Sud Aérien Headline News
Archives du mois de janvier 2004








Samedi 31 janvier 2004 (update 3)


Notre sélection dans la presse


Lettre ouverte de Federico Fasano Mertens
Ce texte est la réponse faite par Federico Fasano Mertens, directeur du quotidien urugayen La República, à l'ambassadeur des États-Unis en Urugay qui reprochait à son journal d'avoir comparé George W. Bush à Adolf Hitler. Il ne s'agit pas, pour le journaliste, de se livrer à ce rapprochement à la seule fin de dénigrer le président états-unien. Au contraire, il met en balance le régime de Washington et le Troisième Reich sur les plans idéologique, diplomatique, économique et militaire. Federico Fasano Mertens compare aussi la prise de pouvoir des deux hommes. À la différence du dictateur allemand, George W. Bush n'a pas été démocratiquement élu, mais, comme lui, il a appuyé son pouvoir par un évènement traumatisant que l'auteur désigne comme « l'incendie du Reichstag américain ». La Justice est une salope
Maître Francis Szpiner, l’avocat d’Alain Juppé, a estimé que la condamnation de son client était "critiquable et injuste".
"C’est pas d’jeu !" s’époumone l’avocat, telle une Castafiore un peu décatie dans son ample robe noire. "La justice veut se mettre au-dessus de la politique.".
C’est en effet scandaleux.

Source: L'autre portail
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Suspicions sur la dérive du Boeing égyptien, selon un enquêteur français

A lire avec les précautions d'usages: Il y a des "suspicions sur un problème de la dérive" (gouvernail de direction de l'avion, ndlr) du Boeing 737 de Flash Airlines, qui s'est abîmé le 3 janvier au large de Charm el-Cheikh faisant 148 morts, dont 134 touristes français, a déclaré samedi à Paris un enquêteur français à l'AFP.

Mais l'hypothèse d'une défaillance de ce gouvernail de direction, pour expliquer la cause de la catastrophe du Boeing égyptien, devra être confrontée aux données contenues dans les deux boîtes noires et à l'examen des autres pièces de l'avion qui ont déjà été repêchées, a souligné cet enquêteur.

Selon le Parisien/aujourd'hui et Le Monde, une anomalie ou un défaut de la dérive seraient à l'origine de l'accident.

"Il faut aller vers l'hypothèse d'un problème de dérive +sur la pointe des pieds+ même s'il y a des suspicions", a précisé cet enquêteur.

Source: AFP
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Odeur de brûlé dans la cabine: un Airbus de Virgin Atlantic fait demi-tour

Un avion de Virgin Atlantic assurant la liaison entre Londres/Heathrow et New York/JFK a fait demi-tour samedi après qu'une odeur de brûlé eût été détectée dans la cabine, a annoncé une porte-parole de la compagnie aérienne britannique.

Le vol VS 45 avait quitté Heathrow depuis environ 2 heures et 45 minutes, à destination de l'aéroport Kennedy (JFK) de New York, lorsque l'alarme s'est déclenchée, a précisé à l'AFP une porte-parole de Virgin Atlantic.

L'avion, un quadriréacteur long-courrier Airbus A340-300, avait 181 passagers à son bord.

"Le commandant a décidé de faire demi-tour par précaution en raison d'une odeur de brûlé dans la cabine, a-t-elle expliqué. Il n'y avait pas de danger pour les passagers et c'était simplement une mesure de précaution".

L'appareil devait atterrir à Heathrow vers 14h00 locales (et GMT).

"Tous les passagers seront placés sur d'autres vols, a poursuivi la porte-parole, et arriveront à JFK aujourd'hui (samedi)".

Une porte-parole des aéroports londoniens a pour sa part indiqué que les secours étaient en alerte à Heathrow, à toutes fins utiles et comme le veulent les procédures.

Source: AFP
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British Airways annule trois vols pour Washington et Miami

British Airways a annoncé samedi l'annulation, pour des raisons de sécurité et sur recommandation du gouvernement britannique selon la compagnie aérienne, de trois vols à destination de Washington et de Miami, au départ de l'aéroport londonien de Heathrow.

Le vol 223 pour l'aéroport de Washington-Dulles est annulé pour dimanche et lundi mais devrait décoller normalement samedi à 15h05 GMT, a précisé une porte-parole de BA. Ce vol avait déjà été annulé deux fois en janvier puis retardé de quelques heures à plusieurs reprises pour des questions de sécurité également.

Le vol 207 pour Miami est annulé pour dimanche. AP

Source: AP
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Frank : intense et imprévisible

En raison de la présence du cyclone tropical intense Frank, la Réunion a été placée par le préfet en situation de vigilance cyclonique hier à 18 h 30. Si une prévision de trajectoire “optimiste” le fait passer à environ 300 kilomètres au large de notre île lundi matin, au large de la côte est de Maurice, l’incertitude demeure cependant trop importante à une telle échéance pour baisser la garde. Bien au contraire.

Le premier bilan du passage d’Elita à Madagascar fait état d’un décès, d’une dizaine de blessés, près de 2 000 sans-abri et des centaines de maisons détruites dans la région de Mahajunga, au nord-ouest de Madagascar.Source: JIR
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11 septembre: visa suspect, mensonge du clan Bush avéré

Selon des révélations de la Commission nationale d'enquête sur les attentats du 11 septembre, Khaled Cheikh Mohammed, cerveau présumé des attentats du 11 septembre 2001, a obtenu un visa américain six semaines avant ces attentats alors qu'il avait été inculpé en 1996 pour de précédents... complots. L'Administration de l'aviation civile américaine (FAA) a par ailleurs ignoré le risque de détournement d'avions commerciaux en vue d'attentats suicide dans les mois ayant précédé les attaques du 11 septembre 2001 et n'a pas pris toutes les mesures de sécurité nécessaires, a encore affirmé mardi la Commission. «La FAA avait jugé peu probable le scénario d'un détournement», explique un rapport préliminaire de cette commission. Pourtant, souligne le document, les responsables de la sécurité pour la FAA «détenaient des informations dans les années 1990 selon lesquelles des individus liés à Ben Laden cherchaient à détourner des avions de passagers pour les utiliser comme des armes».

Petit retour en arrière. Au lendemain des attentats du 11 septembre, le porte-parole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer, certifiait que Doobleyou n'avait reçu aucun avertissement sur d'éventuelles attaques terroristes en préparation. Forcé ensuite d'admettre le contraire, Ari Fleisher avait ensuite joué sur les mots en expliquant que «des spéculations de longue date avaient été partagées avec le Président sur la possibilité de détournements dans un sens traditionnel du terme» (sic), mais que «le président et ses conseillers n'avaient aucun moyen de savoir que des pirates de l'air kamikazes utiliseraient les appareils comme des missiles». Précision croustillante, la Commission précise que l'éventualité d'un détournement d'avions pour s'en servir comme des armes a été «officiellement prise en compte en mars 1998 par le bureau de la sécurité de la FAA, avant d'être abandonnée... en 2000 et au début 2001». Source: entrefilets
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L’alternative du diable au petit pied

Les patrons tremblent sur leurs bases. On fait le nécessaire pour les sauver, que ce soit GW Bush, qui commence à demander des comptes à ses services de renseignement, que ce soit Tony Blair, qui a été chercher le Lord de service pour le tirer d’affaire, au prix d’une relance du dégoût général pour la conduite du gouvernement pendant cette crise irakienne caractérisée par un théâtre général du mensonge.

Fort bien, — façon de parler. Car le coût est énorme, considérable.

  •  A Londres, des voix s’élèvent pour réclamer les mesures qui s’imposent. D’abord, une enquête sur les circonstances menant à cette guerre, puisque nous feignons tous d’écarter la vérité (nous la connaissons tous). Cette enquête devrait évidemment mener à de nouvelles investigations, un nouveau rapport peut-être, avec un autre Lord de service : si le PM Tony Blair a été “trompé” par ses SR, ce sont les SR qu’il faut faire passer sur le gril. Car, au bout du compte, si l’on veut bien admettre qu’il n’y a pas de coupables, il faut au moins trouver des responsables.

  •  A Washington, on sonne la retraite générale. GW commence à nous prendre à témoin : comment, on l’aurait trompé ? On va voir ce qu’on va voir. Alors, il demande des comptes. Là aussi, tout le monde sait de quoi il retourne, mais on fait comme. L’enjeu est pourtant bien élevé : en arriver à mettre en cause les SR américains, la CIA en premier, c’est ouvrir une sacrée boîte de Pandore. Tout le monde sait bien la vérité dans cette affaire, mais il faut bien continuer à jouer la comédie. Là aussi, il nous faut des responsables. Il n’est pas sûr que les gens de la CIA, qui ont été en général contre l’intervention, qui ont bien des arguments et des documents pour le prouver, soient preneurs ...

    Maintenant, laissons ce théâtre d’ombre et revenons-en au réel. Nous recommandons de lire ce texte de Jon Wolfsthal, directeur adjoint pour la non-prolifération au Carnegie Endowment for International Peace (qui s’est déjà signalé par un rapport explosif sur les non-ADM de Saddam).

    Wolfsthal, qui vient de visiter l’Asie, revient avec des nouvelles alarmantes. Il semble qu’on y soit de moins en moins convaincu par les affirmations et les “preuves” washingtoniennes sur les capacités nord-coréennes.

  • C’est un sentiment qui commence à se répandre et se résume par ce constat : la puissance américaine n’est pas du tout ce qu’on (les Américains) nous disait qu’elle était. Même un ministre de la défense belge, André Flahaut, se permet de juger l’armée américaine « inefficace », dans une interview à l’hebdomadaire Humo. Qui, aujourd’hui, se battrait pour lui donner tort ?

    Alors, si l’on ouvre complètement la boîte de Pandore, en faisant des SR anglo-saxons les responsables de la colossale erreur irakienne, en plus des avatars et des erreurs sur le terrain, en plus du spectacle d’une armée conduite à ses limites par ce conflit ? C’est l’un des facteurs-clé du système de puissance anglo-saxon, la puissance militaire (dont la capacité de renseignement fait partie, évidemment) qui menace de s’effondrer. Mais l’alternative est qu’ils (les patrons, PM et président) ont manipulé l’information, et cela, c’est impossible, — avec les élections qui arrivent.

    Alors : menteurs ou incompétents ? C’est une piètre alternative pour la plus grande puissance qu’ait connue notre histoire du monde.

    Source: de defensa
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    Vendredi 30 janvier 2004 (update 2)

    Hadj 2003/2004, comment est-ce possible… ?

    Chers collègues, vous vous souvenez tous du conflit de cet été, ayant abouti à l'accord du 10 juillet 2003. Concernant les vols HADJ 2003/2004, l'accord disait en substance :
    " Sauf accord d'ici là, les PNC affectés à ces vols se verront attribuer une prime forfaitaire de 100€/jour (indemnité repas incluse). "

    Dans ces conditions, comment est-il possible que les PNC se soient vus attribués des indemnités plus de deux fois moins conséquentes. Quel syndicat " collabo " a pu signer une telle daube, trahissant ainsi l'ensemble des PNC ? C'est proprement scandaleux !!!
    Le " sauf accord d'ici là " voulait tout dire, tout ceci ne peut être que le fruit d'une entente de longue date. C'est à vomir !!!

    Il est temps de mettre un terme à ces méthodes audieuses!!!

    Sud Aérien
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    Transports aériens: arrivée de Franck Moulet à Roissy

    Franck Moulet, le Français incarcéré pendant plus de deux semaines à New York pour avoir prononcé le mot "bombe" à bord d'un avion, est arrivé vendredi à 13h45 à l'aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Le jeune homme est rentré en France par le vol AF009 en provenance de New York, et il a été accueilli par de nombreux journalistes.

    L'étudiant français avait été arrêté le 10 janvier lors d'une escale à l'aéroport Kennedy de New York, de retour de Saint-Domingue sur un vol American Airlines, après avoir fait des remarques au sujet d'une bombe dans un avion. Il avait été inculpé le 11 janvier pour "fausse alerte" et écroué.

    Un tribunal de district de New York avait décidé lundi de libérer Frank Moulet contre le paiement d'une amende de 595 dollars (476 euros) et l'aveu d'une fausse déclaration, une somme aussitôt versée par le consulat français. La procédure administrative de libération requiert 48 heures aux Etats-Unis.

    Me Olivier Morice, avocat de Frank Moulet, a estimé que le jeune homme a "beaucoup souffert en prison où il côtoyait une cinquantaine de délinquants condamnés à des peines lourdes. Il est fatigué et il a besoin de se reposer."

    Me Morice a par ailleurs fait état du "sentiment anti-français aux Etats-Unis. Il n'y a que le Quai d'Orsay qui ne veut pas le reconnaître".

    Source: AFP
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    Le groupe Nouvelles Frontières repasse à l'offensive

    La filiale de l'allemand TUI, le numéro un européen du tourisme, qui a dépassé ses prévisions financières pour 2003, multiplie les projets pour consolider sa place de premier tour-opérateur français. Après une phase de remise en ordre, le groupe Nouvelles Frontières (NF), filiale de l'allemand TUI, numéro un européen du tourisme, repart à l'offensive avec l'objectif de gagner des parts de marché. « Nous sommes le premier tour-opérateur français et nous entendons consolider cette position », a déclaré hier le président du directoire, Eric Debry, qui a confirmé le redressement de la société, en dépit d'un contexte peu porteur.

    NF a même dépassé ses prévisions financières pour 2003. Estimé auparavant à 20 millions d'euros, le résultat avant impôt et amortissement des survaleurs s'élève désormais à 27,1 millions, contre une perte de 17,7 millions en 2002 (et non pas - 13 millions comme il a été indiqué en septembre dernier) et de 109 millions d'euros en 2001, pour un chiffre d'affaires de 1,1 milliard, en hausse de 2,8 %. « Tous les indicateurs sont au vert », souligne le dirigeant évoquant « un travail sur les marges » dans l'aérien (la compagnie Corsair, dont la flotte va être renouvelée) et le « tour-operating ». La réduction de l'endettement a été aussi plus forte qu'attendu, ramené à 126,4 millions fin 2003, contre 184,3 millions un an auparavant, alors qu'il devait être réduit d'une quarantaine de millions.

    4 nouveaux sites
    Redressé, le groupe renforce désormais sa production, de manière significative. Les 10 brochures - soit 1 de plus - publiées pour l'été 2004 représentent une augmentation de 33 % de la pagination. NF porte l'accent sur le tourisme avec voiture, le mobil-home et la destination France, pour être plus attractif auprès des familles et d'une clientèle à petit budget. Le voyagiste mise aussi sur ses hôtels clubs Paladien avec l'ouverture de 4 nouveaux sites (Baléares, Cuba, Turquie, bateau de croisière sur le Nil), ce qui porte leur nombre à 29. Il parie sur le succès du « tout-compris », et lance une nouvelle formule d'accueil des enfants. Testée sur 13 sites, elle sera généralisée en cas de succès.

    Le groupe a mis en ligne une nouvelle version de son site Internet avec une offre enrichie (9.000 références contre 5.500) et un contenu éditorial renforcé. Avec de nouveaux moteurs de recherche (aérien, hôtellerie, location de voiture), il se positionne « très clairement » comme un acteur du « package dynamique », le forfait fabriqué par l'internaute. L'extension de son réseau de distribution n'en continue pas moins, une quinzaine de nouvelles agences étant annoncées pour 2004. Enfin, le voyagiste a décidé de communiquer davantage, d'où un doublement de son budget médias. Cette offensive intervient alors même que sa situation est bonne en termes de réservations, avec une hausse de 18,6 % pour l'hiver 2003-2004. La progression avoisine 13 % pour les forfaits, en intégrant les ventes réalisées du nouveau tour-opérateur TUI, et 27 % pour l'activité vols secs, qui bénéficie désormais d'une distribution en dehors du réseau NF.

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    Le résultat opérationnel de la maison mère TUI sera « très clairement positif »

    Le résultat opérationnel de TUI, la maison mère allemande de Nouvelles Frontières, sera « très clairement positif », selon Eric Debry, président du directoire de Nouvelles Frontières, mais aussi membre du comité exécutif de TUI, en charge de l'Europe de l'Ouest (France, Belgique, Pays-Bas et Italie). Le groupe étant coté, Eric Debry n'est pas en mesure d'apporter plus de précision. Il confirme, en revanche, la poursuite, en 2004, du processus de désendettement du groupe allemand, qui prévoit de ramener sa dette à 2,5 milliards d'euros, à comparer à 4 milliards fin 2003 (prévision) et à 6,2 milliards fin 2001.

    Eric Debry fait, par ailleurs, état d'une progression de 6,5 % des réservations enregistrées par TUI au titre de l'hiver 2003-2004, à comparer à un recul de 5,8 % pour l'été 2003.

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    Ryanair condamnée pour avoir fait payer la location d'une chaise roulante

    La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair a été condamnée vendredi à payer des dommages et intérêts à un handicapé qui avait dû payer la location d'une chaise roulante à l'aéroport de Stansted (nord de Londres) pour parvenir à son avion.

    La Commission des droits des handicapés avait lancé une action en justice contre Ryanair, pour le compte de Bob Ross, 54 ans, qui souffre depuis la naissance d'une infirmité motrice cérébrale.

    M. Ross avait dû payer 18 livres sterling (25,7 euros) pour la location d'une chaise roulante pour la traversée de l'aéroport de Stansted.

    La justice a estimé que la compagnie aérienne avait agi de manière "illégale" et l'a condamnée à verser à Bob Ross 1.336 livres (1.909 euros) de dommages et intérêts.

    Ryanair a immédiatement répliqué en indiquant qu'elle allait faire appel, et qu'en attendant, elle allait augmenter le prix de ses billets de 50 pence (0,71 euros) pour financer le coût de la mise à disposition de chaises roulantes aux aéroports de Stansted, Gatwick, Dublin et Shannon (ouest de l'Irlande).

    Dans un communiqué, la compagnie a précisé que ces quatre aéroports étaient les seuls où elle ne fournissait pas des services d'assistance gratuits pour le transport de personnes handicapées.

    La compagnie aérienne estime que c'est à l'aéroport de financer la mise à disposition de chaises roulantes.

    Source: AFP
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    Croissance de 7 % à 8 % du trafic passagers international attendue en 2004

    Selon les dernières estimations de l'Association du transport aérien international (Iata), le trafic passagers international devrait connaître une croissance de 7 % à 8 % en 2004, marquant ainsi la fin de la crise majeure du secteur démarrée quelques mois avant les attentats du 11 septembre 2001. Pour l'ensemble de 2003, le recul du trafic passagers a finalement été limité à 2,4 % par rapport à 2002, alors que l'association craignait encore en décembre dernier une chute de 3 % à 4 %. Compte tenu d'une stabilité des capacités offertes (croissance de 0,1 %), le taux de remplissage des avions a baissé de 1,8 point, à 72,2 %.

    Cette dégradation finalement moins forte qu'attendu provient « d'une reprise robuste du trafic au dernier trimestre », souligne Giovanni Bisignani, le patron de l'Iata. En témoignent les 5,2 % de croissance enregistrés en décembre dernier par rapport à décembre 2002, chiffre qui souligne la disparition des facteurs négatifs qui avaient grandement pénalisé les compagnies aériennes au premier semestre (guerre en Irak, épidémie de pneumopathie atypique et ralentissement mondial de l'économie). Cela étant, tous n'ont pas été frappés de la même manière : les transporteurs opérant sur les zones Amérique du Nord et Asie-Pacifique, les plus durement touchées, ont mis plus de temps à voir la situation se redresser. Au total et sur l'ensemble de l'année, le trafic passagers a baissé de 7,2 % en Amérique du Nord et de 2,7 % en Extrême-Orient, mais a augmenté de 1,2 % en Afrique, de 2 % en Europe, de 9,2 % en Amérique du Sud et de 13,1 % au Moyen-Orient.

    Dans le fret aérien, le trafic a augmenté de 4,9 % l'an dernier, grâce en particulier à une croissance très soutenue au Moyen-Orient (+ 15,08 %).

    L'Association des compagnies aériennes européennes (AEA) prévoit de son côté un trafic en hausse de 7,5 % en 2004.

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    Le patron de Ryanair énerve Bruxelles

    "Michael O'Leary joue au poker. Il est terriblement irritant et irrite les commissaires européens". C'est en ces termes que le commissaire européen Philippe Busquin s'est exprimé dans un quotidien belge. Philippe Busquin réagissait ainsi aux commentaires du directeur général de Ryanair. Celui-ci a en effet indiqué que la Commission européenne, qui statuera la semaine prochaine sur les aides publiques que Ryanair a reçues de l'aéroport de Charleroi, allait imposer à sa compagnie de payer des millions d'euros à cet aéroport. Hier, Ryanair a émis son premier avertissement sur bénéfices.

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    Aérien: les compagnies classiques veulent être à "armes égales" avec Ryanair

    Les compagnies aériennes classiques veulent une "concurrence à armes égales" avec leur rivale à bas prix Ryanair en ce qui concerne les redevances dues aux aéroports, a déclaré jeudi Vagn Soerensen, le président de l'Association des compagnies aériennes européennes (AEA).

    Les compagnies classiques ne veulent pas "payer 100 là ou d'autres paient 10", a déclaré M. Soerensen lors d'une conférence de presse à Bruxelles, alors que la Commission européenne s'apprête à rendre une décision très attendue sur la légalité des rabais accordés à Ryanair par l'aéroport public de Charleroi, en Belgique.

    "Battons-nous à armes égales", a ajouté M. Soerensen. Le modèle des compagnies à bas prix est "extrêmement rentable" et Ryanair fera "de gros bénéfices" même si Bruxelles décide de déclarer illégales les rabais reçus sous forme de réduction de taxe d'atterissage ou de frais d'assistance en escale, a-t-il dit.

    "Nous ne voulons rien rien prendre aux compagnies à bas tarifs, nous voulons juste bénéficier des mêmes conditions", a-t-il souligné.

    M. Soerensen a expliqué qu'Austrian Airlines, la compagnie qu'il dirige, est en conflit avec l'aéroport de Klagenfurt en Autriche sur le montant des redevances.

    La compagnie exige de payer des redevances comparables à celles dues par Ryanair, et "retient" actuellement la partie des redevances qui est supérieure à celles payées par la compagnie irlandaise, a-t-il indiqué.

    L'AEA compte 31 compagnies aériennes classiques, dont les grandes compagnies nationales comme Air France, British Airways et Lufthansa.

    Source: AFP
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    Thai Airways retire le poulet des menus sur tous ses vols

    La compagnie aérienne Thai Airways (THAI) a annoncé vendredi avoir supprimé le poulet des menus sur tous ses vols en raison de l'épidémie de grippe avaire qui sévit en Asie et à tué deux personnes en Thaïlande.

    "La compagne aérienne a supprimé le poulet de ses menus sur tous les vols, intérieurs et internationaux, et propose une sélection d'autres plats", a annoncé la THAI dans un communiqué.

    Lundi, Thai Airways avait annoncé avoir renoncé à servir du poulet sur ses vols intérieurs seulement, trois jours après la confirmation officielle de la présence du virus H5N1 dans le pays.

    Le transporteur public a également annoncé, afin de "rassurer les passagers", qu'il interdisait le transport de toute volaille vivante en cabine, jusqu'à présent toléré sur ses vols intérieurs.

    L'importation d'oiseaux vivants en provenance des pays affectés est aussi désormais interdite.

    Le Cambodge, la Chine, l'Indonésie, le Japon, le Laos, la Corée du Sud, le Vietnam, Taiwan et le Pakistan ont également été touchés par la grippe aviaire, à des degrés divers.

    Source: AFP
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    Un an après l'accident de Columbia, un avenir chargé avant la retraite

    Un an après la désintégration de la navette spatiale Columbia, la Nasa est passée du désarroi à l'optimisme avec un programme spatial relancé et une navette au programme chargé, avant sa mise à la retraite en 2010.

    Depuis l'accident, "nous sommes passés à la vitesse supérieure", a indiqué jeudi le patron de la Nasa, Sean O'Keefe, interrogé sur les effets imprévus de la tragédie. Le nouveau programme spatial annoncé à la mi-janvier par le président George W. Bush "a réglé la question de savoir si oui ou non (la Nasa) a une direction et un objectif", a ajouté M. O'keefe.

    Le samedi 1er février 2003 au petit matin, les familles de sept astronautes se retrouvaient dans le bâtiment bordant la piste d'atterrissage de la navette, au centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral (Floride).

    Mais vers 9H00, alors qu'auraient dû retentir les bangs soniques annonçant l'arrivée imminente de l'orbiteur, une pluie de métal incandescent s'abattait sur une partie du Texas et de la Louisiane.

    La navette, rongée par le plasma à plus de 1.100 degrés, était pulvérisée dans les couches supérieures de l'atmosphère, devant l'objectif de vidéastes amateurs qui filmaient, sans comprendre, le passage de dizaines d'étoiles filantes dans le ciel azuré.

    Deux jours après l'accident, le Congrès formait un comité d'enquête pour comprendre la cause de la tragédie, examiner les méthodes de la Nasa et établir les responsabilités.

    Dirigé par l'amiral à la retraite Hal Gehman - qui s'était déjà illustré dans l'enquête sur l'attentat du destroyer USS Cole au Yémen en octobre 2000 - le comité publiait sept mois plus tard un rapport accablant pour la Nasa, qui détaillait ses erreurs et l'érosion des procédures de sécurité depuis le précédent accident, l'explosion de Challenger au décollage en 1986.

    Pour Columbia, la cause directe du drame fut une fissure dans le bord de son aile gauche due à l'impact d'un morceau d'isolant détaché du réservoir central au décollage, un incident fréquemment constaté lors de précédents vols, mais auquel les ingénieurs n'avaient pas jugé bon de remédier en raison du faible risque posé, selon eux, par cette mousse isolante.

    Durant la mission de Columbia, en orbite pendant 16 jours, les plus hauts responsables de la Nasa n'avaient pas non plus tenu compte d'une série de messages alarmistes de techniciens qui demandaient l'inspection visuelle de la navette avant sa rentrée sur Terre.

    La mise en cause de la "culture Nasa" sobrement encaissée par M. O'Keefe, ont nourri les critiques au Congrès, où des élus ont exigé une nouvelle définition de la politique spatiale américaine comme préalable à une reprise des vols.

    La réponse est venue du président Bush sous la forme d'une mise à la retraite de la navette en 2010 et de grands projets de voyages interplanétaires.

    La Nasa devra assurer un rythme de lancement soutenu dès la reprise des vols prévue à l'automne, pour terminer la construction de la Station spatiale internationale (ISS) avant d'envoyer Atlantis, Discovery et Endeavour au musée.

    Pour tenir les délais, ces trois navettes devront être en service simultanément, pour mener un total de cinq missions par an sur l'ISS.

    Avant la perte de Columbia, le patron de la Nasa envisageait ouvertement de faire voler la navette jusqu'en 2020, faute de véhicule de remplacement.

    Le rapport Gehman a insisté sur l'âge de la navette - mise en service en 1981 - imposant à la Nasa de la vérifier entièrement en 2010 si l'agence spatiale devait l'utiliser au-delà.

    La perspective de cette procédure coûteuse et incertaine a convaincu la Maison Blanche qu'il était temps de donner au pays un nouvel engin spatial.

    Allant au-delà des attentes de la Nasa le 14 janvier, M. Bush l'a chargée de mettre au point un véhicule pour retourner sur la Lune à partir de 2015.

    Les derniers instants de Columbia
    Des images vidéo filmées par l'équipage de la navette Columbia avant sa désintégration le 1er février 2003 montrent les astronautes insouciants qui se préparaient au retour en regardant par les hublots alors que la navette est entourée d'une boule de feu typique de la rentrée dans l'atmosphère.

    "Cela brille vraiment beaucoup là dehors", lâchait le co-pilote Bill McCool. "Ouais, on n'aimerait vraiment pas être dehors maintenant", lui répondait le commandant Rick Husband, avant que les astronautes éclatent de rire, une minute avant l'interruption de l'enregistrement partiellement brûlé dans l'accident.

    "C'est orange vif, jaune, tout autour du nez" de la navette, commentait encore un astronaute dans le cockpit de Columbia.

    A plusieurs reprises, les astronautes filmaient, à travers un hublot, les flashs orangés de plasma constitué des gaz de l'air chauffés à très haute température. Ce plasma formait une boule de feu autour de la navette, qui en temps normal est protégée par les panneaux et tuiles de son bouclier thermique.

    Les images ne révélaient aucune tension particulière chez les quatre astronautes filmés, qui portaient tous leurs combinaison spatiale orange et leurs casques vitrés à la visière relevée.

    Les astronautes américains Mike Anderson et Dave Brown ainsi que l'Israélien Ilan Ramon n'étaient pas visibles sur cette vidéo car ils étaient assis dans le pont intermédiaire pendant la rentrée dans l'atmosphère, alors que la vidéo était réalisée dans la cabine de pilotage.

    Les images se troublaient puis viraient au noir quatre minutes avant que le centre de contrôle de la mission à Houston (Texas) ne décèle les premiers problèmes d'instrumentation de Columbia.

    Les dernières images étaient réalisées environ 11 minutes avant la perte de contact entre Houston et Columbia. D'une durée totale de 13 minutes, l'enregistrement débutait alors que la navette survolait l'océan Pacifique à une altitude de 152 km, au sud-ouest de San Francisco.

    La cassette vidéo devait être retrouvée près de Palestine (Texas), lors des opérations de collecte des débris de la navette, dont plus de 10.000 ont été rassemblés.

    Source: AFP
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    Un peu d'histoire...Syndicale...

    En 1906, quelles ont été les réactions après la création du ministère du Travail ?

    Michel Pigenet. Il faut se reporter à la situation syndicale de l'époque. Le Congrès d'Amiens venait de s'achever le même mois (octobre 1906). La CGT compte alors quelque 300 000 adhérents. Son mode de fonctionnement, compte tenu de ses structures, fait que ce qui prédomine à la CGT c'est plutôt un syndicalisme d'action directe et un syndicalisme révolutionnaire. Il y a un effet de structure. Les votes se font par syndicat. S'ils se faisaient par syndiqués, on peut penser que les réformistes seraient majoritaires. Mais, ça... Le Congrès d'Amiens a été l'occasion de réaffirmer, par une motion qu'on appellera plus tard " charte d'Amiens ", l'ambition du syndicalisme de se suffire à lui-même, de réaffirmer son indépendance de l'État, des partis politiques et des sectes (comprenons : de l'anarchisme - NDLR). Une bonne partie des dirigeants de la CGT viennent alors de l'anarchisme. Ces dirigeants ont fait le choix du syndicat comme instrument de la transformation sociale. Ils ont aussi choisi l'action syndicale de préférence à la propagande par le fait. En tout cas, à l'époque des attentats, une partie d'entre eux ont fait ce choix. Ils sont entrés comme anarchistes dans les syndicats. Ils étaient, pourrait-on dire, anarcho-syndicalistes. Et ils deviennent, au fil du temps, de plus en plus syndicalistes.Source: L'autre portail
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    Une enquête indépendante sur l'Irak est réclamée à George Bush

    Les déclarations de David Kay, qui vient de quitter la direction du groupe de recherche américain chargé d'enquêter sur la présence d'armements non conventionnels en Irak, posent à George Bush un dilemme. Ou bien le président des Etats-Unis, soumis à une réélection en novembre, s'obstine à répéter que la guerre était nécessaire, alors que le principal argument avancé pour la justifier s'effondre ; ou bien il reconnaît que les informations dont il a fait état dans ses discours se sont révélées fausses et il ordonne une enquête sur les conditions dans lesquelles a été prise la décision d'envahir l'Irak. Source: L'autre portail
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    Le dossier PLPL: LES DÉCERVELEURS

    La pédagogie de la soumission enseignée par le Parti de la presse et de l’argent (PPA) repose sur quelques colifichets idéologiques destinés, telle une paire de lunettes bleue posée sur le nez de Guillaume Durand, à changer des outres vaniteuses en lanternes savantes. Dans les années 1980, les journalistes et leurs larbins diplômés injectèrent dans les crânes les figures imposées de l’idéologie dominante : « modernité » (du capitalisme), « société civile » (patronat), « débat » (récupération), liberté de la presse (c’est-à-dire celle des capitalistes qui possèdent la presse)… À quoi servent ces baudruches ? Leur « fonction première est d’exprimer et de produire l’intégration logique et morale de la classe dominante » 1.

    Mais le PPA bouge sans cesse. Il revitalise son discours totalitaire et dissimule son monolithisme derrière un archipel de divergences microscopiques. Et quand son train déraille, il s’en prend toujours aux cheminots. L’Europe va mal ? Il faudrait plus d’Europe ! Le marché tue ? C’est parce qu’il n’est pas encore partout ! Crétins à plume et têtes de micros s’égosillent : « Vive la crise ! », « Sus aux retards français ! » Vous protestez ? C’est que vous n’avez rien compris à la « complexité ». À l’instar de deux Sardons célèbres, PLPL « se propose de démasquer ces moutons qui se prennent et qu’on prend pour des loups, de montrer que leurs bêlements ne font que répéter dans un langage philosophique les représentations des bourgeois » 2.Source: L'autre portail
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    Jeudi 29 janvier 2004
    (update 2)


    Jetblue: explosion du chiffre d'affaires et des bénéfices en 2003


    La compagnie aérienne américaine à bas prix Jetblue a annoncé jeudi une très bonne performance en 2003, concluant douze trimestres consécutifs de bénéfices alors que les autres compagnies aériennes luttent toujours pour sortir de la crise due aux attentats du 11 septembre

    Jetblue a réalisé un bénéfice net de 103,90 millions de dollars en 2003, contre 54,91 millions durant l'exercice précédent, soit un bond de 89%. Le chiffre d'affaires a gonflé de 57% à 998,35 millions de dollars.

    Par action, le bénéfice net s'est établi à 97 cents, contre 56 cents en 2002. C'est mieux que ce qu'attendaient les analystes qui tablaient sur un BPA de 85 cents en 2003, selon la prévision médiane calculée par l'agence spécialisée First Call.

    Sur le dernier trimestre, Jetblue a enregistré un bénéfice net de 19,54 M USD (17 cents par action) sur un chiffre d'affaires de 262,94 M USD, soit des progressions de respectivement 29% et 40% par rapport aux trois mois correspondants de 2002.

    La performance par action est exactement conforme aux prévisions des analystes.

    "Considérant l'environnement difficile du point de vue de la concurrence auquel nous avons été confrontés au 4e trimestre, nous sommes contents de publier une marge d'exploitation à deux chiffres", a déclaré David Neeleman, PDG de Jetblue.

    La marge brute d'exploitation s'est établie à 13,3% au 4e trimestre, contre 16,8% un an auparavant.

    "Nous démarrons 2004 en solide position, caractérisée par une excellente diligence dans le contrôle des coûts, un bilan sain, et un produit de première classe. Ces avantages-clés nous donnent énormément confiance dans la poursuite de notre croissance durant ce qui s'annonce comme une année très concurrentielle", a ajouté le PDG de Jetblue.

    Outre les prix bas qu'elle pratique, la compagnie se distingue en offrant à ses passagers des sièges en cuir plus spacieux que la norme, ainsi que des écrans de télévision recevant les programmes satellitaires DirecTV.

    Au cours du 4e trimestre, le taux de remplissage de JetBlue s'est élevé au niveau record de 83,1%, en dessous du record de 87,7% des trois mois précédents. JetBlue a respecté ses horaires à 86,7% (arrivée dans une marge de 14 minutes autour de l'heure prévue).

    La flotte de Jetblue est forte de 55 nouveaux Airbus A320 auxquels vont s'ajouter 14 autres en 2004. La compagnie a récemment passé commande de 100 appareils Embraer 190, avec une option pour cent autres, et le premier Embraer de JetBlue devrait être livré à la mi-2005.

    Source: AFP
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    Sécurité aérienne: les compagnies africaines refusent les amalgames

    L'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) a présenté jeudi devant la presse un état des lieux contrasté de la sécurité aérienne en Afrique, refusant l'amalgame entre les pratiques des transporteurs réguliers jugés sérieux et celles des compagnies charters moins scrupuleuses.

    "L'Afrique offre un espace aérien, des équipements de navigation et des compagnies de transport surs", a déclaré Christian Folly-Kossi, secrétaire général de l'AFRAA, fondée à Accra en 1968, lors d'une conférence de presse à Paris.

    "Aucune des compagnies régulières européennes ou africaines n'a connu d'accidents sur un vol long courrier Europe/Afrique sur les dernières décades", a ajouté le responsable de l'association qui représente 41 compagnies originaires des Etats membres de l'Union africaine.

    "Beaucoup d'avions tombent sous ces cieux", a-t-il toutefois reconnu.

    Selon des statistiques du Réseau sur la sécurité de l'aviation (Aviation safety network, basé aux Pays-Bas), l'Afrique compte pour 3% du trafic aérien mondial, mais pour 17% des accidents.

    Cependant "les accidents sont essentiellement faits par des vieux avions, mais aussi des vols irréguliers, charters, cargo", qui "détériorent nos statistiques", a-t-il fait valoir.

    Source: AFP
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    Sterling ouvre deux lignes de Copenhague vers Paris et Prague

    La compagnie aérienne à bas prix norvégienne Sterling ouvre le 31 mars une ligne entre Copenhague et l'aéroport de Beauvais au nord de Paris, a-t-elle annoncé jeudi.

    Cette destination sera desservie les mercredis, vendredis et dimanches par un Boeing 737.

    Sterling ouvrira également le 1er avril une nouvelle desserte entre Copenhague et Prague, à raison de trois vols par semaine (mardi, jeudi et dimanche), par Boeing 737 également.

    Ces deux lignes seront lancées au prix d'introduction de 498 couronnes danoises (67 euros) l'aller simple, taxes comprises.

    La compagnie, basée à Copenhague, dessert à ce jour 12 destinations au sud de l'Europe, à Madère et aux îles Canaries à partir de 8 aéroports scandinaves.

    Source: AFP
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    Aeroflot menace de quitter le principal aéroport de Moscou

    La première compagnie aérienne russe, Aeroflot, a menacé jeudi de quitter le principal aéroport international de Moscou, Cheremetievo, après avoir échoué la veille à en prendre le contrôle au sein d'un consortium avec le français Vinci et la banque russe NRB.

    Un appel d'offres pour l'attribution de la gestion de l'aéroport comprenant deux terminaux au nord-ouest de Moscou, a été remporté mercredi par un consortium comprenant, autour du holding russe Alfa-group, le français Bouygues Construction et la société allemande International Airport Munich, au détriment du consortium d'Aeroflot qui prévoyait de son côté pour sous-traitant le gestionnaire français Aéroports de Paris (ADP).

    "Nous devons envisager toutes les possibilités, y compris notre départ pour un autre aéroport moscovite, que nous n'excluons pas", a déclaré le directeur général d'Aeroflot, Valeri Okoulov, lors d'une conférence de presse.

    Il a ajouté qu'il pensait à un déplacement vers l'aéroport Domodedovo, au sud de Moscou, où s'est déjà installée la compagnie British Airways l'année dernière après une modernisation importante.

    L'aéroport de Cheremetievo "est dans une très mauvaise passe", a déclaré M. Okoulov, ajoutant "qu'il y avait trop longtemps que l'on attendait des décisions et des mesures pour le développer et construire un nouveau terminal".

    Il a toutefois concédé que le départ d'Aeroflot de Cheremetievo ne serait qu'un "dernier recours", compte tenu de l'implantation importante que la compagnie serait contrainte d'abandonner dans ce cas.

    Alexandre Lebedev, un membre du conseil des directeurs à la fois d'Aeroflot et de la banque NRB, a déclaré que "tout dépendrait des relations (que la compagnie aurait) avec la nouvelle direction", selon Interfax.

    L'aéroport Cheremetievo reste le principal aéroport international de Russie avec 11 millions de voyageurs par an et un chiffre d'affaires de 4,6 milliards de roubles (159 millions de dollars), mais des investissements importants seraient nécessaires pour lui permettre de faire face à la concurrence et à l'engorgement.

    Source: AFP
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    Pratt and Whitney (United Technologies) gagne contrat 2 mds USD avec UAL

    Le fabricant de moteurs d'avions Pratt and Whitney (groupe United Technologies) a annoncé jeudi avoir décroché un contrat sur 10 ans, d'un montant estimé à plus de 2 mds USD, pour la gestion d'une flotte de moteurs utilisés sur des Airbus de la compagnie américaine United Airlines.


    Source: AFP
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    Airbus: Air Tahiti Nui commande 1 A340-300

    La compagnie aérienne Air Tahiti Nui a commandé un A340-300 supplémentaire au constructeur aéronautique européen Airbus pour étendre sa flotte, qui en compte déjà quatre, a annoncé Airbus jeudi dans un communiqué.

    Au prix catalogue, la valeur d'un appareil de ce type varie entre 169,9 et 174,4 millions de dollars.

    Air Tahiti Nui a été lancée en 1998 sous l'impulsion du président de la Polynésie française Gaston Flosse.

    Source: AFP
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    Accident Boeing Flash Airlines: une famille du Var dépose plainte à Bobigny

    Une plainte avec constitution de partie civile a été déposée la semaine dernière par une famille du Var au tribunal de Bobigny, où le juge d'instruction André Dando est chargé de l'enquête française sur l'accident de l'avion de Flash Airlines, a-t-on appris jeudi auprès de son conseil, Me François Quilichini.

    "Cette plainte pour homicide involontaire, manquement délibéré à une obligation de sécurité et mise en danger de la vie d'autrui, vise la compagnie aérienne Flash Airlines, le voyagiste Fram mais aussi toute personne ayant eu pour mission de vérifier l'état technique de l'avion et qui, ayant manqué à cette mission, a participé à la réalisation de l'accident", a-t-il précisé.

    "Je représente les enfants de Ernest Siddi. Ils souhaitent que toute la lumière soit faite sur les raisons de cet accident. Ils veulent savoir ce qui s'est vraiment passé", a-t-il ajouté.

    Le boeing de la Flash Airlines s'est abîmé en mer Rouge le 3 janvier dernier, faisant 148 morts dont 134 touristes français. Parmi les victimes, cinq étaient domiciliées dans le

    Var.

    Source: AFP
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    La France participera à la reconstruction de Taïwan

    Le gouvernement chinois a officiellement annoncé hier soir que les entreprises françaises seront autorisées à concourir aux contrats de reconstruction de Taiwan.
    Cette déclaration fait suite au choix de la France de rejoindre l’empire du milieu dans sa noble et juste croisade contre l’axe des provinces rebelles, suite à l’annonce par la DGSE que Taïwan développait un programme d’armes de destruction massive.

    Paris déplore par ailleurs la volonté de Chen Shui-bian, raïs local, de tenir un referendum sur la décentralisation poussée de l’île. D’après nos sources au zinc du Griffon, "pour le Président, ce sont des choses qui ne se font simplement pas."

    Source: L'autre portail
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    La West LB souhaiterais vendre "le plus vite possible"
    ses 31% de TUI

    La banque publique allemande WestLB, actuellement en pleine crise financière, veut céder "aussi vite que possible" sa part de 31% dans TUI, croit savoir le magazine WirtschaftsWoche à paraître jeudi.
    Un porte-parole de la WestLB a refusé de commenter, se contentant de rappeler que "la banque passe en revue toutes ses participations non stratégiques."

    Source: Tourismexpress.info


    Air Littoral fixé sur son sort mercredi

    Air Littoral, en redressement judiciaire depuis le mois d'août dernier, sera fixée sur son sort mercredi prochain, date à laquelle le tribunal de commerce de Montpellier rendra son délibéré pour la reprise de la compagnie aérienne.

    A l'issue d'une audience qui aura duré près de sept heures, en présence des salariés, cinq repreneurs potentiels restent en lice. En revanche, deux candidats ont choisi de jeter l'éponge.

    L'homme d'affaires François Legros, PDG de la société montpelliéraine Genesys, leader mondial des services de téléconférence, n'a pu finaliser son offre, tandis que le représentant du fonds d'investissement américano-suisse, International Business Entreprises (IBE), se retirait de la course, invoquant des informations inquiétantes dans la presse.

    Toujours intéressés par la reprise de la compagnie, le groupe financier Alain Dumenil, le groupe Régional Airlines Partners, spécialisé dans l'assistance aéroportuaire, ont maintenu leur proposition.

    Deux candidats italiens demeurent aussi sur les rangs, le groupe Giacomo Torrente ainsi qu'un groupe d'investisseurs, parmi lesquels des tours-opérateurs, des industriels et un grand nom de la mode, regroupés autour du consultant en aéronautique Enrico Marracci.

    Ce dernier, présent au tribunal, a précisé à l'AFP que son offre prévoyait l'acquisition de quatre appareils supplémentaires, avec à la clé l'embauche d'une cinquantaine de personnes.

    Enfin, l'offre du consortium cannois NGFI, déposée depuis septembre, reste aussi valable.

    "La situation est un peu paradoxale, il n'y a jamais eu autant de candidats malgré les deux défections de dernières minutes", a déclaré le directeur général d'Air Littoral, Jean Durand, évoquant "l'audience de la dernière chance".

    Le porte-parole de la compagnie, Pascal Pintre, confirmait qu'Air Littoral ne pouvait "assurer sa trésorerie que jusqu'à début février". "Nous sommes maintenant dans la dernière ligne droite. C'est la reprise ou la liquidation judiciaire", a-t-il indiqué.

    "Les salariés ont encore une dernière lueur d'espoir. Les offres proposées seront crédibles quand l'argent aura bien été versé", estimait de son côté Stéphane Breullière, représentant du comité d'entreprise.

    Faute de rembourser une dette publique de 67 millions d'euros, le groupe Air Littoral a été placé en redressement judiciaire en août dernier, avec un plan social à la clef synonyme de la suppression de 251 emplois sur un millier de salariés et d'une réduction de la flotte de 32 à 17 appareils.

    Le tribunal de commerce se prononcera non seulement sur le sort de la compagnie, qui emploie 450 salariés, mais aussi sur celui de sa filiale spécialisée dans les activités de maintenance, Air Littoral Industrie, où travaillent 167 personnes.

    Source: AFP
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    Ces Frenchies malmenés par les autorités américaines

    Écroué depuis dix-sept jours aux États-Unis pour fausse alerte à la bombe dans un avion, Franck Moulet devrait regagner la France aujourd'hui. Jugé lundi dernier par un tribunal new-yorkais, cet étudiant de 27 ans, originaire des Bouches-du-Rhône, avait plaidé coupable avant de s'acquitter d'une amende de 595 dollars (476 euros). Cette libération est un soulagement pour sa famille. Franck Moulet aurait dû être libéré le soir même de son jugement ou le lendemain, selon son avocat, Me Olivier Morice. «Au lieu de recouvrer la liberté, il a été reconduit dans la prison de Rykers Island alors qu'il aurait dû être relâché», affirme Me Morice, pour qui sont client «paie le fait d'être français.» Source: Le Figaro
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    Antilles: Conseil concurrence étudie pratiques commerciales compagnies

    Le Conseil de la concurrence étudie les pratiques commerciales des compagnies aériennes françaises desservant les Antilles et se prononcera, dans un délai non précisé, sur leur prétendu abus de position dominante, a indiqué mercredi à l'Assemblée nationale le ministre de l'Economie et des Finances, Francis Mer.

    M. Mer répondait à une question du député Jean-Christophe LagardeSeine-Saint-Denis) demandant la publication d'un rapport rédigé par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur une prétendue "entente" tarifaire entre Air France et son ancienne concurrente Air Lib sur ces liaisons.

    Depuis sa mise en liquidation judiciaire le 17 février 2003, Air Lib a été remplacée par Corsair sur cette desserte.

    "Ces rapports sont confidentiels", a indiqué M. Mer, ajoutant qu'en outre "la justice (commanditaire de ce rapport, ndlr) a classé le dossier".

    "Ceci ne nous a pas empêché, le dossier ayant été instruit par la DGCCRF, qu'à sa proposition, je décide il y a trois mois, de saisir le Conseil de la concurence", a-t-il poursuivi.

    Cette initiative conduira à ce que "sur la base du rapport fait par la DGCCRF, ledit Conseil de la concurrence porte un jugement sur les pratiques loyales, déloyales, concurrentielles, anti-concurrentielles des différentes entreprises de transport aérien sur les lignes que vous évoquez", a-il ajouté.

    Source: AFP
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    Des tapis désinfectants à l'aéroport d'Amsterdam contre la grippe aviaire

    Des tapis désinfectants seront installés dans quelques jours à l'aéroport d'Amsterdam afin de procéder à la désinfection des chaussures des passagers des vols directs en provenance des dix pays asiatiques touchés par la grippe aviaire, a-t-on appris mercredi auprès du ministère de l'Agriculture.

    "Ces tapis vont être installés le plus rapidement possible, dans quelques jours", a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère.

    Les passagers qui arriveront aux Pays-Bas via un vol direct en provenance d'un des dix pays touchés par la grippe aviaire --Corée du sud, Vietnam, Japon, Taïwan, Pakistan, Cambodge, Indonésie, Thaïlande, Chine, Laos-- devront marcher sur ces tapis avant de pouvoir quitter l'aéroport.

    Le ministre néerlandais de l'Agriculture, Cees Veerman, a plaidé mardi pour l'extension de ces mesures au niveau européen en se disant "très inquiet de la propagation rapide du virus" en Asie.

    Vendredi dernier, l'UE a suspendu les importations de volaille en provenance de Thaïlande, un des pays les plus touchés par la grippe aviaire.

    Le ministre néerlandais a également demandé à l'UE d'étendre cet embargo aux oiseaux de volières. Il a été rejoint par la France mercredi sur ce point.

    Source: AFP
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    L'accident de Flash Airlines pousse UE à muscler la législation sur sécurité

    L'accident du Boeing égyptien de Flash Airlines, qui a tué 148 personnes au début du mois de janvier, a finalement poussé l'Union européenne à sortir des tiroirs le projet ancien de durcissement de sa législation permettant de combler des lacunes évidentes dans la sécurité aérienne.

    Le Parlement européen et les Quinze se sont mis d'accord tard mardi soir sur une directive européenne renforçant les contrôles de sécurité des avions non européens dans les aéroports communautaires.

    La commissaire européenne chargée des Transports, Loyola de Palacio, n'a pas hésité à dire mercredi que l'accident de l'avion de Flash Airlines "n'aurait très probablement pas eu lieu si cette directive avait été mise en place".

    Mais ce texte remontant à 1997 est resté gelé jusqu'en 2002 en raison d'un différend diplomatique entre le Royaume-Uni et l'Espagne à propos de Gibraltar. Il imposera notamment la publication d'un rapport annuel de Bruxelles sur les inspections.

    Ce rapport sera accessible, notamment via Internet, aux professionnels du tourisme et aux particuliers qui devraient pouvoir ainsi être informés d'éventuels problèmes de sécurité constatés sur telle ou telle compagnie.

    La nouvelle directive permettra également, si un Etat membre bannit une compagnie de ses aéroports pour défaut de sécurité, d'étendre la mesure à toute l'Union européenne et aux pays associés à l'UE dans ce domaine, comme la Suisse et la Norvège.

    "On ne peut pas éviter de se demander si les gens qui avaient embarqué sur le vol de Flash Airlines auraient été aussi enclin à le faire s'ils avaient été pleinement au courant du passé de la compagnie en matière de sécurité et de l'historique de l'appareil", a expliqué l'eurodéputée belge Nelly Maes (Verts), rapporteuse de la directive sur les contrôles de sécurité au Parlement européen.

    Flash Airlines avait fait l'objet de mauvais contrôles de sécurité en Suisse, qui avait alors interdit ses aéroports aux avions de la compagnie, sans que cette mesure soit suivie dans le reste de l'Europe.

    Le ministre des Transports irlandais Seamus Brennan, dont le pays préside l'Union européenne, a appelé les Etats membres à "appliquer cette directive le plus rapidement possible", même si en théorie ils ont jusqu'à 2006 pour la transposer en droit national.

    Outre cette directive, la Commission européenne pourrait prochainement sortir d'autres propositions de ses tiroirs, notamment en ce qui concerne l'information des passagers.

    Bruxelles doit proposer avant l'été d'obliger les vendeurs de voyages organisés à informer leurs clients sur la compagnie aérienne utilisée dans le cadre du voyage.

    Le projet imposerait aux vendeurs de notifier aux clients tout changement de compagnie, avec une possibilité d'annulation du billet si le client le refuse.

    Mme de Palacio a aussi précisé mercredi qu'elle était "en train de travailler" sur la possibilité d'établir une véritable liste noire européenne des appareils ou des compagnies ne respectant pas les normes de sécurité, sur le modèle qui a été établie par l'UE pour les navires dangereux.

    Cette proposition rappelle celle de la France, qui a proposé de créer non une "liste noire" mais à l'inverse un label pour désigner les compagnies offrant des gages de sûreté.

    La Commission et Paris ont annoncé la semaine dernière qu'ils allaient mettre en place un groupe de travail commun pour plancher sur le sujet.

    Sud Aérien: Un label ? En aviation il y a les règles de la sécurité des vols (JAR OPS1) et l'OACI. Ré-inventerions nous le fil à couper le beurre ?

    Source: AFP
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    Médias US, désinformation et perceptions de la guerre en Irak

    Entre janvier et septembre 2003, le Programme on International Policy Attitudes (PIPA) et Knowledge Networks (KN) [1] ont mené différentes enquêtes d'opinion pour savoir quelles étaient les représentations et les attitudes des Américains vis-à-vis de la guerre en Irak. Le rapport issu de ces enquêtes [2] souffre des insuffisances et des biais des enquêtes par sondage, mais livre quelques indices très significatifs. Par exemple, on y apprend que les personnes qui s'informent principalement avec Fox ont une perception bien plus erronée de la réalité que ceux qui le font via le service public américain.[...]Source: Acrimed
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    Mercredi 28 janvier 2004


    Charter : Blue Line, la compagnie qui monte


    un marché français au fort potentiel Blue Line, compagnie charter créée par Xavier Remondeau en 2002, pilote dans différentes compagnies régulières puis commandant de bord dans une compagnie d'aviation d'affaires a réalisé un chiffre d'affaires de 7 600 000 pour un bénéfice d'exploitation de 440 000 pour son premier exercice comptable.

    Mûrissant le projet de créer sa propre compagnie depuis plusieurs années, Xavier Remondeau, le président fondateur, est passé à l'acte en 2002. Pilote dans différentes compagnies régulières puis commandant de bord dans une compagnie d'aviation d'affaires, il s'est entouré d'une équipe de professionnels issus du secteur aéronautique : aviation d'affaires, ligne régulière, brokerage, pilotes et techniciens.

    La licence d'exploitation a été obtenue dès la première demande et le certificat de transporteur aérien octroyé en mai 2002. Blue Line exploite deux Fokker 100, basés à CDG. Le choix de la flotte est judicieux car le Fokker 100 est un appareil éprouvé, moderne et parfaitement adapté au marché ciblé. Il constitue le fleuron de la gamme des 100 sièges : performant, silencieux, rayon d'action étendu.

    La compagnie exploite depuis décembre dernier un MD-83 de 167 sièges basé à CDG. A bord, les prestations haut de gamme sont personnalisées selon un service classique ou original. A noter que Blue Line travaille avec les mêmes fournisseurs que l'aviation d'affaires. Source: Tourmag
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    Le gouvernement indien reporte une décision sur l'achat d'Airbus

    Le gouvernement indien a reporté une réunion qui devait examiner un contrat de 2,1 milliards de dollars pour l'achat de plus de 40 Airbus par la compagnie Indian Airlines, a déclaré mercredi un responsable du ministère des finances.

    La principale compagnie intérieure du pays avait recommandé en mars dernier l'achat de 43 avions de types A319, A320 et A321 sur cinq ans, après un lobbying de la France.

    "Une réunion du Public Investment Board a été reportée. Aucune nouvelle date n'a été fixée", a dit le responsable sous couvert de l'anomymat. La décision que prendra le comité doit ensuite être examinée par le gouvernement.

    La compagnie aérienne, une société nationale, n'a pas voulu faire de commentaire.

    Selon des sources du transport aérien, New Delhi est soumis à de fortes pressions de Washington pour préférer Boeing et son 737 au constructeur européen.

    Source: AFP
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    OMT : tourisme mondial chute de 1,2% en 2003

    Le tourisme mondial enregistre sa plus forte baisse de histoire de l'OMT

    Le nombre de touristes internationaux dans le monde a atteint 694 millions en 2003, en recul de 1,2% par rapport à l'année précédente, soit la plus forte baisse enregistrée dans l'histoire de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), a-t-elle annoncé mardi.

    Dans un communiqué, l'OMT, qui table sur des perspectives de croissance "plus prometteuses" en 2004, attribue la contre-performance de l'an passé à la guerre en Irak, la pneumonie asiatique et "la faiblesse" de la croissance économique.

    En 2002, le nombre de touristes internationaux dans le monde s'était élevé à 703 millions de personnes, en hausse de 2,7% sur 2001.

    Source: Tourmag
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    L'UE va renforcer le contrôle de la sécurité des avions étrangers

    Le Parlement européen et les Quinze se sont mis d'accord sur une directive européenne qui va renforcer le contrôle de la sécurité des avions non-européens, trois semaines après l'accident meurtrier d'un Boeing égyptien à Charm El-Cheikh, ont annoncé mercredi les représentants de ces institutions.

    L'accident de l'avion de Flash Airlines "n'aurait très probablement pas eu lieu si cette directive avait été mise en place", a souligné la commissaire européenne chargée des Transports, Loyola de Palacio.

    La commissaire européenne a rappelé que la directive était sur la table depuis 1997, mais que la discussion avait été gelée pendant 5 ans pour cause de différend diplomatique entre le Royaume-Uni et l'Espagne sur l'aéroport de Gibraltar.

    La directive permettra notamment une diffusion à l'échelon européen des résultats des contrôles de sécurité effectués dans les Etats membres.

    Tous les ans, Bruxelles devra présenter un rapport accessible au public sur les inspections réalisées dans l'UE, permettant ainsi à tous les professionnels du voyage, mais aussi aux particuliers, d'avoir des informations sur les manquements à la sécurité de telle ou telle compagnie.

    La directive permettra aussi à Bruxelles de demander d'étendre à toute l'Union européenne une interdiction de vol décidée par un Etat membre.

    La directive s'appliquera également à la Norvège et à la Suisse, associés à la législation européenne sur le transport aérien.

    La circulation de l'information sur la sécurité des avions entre les pays européens a été mise en cause après l'accident de Flash Airlines, lorsque la Suisse a indiqué qu'elle avait interdit de vol depuis 2002 les avions de la compagnie égyptienne suite à de mauvais contrôles de sécurité.

    Source: AFP
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    Ryanair: décision attendue de Bruxelles sur les aides est "impraticable"

    Howard Millar, directeur général adjoint de la compagnie aérienne irlandaise Ryanair, a jugé mercredi "impraticable" et "bizarre" la décision attendue de la part de la Commission européenne sur les aides publiques accordées aux compagnies pour assurer certaines dessertes, dans une interview à AFX News, filiale de l'AFP.

    M. Millar a précisé avoir lu le projet de décision sur les aides versées par la région wallonne à Ryanair pour qu'elle desserve l'aéroport de Charleroi (sud de la Belgique). Selon lui, le document affirme qu'une compagnie ne peut bénéficier de rabais dépassant 50% sur les taxes perçues par l'aéroport et qu'en outre, celles-ci doivent au moins couvrir les coûts engendrées par la desserte.

    "Donc, par exemple, si vous prenez un aéroport en France qui n'a que trois vols par mois. Cela veut-il dire que tous les coûts de l'aéroport doivent être couverts par ces trois vols?", s'est interrogé M. Millar.

    La Commission européenne doit rendre sa décision le 3 février.

    La compagnie irlandaise avait indiqué mardi qu'elle s'attendait à ce que Bruxelles lui demande de rembourser plusieurs millions d'euros d'aides jugées illégales dans le cas de Charleroi. La Commission s'intéresse plus particulièrement aux réductions de taxe d'atterrissage et aux frais d'assistance en escale qui ont été octroyés à Ryanair.

    M. Millar a souligné que la décision européenne telle qu'elle était attendue ne toucherait pas seulement Ryanair car, selon lui, la plupart des compagnies bénéficient de rabais sur chaque aéroport européen.

    "Cela ne touche donc pas seulement Ryanair mais toutes les compagnies en Europe, dont easyJet et British Airways qui obtiennent des rabais substantiels pour ouvrir de nouvelles liaisons", a-t-il déclaré.

    "Ce type de document est vraiment bizarre. Cela voudra dire que toutes les autres compagnies devront rembourser les aides qu'elles ont eues au cours des sept dernières années. Cela est donc évidemment impraticable", a expliqué M. Millar.

    M. Millar s'exprimait à l'occasion de l'annonce des résultats trimestriels que la compagnie a assorti d'un avertissement sur résultats. Le titre perdait plus de 25% en fin de matinée à la bourse de Londres.

    Source: AFP
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    Indemnités des passagers aériens: les compagnies envisagent un recours

    Plusieurs associations de compagnies aériennes envisagent la possibilité d'attaquer devant la Cour européenne de justice le règlement européen sur les droits des passagers aériens victimes de sur-réservations, d'annulations de vols ou de retards importants.

    "Nous sommes en train de discuster avec les autres associations" de la possiblité de lancer un tel recours, a déclaré Paul Vandermoere, de l'Association européenne des compagnies européennes (AEA)

    L'Association internationale des compagnies aériennes (IATA), l'Association internationale des compagnies charter (IACA) et l'Association des compagnies aériennes régionales (ERA) notamment participent à ces pourparlers, a précisé M. Vandermoere.

    La toute nouvelle association des compagnies aériennes à bas prix, l'ELFAA qui a annoncé sa naissance mardi à Bruxelles envisage elle aussi de s'associer à la procédure. Source: Tourmag
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    Aéroport de Bâle-Mulhouse: sortie de piste d'un avion à l'atterrissage

    Un avion en provenance de Lyon avec vingt-cinq personnes à bord est sorti mardi soir de la piste d'atterrissage rendue glissante par les chutes de neige à l'Euroaiport de Bâle-Mulhouse, sans provoquer ni victimes ni dégâts, a-t-on appris mercredi matin auprès d'une porte-parole de l'aéroport.

    Mardi soir, "à 22h31 heure locale, un avion du type Embraer 145 en provenance de Lyon, a été victime d'une sortie de piste lors de son atterrissage", a indiqué l'aéroport. L'avion de la Compagnie Régionale qui assurait un vol Air-France "a roulé quelques centaines de mètres sur la bande stabilisée à côté de la piste".

    "Les trois membres d'équipage et les 22 passagers à bord n'ont pas été blessés et ont débarqué normalement", a ajouté l'aéroport.

    "En raison des chutes de neige intermittentes de la nuit et des premières heures de la matinée (de mercredi), le trafic a été perturbé" sur l'Euroairport de Bâle-Mulhouse, indique encore l'aéroport qui précise que sept vols ont été annulés et un vol a été dérouté mercredi matin.

    "La situation météorologique restant instable" l'aéroport invite "les passagers à s'informer directement auprès de leur compagnie aérienne".

    Source: AFP
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    Moteurs fissurés de JAL: un manque à gagner de 3,7 millions d'euros

    Le plus grand transporteur aérien d'Asie a subi un manque à gagner de 3,7 millions d'euros à la suite d'annulations de vols dues à la découverte de fissures dans les moteurs de certains de ses avions, a annoncé mercredi son directeur général.

    Japan Air System Co. Ltd. (JAS), filiale de lignes intérieures de Japan Airlines System Corp. aura annulé 569 vols de ses appareils de taille moyenne McDonnell Douglas (MD) entre le 19 janvier et le 7 février, en raison de problèmes de moteur, a précisé Isao Kaneko said.

    Quelque 40.000 passagers, dont 38.000 en janvier auront été gênés par ces annulations, a déclaré le patron du groupe au cours d'un point de presse de routine.

    JAS a découvert des fissures dans 18 de ses 25 MD-81 et MD-87 après avoir constaté pour la première fois un problème il y a trois semaines. Les MD représentent environ un tiers de sa flotte.

    Chaque MD-81 ou MD-87 est équipé de deux moteurs à l'arrière du fuselage. Des fissures ont été découvertes sur la grille d'aubes fixes de 21 moteurs. Cette pièce régule le flux d'air vers des compresseurs.

    "Nous allons pouvoir revenir plus ou moins à une exploitation le 8 février", a déclaré M. Kaneko, précisant que le manque à gagner était estimé à 500 millions de yens (3,7 M EUR).

    Source: AFP
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    JAL craint que la grippe aviaire et le SARS ne démoralisent les voyageurs

    La première compagnie aérienne d'Asie, Japan Airlines Group, a laissé transparaître mercredi sa crainte que l'épidémie de grippe aviaire et le retour du SRAS dans la région n'ait "un impact, au moins psychologique" sur son activité.

    "Nous ne nous attendons pas à un effet extrêmement important, mais nous avons des craintes qu'il n'y ait un certain impact psychologique", a déclaré le directeur général de Japan Airlines System Corp. (JAL Group), Isao Kaneko, en faisant allusion à ces deux maladies.

    La grippe aviaire s'est répandue dans les élevages de volailles de dix pays d'Asie dont la Chine. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le virus H5N1 de la grippe aviaire pouvait s'associer avec une grippe humaine et provoquer une épidémie qui mettrait en danger des millions de vies humaines.

    JAL Group, issu de la fusion en 2002 de JAL avec la compagnie intérieure japonaise JAS a subi une perte nette de 57,59 milliards de dollarsmillions d'euros au cours actuel) au premier semestre de l'exercice achevé fin mars 2004. Il a attribuée au SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère ou pneumonie atypique) et à la guerre en Irak.

    JAL Group s'attend à une perte de 65 milliards de yens sur l'exercice complet.

    Source: AFP
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    Norvège : proposition pour regrouper SAS et Braathens sous une seule marque

    La direction de Scandinavian Airlines System (SAS) va avancer une proposition visant à fusionner et à regrouper sous une seule marque les activités de la compagnie scandinave en Norvège avec celles de sa filiale norvégienne Braathens, a annoncé SAS mercredi.

    "La direction de SAS estime que la meilleure solution économique est d'intégrer l'entière organisation de Braathens et de Scandinavian Airlines (la compagnie SAS proprement dite, ndlr) en Norvège en une seule et même compagnie desservant le marché norvégien de manière concurentielle", a indiqué le groupe dans un communiqué.

    "Une telle compagnie pourrait entraîner le regroupement de toutes les activités soit sous l'une des deux marques déjà existantes soit sous une nouvelle marque", explique le communiqué.

    La compagnie aérienne locale Wideroe, également contrôlée par SAS, n'est pas concernée par ce projet.

    Aucun changement organisationnel n'est prévu en Suède et au Danemark, où le groupe va s'attacher à rationnaliser ses activités.

    La proposition de la direction sera soumise au conseil d'administration de la compagnie en vue d'une décision finale en mars, a ajouté SAS.

    Source: AFP
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    Axe du Bien / Axe du Fromage : "Pouce !"

    Bash Dubious George a hier fait preuve d’une remarquable volonté de réconciliation avec ses détracteurs de la cour de récré, en annonçant vouloir réévaluer la menace posée par les armes de destruction massive en Irak.
    Le porte parole de la maternelle de Pennsylvania Avenue, Scott McClellan, a cependant posé un préalable à cette autocritique : "Et on aurait dit qu’on y est allés passque Saddam il pouvait devenir méchant."
    Ceci étant établi, le petit George devrait être réélu chef de classe au mois de novembre, et ses camarades pourront oublier les 9000 Irakiens enterrés dans le bac à sable.Source: Brave Patrie
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    Cheney restera-t-il avec GW pour la réélection?

    Beaucoup de rumeurs, de spéculations, sur l'éventuelle élimination de Richard Cheney de la vice-présidence pour un deuxième mandat GW. * On trouve Cheney trop radical et un peu trop mouillé avec Halliburton.Source: de defensa
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    Mardi 27 janvier 2004


    Franck Moulet attendu demain à Paris


    Le passager français qui avait été emprisonné suite à une plaisanterie mal interprêtée par une hôtesse d'American Airlines sur un vol entre Saint Domingue et New York devrait arriver en France demain matin.

    Son avocat américain a pu négocier avec le procureur une simple amende. Franck Moulet risquait jusqu'à 7 ans de prison.

    Depuis le 11 septembre, les personnels de bord appliquent des consignes de sécurité strictes et rapportent tout ce qui peut leur sembler suspect aux autorités américaines. Le cas de Franck malade en vol et donc se rendant souvent aux toilettes a éveillé l'attention d'une hôtesse. On connait à présent la suite ...

    Il est une nouvelle fois utile de rappeler aux passagers se rendant aux Etats-Unis qu'ils doivent laisser de côté leur humour ou leur exaspération devant des services de sécurité trop zélés et se plier aux nouvelles règles en cours.

    Source: Airinfos
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    Ryanair va devoir rembourser plusieurs millions d'euros d'aides d'Etat

    La compagnie aérienne irlandaise Ryanair devrait être condamnée la semaine prochaine à rembourser plusieurs millions d'euros d'aides publiques jugées illégales par la Commission européenne, a-t-elle annoncé mardi.

    Selon Jim Callaghan, le directeur des affaires réglementaires de Ryanair, l'exécutif européen s'apprête à condamner, le 3 février prochain, "une partie" des aides versées par la Région wallonne à Ryanair pour qu'elle desserve l'aéroport de Charleroi (sud de la Belgique).

    Le montant des aides à rembourser se chiffrera "en millions d'euros", a pronostiqué M. Callaghan. Le quotidien La Libre Belgique évoquait dans son édition de mardi un remboursement de 2 à 3 millions d'euros.

    En plus de la décision spécifique sur le cas de Charleroi, la Commission européenne prépare des lignes directrices sur la manière dont les aéroports publics peuvent aider les compagnies qui les desservent, a indiqué le dirigeant de Ryanair.

    Les propos de M. Callaghan n'ont pas été démentis par la Commission européenne, où un responsable a toutefois rappelé que le montant des aides que devra rembourser la compagnie irlandaise n'était pas encore exactement calculé.

    Quant aux lignes directrices clarifiant la position de Bruxelles sur les relations entre aéroports publics et compagnies aériennes, elles sont attendues "pour le printemps", a-t-on indiqué de même source.

    Dans le cas de Ryanair, la Commission européenne a notamment dans le collimateur les réductions de taxe d'atterrissage accordées à Ryanair et de frais d'assistance en escale qui lui ont été octroyés à Charleroi, pour obtenir sa desserte.

    La Commission s'apprête à prendre "une décision négative non seulement pour Ryanair mais aussi pour toute l'industrie" des compagnies à bas prix, a prédit M. Callaghan.

    Il a réitéré la menace de quitter l'aéroport de Charleroi si la décision de Bruxelles "augmente les coûts" de la compagnie aérienne à cet endroit.

    "Nous ne pouvons pas accepter de gérer notre activité à des coûts gonflés par une décision de la Commission européenne, qui ne reflète pas les réalités commerciales", a-t-il souligné.

    "Nous avons plusieurs accords du même type avec des aéroports privés au Royaume-Uni", qui accordent des conditions "significativement moins élevées" que l'aéroport de Charleroi, a-t-il ajouté.

    Ryanair a reçu le soutien de la toute nouvelle Association européenne des compagnies à bas tarifs (ELFAA), qui regroupe dix membres dont Ryanair est de très loin le plus important.

    Wolfgang Kurth, qui dirige la compagnie allemande Hapag-Lloyd Express et préside l'ELFAA, a souligné que les membres de l'association avaient les "mêmes sujets d'inquiétude" que la compagnie irlandaise.

    "Elles ont conclu une centaine d'accords bilatéraux avec des aéroports européens" et "seraient toutes affectées" si la Commission les contraignait à revoir à la baisse les différents avantages reçus des aéroports, a expliqué M. Kurtz.

    D'autant, a-t-il ajouté, que les aéroports "sont les acteurs du secteur aérien qui ont la plus forte marge bénéficiaire, autour de 20%", a-t-il souligné.

    L'ELFAA ne compte toutefois pas le principal rival de Ryanair, EasyJet, ni la compagnie belge Virgin Express, qui a fait peindre sur la carlingue de ses avions "no subsidies" ("pas de subventions") en signe d'hostilité au cas de Ryanair.

    Source: AFP
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    Les Chinois auront bientôt le droit de faire la grève de la faim

    L’ex-futur prix Nobel de la Paix, Jacques Chirac, a aujourd’hui encore remporté une victoire significative dans son combat pour le respect des Droits de l’Homme, et ce moins de deux mois après son triomphal voyage en Tunisie.

    Le Président de la République vient en effet d’enrichir le partenariat global stratégique franco-chinois d’un chapitre consacré à "la coopération en faveur des droits de l’homme et de l’Etat de droit".

    Son Excellence Hu Jintao a par ailleurs reconnu qu’il était "du devoir des Etats de promouvoir et de protéger tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales". Les citoyens Chinois auront donc maintenant le droit d’avoir un toit, trois repas par jours, et de faire la grève de la faim, tout comme leurs homologues Tunisiens.

    Soucieux de désamorcer par avance les tentatives de division qu’une certaine presse aux ordres de Moscou aime à pratiquer, Nicolas Sarkozy a immédiatement déclaré qu’il n’avait jamais rien eu contre les Droits-de-l’Hommistes.Source: Brave Patrie
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    Airbus récolte les premiers fruits de la visite de Hu Jintao en France

    Le président chinois Hu Jintao, en visite d'Etat en France, a annoncé mardi une commande de 21 Airbus par China Southern Airlines, à la grande satisfaction du constructeurs aéronautique qui entend profiter au maximum de l'envolée du marché chinois de l'aviation commerciale.

    "A ma connaissance, tout récemment, China Southern Airlines et le groupe Airbus se sont mis d'accord sur l'acquisition de 21 Airbus et nous sommes très heureux d'avoir reçu cette nouvelle", a déclaré M. Hu lors d'une conférence de presse conjointe avec le président Jacques Chirac.

    Une porte-parole d'Airbus a confirmé un accord commercial de principe. "Nous sommes heureux que les autorités chinoises approuvent cet accord", a-t-elle dit.

    Selon Airbus, il s'agit d'appareils de la famille des mono-couloirs: des A319, des A320 et des A321. Le détail des avions en négociation n'a pas été révélé.

    Toutefois, cette commande peut-être estimée entre 1,06 et 1,575 milliard de dollars suivant les prix catalogues des différents appareils mono-couloirs concernés.

    Le président Hu doit par ailleurs se rendre jeudi au siège d'Airbus à Toulouse, pour y effectuer une visite au cours de laquelle il devrait parcourir les chaînes de montage des appareils commerciaux du constructeur européen et découvrir la maquette du futur avion géant d'Airbus, l'A380.

    La visite en France du président chinois intervient alors que le constructeur aéronautique européen ne cache pas son intention de profiter de l'envolée du marché chinois de l'aviation commerciale pour décrocher de gros contrats.

    Airbus entend notamment profiter de l'impact sur le transport aérien des Jeux Olympiques de 2008 à Pékin et de l'Exposition universelle de Shanghaï en 2010 pour vendre en Chine son futur avion géant A380.

    Quelque 129 exemplaires de l'A380 ont déjà été commandés par 11 compagnies aériennes, mais aucune en Chine.

    "La Chine est un marché très important pour Airbus, qui y est présent depuis 1985, même si nous y restons minoritaires face à Boeing" a résumé lundi un porte-parole d'Airbus.

    Airbus compte vendre plus de 800 avions en Chine au cours des vingt prochaines années.

    La Chine "devrait devenir le plus gros marché mondial de l'aviation après les Etats-Unis", a souligné récemment Philippe Camus, co-président exécutif du groupe européen EADS, qui contrôle 80% d'Airbus (20% pour le britannique BAE Systems).

    Le groupe franco-germano-espagnol évalue à quelque 1.600 appareils le marché des avions de plus de cent places sur les vingt prochaines années en Chine et compte rafler plus de la moitié de ce marché.

    L'avionneur européen, implanté plus tardivement que son rival américain Boeing dans ce pays, doit se contenter d'une part de marché d'environ 30%.

    Actuellement 217 Airbus sont en service en Chine mais il n'y en avait que 29 en 1995, soit une part de marché de 7% seulement.

    La Chine s'attend à un doublement de son trafic passager, à 140 millions de voyageurs entre 2002 et 2010.

    Source: AFP
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    Euralair Industries: renvoi de l'examen des offres de reprise au 17 février

    Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a renvoyé mardi au 17 février l'examen de deux offres de reprise pour la société Euralair Industries (maintenance de Boeing 737), du groupe Euralair en redressement judiciaire depuis novembre, a constaté l'AFP.

    L'audience se tiendra le 17 février à 10H15 en chambre du conseil. Les offres présentées mardi sont intéressantes mais doivent être améliorées, a estimé le tribunal, qui a fixé au 12 février à minuit la date limite de dépôt d'offres améliorées.

    "Il y a deux offres actuellement: d'un côté une société saoudienne, Dalma Tech Arabesco, qui prévoit une reprise d'Euralair Industries, et de l'autre un montage financier qui se ferait avec Aigle Azur et d'autres compagnies aériennes européennes", a expliqué à l'AFP Pierre-Marc Nauthonier, délégué CGT de la société.

    Selon M. Nauthonier, "l'ambiance à Euralair Industries n'est pas trop mal en ce moment. Le hangar est en pleine activité, on emploie même des intérimaires actuellement".

    Euralair Industries emploie 150 personnes et accuse un passif de sept millions d'euros.

    Le 31 décembre, le même tribunal avait accepté le plan de reprise de deux autres filiales d'Euralair, la compagnie aérienne charter Euralair Horizons et l'exploitant d'avions d'affaires Euralair International, par la holding Angel Gate Aviation Limited.

    Source: AFP
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    Airbus veut devenir la référence du marché militaire

    L'avionneur européen Airbus s'est réjoui lundi du choix britannique en faveur de l'A330-200 pour le renouvellement des avions ravitailleurs de la Royal Air Force, en se déclarant convaincu de devenir la réference du marché dans le secteur du transport militaire.

    "Nous sommes convaincus que les avions Airbus peuvent satisfaire les besoins de bon nombre de forces aériennes dans le monde et finiront par devenir la référence du marché dans le secteur du transport militaire, tout comme les Airbus sont déjà une référence pour les avions commerciaux", a déclaré Noël Forgeard, président d'Airbus dans un communiqué.

    "Cette décision souligne la capacité et l'efficacité de nos appareils, aussi bien pour le militaire que pour le civil, comme cela a déjà été démontré avec l'A400M (le futur avion européen de transport militaire, ndlr) et l'avion ravitailleur stratégique A310 (MRTT)", a-t-il ajouté.

    Le ministère britannique de la Défense (MoD) a annoncé lundi qu'il avait choisi le projet du consortium dirigé par le groupe européen EADS, de préférence à celui du britannique BAE Systems, pour le renouvellement de ses avions-ravitailleurs, et qu'il entamait ainsi une phase de négociations exclusive avec ce consortium.

    EADS, qui contrôle 80% d'Airbus, et son consortium Air Tanker proposent de convertir en avions ravitailleurs des Airbus A330-200.

    Cet appareil pourra transporter dans ses ailes "111 tonnes de kérosène sans l'appoint de réservoirs supplémentaires" et sera ainsi capable de "ravitailler plus d'appareils que les avions ravitailleurs existants concurrents", a affirmé Airbus.

    Source: AFP
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    Ryanair s'attend à devoir rembourser des millions d'euros d'aides

    La compagnie aérienne à bas prix irlandaise Ryanair a indiqué mardi s'attendre à se voir réclamer par la Commission européenne le remboursement de "millions d'euros" d'aides touchées pour son installation à l'aéroport de Charleroi (sud de la Belgique).


    Source: AFP
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    Lundi 26 janvier 2004

    British Airways va supprimer 3.000 à 4.000 emplois d'ici deux ans

    La compagnie aérienne britannique British Airways (BA) va annoncer mercredi la suppression de 3 à 4.000 emplois sur deux ans afin de réduire ses coûts annuels de 300 millions de livres (435 millions d'euros), ont rapporté lundi plusieurs journaux britanniques.

    BA, qui a déjà supprimé plus de 12.500 postes depuis 2001, ne devrait pas annoncer de chiffre précis de suppressions d'emplois, indique le Times.

    Une porte-parole de la compagnie, citée par le journal, s'est bornée à confirmer qu'une annonce sera faite mercredi.

    "Bien que nous ayons réduit les coûts de 1,7 milliard de livresmilliards d'euros) ces deux dernières années, les revenus ont également baissé, il reste donc beaucoup de travail à faire", a-t-elle indiqué.

    En novembre dernier, BA avait indiqué qu'elle pourrait annoncer début 2004 de nouvelles mesures de réductions des coûts. La compagnie avait précisé que les objectifs de son programme "Taille et forme du futur" étaient déjà dépassés avec des économies de 701 millions de livres depuis un an comparé à un objectif de 650 millions de livres et 12.087 emplois supprimés fin septembre, pour un objectif de 13.000 d'ici mars 2004.

    Selon le Daily Telegraph, ce nouveau plan de réduction des coûts pourrait entraîner la suppression de 4.000 emplois. Ces mesures affecteraient surtout les personnels au sol, après l'introduction de billetteries électroniques ou de facilités d'enregistrement direct par les voyageurs, indique le quotidien.

    British Airways emploie actuellement environ 45.000 personnes.

    Source: AFP
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    GB/avions ravitailleurs: EADS choisi face à BAE Systems

    Le ministère britannique de la Défense (MoD) a choisi lundi le projet du consortium dirigé par le groupe européen EADS, de préférence à celui du britannique BAE Systems, pour le renouvellement de ses avions-ravitailleurs.
    Source: AFP
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    Un avion charter fait un atterrissage forcé en Suède

    Un avion charter devant relier Stockholm aux îles Canaries (Espagne) a dû faire un atterrissage d'urgence lundi matin à l'aéroport de Goeteborg (sud-ouest de la Suède) en raison d'un "problème technique", a indiqué la direction de l'aviation civile suédoise (Luftfartsverket).

    Le Boeing 738 de la compagnie charter suédoise Novair reliait Stockholm-Arlanda à Fuerteventura (Canaries) avec à son bord 194 passagers et six membres d'équipage, a raconté Lars Oscarsson, porte-parole de Luftfartsverket à l'aéroport de Goeteborg-Landvetter.

    "Il a dû atterrir ici en raison d'un problème technique à bord", a-t-il indiqué à l'AFP.

    Selon l'agence TT, l'équipage avait donné l'alerte en raison d'une odeur de fumée suspecte, mais M. Oscarsson n'était pas en mesure de confirmer la nature du problème.

    "L'appareil a atterri sans problème et a été conduit sur une aire de parking, puis les passagers ont été débarqués. Une équipe d'inspection s'est immédiatement mise au travail, mais aucune trace d'incendie n'a été décelée", a précisé le porte-parole de Luftfartsverket.

    Source: AFP
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    L'UE augmente les indemnités des passagers victimes de sur-réservations

    Les indemnités des passagers aériens victimes de sur-réservations ou d'annulations tardive de vol seront quasiment doublées dans le courant de l'année 2005, selon un réglement européen définitivement adopté lundi à Bruxelles lors d'une réunion des chefs de la diplomatie de l'UE.

    Le Royaume-Uni et l'Irlande ont voté contre l'adoption du texte et l'Allemagne s'est abstenue, lors d'un débat public retransmis par le circuit de télévision interne du Conseil des ministres européens.

    Les passagers victimes de sur-réservations (overbooking) auront droit, en plus du droit à remboursement ou à acheminement sur un autre vol, à 250 euros pour les vols de moins de 1.500 kilomètres, 400 euros pour les vols de 1.500 à 3.500 km et 600 euros pour les vols d'au moins 3.500 km.

    En ce qui concerne les annulations de vol à moins de deux semaines du départ, les mêmes indemnités seront dues par la compagnie aérienne, sauf dans certains cas, par exemple si sa responsabilité ne peut être engagée dans l'annulation ou si un vol similaire de remplacement est proposé.

    En cas de retard important (plus de deux heures pour les vols courts, plus de trois heures pour les vols intra-communautaires, plus de quatre heures pour les longs courriers), les passagers auront droit à des rafraîchissements, des repas ou une nuit d'hôtel si nécessaire.

    Sont couverts tous les passagers au départ d'un Etat membre de l'UE, mais aussi les passagers des compagnies communautaires arrivant dans l'UE, si un régime similaire n'est pas déjà prévu dans le pays de départ.

    Les passagers voyageant dans le cadre de voyages à forfait (charters, formule vols + séjour, etc) seront également couverts, alors qu'il ne le sont pas dans la législation actuellement en vigueur.

    Le réglement entrera en vigueur un an après sa publication au Journal officiel européen, qui devrait intervenir dans quelques semaines.

    Source: AFP
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    Commission zéro : il n'y aura pas d'''exception française'' !

    nouvelles modalités de rémunération d'ici début 2005

    Le messe est dite et les agences de voyage devront en faire leur deuil : la France n'échappera pas au raz de marée de la commission zéro qui déferle dans toute l'Europe. Air France dit ne pouvoir rester à l'écart de ce bouleversement, même si force est de constater que cette mutation arrange bien les affaires de la compagnie nationale...

    Contrairement aux spéculations, le Congrès de Mérida (Mexique) ne restera pas dans les annales comme celui où les agences de voyage participant au 45e Congrès de leur syndicat, ont manifesté une farouche opposition à la menace de la disparition de leur commission sur la billetterie aérienne. Source: Tourmag
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    Histoire de décoder

    Il est toujours amusant d'observer les rouages de l'information. Certains ont l'air de croire que les journalistes se transforment en petites souris pour aller écouter ce qui se passe dans les conseils d'administration et autres cabinets ministériels. Balayons cette vision poétique : il n'en est rien. Les journalistes reproduisent, avec plus ou moins de sens critique, les informations qu'on leur donne. Et dans la majorité des cas, les gens qui leur donnent ces informations le font parce que ça sert leurs intérêts. Par exemple, on a un papier dans le grand quotidien économique italien Il Sole 24 Ore de vendredi selon lequel Alitalia prévoit une perte d'exploitation de 84 millions d'euro pour l'année entamée (au lieu des 29 millions précédemment envisagés) à cause d'avantages accordés aux salariés en janvier. Cette information est due à des "indiscrétions sur un document examiné jeudi par le conseil d'administration". Normalement le journal peut être attaqué pour « recel de document confidentiel ». Ca s'est vu. Rassurez-vous : il ne le sera pas. Car il y a gros à parier que c'est le conseil d'administration lui-même qui lui a fait passer ces "indiscrétions" à une époque de négociation cruciale avec les syndicats sur les salaires et avec les agences de voyages dont la compagnie veut plomber les commissions. D'ailleurs l'éditorialiste se fend d'un édito à peine téléguidé où il avertit que "la compagnie perd de l'argent et risque d'en perdre encore plus en l'absence d'une intervention drastique » et qu'« à l'horizon se profile le spectre de la faillite ayant frappé Sabena ou Swissair" (victimes, surtout, rappelons-le, des malversations de certains de leurs dirigeants) ! Heureusement, tout ne marche pas comme ça. Quand Travel Weekly révèle que le directeur général de First Choice, Peter Long, a empoché l'an dernier 1,85 millions de livres (2,6 millions d'euro) entre son salaire, ses primes et la vente de stock options, là il y a peu de risques qu'il s'agisse de lobbying de la part du TO. Et ça nous permet de nous réjouir qu'en cette période où le tourisme ne va pas fort, certains au moins arrivent à tirer les marrons du feu.

    Source: Tourismexpress.info
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    Dimanche 25 décembre 2004


    Les anciens salariés d'Aérolyon assignent NF et Corsair

    Voici quelques mois que nous n'avions plus de nouvelles (médiatiques) de nos anciens collègues d'Aérolyon. Les affaires ont repris cette semaine dans la région lyonnaise et plus d'un an après la liquidation de leur compagnie (L.Air), les salariés restent mobilisés et comptent bien obtenir réparation des nombreux préjudices subits et notamment leur réintégration au sein du Groupe NF/CRL.



    Voici deux articles du Webzine Lyon-Mag (merci Phil):

    Aerolyon : le tribunal de commerce de Lyon dans le collimateur des anciens salariés
    Michel Malnis, le représentant de l'Association de défense des anciens salariés de la compagnie aérienne Aerolyon, a déclaré aujourd'hui à lyonmag.com que "les anciens salariés comptent porter plainte contre le tribunal de commerce de Lyon et contre l'administrateur judiciaire Bruno Sapin qui était en charge du redressement judiciaire de leur ancienne compagnie aérienne". Une plainte qui devrait intervenir d'ici fin janvier, début février". Les anciens salariés leur reprochent de ne pas avoir vérifier la situation financière de l'entreprise, qui affichait de façon artificielle une trésorerie positive. Ce qui a permis à Nouvelles Frontières d'empêcher dans un premier temps la liquidation d'Aerolyon et de ne pas prendre en charge le plan social des 250 salariés licenciés. Les anciens salariés affirment également avoir désormais "assez d'éléments en main pour attaquer en justice Nouvelles Frontières et Corsair pour détournement de fonds de commerce". Et ils envisagent aussi d'attaquer en justice l"Arab Bank qui n'était pas l'établissement bancaire officiel de L. Air mais qui a "donné" 8,2 millions d'euros à la société Aerolyon qui était pourtant en redressement judiciaire. Un "don" qui aurait empêché le rachat d'Aerolyon par Marc Hayoun, qui est notamment l'ancien n°2 d'Air Liberté.
    L'avocat de l'Association de défense des anciens salariés de la compagnie aérienne Aerolyon, Maître Lugagne donnera une conférence de presse demain après-midi pour préciser ces nouveaux rebondissements dans l'affaire d'Aerolyon.
    Lancée à Lyon en 1996 par Nouvelles Frontières, L. Air qui a été reprise en 2002 par deux hommes d'affaires Jean-Marie Gras et Philippe Hababou, avait déposé le bilan 9 mois plus tard avant que les deux associés soient mis en examen pour faux, usages de faux et escroquerie.
    Aérolyon : échec de la conciliation avec Nouvelles Frontières
    Les anciens salariés de la compagnie aérienne Aérolyon n'ont pas réussi hier à trouver un accord avec leur ancien employeur Nouvelles Frontières devant le bureau de conciliation des prud'hommes de Lyon. Les anciens salariés, dont la plupart sont aujourd'hui au chômage, réclament environ 3 millions d'euros à Nouvelles Frontières et Corsair, dont ils s'estiment être encore des salariés. L'affaire sera examinée par le bureau de jugement des prud'hommes de Lyon le 24 novembre prochain. En attendant, les anciens salariés d'Aérolyon comptent porter plainte d'ici fin janvier-début février, contre le tribunal de commerce de Lyon et contre l'administrateur judiciaire Bruno Sapin, à qui ils reprochent de ne pas avoir vérifier la situation financière de l'entreprise, qui affichait de façon artificielle une trésorerie positive. Ce qui a permis à Nouvelles Frontières d'empêcher dans un premier temps la liquidation d'Aerolyon et de ne pas prendre en charge le plan social des 250 salariés licenciés.
    Lancée à Lyon en 1996 par Nouvelles Frontières, L. Air qui a été reprise en 2002 par deux hommes d'affaires Jean-Marie Gras et Philippe Hababou, avait déposé le bilan 9 mois plus tard avant que les deux associés soient mis en examen pour faux, usages de faux et escroquerie.

    Source: ADASCAA
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    Girardin : ''Ras le bol de l 'outre-mer''

    La ministre Brigitte Girardin, à moins que ce ne soit le préfet (on s’y perd dans le protocole), invitait hier matin huit PME de la Réunion à discuter à l’heure du croissant et du café chaud. En autres propos exprimés, elle a pu confier qu’il y avait au sein du gouvernement un certain sentiment de ras le bol concernant l’outre-mer.

    “Madame la ministre voulait connaître notre sentiment sur l’application des nouveaux dispositifs à l’outre-mer. On n’était pas spécialement préparés sur le sujet “. Il était 9 h 45 quand Richard Valencienne (patron d’une entreprise de sérigraphie à Sainte-Clotilde) pouvait enfin donner sa première impression sur le petit-déjeuner pris avec Brigitte Girardin à la préfecture en compagnie de sept collègues entrepreneurs. Sachant que les journalistes poireautaient depuis 8 h 30 le matin devant le portail de cet hôtel (dénomination on ne peut plus abusive en l’occurrence) de la préfecture, Monsieur Valencienne, qui est un homme sensible, a eu la délicatesse de ne pas préciser si les croissants étaient bons, le café chaud, la confiture pays. Pourquoi avoir choisi huit petites PME ? “Elle voulait prendre le pouls de ses interlocuteurs concernant la loi programme”, a expliqué Thierry Demaret, qui dirige l’entreprise Giordano spécialisée dans les chauffe-eau solaires. De fait, il a été beaucoup question infrastructures. Les artisans se sont ainsi plaints que le conseil général gèle des terrains dans la zone de Cambaie, de l’insuffisance des réseaux routiers initiés par la Région.

    Ce que Brigitte Girardin n’a pas manque d’écouter avec attention (en buvant du petit lait, pourrait-on dire, vu le contexte). Car “là-dessus, comme l’a reconnu M. Valencienne compréhensif, elle n’a pas beaucoup de prise. Elle nous a dit de faire pression sur le conseil régional, le conseil général, les communes”. Concernant les dossiers où l’Etat a une prise, on veut parler de la cherté des télécommunications, Mme Girardin s’est montré plus évasive. “Ce sera long”, a-t-elle dit. On la croit sur parole. Source: JIR
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    Elus et riverains des aéroports parisiens manifestent à Paris

    Environ 2.500 personnes, riverains et élus des communes voisines des aéroports parisiens, défilent dimanche dans le centre de Paris pour protester les nuisances sonores et pour réclamer la création d'un troisième aéroport.

    Ouverte par une cinquantaine d'élus d'Ile-de-France de toutes appartenances politiques, la manifestation, à laquelle participe Jean Paul Huchon, le président de la Région, était réunie à l'appel de la majorité des associations d'Ile de France oeuvrant pour la défense de l'environnement. Elle a