.

Elles travaillent actuellement à la constitution d'un dossier pour se pourvoir en cassation d'ici à septembre. Mais ce pourvoi n'est recevable qu'à condition que le ministère public accompagne leur demande "dans l'intérêt de la loi" dans les 15 jours suivant le dépôt du pourvoi.

Source: AFP
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"609 anciens salariés d'Air Lib reclassés en 100 jours" (Robien)

Six cents neuf anciens salariés d'Air Lib, placée en liquidation judiciaire en février, ont trouvé un nouvel emploi grâce à la cellule de reclassement BPI, a annoncé mardi le ministre des Transports Gilles de Robien.

"Ce sont 609 anciens salariés d'Air Lib qui ont été reclassés en 100 jours, soit 20% du total de l'effectif de la compagnie aérienne", a affirmé Gilles de Robien, au cours d'une conférence de presse à l'issue de la visite des locaux de la cellule de reclassement BPI, à Orly.

"A ce rythme-là, on peut espérer qu'en 12 à 18 mois, la plus grande partie du personnel d'Air Lib aura trouvé un métier", a-t-il ajouté.

"Je maintiendrai les moyens et la pression', a conclu le ministre, qui a rappelé que le gouvernement s'était engagé à hauteur de 7 millions d'euros.

"Les deux-tiers d'entre eux sont en contrat à durée indéterminée (CDI), un tiers en contrat à durée déterminée (CDD) de plus de six mois", a expliqué Pierre-Louis Rémy, directeur général adjoint de BPI et directeur du projet Air Lib, qui s'est fixé pour objectif le reclassement de 70% du personnel.

"Près de 2.400 anciens salariés d'Air Lib se sont inscrits à la cellule de reclassement, sur un peu plus de 3.000. Il y en a 1.700 à la cellule d'Orly et les 700 autres se partagent entre nos 18 sites d'accueil en province et dans les départements d'Outre-mer", a-t-il précisé.

"Nous avons contacté 1.880 entreprises, et nous avons détecté 3.699 postes, dont 752 dans le secteur du transport aérien", a ajouté M. Rémy.

Source: AFP
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Ryanair menace d'interrompre sa liaison Strasbourg-Londres-Stansted

La compagnie irlandaise à bas coûts Ryanair envisage d'interrompre sa desserte de Strasbourg au départ de Londres-Stansted, après l'annulation par la justice française de subventions locales dont elle bénéficiait, a affirmé mardi son PDG, Michael O'Leary, dans un entretien à l'AFP.

"La grande question pour nous au cours des deux prochaines semaines va être de savoir si nous suspendons les vols vers Strasbourg pendant que nous faisons appel, ou si nous continuons à assurer la desserte pendant l'appel", a déclaré M. O'Leary.

"Il y a une vraie possibilité, ou un vrai danger, que nous nous retirions tout simplement de Strasbourg", a-t-il ajouté.

Interrogé sur le fait de savoir si cette hésitation devait être interprétée comme une menace, M. O'Leary a lancé : "Je pense que nous faisons plus que menacer, il est hors de question d'assurer cette desserte à des coûts plus élevés pour des prix plus bas", a-t-il déclaré.

Le tribunal administratif de Strasbourg a annulé jeudi une délibération de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Strasbourg qui accordait des subventions à la compagnie à bas prix Ryanair pour son installation à l'aéroport de Strasbourg-Entzheim.

Source: AFP
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TUI veut baisser ses prix pour contrer la baisse de ses réservations

Le voyagiste allemand envisage de baisser ses tarifs cet hiver pour remonter ses ventes en baisse de 7,3% en juillet

TUI est bien décidé à contrer la baisse des réservations. Le leader mondial du tourisme prévoit ainsi de réduire ses prix de 11,5% en moyenne en Allemagne au cours de la saison d'hiver 2003/2004 et éventuellement, de réduire ses capacités d'accueil. Tout en notant une amélioration sensible, le groupe annonce par ailleurs que le chiffre d'affaires des réservations d'été accusait encore un recul de 7,3% en juillet, contre 10,7% mi-juin et de 12,6% fin mai, par rapport aux volumes déjà faibles enregistrés aux mêmes dates en 2002. L'amélioration se manifeste plus nettement sur la plupart des marchés européens alors qu'en Allemagne, le recul atteint encore aujourd'hui 10,8%. Le gérant de la filiale allemande Volker Boettcher estime d'ailleurs que «le retard sur l'an passé ne pourra définitivement plus être complètement rattrapé».

Au premier trimestre, la perte avant impôts et investissements s'était établie à 80 millions d'euros alors que les comptes 2002 du groupe étaient déjà marqués par une chute de 90,7% des bénéfices et un résultat opérationnel en baisse de 25%. À ce moment, le groupe avait décidé de réduire ses coûts et de supprimer 2.000 postes sur la période 2003/2004.



Voir l'article de Tourmag.com

Source: Les Echos
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Les pneus Michelin du Concorde vont équiper le futur avion géant d'Airbus

Les pneus conçus par Michelin pour le Concorde, suite à l'accident du 25 juillet 2000, équiperont le futur avion géant d'Airbus, l'A380, a annoncé mardi le groupe français de pneumatiques.

"Le pneu NZG du Concorde sera monté sur l'A380, ce qui fait que le travail de recherche effectué par Michelin ne sera pas perdu" du fait de l'arrêt des vols de Concorde, a déclaré le directeur financier de Michelin, Michel Rollier, en présentant à la presse les résultats semestriels de son groupe.

Cette information a été confirmée par Airbus, qui a précisé que Michelin n'était pas le seul pneumaticien retenu pour l'A380. "Michelin et Bridgestone ont été retenus pour l'instant", a indiqué à l'AFP un porte-parole du constructeur européen.

Les pneus NZG (near zero growth) avaient été conçus en 2001 par Michelin pour équiper Concorde, car les anciens modèles, provenant d'autres fournisseurs, avaient joué un rôle déterminant dans l'accident.

Ces pneus utilisent un nouveau matériau qui renforce considérablement l'architecture du produit, le rendant plus solide et résistant aux corps étrangers. En cas d'éclatement, les débris sont nombreux et petits, pour ne pas endommager la structure de l'avion.

Entaillé par une lamelle métallique lors du décollage de l'aéroport parisien de Roissy, l'un des pneus du Concorde accidenté en 2000 avait éclaté en plusieurs morceaux, dont un pesant plus de 4 kilos. Les morceaux de carcasse projetés à très grande vitesse contre la paroi d'un réservoir avaient ouvert une brèche, laissant s'enfuir le carburant qui s'était enflammé.

Les actionnaires d'Airbus, EADS (80%) et BAE Systems (20%) sont les héritiers des constructeurs de Concorde.

Source: AFP
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British Airways : les discussions avec les syndicats qualifiées de « productives »

Le directeur général de British Airways, Rod Eddington, a rencontré hier les représentants des syndicats de ses employés au sol, afin de poursuivre des négociations visant à éviter la répétition de la grève qui avait paralysé, voici une dizaine de jours, le trafic de la compagnie au départ de l'aéroport londonien d'Heathrow. Qualifiant les discussions de « productives », Rod Eddington a estimé qu'il y a « de bonnes chances de parvenir à un accord raisonnable. » Il avait indiqué dimanche que cette grève avait coûté plusieurs dizaines de millions de livres sterling, se refusant cependant à confirmer le chiffre de 70 millions de livres (98,6 millions d'euros) avancé par les analystes.

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Chine: plus de malades du SRAS à Pékin

Les 12 derniers patients souffrant de Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ne sont plus atteints de cette maladie, a annoncé un responsable de la Santé de Pékin, mettant fin à une épidémie qui, en huit mois, a tué 349 personnes sur 5.327 infectées au total en Chine.

"Les 12 personnes qui ont contracté la maladie n'ont plus les symptômes du SRAS et n'infecteront plus les personnes avec lesquelles elles sont en contact", a indiqué Liang Wannian, le directeur-adjoint du Bureau Municipal de la Santé de la capitale, cité par l'agence Chine Nouvelle.

Ces 12 malades ne sont toutefois pas sortis de l'hôpital parce qu'ils souffraient déjà de maladies cardiaques et rénales, entre autres, avant de contracter la pneumonie atypique, a précisé M. Liang.

L'annonce de leur guérison du SRAS coïncide opportunément avec la tenue à Pékin d'une conférence nationale sur le SRAS, rapportée mardi en une du Quotidien du peuple.

Lors de cette conférence, le président chinois Hu Jintao a souligné que "la victoire dans ce combat (contre le SRAS), a une fois de plus montré la grande supériorité du système socialiste chinois, et a renforcé la confiance de toutes les nationalités de la Chine dans la voie du socialisme aux couleurs chinoises".

Cette "grande victoire d'étape" a également "renforcé la cohésion de la nation chinoise, énormément augmenté la confiance de tous les pays du monde dans les perspectives de développement de la Chine, en élargissant l'influence de la Chine sur le plan international", ce qui montre, selon M. Hu que "sous la puissante direction du Parti communiste chinois (...) il n'y pas de difficulté que nous ne puissions surmonter".

Le SRAS, qui s'était déclaré pour la première fois en novembre 2002 dans le sud de la Chine, s'était propagé dans le monde et avait provoqué la mort de plus de 800 personnes sur plus de 8.000 infectées.

Le gouvernement chinois avait dans un premier temps tardé à prendre la mesure de la gravité de l'épidémie et avait minimisé le nombre de cas de SRAS, notamment dans la capitale, avant d'inverser la vapeur vers la mi-avril et de prendre des mesures sanitaires et de contrôle social drastiques dans l'ensemble du pays, pour éviter que la maladie ne se propage davantage.

Source: AFP
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Swiss rachetée 323 millions d'euros par Lufthansa ?

Selon le quotidien helvète Le Matin. Lufthansa apporterait 500 millions de francs (323 millions d'euros) à Swiss International Air Lines en échange d'une participation pouvant aller jusqu'à 49,9%.

Le journal, qui cite une source proche d'André Dosé, directeur général de Swiss, ajoute qu'un accord pourrait être conclu au début d'août. L'argent viendrait de la Deutsche Bank et permettrait à la compagnie suisse, en perte, de tenir le coup jusqu'à la fin de l'année.

Lufthansa aurait le droit de prendre une participation allant jusqu'à 49,9%, qui serait en fait inférieure pour ne pas mécontenter les actionnaires de la compagnie allemande, la troisième d'Europe, et les milieux politiques suisses.

Swiss conserverait ses 18 appareils long courrier, mais sa direction serait transférée de Zurich à Francfort, siège de la Lufthansa. Un porte-parole de la compagnie suisse a refusé de commenter l'information du Matin, la dernière en date d'une série évoquant un rapprochement avec la Lufthansa.

Source: Tourmag.com
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US Airways montre des signes de redressement

Hors aides gouvernementales, la compagnie reste déficitaire mais les réductions de coûts commencent à porter leurs fruits

La compagnie aérienne américaine US Airways a enregistré un bénéfice net de 13 millions de dollars au deuxième trimestre de son exercice 2003 après remboursement par le gouvernement américain de 214 millions de dollars de frais de sûreté et de compensations pour pertes occasionnées par la crise irakienne, alors qu'elle avait perdu 248 millions de dollars au cours de la période correspondante de 2002. Plus représentative de la situation de la compagnie, la perte avant impôts et exceptionnel du deuxième trimestre 2003 ressort à 154 millions de dollars, contre 250 millions de dollars un an plus tôt, sur un chiffre d'affaires de 1,77 milliard de dollars, contre 1,90 milliard de dollars au deuxième trimestre 2002. La compagnie précise que l'amélioration de sa situation est essentiellement imputable aux réductions de coûts réalisées lorsqu'elle était sous la protection du Chapitre 11 de la Loi américaine sur les faillites.

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Mercredi 23 juillet 2003

Le voyagiste allemand (TUI) pousse ses pions au Maroc

Le voyagiste allemand a conclu hier un accord-cadre avec le gouvernement marocain qui vise à renforcer son activité dans le royaume chérifien, alors même que ce dernier compte plus que doubler le nombre de visiteurs étrangers à l'horizon 2010 (10 millions de personnes à terme). Ce partenariat concerne cinq marchés européens (France, Belgique, Allemagne, Grande-Bretagne, Scandinavie) et comporte deux volets : la promotion et le transport aérien. Le Maroc veut en effet développer de nouvelles dessertes pour alimenter la croissance touristique. Corsair est la première compagnie du groupe TUI concernée. Le transporteur lancera dès l'hiver 2003-2004 de nouvelles rotations sur Fès, une cité que les autorités marocaines veulent promouvoir, et Marrakech.

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L'ex-PDG d'Air Lib Corbet devrait rester en garde à vue jusqu'à jeudi

L'ancien PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet devrait rester en garde à vue jusqu'à jeudi, celle-ci ayant été prolongée mercredi en fin de matinée, a-t-on appris de source judiciaire.

L'ancien pilote de ligne et syndicaliste d'Air France est entendu depuis mardi après-midi dans le cadre d'une enquête ouverte fin février par le parquet de Paris concernant d'éventuelles malversations financières.

Sa garde à vue est prolongée de 24 heures, en principe jusqu'à jeudi à la mi-journée, a-t-on précisé de même source.

M. Corbet a été longuement entendu mardi, entre 14h30 et 19h30 puis de 20h00 à 21h45, a-t-on indiqué de même source, précisant que son audition par les policiers de la brigade financière avait repris mercredi matin. Aucune précision n'a été fournie sur la teneur de ses propos.

Les enquêteurs s'interrogent notamment sur d'éventuels abus de biens sociaux liés aux flux financiers entre Holco, holding personnelle de M. Corbet et maison-mère d'Air Lib, et différentes sociétés satellites.

Cette garde à vue devrait aboutir à l'ouverture d'une information judiciaire et à la désignation d'un juge d'instruction.

A l'issue de celle-ci M. Corbet pourrait - si des indices graves ou concordants étaient retenus à son encontre - être présenté à un juge d'instruction en vue de sa mise en examen.

La saga d'Air Lib, de fusions en plans de redressement

L'ex-deuxième compagnie aérienne française, Air Lib, en liquidation depuis cinq mois, et dont l'ancien PDG Jean-Charles Corbet a été placé en garde à vue, a connu des années de déboires, de fusions ratées et de plans de redressement à répétition.

M. Corbet, ancien pilote de ligne et syndicaliste d'Air France, a été placé en garde à vue mardi dans le cadre d'une enquête ouverte fin février par le parquet de Paris concernant d'éventuelles malversations financières.

Les enquêteurs s'interrogent notamment sur d'éventuels abus de biens sociaux liés aux flux financiers entre Holco, holding personnelle de M. Corbet et maison-mère d'Air Lib, et différentes sociétés satellites.

Chimère d'un deuxième pôle aérien français face à Air France, Air Lib est issue de l'ancienne compagnie charter Air Liberté, créée en juin 1987 par Lotfi Belhassine, et qui a fusionné en mars 2001 avec AOM.

Air Liberté avait profité de la fin du monopole d'Air Inter en 1995 sur le marché intérieur pour s'installer à prix cassés sur les lignes intérieures, connaissant une croissance rapide mais déclenchant une féroce concurrence avec les autres compagnies.

Décidé à monter en régime, le fondateur d'Air Liberté s'intéresse à la compagnie AOM, issue du rapprochement, en 1992, de Minerve et d'Air Outre Mer, dont le Crédit Lyonnais souhaite se débarrasser.

Mais les relations entre le patron d'AOM, Alexandre Couvelaire, et M. Belhassine tournent vite au vinaigre.

Air Liberté affiche des pertes, victime de sa croissance mais aussi de la guerre des prix qu'elle a elle-même déclarée.

En septembre 1996, la compagnie est placée en redressement judiciaire.

Début 1997, British Airways prend les rênes d'Air Liberté, qui fusionne en avril avec TAT, filiale française de la compagnie britannique, et sera présidée par Marc Rochet, déjà PDG de TAT.

De son côté, AOM est cédée en août 1999 à la compagnie helvétique Swissair (49%) et au groupe financier français Marine Wendel (51%).

Un an plus tard, British Airways vend Air Liberté à Taitbout Finance (Marine Wendel) et indirectement au suisse SAirGroup, déjà aux commandes d'AOM et d'Air Littoral.

Un plan de fusion d'AOM, Air Liberté et Air Littoral est évoqué. Mais les trois compagnies, qui emploient plus de 7.000 personnes et ont accusé des pertes de 380 M euros en 2000, sont au bord de l'abîme. Et SAirGroup n'a pas les moyens de les soutenir.

En mars 2001, AOM et Air Liberté fusionnent. Lâchée par ses actionnaires, AOM/Air Liberté dépose son bilan en juin mais est autorisée à poursuivre ses activités.

Elle est alors reprise par Holco, la holding de Jean-Charles Corbet. Rebaptisée Air Lib, la compagnie se battra plus d'un an pour sa survie, présentant divers plans de restructurations tous retoqués par le gouvernement Raffarin alors que les dettes atteignent 120 M EUR. En septembre 2002, Air Lib ne paie plus ses charges courantes.

En novembre, le groupe néerlandais IMCA annonce son intention d'acquérir 50% d'Air Lib et réussit presque à convaincre le gouvernement et les salariés de soutenir un plan de relance avant d'y renoncer lui-même, prétextant un refus d'Airbus de lui accorder un prix préférentiel pour renouveler la flotte d'Air Lib.

Les événements s'enchaînent alors inexorablement: le 5 février 2003, la licence d'exploitation d'Air Lib expire, le 13 la compagnie dépose son bilan et le 17, le tribunal de commerce de Créteil prononce sa liquidation judiciaire.

Source: AFP
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Ryanair condamné pour publicité mensongère

Un tribunal allemand a jugé que la compagnie aérienne irlandaise à bas prix Ryanair s'était rendue coupable de publicité mensongère en annonçant des liaisons avec Duesseldorf (ouest), alors qu'en réalité ses appareils atterrissent à 70 kilomètres de la ville.

Ryanair n'aura désormais plus le droit d'utiliser le nom "Duesseldorf" pour ses trois liaisons quotidiennes entre Londres et la petite ville de Niederrhein, a tranché mardi un tribunal de Cologne.

La justice a estimé qu'il s'agissait d'un cas de publicité mensongère, car la compagnie laissait entendre à ses passagers qu'ils arrivaient effectivement à proximité de Duesseldorf.

Un cas similaire s'était présenté en juin 2002 à propos de la desserte par Ryanair de Francfort, à partir de l'aéroport de Hahn, situé à 90 kilomètres de la capitale financière allemande.

La justice avait cependant dans ce cas autorisé la compagnie irlandaise à utiliser le nom "Francfort-Hahn", malgré les protestations de la compagnie allemande Lufthansa, qui opère depuis l'aéroport international effectivement situé à Francfort, et qui s'estimait victime de concurrence déloyale.

Ryanair a pour habitude de choisir des aéroports excentrés afin de payer des taxes moins importantes.

Source: AFP
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British Airways: échec des négociations entre direction et syndicats

Les négociations entre British Airways (BA) et les syndicats, pour résoudre un conflit qui à causé l'annulation de plusieurs centaines de vols ce week-end à l'aéroport londonien de Heathrow, se sont terminées dans la nuit de mardi à mercredi sur un constat d'échec.

BA a donc décidé de mettre en place le système de pointage automatique pour ses employés au sol, à l'origine du conflit, dès mercredi midi, a indiqué la compagnie aérienne. Les négociations avaient démarré lundi matin.

Le syndicat GMB (General municipal and boilermakers) a indiqué qu'il allait consulter ses adhérents sur la tenue d'une grève.

Les salariés craignent qu'avec le nouveau système de pointage, BA cherche à renvoyer chez eux les employés pendant les heures creuses. Les salariés devraient ensuite "rendre" ces heures de travail, lors des périodes les plus agitées de la journée.

La compagnie aérienne réfute ces allégations. Elle souhaite simplement passer d'un système papier à un système électronique, affirme-t-elle. Elle rappelle que 2.000 de ses employés utilisent déjà le pointage électronique.

Les employés au sol de BA travaillant à Heathrow avait abandonné leur poste vendredi soir et samedi, dans un mouvement de protestation sans préavis. Il s'agissait d'un des week-ends les plus chargés de l'année et plus de 80.000 passagers ont vu leur vol annulé.

BA a mis plusieurs jours à rattrapper le retard accumulé et des centaines de passagers ont dû dormir à l'hôtel ou chez des amis, depuis vendredi soir.

Source: AFP
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Mardi 22 juillet 2003 (update 6)

L'ex-PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet placé en garde à vue

Cinq mois après la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne Air Lib, son ancien PDG, Jean-Charles Corbet, a été placé en garde à vue mardi dans le cadre d'une enquête ouverte fin février par le parquet de Paris concernant d'éventuelles malversations financières.

L'ancien pilote de ligne et syndicaliste d'Air France s'est présenté mardi en début d'après-midi dans les locaux de la brigade financière à Paris où il a été immédiatement placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire.

A l'issue de sa garde à vue, d'une durée maximale de 48 heures, il pourrait, si des indices graves ou concordants étaient retenus à son encontre, être présenté à un juge d'instruction en vue de sa mise en examen.

Les enquêteurs s'interrogent notamment sur d'éventuels abus de biens sociaux liés aux flux financiers entre Holco, holding personnelle de M. Corbet et maison-mère d'Air Lib, et différentes sociétés satellites.

Les investigations portent en particulier, mais pas exclusivement, sur les rémunérations accordées à M. Corbet.

Dans un rapport rendu public le 18 juin et versée depuis au dossier judiciaire, la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur les causes économiques et financières de la disparition d'Air Lib, s'est montré très sévère à l'égard de l'ancien PDG.

"Parmi les faits dont la commission d'enquête a eu connaissance, le versement de certaines primes, notamment la prime d'arrivée de M. Jean-Charles Corbet, pourrait être constitutif d'abus de bien social", souligne le rapport.

M. Corbet avait alors estimé qu'il s'agissait d'un "règlement de compte", démentant catégoriquement tout enrichissement personnel.

Sollicité mardi par l'AFP, Gilles Nicoli, ex-délégué CFDT d'Air Lib, a indiqué qu'il n'était "pas surpris" par cette garde à vue mais a insisté sur un "échec collectif" faisant qu'aujourd'hui à peine "19% des personnels" ont été reclassés.

La liquidation judiciaire d'Air Lib, prononcée le 17 février, a entraîné le licenciement de 3.200 personnes.

Créée en juillet 2001, Holco contrôle une dizaine de sociétés en France et à l'étranger.

Dans un rapport remis début mars, des experts-comptables mandatés par le Comité d'entreprise d'Air Lib soulignent l'existence de zones d'ombre dans les comptes de cette holding.

Le rapport relève notamment que 2,6 millions d'euros ont été versés "en frais de personnel" par Holco, dont les effectifs s'élèvaient, au cours de l'exercice 2001-2002, à "quatre personnes".

Autre point mystérieux : les 14 millions d'euros perçus par Mermoz (filiale d'Holco domiciliée aux Pays Bas), sur les 152,5 millions d'euros versés par Swissair, ancien propriétaire de la compagnie, aux nouveaux repreneurs.

Interrogé fin février sur Holco, Jean-Charles Corbet avait affirmé que cette holding correspondait à "une organisation tout à fait classique".

Fin mai, l'ancien ministre communiste des Transports Jean-Claude Gayssot a également été entendu par la commission d'enquête parlementaire, notamment sur les conditions d'octroi d'un prêt de l'Etat de 30,5 millions d'euros à Air Lib début 2002.

Concernant la reprise d'AOM-Air Liberté par Holco, l'ex-ministre a catégoriquement démenti être intervenu en ce sens auprès du tribunal de commerce de Créteil (Val-de-Marne), niant en outre tout "lien familial ou politique" avec M. Corbet.

Jean-Charles Corbet, le pilote syndicaliste a raté sa reconversion en patron

L'ex-PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet, placé en garde à vue mardi, est un ancien pilote de ligne et syndicaliste, accablé pour sa gestion de la compagnie aérienne en liquidation.

Ce quinquagénaire moustachu, qui avait pris la direction d'Air Lib à l'été 2001, a été dénoncé pour enrichissement personnel et gestion opaque dans le rapport parlementaire sur les conditions de la débâcle d'Air Lib, publié en juin.

En juillet 2001, lorsque son projet de reprise du groupe AOM-Air Liberté qui venait de déposer son bilan, avait été retenu par le tribunal de commerce de Créteil, M. Corbet bénéficiait d'un a priori favorable. Sans parler du soutien du ministre des transports d'alors, Jean-Claude Gayssot.

En sa qualité de président du bureau du Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL) d'Air France, M. Corbet s'était en effet illustré dans la lutte contre la double échelle des salaires que voulait imposer la compagnie nationale à ses pilotes, pour payer moins cher les nouveaux embauchés.

En juin 1998, alors qu'une grève des pilotes d'Air France menaçait de perturber le trafic à l'approche de la Coupe du Monde de football, le SNPL avait signé in extremis un accord avec Jean-Cyril Spinetta : les pilotes acceptaient notamment d'échanger une partie de leur salaire contre des actions de leur compagnie. En contrepartie, Air France abandonnait la double échelle des salaires.

Mi-2001, son projet de reprise d'AOM-Air Liberté (rebaptisée Air Lib en septembre 2001) avait suscité une forte adhésion au sein de l'entreprise.

Mais la lune de miel avait tourné court. Alors que la situation d'Air Lib s'aggravait après les attentats du 11 septembre 2001 et la crise générale du transport aérien, les syndicats dénoncaient le goût du secret de M. Corbet autour de ses projets de restructuration.

Ce dernier s'en prenait à la fois aux médias, qu'il accusait de vouloir enterrer sa compagnie avant l'heure, et aux syndicats. Dans son message de voeux aux salariés, il regrettait que "certains représentants syndicaux jouent les pyromanes en défendant leurs intérêts personnels".

Au nouveau gouvernement, qui refusait de continuer de soutenir à bout de bras une compagnie privée, il faisait du chantage aux emplois, menaçant de supprimer 1.300 emplois s'il n'obtenait pas des droits de trafic vers l'Afrique.

A titre personnel, il avait aussi été candidat sans succès à la reprise du fabricant de motos de Clermont-Ferrand, Voxan.

Cet adepte de rugby, marié et père de trois enfants, a trouvé sa vocation de pilote à l'âge de 4 ans, en regardant atterrir dans la brousse africaine les avions de la recherche française d'uranium.

De 1974 à 1978, il a suivi une formation à l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile (ENAC) de Toulouse, avant de devenir pilote de brousse au Gabon (1978-80) et de rejoindre Air Gabon pour mettre en place la formation des pilotes de ligne (1980-82).

Il a rejoint Air France en 1982, où il sera successivement pilote de ligne, commandant de bord, instructeur contrôleur, et de nouveau commandant de bord, jusqu'en 2001.

Il avait parallèlement rejoint le SNPL, dont il était devenu vice-président du bureau Air France en 1992 et président de 1997 à 2000.

Il était devenu à l'été 2001 président du conseil de surveillance d'Air Lib, et PDG en janvier 2002.


Voici l'article publié par TourMaG.com le 19 juin consacré à cette affaire, suite à la Commission d'enquête parlementaire
Voir notre dossier: la saga Air Lib
Voir l'article du Nouvel Obs (journal permanent)
Voir l'article de La Tribune (AFP)

Source: AFP
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TUI s’allie avec Accor et l’Alliance : une nouvelle donne est née

Le groupe allemand a signé, lundi 21 juillet, un premier accord stratégique avec Accor et un second accord de distribution avec l’Alliance. N'ayons pas peur des mots : on assiste avec cet accord à la naissance d'une nouvelle entité qui va peser très lourd et bouleverser la donne actuelle du tourisme européen.

Alors que TUI attend Top Resa pour lancer officiellement son tout nouveau TO, TUI France, le groupe allemand peaufine aujourd’hui les derniers préparatifs avant la bataille. Michael Frenzel, président du directoire de TUI, et Jean-Marc Espalioux, président du directoire d’Accor, viennent ainsi de signer un accord global qualifié de stratégique.

Celui-ci permettra d’abord aux tours opérateurs du groupe TUI d’intégrer les hôtels d’Accor dans leur programmation à compter de la saison été 2004. L’accord concerne 180 hôtels répartis dans 14 pays européens, aussi bien dans la gamme Sofitel, Novotel, Mercure et Ibis.

Par ailleurs, sur le marché français, TUI France commercialisera désormais 9 Coralia Clubs de Accor. Pour l’heure 7 de ces 9 clubs seront programmés en « quasi-exclusivité » mais ils devraient rapidement tomber dans le régime de l’exclusivité complète. « Il y a un certain délai, le temps que les contrats en cours s’achèvent », explique Eric Debry, président de Nouvelles Frontières et membre du directoire de TUI.

Contrat de distribution privilégié pour la nouvelle marque, TUI France

Sept Coralia Club apparaîtront dès le lancement de la brochure automne-hiver 2003/2004 : le Coralia Club Palmariva à Marrakech, la Kasbah à Agadir, le Palm Beach Djerba, le Coralia Club Monastir, le Baobab au sénégal, le Playa del Oro à Cuba et le Dahab en Egypte. Dès la saison été 2004, les Coralia Clubs de Porticcio, en Corse, et celui de Tekirova, en Turquie, viendront compléter cette liste.

« Chacun apportant ses meilleurs atouts, nous avons désormais toutes les cartes en main pour développer nos activités », se félicite Michael Frenzel, qui met en avant l’orientation « win-win » de l’accord. Ce contrat a été signé pour une période de trois ans mais Jean-Marc Espalioux compte dès à présent sur sa reconduction et suggère même une collaboration accrue entre les deux géants du tourisme. « D’autres hôtels européens pourraient être un jour concernés par cet accord », a précisé le patron d’Accor.

Autre volet de l’accord annoncé lundi 21 juillet : la signature d’un contrat de distribution privilégié pour la nouvelle marque de tour operating de TUI avec l’Alliance, la société créée par Selectour et Accor, qui compte aujourd’hui 1074 agences de voyages avec les réseaux de la CIT, Lusitania, Vernay et Wasteels. Cet accord prendra effet dès septembre prochain et porte quant à lui sur une durée de quatre ans.

L’Alliance pèsera 30% de la distribution de TUI France

L’Alliance devrait représenter pas moins de 30% de la distribution de TUI France, qui s’est fixé un objectif de ventes de 100 millions d’euros pour sa première année. Avant même que sa brochure soit sortie, TUI France annonce d’ailleurs d’ores et déjà vouloir mettre l’accent sur les départs régionaux et privilégier un rapport qualité-prix « étudié et performant ».

A noter que dans le cadre de ce partenariat, TUI France devient actionnaire de Selectour Finances à hauteur de 5%. Interrogé sur le commissionnement accordé par TUI, Philippe Demonchy a simplement indiqué que celui-ci « était normal et conforme aux schémas existants ». Le patron du réseau Selectour a également souligné l’importance de cet accord.

« A l’heure où de plus en plus de TO ouvrent des points de ventes à leur nom, un peu plus de 1000 sur un total de 5000 points de vente français, il était très intéressant pour nous de nous associer avec un producteur comme TUI. Nous travaillons dans le même esprit, avec d’un côté les producteurs qui produisent et les distributeurs qui distribuent ».

Didier Forray
didier@forray.net


Accord de partenariat entre le groupe TUI et le gouvernement marocain 

Un accord peut en cacher un autre ! Outre la signature d’un contrat global entre le groupe TUI et Accor, Michael Frenzel, président du directoire de TUI, a également scellé la signature d’un accord de partenariat avec le gouvernement marocain, représenté par le ministre du tourisme marocain, Adil Douiri. 

La cérémonie s’est déroulé lundi 21 juillet à l’ambassade du Maroc à Paris. Cet accord se compose en deux parties distincts. Un premier volet consacré au marketing précise que TUI et le Maroc s’engagent tout d’abord à co-investir dans des campagnes de publicités et dans des actions de promotion destinées à mettre en avant la destination auprès des principaux marchés européens. 

Aucun budget et aucune date de lancement n’ont toutefois été dévoilés pour ces futures campagnes. Le second volet de l’accord concerne quant à lui le transport aérien : le Maroc entend en effet développer ses dessertes aériennes et autorise Corsair, compagnie filiale de TUI, à ouvrir une liaison régulière entre Paris et les villes de Fès et Marrakech dès l’hiver 2003/2004.



Source: Tourmag.com
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Le premier Airbus A318 livré à la compagnie américaine Frontier Airlines

Le premier Airbus A318, le plus petit avion de la gamme d'Airbus avec 114 places, assemblé à Hambourg (nord de l'Allemagne), a été livré à la compagnie aérienne américaine Frontier Airlines, a annoncé mardi la filiale allemande de l'avionneur européen.

Quatre autres A318, dont le coût est d'environ 50 millions d'eurosmillions de dollars) pièce, doivent encore être livrés à cette compagnie aérienne d'ici à fin 2004, selon la même source.

Au total, le carnet de commandes des A318 s'est réduit à 84 appareils contre 134 initialement, après que plusieurs compagnies aériennes parmi lesquelles British Airways ont annulé des commandes, a précisé Airbus.

L'A318 avait effectué son premier vol d'essai il y a près d'un an avec des moteurs franco-américains CFM International (SNECMA et General Electric) entre Hambourg et Toulouse (sud-ouest de la France).

Le programme A318 a été lancé en avril 1999 "pour desservir les routes aériennes à fréquence élevée et faible densité", avait rappelé précédemment l'avionneur européen.

Source: AFP
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Air China en discussions avancées pour rejoindre Star Alliance

La compagnie aérienne nationale chinoise Air China est en discussions avancées pour rejoindre le groupement Star Alliance, formé autour de Lufthansa, a indiqué le président du conseil de surveillance du transporteur allemand, cité mardi dans le Handelsblatt.

Les négociations sont "déjà très avancées", a déclaré Juergen Weber à l'occasion d'un déplacement en Chine.

Le ministre chinois des Transports, Yang Yuanyuan, a assuré à la Lufthansa que l'adhésion d'Air China à Star Alliance "n'était plus qu'une question de temps", a-t-il ajouté.

Star Alliance est le plus grand groupement mondial de compagnies aériennes. Il est en concurrence notamment avec One World, formé autour de British Airways, et avec Sky Team autour d'Air France.

Source: AFP
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TUI et la querelle des "Anciens" et des "Modernes"

TUI a décidé de sortir l'artillerie lourde. Après un flou artistique de plusieurs mois, il vient de frapper un grand coup avec le partenariat signé hier avec le Groupe Accor et l'Alliance. Une association qui place d'emblée son nouveau TO (TUI France) en leader virtuel sur le marché français... et plus si affinités !

On assiste actuellement dans l'industrie touristique à deux mouvements inversement proportionnels que l'on pourrait quasiment dénommer la querelle des "anciens" et des "modernes".

D'un côté une Alliance qui, à contre courant, "agglomère" des compétences complémentaires, "mijote" des ingrédients et assemble une véritable pièce montée dont la taille grossit de jour en jour.

De l'autre, des tour opérateurs qui ont choisi le schéma inverse : par crainte de voir noyautés leurs distributeurs, ils ont joué à fond la carte de l'intégration verticale et décidé de maîtriser également leur propre réseau de distribution. Une stratégie d'auto défense mais, quelque part aussi, de repli sur soi.

Dans une industrie fragilisée et sur laquelle est brandie en permanence une véritable épée de Damoclès, la géo-politique, le terrorisme et la menace sanitaire n'exigent-ils pas de sortir de l'isolement, de "briser l'armure" et de regarder au loin, au delà du bout de son nez ?

TUI sort par le haut et passe à l'offensive

L'avenir nous dira qui en sortira vainqueur mais le panache de TUI force l'admiration. Le TO allemand a réussi, avec le partenariat conclu avec Accor et l'Alliance, à sortir par le haut du demi échec rencontré jusqu'ici sur le marché français. Dans une conjoncture particulièrement morose, il a choisi l'offensive, avec la création d'un nouveau TO généraliste qui devrait, rapidement, donner du fil à retordre à ses concurrents directs.

Mieux : le partenariat et les liens privilégiés avec un réseau fort aujourd'hui de 1.074 agences de voyages et dont les ramifications européennes ne cessent de s'étendre, devient une véritable menace pour ses challengers. Pour couronner le tout, Nouvelles Frontières a annoncé avoir été "bénéficiaire au premier semestre de l'année, fin juin 2003, pour la première fois depuis dix ans".

Son président, Eric Debry, annonce sa couleur : "Nous ne sommes plus dans une position défensive mais dans une position de développement". Voilà qui est très clair : après des débuts laborieux, TUI est désormais prêt à en découdre avec ses nouveaux alliés sur tous les fronts...

Source: Tourmag.com
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Nouvelles Frontières (TUI) bénéficiaire au 1er semestre 2003

Nouvelles Frontières (NF) a été "bénéficiaire au premier semestre de l'année, fin juin 2003, pour la première fois depuis dix ans", a indiqué lundi son président, Eric Debry.

"Nous ne sommes plus dans une position défensive mais dans une position de développement", a-t-il déclaré en marge d'une conférence portant sur la conclusion d'un accord de partenariat entre le Tour-Opérateur allemand TUI et le groupe français d'hôtellerie et services Accor.

NF, filiale de TUI, avait enregistré en 2002 une perte nette de 7,9 millions d'euros, contre 109 M EUR un an plus tôt. Le chiffre d'affaires 2002 s'était établi à 1,101 milliard d'euros.

Source: AFP
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Air Canada : nouvelle renégociation de la location de 12 appareils

La compagnie Air Canada, qui mène sa restructuration à l'abri de la loi sur les faillites, a annoncé lundi la signature d'un accord avec International Lease Finance Corporation (ILFC) pour renégocier le contrat de location de 12 appareils, 10 Airbus et deux Boeing.

Cet accord fait suite à celui conclu au début du mois avec son principal créancier, General Electric Capital Aviation Services (GECAS), qui avait consenti à procéder à une restructuration globale des contrats de location de 106 appareils.

Dans un communiqué, le Pdg de la compagnie, Robert Milton, a souligné que la conclusion de ces accords lui permettait de compter avoir achevé les renégociations de "la majorité du reste de nos accords de location d'ici au 31 juillet".

Source: AFP
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Accor et TUI nouent une alliance stratégique

Jean-Marc Espalioux, président d'Accor (Paris: FR0000120404.PA - actualité - forum) , et Michael Frenzel, président du directoire de TUI, ont annoncé la signature d'un accord stratégique basé sur la distribution croisée de leurs produits.

Les tour-opérateurs de TUI commercialiseront 180 hôtels Accor situés dans 14 pays européens ainsi que neuf Coralia Club appartenant au groupe hôtelier français à partir de la saison d'été 2004 pendant une durée de trois ans.

Parallèlement, les agences de voyage d'Accor et de Selectour distribueront à partir de la prochaine saison d'hiver et pour quatre ans mais sans exclusivité les produits de TUI, la marque que lancera en septembre le groupe allemand tourisme sur le marché français aux côtés de sa filiale Nouvelles Frontières.

A cette occasion, TUI France a acquis une participation de 5% dans Selectour Finances, dont Selectour et Accor détiennent chacun 45,7% et Avis 3,6%.

L'Alliance regroupe les réseaux Selectour, ceux des sociétés du groupe Accor (Carlson Wagonlit Travel et Frantour) et ceux des membres affiliés (CIT, Lusitania, Verney, Wasteels).

Jean-Marc Espalioux a précisé lors d'un point presse que cet accord constituait "une première étape". "Avant même ces trois ans, j'espère que nous aurons un plus grand nombre d'hôtels et que nous pourrons envisager des projets communs", a-t-il déclaré.

"Le timing n'est pas formidable actuellement pour un développement hôtelier", a-t-il cependant observé. "En 2004 ou en 2005, c'est une question qui sera posée".

En dépit des difficultés rencontrées récemment par le secteur touristique, Michael Frenzel s'est refusé à qualifier l'accord de défensif.

"Nous sommes confiants dans le fait que nous retrouverons nos anciens taux de croissance une fois que le marché se sera redressé et il est en train de se redresser", a-t-il souligné, estimant que cet accord permettrait à TUI, numéro un européen du tourisme, de mieux profiter du retour de toute embellie du secteur.

Source: Yahoo! Finance & Reuters ©
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Lundi 21 Juillet 2003 (update 1)

Thomas Cook prévoit une baisse du tourisme en 2003

Le patron de Thomas Cook, deuxième agence de voyage européenne, a estimé lundi que le secteur du tourisme en Europe verrait ses ventes et le nombre de ses clients diminuer cette année en dépit de sa reprise récente.

Stefan Pichler a déclaré aux journalistes que le chiffre d'affaires serait amputé par les baisses de prix pratiquées dans l'ensemble du secteur pour attirer les touristes ayant déserté les agences après la guerre en Irak et l'épidémie de pneumonie atypique.

Le nombre de clients baissera lui aussi cette année, la contraction observée au premier semestre ne pouvant être rattrapée.

"Le secteur sera aux niveaux de 1998 à la fin de 2003", a-t-il déclaré.

Stefan Pichler a cependant ajouté que le nombre de voyageurs devrait augmenter à ses yeux en 2004 en Europe, de 2,5 à 3%, tout en prévenant qu'une reprise complète du secteur ne pourra pas être atteinte sur un laps de temps court.

"Nous nous adapterons au fait que (le secteur) ne connaît pas le boom des dernières années", a-t-il ajouté.

Il a également répété que Thomas Cook, filiale de la compagnie aérienne Lufthansa et du groupe de distribution KarstadtQuelle, tablait pour 2003 sur un bénéfice d'exploitation supérieur aux 62 millions d'euros dégagés l'année précédente, et sur un bénéfice net à l'équilibre après la perte de 123 millions enregistrée en 2002.


Source: Libération & Reuters ©
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Lufthansa rétablit la plupart des liaisons suspendues à cause du SRAS

La compagnie aérienne allemande Lufthansa va rétablir à partir de fin juillet en Asie un niveau de desserte proche de celui d'avant l'épidémie de pneumonie atypique SRAS, a-t-elle annoncé lundi.

"La demande sur les liaisons avec l'Asie reprend", notamment vers Pékin, Shanghai et Hong-Kong, a affirmé l'un des dirigeants du groupe, Thierry Antinori, dans un communiqué.

Lufthansa va notamment reprendre le 28 juillet ses liaisons quotidiennes entre Francfort et Pékin, avant d'augmenter les capacités sur cette ligne le 12 septembre, en passant d'un Airbus de taille moyenne à un Boeing 747, détaille la compagnie.

Par ailleurs, les trois liaisons hebdomadaires entre Munich (sud) et Shanghai reprendront à partir du 2 septembre, a encore indiqué Lufthansa.

La compagnie allemande, troisième en Europe en termes de part de marché, déjà affaiblie par la guerre en Irak et la déprime économique allemande, a pris de plein fouet l'épidémie de SRAS en Asie, marché où elle est très présente.

Lufthansa s'attend à être dans le rouge au niveau opérationnel sur l'ensemble de l'année.

Source: AFP
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Southwest Airlines: bénéfice net au 2T03 de 246 M USD

Southwest Airlines, la compagnie aérienne américaine à tarifs réduits, a engrangé un bénéfice net de 246 millions de dollars au 2e trimestre de son exercice 2003, contre 102 millions un an plus tôt grâce notamment à des subventions publiques pour assurer la sécurité, selon un communiqué.

Le bénéfice par action (BPA) est ressorti à 13 cents pendant la période sous revue, contre 10 cents un an plus tôt et un cent de mieux que ce qu'attendaient les analystes, selon la valeur médiane calculée par l'agence First Call.

Le chiffre d'affaires a progressé de 2,9% à 1,52 milliard de dollars au 2e trimestre.

Source: AFP
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Delta et Continental redressent la tête grâce aux subventions

Seules les aides de l'Etat ont permis aux deux compagnies aériennes de renouer avec les bénéfices au deuxième trimestre 2003. Devant les perspectives encore médiocres du marché, les titres sont sanctionnés en bourse.

Continental et Delta reviennent dans le vert. Les compagnies aériennes ont annoncé ce jeudi, pour le deuxième trimestre de leur exercice 2003, des bénéfices nets de 79 millions de dollars pour Continental, et de 184 millions de dollars pour Delta. Sur la même période 2002, les deux compagnies perdaient respectivement 139 et 186 millions de dollars. Joli retournement, pourrait-on penser, puisqu'au premier trimestre de cette année, Continental perdait encore 221 millions de dollars et Delta 466 millions.

En fait, ces résultats sont dus en grande partie aux subventions du gouvernement pour l'accroissement des mesures de sécurité. Les subsides ont ainsi atteint 251 millions de dollars pour Delta et 111 millions de dollars pour Continental. Par conséquent, si l'on exclut subventions et exceptionnels, les deux compagnies sont encore en pertes. Lire la suite de l'article de La Tribune

Source: La Tribune
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Lufthansa discute avec Swiss mais n'a pas fait d'offre

Lufthansa AG poursuit des discussions avec Swiss International Air Lines, mais le troisième transporteur aérien européen n'a pas proposé de racheter la compagnie helvétique en difficulté, rapporte un journal suisse, citant des responsables du groupe allemand.

"Nous n'avons pas fait d'offre à Swiss", a déclaré à Singapour Thierry Antinori, vice-président exécutif de Lufthansa chargé du marketing et des ventes, cité par le journal NZZ am Sonntag.

Lundi dernier, la Lufthansa avait démenti un article selon laquelle elle aurait avancé une offre concertée sur Swiss, la compagnie créée en 2002 après la faillite de la Swissair.

"Nous n'avons pas parlé de Swiss au conseil de surveillance, et je suis bien placé pour le savoir puisque je le dirige", a déclaré Jürgen Weber, le président de la compagnie allemande.

Il a toutefois précisé que des dirigeants de Swiss avaient pris contact avec la Lufthansa en vue de la tenue de discussions.

"Nous serions bien bêtes de ne pas avoir d'entretiens pour obtenir plus d'informations", a-t-il ajouté.

Si les analystes excluent le plus souvent une prochaine absorption de Swiss par la Lufthansa, il estiment en revanche possible une coopération entre les deux compagnies.


Source: Libération & Reuters ©
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Aérien : pourquoi les low cost vont prendre 20 % du marché intérieur européen

Le rapport de la Commission parlementaire chargée d'enquêter sur le sort du 3e aéroport, a fait un bon travail de synthèse sur l'état de l'industrie du transport aérien en France mais aussi en Europe. Voici le résultats de ses cogitations en matière de transport à bas coût. Vous pouvez accéder à la totalité du rapport en cliquant ici.

Toutes les compagnies aériennes ne cherchent pas à se placer dans le cadre de grandes alliances : des compagnies de taille plus modeste développent au contraire une stratégie dite de « niche », en choisissant un segment particulier du marché peu ou mal exploité. Il peut s'agir de marchés régionaux (avec des avions de taille plus réduite), ou de vols à bas coûts (ou low costs).

Ce marché « low costs » vise les voyageurs « loisirs », peu disposés à payer un prix élevé pour voyager en Europe, qui désirent faire des séjours courts vers des destinations principalement urbaines. Au cours des dernières années, les compagnies low costs se sont largement développées en Europe, et sont à l'origine d'une partie importante de la croissance du trafic.

État des lieux : la « méthode Southwest »

La stratégie des compagnies à bas coûts s'appuie sur celle créée par la compagnie américaine Southwest, première compagnie à avoir développé ce type de vols aux Etats-Unis dans les années 70. Cette compagnie texane, créée en 1971, effectue, dès l'origine, des vols sur des distances moyennes (environ 860 km), entre San Antonio, Dallas et Houston.

Elle devient une compagnie « majeure » en 1990, avec un chiffre d'affaires supérieur à 1 milliard de dollars (5,6 milliards de dollars en 2001) et est, en 2002, la 4e compagnie américaine en termes de passagers domestiques (64 millions de passagers en 2001).(...)

Cette « méthode Southwest » a servi de base à la création, plus tardive, de ses cons œurs européennes. L'objectif des compagnies à bas coûts est de réduire au maximum les coûts d'exploitation et de gestion, de façon à proposer des tarifs jusqu'à deux ou trois fois inférieurs à ceux des concurrents sur une même ligne.

La réalisation de cet objectif passe par une stratégie commerciale quasi identique pour toutes ces compagnies :

- Elles travaillent sur un marché bien précis : elles réalisent uniquement des dessertes « point à point », afin de ne pas avoir à traiter de passagers en correspondance et effectuent des vols de moins de trois heures, uniquement au sein de l'espace national ou européen.

Les recettes des low cost

- Elles utilisent en général des avions d'un seul modèle, le plus souvent Boeing 737-200 ou 300, éventuellement achetés d'occasion. Ces avions présentent en effet le plus faible coût à l'achat ou à la location, ainsi qu'un faible coût d'exploitation par siège.

- Elles ne disposent que d'une seule classe (contrairement aux avions multiclasses des compagnies classiques), ce qui réduit grandement les coûts d'exploitation.

- Elles atterrissent en général sur des aéroports secondaires, pour accélérer le temps moyen de rotation en évitant les encombrements, et pour payer des redevances aéroportuaires réduites.

- Elles simplifient au maximum les procédures d'embarquement et de débarquement (places non attribuées), encore une fois pour accélérer les rotations et réduire les besoins en personnel. Dans cette optique, elles commercialisent également les billets directement par téléphone, fax mais surtout Internet, et non par les systèmes informatisés de réservations (SIR) et les agences de voyage, plus coûteux. Les billets étant payés avant le voyage et non remboursables, les recettes sont certaines et rapides (pas de décalage entre recettes et dépenses).

- Afin d'obtenir une diminution de la masse salariale, elles emploient des personnels polyvalents, versent des salaires minimaux, mais introduisent une prime de productivité et un intéressement au capital de la société.

- Elles proposent un service très réduit à bord et des prestations payantes.

La clientèle d'"affaires" intéressée par les low cost

Grâce aux tarifs pratiqués, les compagnies à bas coûts attirent non seulement une partie de la demande existante mais elles créent une demande supplémentaire. Ainsi, la Direction générale de l'aviation civile estime que, sur Paris-Dublin, même en se posant à Beauvais (72 km de Paris), la compagnie Ryanair a contribué à augmenter de 30 % le trafic de la ligne.

Par ailleurs, si le lancement d'une liaison se fait essentiellement grâce à une clientèle ayant des capacités contributives faibles, capable de déterminer ses déplacements assez longtemps à l'avance, à partir d'un seuil de 2 à 3 fréquences par jour, la compagnie à bas coûts « récupère » une clientèle d'affaires, surtout si elle est implantée près des grands centres économiques, comme c'est le cas d'Easyjet à Orly et Roissy Charles-de-Gaulle.

En Europe, en juin 2002, les compagnies à bas coûts représentaient 8,65 % du trafic sur le marché intra-européen, soit 3 points de plus qu'en 2000. A titre de comparaison, les compagnies à bas coûts américaines représentent plus du quart du marché domestique américain en nombre de passagers transportés.

En France, le développement de ces compagnies est récent mais a été très rapide. Début mars 1996, Virgin Express ouvre une liaison sur Nice-Bruxelles. Depuis, d'autres compagnies sont venues la rejoindre, qui représentaient 5 millions de passagers en 2002 (12 % du trafic intra-communautaire français, 5 % du trafic français total) contre seulement 2,6 millions de passagers en 2001 (7 % du trafic intra-communautaire français, 2,7 % du trafic français total).

Cette part atteint 23,2 % en province contre 5,7 % pour les aéroports parisiens. Par contre, comme le rappelle une étude de la Direction des Transports Aériens du Ministère de l'Equipement présentant le bilan chiffré sur les quatre dernières années de leur présence en France, « elle n'est encore que de 3 % pour Orly et de Roissy Charles-de-Gaulle confondus car les compagnies s'y sont implantées plus récemment et de manière limitée ».

TRAFIC DES COMPAGNIES À BAS-COÛTS ET RÉPARTITION
PAR PAYS D'ORIGINE ET DE DESTINATION

 

Passagers

Part dans le total

2001

2002

2001

2002

France

Royaume-Uni

1 909 791

3 020 188

69,1 %

58,9%

dont trafic de et vers Londres

1 641 369

2 453 046

59,4 %

47,8%

France

Suisse

192 636

442 120

7,0 %

8,6%

France

Irlande

255 487

341 860

9,2 %

6,7%

France

Pays-Bas

217 189

318 442

7,9 %

6,2%

France

Belgique

190 041

307 599

6,9 %

6,0%

France

France

98

282 947

0,0 %

5,5%

France

Allemagne

70

205 048

0,0 %

4,0%

France

Suède

0

174 341

0,0 %

3,4 %

France

Norvège

0

32 955

0,0 %

0,6 %

France

Italie

190

4 204

0,0 %

0,1 %

France

Espagne

0

171

0,0 %

0,0 %

 

Total

2 765 502

5 129 875

100,0 %

100,0 %

(Source : Direction générale de l'aviation civile/SDEEP)

Par ailleurs, comme le souligne l'étude, « bien qu'assez récemment implantées en France, les compagnies étrangères à bas-coûts sont présentes sur 28 aéroports français », notamment de petits aéroports de province, comme Bergerac, Caen, Dijon, Rouen ou Tours, que ces compagnies contribuent souvent à revitaliser. Il s'agit d'une stratégie délibérée de la part des compagnies à bas coûts, notamment de Ryanair, du fait de la rareté des créneaux disponibles à Paris et du coût d'exploitation de liaisons au départ de ces aéroports.

Les compagnies établies en France sont aujourd'hui au nombre de 10 : Goodjet, Germanwings, bmibaby, My TravelLite et Ciao Fly, établies en 2002 et EasyJet, Ryanair, Buzz, Basiqair et Virgin Express, déjà établies en 2001. Le marché est malgré tout très concentré, puisque les deux principaux acteurs que sont EasyJet, et Ryanair détiennent 85 % du marché.

Cette étude confirme leur progression sur le marché français : « Alors que le trafic réalisé par ces compagnies avait déjà augmenté de 51 % en 2000 et de 44 % en 2001, il progresse de 85 % en 2002 par rapport à 2001». « Une telle progression ne peut s'expliquer en économie de marché que par la rencontre d'une large demande potentielle et d'une forte augmentation de l'offre, avec naturellement à l'origine un produit attractif ».

En 2002, l'offre des compagnies à bas coûts s'est largement améliorée par le biais d'une augmentation du nombre de liaisons exploitées qui sont passées de 52 à 87 en 2002 (+67 %) et d'une augmentation du nombre de mouvements qui sont passés de 27 405 à 50 205 en 2002 (+ 83 %). En trois ans la progression est conséquente puisque le trafic a quadruplé (+ 299 %) depuis 1999.


Perspectives d'évolution : regroupements en perspective

Alors que la très vaste majorité des compagnies aériennes « majeures » a affiché des résultats négatifs lors de l'exercice 2001-2002, notamment à cause des attentats du 11 septembre, Ryanair, Easyjet et Virgin Express ont enregistré des résultats positifs et en forte hausse. Cette évolution positive et très rapide devrait se confirmer au cours des prochaines années, selon la Direction générale de l'aviation civile.

En effet, les projets de commande d'avions annoncés par ces compagnies tendent à montrer que celles-ci envisagent de se développer fortement en Europe : 100 commandes fermes et 50 options pour Ryanair, une commande ferme de 120 appareils pour Easyjet.

Mais les risques de pression à la baisse des prix ne sont pas exclus, si la création de nouvelles compagnies à bas coûts entraîne une surcapacité de l'offre. La concurrence entre low costs, et avec les charters, risque de s'accentuer, et l'on devrait assister à un certain nombre de regroupements, à l'exemple de Easyjet qui a racheté Go et DeutscheBA en mai 2002, et de Ryanair qui a racheté Buzz en janvier 2003.

Pour autant, alors que les experts les plus optimistes estiment que le marché des compagnies à bas coûts (lignes européennes « point à point » de moins de trois heures) leur serait, à terme, complètement acquis, il apparaît plus raisonnable, selon les prévisions de la Direction générale de l'aviation civile et en s'appuyant sur l'exemple américain, d'évaluer à 20 % du marché intérieur européen la part des compagnies à bas coûts à l'horizon 2010.

Délocaliser le trafic des charters

Comme exposé précédemment, les compagnies low costs opèrent en grande partie au départ d'aéroports secondaires dont les redevances aéroportuaires sont plus réduites. De ce fait, elles représentent une opportunité de développement pour les plates-formes secondaires françaises, et offrent une perspective de desserrement du trafic aérien autour de la capitale.

S'agissant des vols charters, la problématique est comparable, dans la mesure où les clients utilisant ce type de service privilégient le prix du billet par rapport au temps de trajet. De plus, la tendance est à une croissance plus importante des vols charters au départ de province et à une régression des vols au départ de Paris.

La hausse des coûts d'exploitation sur les aéroports parisiens incitera très probablement dans le futur les compagnies charter à repenser leur développement. Il serait donc envisageable d'encourager la délocalisation de ces vols, qui représentent plus de 21 000 mouvements et 2,76 millions de passagers en 2002 à Roissy Charles-de-Gaulle, et près de 8 700 mouvements et 1,4 million de passagers à Orly.

Il faut favoriser leur délocalisation vers des plates-formes situées dans le grand bassin parisien. L'aérodrome de Beauvais-Tillé semble avoir les capacités requises pour accueillir ce type de trafic, dans la mesure où la compagnie Ryanair s'y est installée avec succès. En 2001, l'aérodrome a accueilli 4 366 mouvements commerciaux pour 43 864 mouvements non commerciaux. Il conviendrait peut-être également d'étudier les possibilités de reconversion à long terme de la plate-forme d'Évreux, aujourd'hui aéroport militaire.

Source: Tourmag.com
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De vieilles bombes sous le terrain prévu pour le nouvel aéroport de Berlin

Des bombes de la Deuxième guerre mondiale seraient enfouies sous le terrain de l'aéroport de Berlin-Schoenefeld, appelé à être agrandi pour devenir le nouvel aéroport international de Berlin, rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi.

Les affirmations du magazine reposent sur des documents de la Stasi, la police secrète de l'ex-RDA, et de l'ancienne compagnie aérienne est-allemande Interflug, selon lesquels la société d'exploitation de l'aéroport, FBS, et le ministère régional des transports de Potsdam, près de Berlin, auraient dissimulé cette information pour ne pas compromettre le projet.

L'aéroport "Berlin-Brandebourg-International" -- le Brandebourg est la région qui entoure Berlin et dont Potsdam est la capitale -- devait voir le jour initialement en 2009, mais ce délai risque d'être repoussé après le retrait en mai dernier du consortium privé qui devait participer au financement.

Des armes et des munitions avaient déjà été découvertes lors de travaux sur ce terrain du temps de la République démocratique allemande (RDA), l'ex Allemagne de l'est (1949-1990), ajoute Der Spiegel.

Un rapport d'Interflug datant de novembre 1988 relève que des fouilles sur l'ensemble de l'immense terrain de l'aéroport de Berlin-Schoenefeld, où sont enfouis des restes de bunkers souterrains, "ne sont pas faisables", selon la même source.

Cet aéroport desservait Berlin-est du temps de la division de l'Allemagne.

Interrogé par le magazine, un porte-parole de FBS a affirmé de ne pas être au courant de l'existence des archives d'Interflug, "mais nous aimerions bien les consulter".

L'aménagement du nouvel aéroport, s'il voit le jour, doit conduire à terme à la fermeture des deux autres aéroports berlinois, Tegel et Tempelhof, situés non loin du centre-ville.

Source: AFP
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Dans le monde ce week end...

Proche-Orient

Le Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas et son homologue israélien Ariel Sharon devraient se rencontrer de nouveau dimanche, avant des visites séparées à Washington, ont indiqué vendredi des sources officielles palestiniennes. - (Yahoo! Actualités).

Parmi les quelque 400 prisonniers palestiniens qu'Israël envisager de libérer, on pourrait trouver quelques dizaines de militants islamistes, affirme vendredi le quotidien "Haaretz". - (Yahoo! Actualités).


Irak

Un nouveau soldat américain a été tué vendredi dans une attaque à Falloujah, tandis que le numéro deux du Pentagone Paul Wolfowitz se trouvait en Irak et que lors de leurs prêches du vendredi, des religieux chiites et sunnites ont demandé le départ des troupes de la coalition. - (Yahoo! Actualités).

L'Américain George W. Bush et le Britannique Tony Blair ont défendu jeudi leur décision de partir en guerre contre Saddam Hussein face aux critiques les accusant d'avoir exagéré la menace pour se lancer dans le conflit, tandis que Moscou réclamait de nouvelles résolutions de l'Onu pour stabiliser la situation toujours très tendue en Irak. - (Yahoo! Actualités).

Le gouvernement travailliste du Premier ministre Tony Blair était menacé vendredi par une crise politique d'une gravité exceptionnelle après la disparition et la mort probable de David Kelly, expert en désarmement du ministère de la Défense (MoD). - (Yahoo! Actualités).


Liberia

Alors que les négociateurs ont repoussé la date limite prévue pour un règlement politique au Liberia, les troupes rebelles ont avancé à moins de 20 km de la capitale Monrovia, a annoncé vendredi le gouvernement vendredi. - (Yahoo! Actualités).


Philippines

La présidente philippine Gloria Arroyo a annoncé vendredi que son gouvernement avait signé un cessez-le-feu avec le plus important groupe de rébellion musulman du pays, le Front Moro islamique de libération (MILF), et appelé à la reprise "immédiate" des pourparlers de paix. - (Yahoo! Actualités).


Union européenne

Le président de la Convention européenne Valery Giscard d'Estaing a transmis vendredi le projet de Constitution pour l'Europe élargie à l'Italien Silvio Berlusconi, président en exercice de l'Union, avec le conseil de ne pas le toucher s'il veut obtenir un accord. - (Yahoo! Actualités).


TPIY

Le procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del Ponte, a redemandé vendredi aux autorités bosno-serbes d'arrêter les suspects de crimes de guerre toujours en fuite. - (Yahoo! Actualités).


Nelson Mandela

Venus de Sud-Africains anonymes ou de personnalités internationales, des milliers de messages de voeux et témoignages d'affection ont afflué vendredi vers l'ancien président et prix Nobel de la Paix, Nelson Mandela, au jour de son 85ème anniversaire. - (Yahoo! Actualités).