Sud Aérien Headline News
Archives du mois de janvier 2004








Jeudi 15 janvier 2004

Un cinquième Airbus pour Air Tahiti Nui négocié avec l'appui de Jacques Chirac

La compagnie Air Tahiti Nui, détenue en majorité par le territoire de la Polynésie française, a décidé de se doter d'un cinquième Airbus, a annoncé mercredi le président du gouvernement et sénateur de la Polynésie française, Gaston Flosse, dans un communiqué.

M. Flosse a déclaré avoir engagé des discussions avec le PDG d'Airbus, Noël Forgeard, portant notamment sur le prix d'achat de l'appareil.

Cité dans un communiqué émanant la présidence du gouvernement de la Polynésie française, Gaston Flosse a dévoilé les coulisses des négociations, en faisant état d'une intervention du président de la République, Jacques Chirac.

"Nous avions acheté le premier à 85 millions de dollars, le second à 95 millions de dollars et celui-ci était à 111 millions de dollars. J'ai considéré que c'était un peu élevé", explique Gaston Flosse.

"Lorsqu'ils ont refusé de négocier car ils considéraient que c'était leur prix le plus bas, je suis intervenu à nouveau auprès du président de la République qui a appelé le président d'Airbus M. Forgeard", poursuit-il.

"M. Forgeard s'est donc déplacé de Toulouse pour venir discuter avec nous (à Paris). Le prix est aujourd'hui de 108 millions de dollars", note-il avant de conclure: "nous avons gagné trois millions".

L'appareil pourrait être livré en juin 2005. Créée en 1998, la compagnie Air Tahiti Nui dessert, depuis Papeete, Paris, Los Angeles, Auckland, Tokyo et Osaka. AP

Source: AP
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Audience décisive pour l'avenir d'Air Littoral après le retrait de Ionis

Le tribunal de commerce de Montpellier examine aujourd'hui le sort de la compagnie Air Littoral, qui après la défection mercredi du candidat à la reprise, le groupe Ionis, risque la liquidation judiciaire.

Le feuilleton de la reprise d'Air Littoral a connu mercredi un nouveau rebondissement après la défection du groupe Ionis qui a renoncé mercredi à l'offre de reprise de la compagnie aérienne régionale.

Le groupe parisien, spécialisé dans la formation au management, a annoncé ce retrait en invoquant notamment le désengagement de ses partenaires financiers, à l'image du précédent repreneur éconduit, le fonds italien Seven group, incapable de verser le capital prévu de 11 millions d'euros.

"Le niveau d'engagement des banques concernant ce dossier ne permet pas à Ionis Group d'assurer les financements nécessaires dans la durée", a indiqué un communiqué adressé par le vice-président de la société, Fabrice Bardèche.

Sous couvert de l'anonymat, un autre responsable du groupe a dénoncé la "mauvaise surprise de dernière minute réservée par les banques", assurant pourtant que "l'affaire n'était pas terminée".

La direction d'Air Littoral, qui mardi encore jugeait "sérieuse" l'offre de Ionis, a juste indiqué que l'annonce de son retrait lui semblait "prématurée". Le comité d'entreprise espérait aussi un revirement.

"Vraiment on ne s'attendait pas à ça", a déclaré, sous le choc, Franck Souvignier, secrétaire-adjoint du comité d'entreprise. "On attendait aujourd'hui les représentants de Ionis, personne n'est venu. Mais on n'est plus à un coup de théâtre près", résumait Philippe Lesbre, délégué du syndicat national des pilotes de ligne.Source: AFP
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Un pilote d'American Airlines arrêté à Sao Paulo

Un doigt d'honneur tel le geste élégant exécuté par un pilote d'American Airlines à son arrivée à l'aéroport brésilien alors qu'il était soumis aux nouvelles dispositions d'entrée au Brésil réservées aux ressortissants américains. Ces dispositions ont été prises en réciprocité des mesures américaines à l'attention de 150 pays dont le Brésil : les passagers de ces pays sont à présent fichés et photographiés à leur arrivée aux Etats-Unis.

Le pilote a été arrêté, le reste de l'équipage a refusé de se soumettre aux nouvelles mesures d'entrée au Brésil et devrait être refoulé dans la journée.

Le président brésilien Lula devait faire une demande à George Bush pour que le Brésil soit exempté de ces nouvelles mesures lors du sommet des Amériques.

Les autorités américaines avaient arrêté un pilote d'Air France il y a quelques mois alors qu'il exprimait son énervement lors d'un contrôle de sécurité plaisantant sur le fait qu'il était détenteur d'une bombe.Sud Aérien: Cette image peut paraitre annodine et peut rendre l'intervention braisiliène très exagérée. Elle l'est beaucoup moins quand on connait la signification d'un tel geste chez un pilote américain, et particulièrement chez ceux qui ont connu (ou fait) la guerre du Vietnam. En effet, les pilotes abattus et détenus en captivités (après une éjection) étaient pris en photo par les vietcongs afin de prouver leurs détentions. Ce geste revenait de façon systématique, comme un geste de resistence pour les pilotes, sans signification particulière pour l'ennemi.
Donc, peut être pas si annodin que cela le geste du monsieur...


Source: Airinfos
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Atterrissage d'urgence d'un Boeing d'Iran Air à l'aéroport de Pékin

Un Boeing 747 de la compagnie nationale iranienne Iran Air a effectué un atterrissage d'urgence à l'aéroport de Pékin en raison du mauvais fonctionnement de son train d'atterrissage, a-t-on appris auprès de l'aviation civile chinoise (CAAC).

"Ce matin nous avons appris qu'un avion appartenant à une compagnie étrangère a effectué un atterrissage anormal à cause d'un dysfonctionnement du train d'atterrissage", a déclaré le directeur de la CAAC, Yang Yuanyuan.

"Personne n'a été tué ni blessé", a-t-il ajouté.

Le vol IR800 était parti de Téhéran et avait fait escale à Pékin. L'appareil était reparti pour Tokyo avant d'être contraint à se poser à nouveau à l'aéroport international de Pékin, selon un employé de l'aéroport.

L'appareil est posé sur le tarmac avec l'avant de l'avion plongeant vers le sol, comme si le train avant n'était pas entièrement sorti, selon une photo sur le site de l'agence Nouvelles de Chine.

Source: AFP
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Airbus: Forgeard pas favorable à une délocalisation des investissements

Le président d'Airbus, Noël Forgeard, s'est déclaré contre l'idée d'une délocalisation des investissements futurs en zone dollar pour faire face à la faiblesse du billet vert, dans une interview publiée jeudi par Le Monde.

"Un groupe comme Airbus ne répartit pas sa production dans le monde en fonction des parités monétaires du moment", a-t-il indiqué. "Je suis contre ce raisonnement qui, face à la chute du billet vert, consiste à penser d'abord en termes de délocalisation", a-t-il ajouté.

Philippe Camus, le président éxécutif d'EADS qui contrôle 80% d'Airbus, avait exprimé un avis contraire en déclarant récemment que son groupe pourrait localiser ses investissements futurs dans des pays de la zone dollar si la baisse du dollar devait persister et pour conquérir de nouveaux marchés.

"Nous sommes dans une industrie lourde, pas dans l'électroménager!", a lancé M. Forgeard. "Je suis d'abord européen et attaché à faire vivre l'industrie et l'emploi en Europe. Dans un métier comme le nôtre, il faut raisonner en industriel et non en financier: c'est la seule stratégie gagnante dans la durée", a-t-il estimé.

Les difficultés de Boeing "montrent combien une approche purement financière peut être dangereuse", a-t-il également indiqué, estimant que Boeing avait "cédé à la mode selon laquelle les bénéfices et la croissance étaient désormais dans les services et non dans l'industrie".

Il a attribué le succès d'Airbus à "l'esprit" qui règne au sein de cette entreprise et dans d'autres entités d'EADS, consistant en une "mobilisation permanente de tous autour des produits et des clients" en estimant que "l'enjeu est maintenant de l'étendre au groupe tout entier".

Interrogé sur la structure d'EADS en tant que holding, il a estimé que "ce ne sont pas les structures qui comptent, c'est l'esprit".

305 livraisons d'avions civils en 2003 contre 303 en 2002
Le constructeur aéronautique européen Airbus a annoncé jeudi avoir livré 305 avions civils en 2003, contre 303 en 2002, un chiffre supérieur à l'objectif de 300 appareils qu'il s'était fixé au début de l'année dernière, dans un communiqué.

254 prises de commandes nettes en 2003 contre 233 en 2002
Airbus a annoncé jeudi avoir pris 254 commandes fermes nettes (compte tenu des annulations) d'avions civils en 2003, contre 233 en 2002, après avoir enregistré 30 annulations au cours de l'année écoulée

Source: AFP
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Sécurité aérienne: l'interdiction d'au moins sept avions confirmée par les autorités suisses

Outre Flash Airlines, au moins six autres compagnies aériennes sont frappés d'une interdiction de faire atterrir certains de leurs avions en Suisse. Au lendemain de la publication de certains noms dans la presse, l'Office fédéral de l'aviation civile a apporté mercredi des confirmations partielles.

La liste complète des 21 avions interdits en Suisse en raison de dysfonctionnements constatés lors d'un contrôle de sécurité n'a toujours pas été publiée. "Pour éviter la propagation de rumeurs et rétablir la sécurité du droit", l'OFAC a toutefois fourni des précisions sur les compagnies citées dans la presse.

En plus de la compagnie charter égyptienne Flash Airlines, six d'entre elles sont effectivement sous le coup d'une interdiction: GIR Jet (Espagne), Dniproavia (Ukraine), Premium Air Shuttle (Nigeria), JR Executive (Liban/USA), Hemus Air (Bulgarie) et Silk Way (Azerbaïdjan/Belgique).

L'OFAC souligne en outre que l'interdiction d'atterrir a été prononcée sur la base d'un contrôle qui représente l'état de l'avion à un moment donné. L'information ne précise pas si les défauts constatés à l'époque des inspections existent encore. Une interdiction de vol a en outre trait à un avion précis et on ne peut en tirer de conclusion sur l'état de la flotte de la compagnie, précise l'OFAC. AP

Source: AP
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Hemus Air (Bulgarie) dément interdiction survol de la Suisse d'un de ses avions

Le directeur exécutif de la compagnie aérienne bulgare Hemus Air Dimitar Pavlov, a démenti jeudi l'information selon laquelle un avion de cette compagnie est interdit de survoler la Suisse pour des raisons de sécurité.

"Aucun avion de Hemus Air n'est frappé d'interdiction de voler jusqu'à et au-dessus de la Suisse, et aucun avion n'est frappé d'interdiction de voler dans n'importe quelle partie de l'Europe et du monde", a déclaré M. Pavlov à l'agence bulgare Focus.

Hemus Air figurait dans une liste de sept compagnies dont un avion est interdit de survoler le territoire de la Suisse, publiée mercredi par l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) de Suisse.

Outre les appareils de Flash Airlines, dont un avion s'est écrasé le 3 janvier en Egypte faisant 148 morts, les appareils sur la liste sont un Fokker de la compagnie GIR Jet (Espagne), un Tupolev 154 de Hemus Air (Bulgarie), un Boeing 720 de JR Executive (Liban/Etats-Unis), un Yakovlev 40 de Dniproavia (Ukraine) et un de Premium Air Shuttle (Nigéria) et un DC-8 de Silk Way (Azerbaïdjan/Belgique).

Le président de l'association des transporteurs aériens bulgares Svetoslav Stanoulov a déclaré dans une interview au journal Troud jeudi que "tous les avions des compagnies aériennes bulgares sont sûrs, un contrôle régulier étant effectué par les autorités bulgares et étrangères".

Source: AFP
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Mercredi 13 janvier 2004 (update 3)

Air Littoral : Ionis jette l'éponge

les banques ne suivraient pas selon le repreneur

Le groupe français Ionis a annoncé mercredi, avoir renoncé à son offre de reprise de la compagnie aérienne Air Littoral. L'offre de reprise globale du groupe Air Littoral, déposée lundi auprès du tribunal de commerce de Montpellier, était assortie "d'un certain nombre de conditions qui n'ont pu être levées", selon Ionis.

Le groupe Ionis, spécialisé dans la formation au management, précise aussi que "le niveau d'engagement des banques concernant ce dossier ne lui permet pas d'assurer les financements nécessaires dans la durée".

"Ionis Group ne peut envisager de poursuivre dans ces conditions et annonce que ses offres sont caduques, pour laisser toutes leurs chances à d'autres propositions qui pourraient survenir et assurer la survie sécurisée de l'entreprise", conclut le communiqué.

Source: Tourmag
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Un fonds américano-suisse candidat à la reprise d'Air Littoral

Un fonds d'investissement américano-suisse, International Business Entreprises, est candidat à la reprise d'Air Littoral mais demande un délai pour finaliser son offre, a-t-on appris mercredi auprès du comité d'entreprise de la compagnie aérienne.

Le tribunal de commerce de Montpellier doit se réunir jeudi, date de clôture de la période d'observation judiciaire, pour examiner les offres de reprise, alors que le groupe français Ionis a annoncé mercredi le retrait de sa candidature.

Contacté par l'AFP, le représentant du fonds d'investissement, Me Jacques Cavanna, a confirmé que IBE était prêt à proposer une reprise globale du groupe Air Littoral, compagnie et filiales, mais nécessitait un délai de 12 à 15 jours pour finaliser son offre.

Basé au Texas, ce fonds dispose d'un important parc immobilier en Suisse, qui constitue une "garantie financière" selon Me Cavanna, et détient, dans le secteur aérien, une petite compagnie américaine.

Source: AFP
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Sécurité aérienne: des tour-opérateurs pourraient faire signer une décharge

Certains tour-opérateurs, confrontés à la demande d'une plus grande transparence sur les vols des voyages organisés, pourraient faire signer une décharge à leurs clients lorsqu'un changement de compagnie aérienne est inévitable, ont indiqué des professionnels.

"C'est une éventualité", a indiqué à l'AFP René-Marc Chikli, président de l'Association des tour-opérateurs-Ceto."Il faut trouver une mécanique, cela ou autre chose", a-t-il ajouté, alors que les tour-opérateurs auront une réunion vendredi avec leur ministre de tutelle, Gilles de Robien.

Le problème, relèvent plusieurs voyagistes, est que dans certains cas, il est nécessaire, si l'on veut garder le même prix de vente, de réduire la taille de l'appareil au dernier moment parce qu'il n'y a pas assez d'inscrits sur un voyage et qu'il faut parfois, dans ce cas, utiliser une autre compagnie.

S'ils ne procédaient pas ainsi, ajoutent ces voyagistes, il leur faudrait demander aux clients un supplément de prix, ce qu'ils auraient du mal à accepter.

Selon Philippe Demonchy, porte-parole du Syndicat national des agents de voyages (SNAV) et président du réseau Selectour, "il y a un problème d'équivalences. Il faudrait des listes d'avions dont la sécurité est garantie, dans tous les pays, avec si possible un label pour tous".

Source: AFP
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Moteur 7E7: Snecma envisage de prendre 25-30% d'un projet commun avec GE

Le motoriste et équipementier français Snecma envisage de prendre une part comprise entre 25 et 30% dans un programme de motorisation commun avec le groupe diversifié américain General Electric pour le futur avion civil du constructeur américain Boeing 7E7, a déclaré mercredi le Pdg du groupe Jean-Paul Béchat.

"Nous pensons que le niveau que nous avons aujourd'hui sur le (moteur) GE90 (...) qui est de 23% est une base de départ", a-t-il indiqué à l'occasion de la présentation de ses voeux à la presse pour 2004. "Si nous avons la capacité financière, nous pensons peut-être être au-dessus de ce niveau, quelque part dans une fourchette de 25 à 30%".

Source: AFP
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Arabie-Hadj: la Saudia transporte plus de 900.000 pèlerins, record

La compagnie aérienne saoudienne Saudi Arabian Airlines (Saudia) transporte cette année un nombre record de fidèles étranger pour le hadj, le grand pèlerinage annuel à La Mecque, prévu début février, a annoncé mercredi l'agence officielle SPA.

La compagnie saoudienne a commencé à acheminer les 921.706 fidèles en provenance de l'étranger qu'elle doit faire atterrir en Arabie, a ajouté la SPA, soulignant qu'il s'agissait d'un record pour une saison de pèlerinage.

Sur ce total, 381.650 pèlerins viennent d'Asie du Sud-Est et du sous-continent indien (Pakistan, Indonésie, Philippines, Inde, Malaisie, Bangladesh, Sri Lanka et Singapour) et 241.480 sont originaires du Proche et du Moyen-Orient.

En outre, ajoute l'agence, la Saudia transporte 128.200 fidèles venant d'Afrique et 170.376 pèlerins des Etats-Unis, de France, d'Allemagne, d'Italie, de Grande-Bretagne, de Suisse de Grèce et de Turquie.

Pour transporter tous ces pèlerins, la compagnie a dû louer des avions gros porteurs afin de garantir l'arrivée des fidèles à temps sur les Lieux saints de l'islam, dans l'ouest du royaume, ajoute l'agence.

Quelque deux millions de fidèles, dont 1,3 à 1,5 million d'étrangers, affluent chaque année à La Mecque pour le hadj. En 2003, 1,924 million de fidèles ont participé au pèlerinage, selon les autorités saoudiennes.

Selon des statistiques officielles arrêtées dimanche soir, plus de 360.000 fidèles sont déjà arrivés en Arabie saoudite pour l'édition 2004 du hadj.

Le grand pèlerinage est l'un des cinq piliers de l'islam. Tout musulman, qui en a les moyens physiques et matériels, est tenu de le faire au moins une fois dans sa vie.

Source: AFP
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Ryanair veut multiplier par deux son trafic passagers d'ici 2010

La compagnie aérienne à bas prix Ryanair compte multiplier par deux son trafic passagers en Europe d'ici 2010, a annoncé mercredi le PDG du groupe, Michael O'Leary.

La compagnie veut transporter 50 millions de voyageurs d'ici 2010, soit un peu plus du double du chiffre escompté pour 2004 (24 millions de passagers), a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse.

En Allemagne, la compagnie compte plus que tripler son trafic passagers d'ici 2010, à 5 millions de voyageurs contre 1,5 million en 2003.

L'année dernière, Ryanair a transporté 21,372 millions de passagers en Europe, un chiffre qui prend en compte les sièges de la compagnie Buzz, rachetée au printemps 2003 à la compagnie nationale néerlandaise KLM.

Source: AFP
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Air Lib: près d'un salarié sur deux avait été reclassé fin 2003

A lire avec les précautions d'usages: Le ministre de l'Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer, Gilles de Robien a indiqué mercredi que près d'un ancien salarié sur deux de la compagnie aérienne Air Lib avait été reclassé à la fin de l'année 2003.

"Au 31 décembre dernier, près d'un salarié sur deux d'Air Lib avait bénéficié d'un reclassement professionnel", a déclaré le ministre lors de la présentation de ses voeux à la presse.

"47,6 % des adhérents à la cellule de reclassement mise en place par l'État ont trouvé une solution", a-t-il précisé.

Le tribunal de commerce de Créteil (Val de Marne) a prononcé le 17 février 2003 la liquidation judiciaire d'Air Lib, deuxième compagnie aérienne française, qui employait 3.200 salariés et 300 intérimaires.

Source: AFP
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Sécurité aérienne: Robien réunit vendredi les grands tours opérateurs français

Le ministre de de l'Équipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer, Gilles de Robien réunira vendredi l'ensemble des grands tour-opérateurs français "pour leur demander plus de sécurité et plus de transparence" après la catastrophe aérienne de Charm el-Cheikh, a-t-il indiqué mercredi devant la presse.

"Je souhaite que soient renforcés les contrôles sur les compagnies non européennes affrétées par les voyagistes français", a rappelé le ministre lors de la présentation de ses voeux à la presse.

"Je souhaite aussi que les voyagistes informent leurs clients des compagnies aériennes utilisées avant qu'ils ne s'engagent dans leur achat", a-t-il ajouté, sans plus de précisions.

"Nous aurons l'occasion vendredi à l'issue de cette rencontre de vous fournir plus de détails sur ces deux objectifs", a-t-il indiqué.

Un Boeing 737 de la compagnie égyptienne privée Flash Airlines s'est abîmé le 3 janvier en mer Rouge, quelques minutes après son décollage de Charm el-Cheikh, ne laissant aucun survivant parmi les 148 personnes à bord, dont 134 Français, une Marocaine et 13 membres d'équipage égyptiens.

Source: AFP
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Air Littoral: Bussereau refuse faire pronostic sur chances reprise par Ionis

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, s'est refusé mercredi, lors d'une rencontre avec la presse, à tout pronostic sur les chances de reprise de la compagnie régionale Air Littoral par le groupe spécialisé dans la formation Ionis, dont l'offre sera examinée jeudi par le tribunal de commerce de Montpellier.

"Je ne fais plus aucun pronostic sur Air Littoral avant qu'un repreneur soit définitivement adopté par le tribunal de Montpellier", a déclaré M. Bussereau en marge de la cérémonie des voeux du ministère des Transports à la presse.

"Après, je porterai un jugement", a-t-il assuré, se bornant à ajouter: "je prie".

Le Tribunal de commerce de Montpellier a rouvert jusqu'à jeudi une nouvelle période d'observation pour la compagnie aérienne, à la suite de la défection financière du fonds d'investissement Seven group, retenu initialement comme repreneur mais incapable de verser le capital prévu de 11 millions d'euros.

Le Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM) examine mercredi l'offre d'Ionis afin de communiquer au ministre un avis sur une éventuelle prolongation de la licence d'exploitation de la compagnie aérienne.

La direction du groupe Ionis, spécialisé dans la formation au management, a annoncé avoir déposé lundi son dossier de reprise de la compagnie aérienne Air Littoral auprès du Tribunal de commerce de Montpellier.

Le groupe français, basé à Paris, a remis une "offre de reprise globale" concernant la compagnie, ainsi que ses filiales, Air Littoral Industrie (maintenance) et l'Ecole supérieure des métiers de l'aéronautique (formation), a indiqué à l'AFP le vice-président de Ionis, Fabrice Bardèche.

Le dossier ne prévoit pas de suppressions d'emplois supplémentaires après le plan social déclenché à la suite du dépôt de bilan d'Air Littoral, qui s'est séparé de 251 personnes sur un millier de salariés et a réduit sa flotte de 32 à 17 appareils.

Air Littoral avait été placé en redressement judiciaire en août, faute de pouvoir rembourser une dette publique de 67 millions d'euros.

Source: AFP
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Iberia: repas pour la classe touriste payants à partir du 1er mars

Les repas et les boissons pour la classe touriste seront payants à bord des vols nationaux et européens de la première compagnie aérienne espagnole Iberia à partir du 1er mars prochain, affirme mercredi le quotidien madrilène ABC.

Consulté par l'AFP, un porte-parole d'Iberia a affirmé que la date pour cette mesure n'avait pas encore été arrêtée.

Selon ABC, Iberia rejoindra ainsi le groupe croissant des compagnies européennes et américaines qui ont pris une telle mesure pour réduire les coûts face à la concurrence accrue des compagnies aériennes à bas prix.

Source: AFP
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Alerte/terrorisme : le passager indien était exportateur de cuir

Un musulman indien au centre d'une alerte au terrorisme entre la France et les Etats-Unis s'est avéré être un exportateur innocent de vêtements de cuir, a rapporté mercredi la presse citant des enquêteurs indiens.

Le suspect, dont le nom est Abdul Haye Mohammad Illyas, est établi à Madras, dans le sud de l'Inde, et voyage souvent pour ses affaires en Europe et aux Etats-Unis.

Son nom ressemble phonétiquement à celui d'un agent d'Al-Qaida, Moulvi Abdul Hai, arrêté par les soldats américains en Afghanistan mais qui s'est ensuite échappé.

La confusion a eu lieu lorsque les services de renseignement américains ont vu le nom d'Illyas sur la liste des passagers d'un vol Air France Paris-Los Angeles du 24 décembre et ont pensé qu'il pouvait s'agir de Hai, recherché depuis 2002.

Les soupçons ont paru confirmés quand Illyas ne s'est pas présenté pour être enregistré sur le vol, qui a ensuite été annulé à la demande de Washington, de crainte d'un attentat.

Une seconde alerte a été lancée le 7 janvier par Air France qui a signalé qu'Illyas avait réservé une place sur un vol Paris-Los Angeles quatre jours plus tard. Il devait arriver de Bombay, mais cette fois encore il ne s'est pas présenté à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle.

Les services américains de renseignements ont alors demandé l'aide de leurs homologues indiens qui ont procédé à des vérifications et ont établi la bonne foi de l'homme d'affaires.

Selon l'Indian Express, Illyas avait gagné des billets sur le trajet Paris-Los Angeles pour ses vols fréquents. Il a choisi la date du 24 décembre au hasard, sans avoir vraiment l'intention de prendre l'avion, selon sa famille citée par le journal.

Les Etats-Unis avaient lancé une alerte renforcée aux attentats terroristes pour les fêtes de fin d'années et plusieurs vols ont été annulés ou retardés.

Source: AFP
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Un hélicoptère s'écrase à Chamonix : un mort et deux blessés

Un hélicoptère privé, transportant trois personnes chargées de la sécurité des pistes de ski, s'est écrasé mercredi matin, faisant 1 mort et 2 blessés, après avoir heurté les câbles du téléphérique des Grands Montets à Chamonix, a t-on appris auprès du service des pistes.

Selon la préfecture d'Annecy, l'accident s'est produit vers 09h45 à 2.600 m d'altitude. L'hélicoptère s'est écrasé au niveau d'un pylône.

Le pilote est décédé. Un des pisteurs secouriste a été évacué dans un état très grave à l'hôpital de Sallanches. L'autre pisteur était en cours de désincarcération en fin de matinée, a indiqué la même source.

La brigade de gendarmerie des transports aériens, basé sur l'aéroport de Lyon-Saint-Exupery, doit se rendre sur les lieux.

Source: AFP
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Saisie manquée d'avions russes: l'audience de fond renvoyée

Le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a renvoyé mercredi l'audience de fond relative à l'affaire Noga, cette société de courtage suisse qui avait obtenu la saisie, en vain, de deux avions russes lors du salon du Bourget en juin 2001.

Le renvoi a été accordé à la demande de Noga, qui souhaite disposer de temps pour étudier les éventuelles conséquences, sur l'action judiciaire en cours, de l'arrêt rendu le 9 décembre dernier par la cour de cassation.

Le tribunal a fixé au 7 avril une audience relais. "Le 7 avril, si vous maintenez votre intention de poursuivre, nous fixerons une nouvelle date pour l'audience de fond", a expliqué le tribunal.

La Cour de cassation avait annulé le 9 décembre la décision qui avait rendu exécutoire en France deux jugements suédois de 1997 condamnant la Russie à payer 27 millions de dollars à la société suisse d'import-export Noga.

Le litige entre Noga et l'Etat russe, porte sur un contrat de troc de nourriture contre pétrole d'un montant de 1,5 milliard de dollars, qu'ils s'accusent mutuellement d'avoir rompu.

Source: AFP
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Bush sonne la fin de la navette, place à l'avion spatial

La navette spatiale aura volé 30 ans quand elle sera mise à la retraite à l'horizon 2010, selon le plan du président George W. Bush qui doit fixer l'objectif d'un retour sur la Lune à bord d'un nouveau véhicule plus simple et reposant sur des technologies existantes.

Coûteuse (plus de trois milliards de dollars par an de maintenance) et complexe, la navette est aujourd'hui un véhicule à tout faire, capable d'emporter un équipage et de lourdes charges utiles, mais limité à l'orbite terrestre.

Son remplaçant, pour l'instant appelé l'avion spatial orbital, devrait être réservé aux astronautes. Il prendra la forme d'une mini-navette placée au sommet d'une fusée, qui s'en séparera une fois en orbite, pour revenir se poser comme un avion. Les charges lourdes en seront dissociées, envoyées dans l'espace à bord de fusées classiques, l'ensemble gagnant en fiabilité.

L'accident de la navette Colombia en février 2003 a électrisé un programme spatial assoupi, dont la seule raison d'être était l'achèvement de la Station spatiale internationale (ISS), fruit d'une collaboration entre 16 pays, perçu par la Maison Blanche comme un projet ruineux, au bénéfice incertain et sur lequel les Etats-Unis n'ont pas le plein contrôle.

Le projet de M. Bush, utilisant la Lune comme terrain d'entraînement pour des missions plus lointaines, redonne un but national au programme spatial américain, réduisant l'importance de l'ISS et répondant directement aux critiques d'élus du Congrès qui reprochaient à la Nasa son manque de vision.

Cette relance de la conquête spatiale, fruit de la réflexion d'un groupe inter-gouvernemental, intervient trois mois après l'opposition d'influents membres du Congrès au financement de l'avion spatial orbital que ces élus subordonnaient à la définition d'une nouvelle mission spatiale américaine.

Les objectifs fixés par M. Bush devraient faire évoluer le cahier des charges du remplaçant de la navette, un projet largement fondé sur des technologies existantes, dans le but de limiter son coût de développement.

La Nasa fixait jusqu'à présent à cet avion la mission d'assurer le transport de personnels entre la Terre et l'ISS ou l'orbite terrestre. Mais les deux principaux acteurs privés du projet, Boeing et Lockheed Martin, ont d'ores et déjà indiqué leur volonté de modifier ses caractéristiques pour permettre des voyages vers la Lune.

Son coût de développement était jusqu'à présent estimé par la Nasa à environ 13 milliards de dollars, ce qui ne prend pas en compte l'établissement d'une base lunaire, bien plus onéreuse si l'on en juge par le coût de construction de l'ISS qui devrait dépasser les 60 milliards.

M. Bush devrait demander au Congrès une hausse limitée à 5% du budget de la Nasa, qui dépasse aujourd'hui 15 milliards de dollars, soit environ 800 millions supplémentaires chaque année. Le reste devrait être dégagé par de sévères arbitrages au sein des programmes actuels, le prix à payer des nouvelles ambitions présidentielles.

Source: AFP
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Objectif Lune pour Bush, à moins de dix mois de la présidentielle

Le président américain George W. Bush devait annoncer mercredi la reprise des expéditions vers la Lune, tentant d'offrir une part de rêve aux Américains à moins de dix mois de l'élection présidentielle.

M. Bush va détailler son programme, déjà largement révélé par la presse américaine, lors d'un discours prononcé au siège de la Nasa, l'agence spatiale américaine, à Washington vers 15h00 locales (20h00 GMT).

"Je vais dire que l'esprit est à la poursuite de l'exploration, à la recherche de nouveaux horizons et à l'investissement dans un programme qui atteint son objectif", a indiqué mardi le président américain à la presse en marge d'un sommet des Amériques à Monterrey (Mexique).

La Lune, sur laquelle les astronautes américains ont posé le pied pour la première fois en juillet 1969 (Apollo 11) et pour la dernière en décembre 1972 (Apollo 17), devrait être le principal objectif du nouveau programme américain. Mais elle devrait servir, cette fois, de plate-forme à de nouvelles missions encore plus audacieuses, peut-être vers Mars.

L'un des intérêts d'une présence permanente sur la Lune, outre son potentiel scientifique, est le tir d'engins spatiaux vers d'autres planètes, qui demanderait une énergie réduite en raison d'une gravité six fois moindre que sur la Terre.

M. Bush doit également trouver un remplaçant au programme des navettes spatiales dont le premier vol remonte à avril 1981. Peu après l'accident en février 2003 de Columbia, qui s'était désintégrée lors de sa rentrée dans l'atmosphère, tuant les sept astronautes à bord, le président américain avait promis que "notre voyage dans l'espace continuera".

La reprise des vols de navettes est prévu à l'automne. La Nasa devra compter sur sa flotte actuelle de trois orbiteurs jusqu'à l'arrivée prévue en 2010 de son remplaçant, l'avion spatial orbital aujourd'hui à l'état d'ébauche.

A moins de dix mois de l'élection présidentielle, M. Bush aimerait susciter un élan similaire à celui qui avait saisi le pays en mai 1961 quand le président John F. Kennedy avait lancé le programme Apollo visant à envoyer des hommes sur la Lune dans un délai de dix ans.

Source: AFP
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Des franchisés NF se rebiffent

Un adhérent aurait porté plainte contre le TO pour concurrence déloyale.

Si la plupart des franchisés de Nouvelles Frontières ont accepté le nouveau contrat proposé par le TO (avec en particulier un passage de 5 à 6,5% du taux de commission), quelques uns se rebiffent. Alors qu’un franchisé possédant trois points de vente à Chelles, Meaux et Melun a choisi de passer sous enseigne Afat Voyages et Thomas Cook, un autre aurait porté plainte contre le voyagiste pour concurrence déloyale. Il estimerait que sa zone d’exclusivité est remise en cause par les ventes directes de NF via internet et son centre d’appels.

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Six offres de reprise globales ou partielles d’Air Littoral

Six offres de reprises pour Air Littoral ou ses filiales, dont trois globales, ont été déposées avant la date limite de dépôt des offres au tribunal de commerce de Montpellier. Outre le groupe français Ionis, spécialisé dans la formation au management, deux autres offres de reprise globale ont été formulées par un fonds d’investissement américano-suisse International Business Entreprise et le groupe Black&White Aviation, qui ont toutefois réclamé un délai supplémentaire pour formaliser leurs offres. Par ailleurs, deux offres spécifiques pour Air Littoral Industries ont été déposées respectivement par TAT Industrie et SLM3D. Une dernière offre a été introduite par Aéroconseil pour l’école de formation d’Air Littoral. Les candidatures concernant la compagnie aérienne seront examinées mercredi par le CSAM. Les offres retenues seront examinées jeudi par le tribunal de commerce.

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Crash Flash Airlines : France Télécom Marine "confiant" pour trouver les boîtes noires

Alain Suard, le président de France Télécom Marine, compagnie propriétaire du super-robot Scorpio, s'est dit "confiant" mercredi dans la possibilité de retrouver les boîtes noires du Boeing de Flash Airlines qui s'est abîmé le 3 janvier en Mer Rouge, au large de Charm el-Cheikh (Egypte).

"D'un point de vue technique, je suis confiant. L'équipe a fait un excellent travail cette nuit de réglage des derniers paramètres techniques. Les pilotes sont chevronnés, très expérimentés. Donc, toutes les conditions sont de notre côté", a-t-il indiqué mercredi sur Europe 1.

"Maintenant, cela (l'exploration) peut durer quelques heures, comme cela peut durer quelques jours", a-t-il souligné.

Le Scorpio va effectuer mercredi sa première plongée réelle pour trouver les boîtes noires, après des plongées-tests à 1.000 mètres mardi.

Les deux boîtes n'avaient pu être récupérées par le robot Achille, dépêché au départ par la France, et qui ne peut plonger à plus de 400 mètres.

Elles renferment l'une les paramètres du vol et l'autre les ultimes messages entre le pilote et ses assistants, des renseignements indispensables pour remonter aux causes de la catastrophe du Boeing 737-300 de la compagnie égyptienne Flash Airlines, qui n'ont toujours pas été déterminées.

Source: AFP
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Air China va acheter 11 Boeing et 8 Airbus en 2004

La compagnie aérienne chinoise Air China achètera 11 Boeing, huit Airbus et deux Tupolevs en 2004, a-t-elle annoncé mercredi dans un communiqué à l'occasion de la présentation de ses résultats 2003.

La compagnie a dégagé un bénéfice de 93 millions de yuans (environ 9 M EUR) sur l'exercice 2003, après une perte de 1,92 milliard de yuans au premier semestre en raison de l'épidémie de SRAS, et elle table sur un bénéfice d'un milliard de yuans (environ 95 M EUR) pour l'exercice 2004.

Source: AFP
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Le trafic aérien mondial renouera avec la croissance

Pour 2004, l’Organisation internationale de l’aviation civile mise sur une hausse de 4 %. Si tel est le cas, le nombre de passagers atteindrait celui enregistré en 2000. Dans un climat particulièrement déprimant, le transport aérien mondial se force à l’optimisme. Après la psychose de l’attentat qui a frappé les Etats-Unis, la peur d’une résurgence du Sras en Asie et le débat sur la sécurité des charters déclenché par le crash du 737 de Flash Airlines, les prévisions de l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI) apparaissent assez réconfortantes. « Nous attendons une hausse du trafic de 4 % en 2004 et de 5 % en 2005 », a confirmé hier Assad Kotaite, président de l’OACI, qui regroupe 188 pays. Même en retrait par rapport aux chiffres précédents qui misaient sur une croissance de 4,4 % en 2004 et de 6,3 % en 2005, ces performances attesteraient d’un « retour aux taux de croissance que nous connaissions avant 2001 », indique Denis Chagnon, porte-parole de l’OACI.

Après les piètres scores de 2001 (- 2,9 %), 2002 (- 0,4 %) et 2003 (- 1 %), un tel rebond ne permettrait que de retrouver le niveau des 3 milliards de passagers-kilomètres (PKP) atteint en 2000. La reprise »variera d’une région à l’autre », prévient l’OACI. Ainsi, l’Amérique du Nord (+ 3,9 %) et l’Europe (+ 4,1 %) rendraient un point à l’Amérique latine (+ 4,8 %) et l’Asie (+ 4,9 %), voire beaucoup plus au Moyen-Orient (+ 5,8 %).Aucun détournement. En dépit de la phase actuelle de turbulences, l’OACI parie surtout sur une « restauration progressive de la confiance des passagers internationaux ».

Selon les statistiques rendues publiques dans quelques jours, « 2003 restera comme l’une des années les plus sûres depuis 1945 », confie Denis Chagnon. L’an dernier, aucun détournement d’avion n’a eu lieu sur les lignes internationales et, sur les 20 millions de vols réguliers effectués dans le monde, n’ont été dénombrés que de 7 à 8 accidents (contre 14 en 2002) qui ont provoqué de 300 à 400 décès (au lieu de 791 en 2002). Les prévisions de l’OACI confortent en tous cas celles de l’Association internationale du transport aérien.

Fin décembre, l’Iata tablait même sur une hausse de 7 % à 8 % du trafic international en 2004. De quoi encore faire rêver en Europe où Air France a annoncé début janvier une augmentation de 0,8 % du nombre de ses passagers sur les neuf premiers mois de l’exercice en cours (avril-décembre 2003). De son côté, Lufthansa a certes affiché hier une hausse - la première depuis trois ans - de 1 % de son trafic en 2003, mais le taux d’occupation de ses avions, indicateur cléde rentabilité, est en baisse d’un demi-point à 73,3 %.

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Ouzbékistan/accident avion : le train d'atterrissage n'était pas sorti

L'avion des lignes locales de l'Ouzbékistan qui s'est écrasé mardi près de Tachkent, tuant 37 personnes, n'avait pas sorti son train d'atterrissage, a expliqué mercredi le procureur général ouzbek Rachitdjon Kadirov.

A quelques mètres d'altitude, le train de l'appareil n'était pas sorti et l'avion a heurté l'enceinte de béton de la piste d'atterrissage, a déclaré le procureur. L'avion, un Yak-40 vieux de 28 ans et avec 37.000 heures de vol à son actif, devait bientôt être retiré du service, a-t-il dit.

"Nous avons ouvert une enquête criminelle, il n'y pas de preuve d'acte de terrorisme mais cette possibilité sera examinée", a déclaré le procureur dans une conférence de presse.

Il a confirmé qu'un haut responsable des Nations unies se trouvait à bord de l'avion qui s'est écrasé. Il s'agit de l'Australo-Britannique Richard Conroy, coordonnateur pour l'ONU en Ouzbékistan et responsable du Programme mondial pour le développement (Pnud), avait indiqué auparavant l'organisation.

Aucun des 32 passagers et cinq membres d'équipage du vol 1154 n'a survécu. On compte deux citoyens afghans parmi les victimes, a précisé M. Kadirov, selon lequel la liste détaillée des victimes serait bientôt rendue publique.

L'appareil, qui avait décollé de Termez, près de la frontière de l'Afghanistan et se rendait à Tachkent, s'est écrasé à 19H27 locales, selon le communiqué officiel.

Source: AFP
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Mardi 12 janvier 2004 (update 2)

SN Brussels airlines assurera la liaison Marseille-Genève le 1er mars
La compagnie aérienne belge Sn Brussels assurera la liaison entre Marseille et Genève à compter du 1er mars prochain, à raison de cinq vols par semaine, a annoncé mardi l'aéroport Marseille Provence, dans un communiqué.

SN Brussels qui exploite déjà la ligne Marseille-Bruxelles, reprend ainsi une liaison qui avait été arrêtée à l'été 2002.

Une nouvelle liaison quotidienne Prague-Marseille-Barcelone, assurée par la compagnie tchèque CSA Airways, doit également voir le jour le 2 mai prochain, a précisé l'aéroport à l'AFP.

Deux autres nouvelles liaisons sont d'ores et déjà programmées, l'une avec Zurich qui sera assurée par Helvetic.com quatre fois par semaine à dater du 27 février, l'autre avec Coventry (Grande-Bretagne), qui sera assurée quotidiennement par la compagnie de low cost Thomsonfly.com à partir du 22 avril.

Source: AFP
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Transport aérien: PCF dénonce "mesures discriminantes et vexatoires" des USA

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français (PCF), a qualifié de "discriminantes et vexatoires" les nouvelles mesures de sécurité à l'égard du personnel navigant (PN) exigées par le gouvernement américain.

Dans un courrier envoyé au Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et communiqué à l'AFP, Mme Buffet a fait part de sa "plus grande colère" face à la "procédure spécifique d'entrée sur le territoire pour les agents des compagnies aériennes originaires des pays du Maghreb" que vient d'instaurer le gouvernement américain.

Elle a en outre regretté que la compagnie Air France se soit "conformée à cette directive des Etats-unis" qu'elle qualifie de "complètement insupportable et inadmissible".

"Je pense urgent que le gouvernement intervienne avec fermeté auprès des autorités des Etats-unis afin de refuser ces mesures discriminantes et vexatoires", a-t-elle demandé en ajoutant que "cette décision porte atteinte aux droits de nos concitiyens et aux valeurs de notre république".

Source: AFP
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Netjets lance un programme transatlantique pour clientèle haut de gamme


La société américaine d'exploitation d'avions d'affaires en multi-propriété Netjets a annoncé mardi la mise en place d'un nouveau programme destiné à attirer la clientèle haute contribution voyageant sur les lignes aériennes transatlantiques.

Netjets va "baser des appareils longs-courriers en Europe; dans le même temps elle supprime tous les frais de mise en place (de l'avion, ndlr) pour ses copropriétaires qui se rendent aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique et aux Caraïbes", a-t-elle indiqué dans un communiqué reçu à Paris.

Le transporteur proposera d'abord des jets privés Gulfstream IV-SP et Gulfstream V, puis des Dassault Falcon 2000 EX d'ici à la fin 2004, a-t-il ajouté.

Le concept de copropriété d'avions, sur lequel repose Netjets, permet de détenir une part dans un appareil qui donne droit à un crédit de temps de vol annuel.

Netjets compte plus de 500 appareils et plus de 3.000 clients dans le monde, a-t-elle précisé dans le communiqué.

Le nombre de ses copropriétaires en Europe a doublé l'année dernière à plus de 200 et sa flotte européenne atteint presque 50 appareils dont des Citation Bravo, Citation Excel, Raytheon Hawker 800XP, Dassault Falcon 2000 et Gulfstream IV-SP.

Source: AFP
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Avions civils: Airbus scellera jeudi sa victoire sur Boeing en 2003

Le constructeur aéronautique européen Airbus annoncera jeudi le nombre définitif de ses livraisons d'appareils civils en 2003, scellant une victoire commerciale déjà confirmée sur son rival américain Boeing qu'il vient de devancer pour la première fois de son histoire.

Le groupe, basé à Toulouse, devrait toutefois tracer pour 2004 des perspectives de livraisons en baisse par rapport à l'année dernière dans un contexte toujours très difficile pour le transport aérien, compliqué pour le groupe européen par le renchérissement continu de l'euro vis-à-vis du dollar.

Boeing a présenté mardi dernier à Chicago son bilan définitif pour 2003, en annonçant avoir livré 281 avions commerciaux pour l'ensemble de l'année.

Airbus avait annoncé, le 22 décembre, avoir déjà atteint son objectif de livraison de 300 appareils sur l'année, en ajoutant qu'il allait faire un peu mieux d'ici la fin décembre.

Le chiffre définitif sera donné jeudi, lors de la conférence de presse des voeux de Noël Forgeard, PDG d'Airbus.

Il devrait s'inscrire dans une fourchette comprise entre 300 et 304 appareils, selon les prévisions des analystes du Crédit Lyonnais Securities, de CIC Securities et de Deutsche Bank, interrogés mardi par l'AFP.

En 2002, l'avionneur européen avait livré 303 appareils à ses clients, nettement en deçà de Boeing qui en avait livré 381.

Pour la suite, Airbus a déja indiqué qu'il comptait maintenir son avance sur son rival américain.

"Je pense que nous serons juste devant Boeing pour les six à huit prochaines années, voire peut-être les dix prochaines années, avec jusqu'à 60% de part de marché contre 40%" pour l'américain, avait déclaré en décembre l'allemand Rainer Hertrich, co-président exécutif du géant européen EADS, qui détient 80% d'Airbus.

Les perspectives de livraisons de l'avionneur européen pour 2004, également attendues jeudi, seront toutefois inférieures à celle de l'année dernière.

EADS a en effet annoncé jeudi dernier un "léger recul des livraisons d'Airbus" cette année, révisant à la baisse l'objectif initial de 300 avions, désormais fixé à "près de 300".

Le nombre de livraisons devrait s'inscrire entre 280 et 297 appareils en 2004, estiment pour leur part les analystes du Crédit Lyonnais Securities, de CIC Securities et de la Deutsche Bank.

"L'industrie du transport aérien reprend doucement, mais reste sous pression", avaient souligné Philippe Camus et Rainer Hertrich, co-présidents exécutifs d'EADS, jeudi dernier.

Le groupe européen doit, en outre, faire face au renforcement continu de l'euro, devise dans laquelle est libellée une grande partie de ses coûts, par rapport au dollar, monnaie dans laquelle sont réalisées les ventes d'avions.

A cet égard, Philippe Camus a indiqué samedi dans le Monde qu'il n'excluait pas de localiser ses investissements futurs en zone dollar si la baisse de la monnaie américaine devait persister.

Source: AFP
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Dix millions d'euros réclamés à Proteus Airlines pour le crash de Quiberon

Patrick Mounier, 48 ans, dont l'épouse et les deux enfants sont morts dans le crash du vol Lyon-Lorient, en baie de Quiberon, le 30 juillet 1998, a assigné la compagnie Proteus Airlines devant le tribunal de Paris pour obtenir 10 millions d'euros, a indiqué mardi l'association Crash Quiberon Action et Vérité (CQAV).

Le Beechcraft avait heurté un avion de tourisme, faisant 15 morts, car ses pilote et copilote avaient décidé, avant de se poser à Lorient, de faire le tour du paquebot Norway qui mouillait dans la baie.

Débranchant le système de vol aux instruments, ils étaient descendus en vol à vue à 2.500 pieds pour tourner autour du navire.

Le 3 avril 2003, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Rennes a confirmé le non-lieu du juge d'instruction de Lorient, en considérant que seuls les pilotes décédés étaient responsables du drame car ils avaient désobéi à Proteus Airlines en volant à vue.

M. Mounier reproche à Proteus Airlines de ne pas avoir permis à ses pilotes de voler à vue en sécurité car, ayant interdit le vol à vue, elle ne les avait pas formés ni entraînés à cet exercice et n'avait pas équipé ses avions des cartes nécessaires au vol à vue.

M. Mounier estime que le vol à vue est une solution de sécurité pour tout pilote en cas de panne, et que selon la réglementation, le pilote est seul maître à bord. Il reproche donc à Proteus d'avoir placé les pilotes dans l'impossibilité de maîtriser l'appareil.

La CQAV estime dans un communiqué que le tribunal doit prononcer des "dommages-intérêts punitifs et exemplaires pour que la logique économique meurtrière des compagnies aériennes soit enrayée".

La date du procès n'est pas encore fixée.

Source: AFP
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Euralair Industries: renvoi de l'examen du dossier au 27 janvier

Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a renvoyé mardi au 27 janvier l'examen de la situation de la société Euralair Industries (maintenance de Boeing 737), du groupe Euralair en redressement judiciaire depuis novembre dernier, a-t-on appris auprès de l'avocat de la direction et de source syndicale.

"Le tribunal, qui a reçu trois +lettres d'intention+ de repreneurs, souhaite laisser le temps aux candidats potentiels d'affiner et de matérialiser leur offre", a expliqué à l'AFP Pierre-Marc Nauthonier, délégué

"Le tribunal a également fixé au 26 janvier la date limite de dépôt de dossiers d'offres de reprises", a-t-il ajouté.

"Nous avons bon espoir de reprise. Les repreneurs peuvent compter sur notre compétence et notre sérieux", a commenté Hadj Boubaya, délégué syndical du syndicat des mécaniciens au sol de l'aviation civile (SNMASAC).

Euralair Industries emploie actuellement 150 personnes et accuse un passif de sept millions d'Euros.

Le 31 décembre, ce même tribunal avait accepté le plan de reprise de deux autres filiales d'Euralair, la compagnie aérienne charter Euralair Horizons et l'exploitant d'avions d'affaires Euralair International, par la holding Angel Gate Aviation Limited.

Source: AFP
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Le Brésil maintient le fichage de Américains en attendant un geste des USA

Le Brésil a décidé de maintenir le fichage des Américains arrivant dans le pays en attendant la réponse des Etats-Unis à la proposition du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva à son homologue George W. Bush de supprimer le visa d'entrée aux USA pour les Brésiliens.

Le décret gouvernemental qui prolonge le fichage -photo et prise d'empreinte digitale- a été publié quelques heures avant la rencontre entre Lula da Silva et George W. Bush à Monterrey (Mexique), lundi soir, et "officialise" la position du Brésil.

Les deux chefs d'Etat se sont entretenus en marge du sommet des 34 pays du continent américain, pour évoquer ce sujet de friction. Lula a demandé à M. Bush de supprimer le visa d'entrée aux Etats-Unis pour les Brésiliens.

"Si 27 pays sont exemptés du fichage pour entrer aux USA, pourquoi n'y en aurait-il pas 28 (avec le Brésil)?", a dit le président Lula à M. Bush.

Le fichage de tout visiteur américain arrivant au Brésil avait été décidé dans un premier temps après qu'un juge de l'Etat fédéré du Mato Grosso (centre-ouest), Julier Sebastiao da Silva, eut obligé Brasilia à appliquer ces contrôles. Le juge invoquait le principe de la "réciprocité" face à la mise en place par les autorités américaines, à partir du 5 janvier, d'un fichage des étrangers ayant besoin d'un visa d'entrée aux Etats-Unis.

Source: AFP
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Un Antonov-24 s'écrase à Tachkent : tous les passagers tués

Un avion Antonov-24 s'est écrasé mardi dans la capitale ouzbek, Tachkent, et toutes les personnes à bord sont mortes, a rapporté l'agence russe Itar-Tass sans autre précision.
Source: AFP
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Wim Desmet dévoile la stratégie de Thomas Cook en France

les produits Thomas Cook seront réservés au réseau Thomas Cook

Lors de la Journée Nationale des Vacances Neckermann, organisée par la branche TO/AGV intégrée du groupe Thomas Cook en Belgique, nous avons pu rencontrer Wim Desmet.

L'Executive Vice President Thomas Cook AG et Président du Conseil de surveillance Thomas Cook France nous a expliqué lors d’une discussion impromptue, la stratégie des marques et de la distribution qui sera mise en place en France.

TourMaG - Quelle sera votre approche du marché français ?

Wim Desmet : "Avons tout, il faut comprendre que chaque pays, chaque région possède ses caractéristiques propres. Ce n’est pas parce qu’une recette marche en Belgique qu’elle sera automatiquement d’application en France.

En Belgique, par exemple, nous avons la gamme de produits Neckermann qui n’est distribuée que par les AGV du réseau fermé Neckermann (92 points de vente), tandis que les produits TO Thomas Cook et Pegase sont commercialisés par les agences ouvertes Thomas Cook Travel Shop et les AGV indépendantes.

En France, notre groupe dispose de deux réseaux d’AGV propres : plus de 400 Thomas Cook Voyages (ex-Havas) et les 21 AGV Aquatour. Par ailleurs, nous pouvons proposer nos produits via les réseaux d’AGV de nos partenaires et les AGV indépendantes."
Source: AFP
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Mission d'information de l'Assemblée sur la sécurité du transport aérien

Une mission d'information de l'Assemblée nationale a été créée mardi sur la sécurité dans le transport aérien à la suite de l'accident du 3 janvier au large de Charm el-Cheikh (Egypte), a-t-on appris mardi à l'issue de la conférence des présidents.

Cette mission, décidée par la conférence des présidents, sera mise en place sur le modèle de la mission parlementaire sur les signes religieux. Elle comptera 31 membres, dont 18 UMP, 8 PS, 2 UDF, 2 PCF et un non inscrit.

L'organisation et la répartition des rôles seront décidés par la mission, mais le président de l'Assemblée, Jean-Louis Debré, a émis le souhait que comme pour les commissions d'enquête, le même groupe ne puisse pas détenir à la fois la fonction de président et de rapporteur, a précisé la présidence.

Sud Aérien: Comment peut on décider quoi que ce soit en rapport à l'accident de Flash Airlines et sur lequel on ne sait rien, dans l'attente des enregistreurs de vol (boites noires) ?

Source: AFP
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Washington veut passer à la loupe les visiteurs pour les Etats-Unis

L'administration Bush cherche à classifier tous les voyageurs pour les Etats-Unis en fonction de données personnelles, a annoncé lundi le porte-parole de l'Administration pour la sécurité des transports (TSA), Mark Hatfield, lors d'une téléconférence de presse.

"C'est un système de vérification d'identité", a indiqué M. Hatfield, en précisant que l'accent serait mis sur le respect de la vie privé des voyageurs, grâce notamment à des accords actuellement en négociation avec les compagnies aériennes.

"Nous ne ferons pas avancer ce projet si le protocole garantissant le respect de la vie privée n'est pas en place", a-t-il insisté, en expliquant que le système baptisé CAPPS-2 allait commencer à être testé dans les deux prochains mois et jusqu'au début de l'été dans un ou plusieurs aéroports américains.

Selon ce programme, qui est élaboré à la demande du Congrès dans le cadre des mesures de sécurité mises en place ou à l'étude depuis les attentats du 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis, chaque visiteur se verrait attribuer une couleur définissant le degré de risque qu'il est susceptible de représenter pour la sécurité du vol.

En fonction de cette couleur, qui définit ce risque au moment de la réservation du billet d'avion, un voyageur subira un contrôle de routine (vert), plus sévère (jaune) ou se verra interdit d'embarquement (rouge) vers les Etats-Unis.

"Au moment d'effectuer votre réservation, vous vous verrez demander de fournir votre nom, votre adresse, votre numéro de téléphone et votre date de naissance", ainsi que l'itinéraire du voyage, a expliqué Mark Hatfield.

"C'est à ce stade que le système se mettra en branle", a-t-il précisé.

"Si vous êtes +rouge+, vous ne volerez pas et vous serez confronté à des représentants de l'ordre", plus spécialement du FBI (police fédérale), a poursuivi le porte-parole.

"Si vous êtes +jaune+ ou +vert+, le processus est renouvelé à chaque fois que vous achetez un billet et l'information n'est pas mémorisée" dans le système, a-t-il souligné.

Ces données seront comparées avec la liste des personnes recherchées et des terroristes présumés.

Depuis le 5 janvier déjà, les visiteurs étrangers arrivant par avion aux Etats-Unis, à l'exception des ressortissants de 28 pays (dont le Canada, l'Australie et ceux de l'Union européenne), sont pris en photo et subissent un relevé d'empreintes digitales.

Source: AFP
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Le patron de British Airways favorable au déploiement d'agents armés à bord

Le directeur général de British Airways (BA), Rod Eddington, s'est déclaré mardi favorable au déploiement d'agents armés à bord de certains vols et à certaines conditions, dans une tribune publiée mardi par le Financial Times (FT).

"J'ai toujours été d'avis qu'il ne fallait pas mélanger les armes à feu et les avions", écrit Rod Eddington, patron de BA depuis 2000.

"Toutefois j'accepte, que dans le climat actuel, un officier de police armé et correctement déployé sur certains vols a sa place dans le secteur aérien", a ajouté M. Eddington.

Selon lui, ce déploiement d'agents armés doit répondre à certaines conditions: "Il faut que (les armes à feu) soient embarquées de la façon la plus sûre possible et de façon, bien sûr, à ce que la présence des agents armés ne soit pas révélée aux passagers".

"Pour des raisons évidentes, a-t-il ajouté, il n'est pas approprié de rendre publiques les solutions envisagées".

Les services de sécurité de la compagnie britannique sont en train de mettre au point la procédure permettant le déploiement des agents armées "afin qu'elle soit acceptable pour nos passagers et notre personnel de bord", a précisé Rod Eddington.

BA fait face à la fronde de ses pilotes et de l'Association des pilotes de ligne britanniques (Balpa), qui sont opposés à la présence d'agents armés à bord des avions.

La semaine dernière, les négociations entre le syndicat et le ministre des Transports, Alistair Darling, n'avaient rien donné.

Source: AFP
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Avions ravitailleurs: GB préfèrerait EADS à BAE Systems/Boeing

Le gouvernement britannique s'apprête à attribuer au consortium dirigé par le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS face à l'alliance entre l'américain Boeing et le britannique BAE Systems, un important contrat pour des avions ravitailleurs, a rapporté mardi le Guardian.

"Le gouvernement s'apprête à infliger un camouflet sévère à BAE et Boeing en accordant le contrat (...) au consortium européen", a précisé le quotidien britannique en citant des "sources du secteur".

Le ministère britannique de la Défense (MoD) doit annoncer prochainement le nom du consortium qui fournira à l'armée de l'Air britannique ses avions-ravitailleurs stratégiques (Future Strategic Tankers Aircraft), un contrat évalué à 13 milliards de livres (18,6 milliards d'euros), selon le journal.

Le consortium Air Tanker d'EADS, qui comprend les britanniques Rolls-Royce et Cobham et le français Thales, propose de convertir des Airbus A330-200 neufs et d'occasion.

Face à lui, la Tanker Team mise sur pied en novembre par le groupe britannique d'aéronautique et de défense BAE Systems et le constructeur américain Boeing, offre de convertir 20 Boeing 767 neufs.

Le MoD aurait été échaudé par le scandale de l'attribution à Boeing du contrat des avions ravitailleurs du Pentagone.

EADS se refusait à tout commentaire mardi matin.

Source: AFP
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Le président Bush promet la Lune, mais pour quoi faire ?

Le président américain George W. Bush devrait annoncer mercredi une nouvelle initiative spatiale pour retourner sur la Lune, un objectif qui suscite des interrogations sur ses motivations, le potentiel commercial et scientifique d'un tel projet et la façon de le financer.

En affichant une telle ambition, M. Bush prend le contre-pied des critiques qui notamment au Congrès reprochaient au gouvernement une absence de vision en matière spatiale après l'accident de la navette Columbia survenue le 1er février 2003.

L'ambitieux projet, qui vise à établir une base humaine sur la Lune vue comme un terrain d'entrainement pour des mission d'exploration plus lointaine, sur Mars notamment, est aussi une habile façon de faire accepter une mise à la retraite de la navette spatiale à l'horizon 2010, dont l'annonce est également attendue.

La fin du programme navette est un sujet sensible en Floride et au Texas, deux Etats du Sud où des centaines de milliers d'emplois dépendent de l'industrie spatiale. Ces Etats sont clés pour M. Bush en pleine année électorale, comme ils le sont pour les Républicains, majoritaires au Congrès.

D'ici à 2010, la navette devrait avoir accompli les tâches nécessaires à l'achèvement de la Station spatiale internationale (ISS), laissant alors la place à d'autres systèmes de transport, parmi lesquels l'avion spatial orbital actuellement à l'étude, qui emporterait des équipages dans l'espace tandis que les charges utiles seraient envoyées par des fusées classiques.

L'actuel projet d'avion spatial pourrait être modifié pour permettre des voyages au delà de l'orbite terrestre, au besoin jusqu'à la Lune, ont souligné Ed Meme et Michael Coats, porte-parole des divisions spatiales de Boeing et Lockheed Martin, principales firmes privées chargées de la conception de ce nouveau système de transport.

L'un des plus grands partisans d'une mission lunaire, Rick Tumlinson, fondateur de la Space Frontier Foundation et organisateur d'une conférence annuelle pour un retour sur la Lune, a cependant exprimé des doutes sur les capacités de la Nasa à relever le défi que M. Bush s'apprête à lui lancer.

"Si le gouvernement garde le contrôle, le prix (d'un tel programme) ne baissera jamais", "la Nasa risque d'arriver là-haut et d'empêcher tous les autres d'y aller", a-t-il estimé.

Le potentiel commercial et scientifique de la Lune est non négligeable.

Le satellite naturel de la Terre pourrait être transformé en générateur géant, hébergeant des champs de panneaux solaires produisant de l'électricité envoyée vers la Terre à l'aide d'équipements similaires à ceux qui transmettent aujourd'hui des signaux radio à haute intensité, selon des experts.

"D'ici à 2050, la Terre comptera 10 milliards d'habitants qui demanderont cinq fois l'énergie disponible aujourd'hui. D'ici là, l'énergie solaire de la Lune pourrait fournir à tous une source d'énergie propre et renouvelable", a expliqué David Criswell, professeur de physique à l'Université de Houston (Texas), lors d'une audition devant le Sénat américain en novembre dernier.

Pour ce spécialiste de l'espace, auteur de trois ouvrages sur l'exploitation de la Lune, "aucune option terrestre ne peut fournir l'énergie" qui sera nécessaire dans 50 ans.

Reste à définir le coût d'un tel projet, qui en 1989 avait valu une défaite à George Bush, père de l'actuel président, devant un Congrès effrayé par une ardoise potentielle de 400 milliards de dollars.

Cette fois, M. Bush devrait promettre la discipline budgétaire, limitant la croissance annuelle de l'enveloppe accordée à la Nasa à 5% de son budget actuel de 15 milliards, soit environ 800 millions, des économies étant à trouver au sein d'autres programmes spatiaux jugés moins prioritaires.

Source: AFP
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La peur comme arme de domination

Les Américains sont délibérément entretenus dans une crainte permanente d'attentats. Les medias relaient les alertes, dont la couleur fixe le niveau d'inquiétude que les gens devraient avoir et les précautions qu'ils devraient prendre. L'administration Bush a fait annuler plusieurs vols en provenance de Paris et de Londres pendant les fêtes de fin d'année.

Dire qu'il n'y a rigoureusement aucun risque d'attentat serait bien sûr exagéré. Cependant la tactique qui consiste à faire peur aux Américains est systématiquement employée, déclinée, abusée. Et ceci pour des bas motifs de politique politicienne.

Le premier objectif est de faire passer Bush pour un président affairé à défendre la sécurité du pays. C'est pour donner un genre à quelqu'un qui n'en a aucun naturellement, le parer d'une image. Cette tactique, grossière pour qui sait décoder les innonbrables abus de cette administration, donne à Bush toutes les excuses pour faire des choses qui n'ont aucun fondement. On l'a vu avec l'invasion de l'Irak, soi-disant justifiée par la présence d'armes de destruction massive.

La peur devient un suprême prétexte pour limiter les libertés fondamentales des Américains, dont beaucoup s'en rendent compte. Et la plus grande partie de 2003 a vu l'administration Bush dénoncer les pacifistes pour manque de patriotisme. J'ai déjà eu l'occasion sur ce site de dénoncer ce procédé. Je le fait à nouveau, tant il est utilisé. Le Maréchal du Reich d'Hitler, Hermann Goering, au Procès de Nuremberg, a dévoilé devant ses juges la recette qui est appliquée à la lettre aujourd'hui par l'extrême droite américaine. Je le cite mot pour mot :
« Évidemment, les gens simples ne veulent pas la guerre mais, après tout, ce sont les chefs d'un pays qui déterminent la politique, et c'est toujours facile d'entraîner les gens, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement ou une dictature communiste. On peut toujours manipuler les gens pour qu'ils appuient leurs chefs. C'est facile. Tout ce que vous avez à faire est de leur dire qu'ils sont attaqués, dénoncer les pacifistes pour manque de patriotisme, et exposer le pays au danger. Ce stratagème marche de la même façon dans tous les pays ».

Bush continue ad nauseam de dire aux Américains qu'ils sont attaqués, et il expose son pays au danger, au Moyen-Orient notamment. Pour l'instant, son stratagème marche merveilleusement. Preuve que les gens réagissent viscéralement sans penser, qu'ils ont des ressorts simplistes sur lesquels on peut agir, que leur cerveau pensant est soumis aux réactions primaires de leur cerveau archaïque.

La peur est devenue une arme, pour dominer. En agitant le spectre d'hypothétiques attaques, en amplifiant démesurément les risques, Bush et ses accolytes ont trouvé un moyen assurément fourbe et déloyal, mais terriblement efficace. Le procédé est écœurant. Mais il est imparable. Sarkozy dit lui-même qu'il vaut mieux trop réagir sur une menace qui n'est pas totalement prouvée, que ne pas réagir et courir des risques. J'ose croire que Sarko n'est, lui, pas dupe. C'est sans doute trop d'honneur que je lui fait.

Je termine par une anecdote qui prouve que, si les menaces sont exagérées dans les medias, sur le terrain les moyens et l'état d'esprit ne suivent pas. Début décembre dernier je me trouve à l'Aéroport de Los Angeles, dans la file d'attente pour enregistrer mon bagage. Devant moi un type basané, étranger, me demande de lui pousser son chariot pour qu'il puisse aller pisser. Avant que j'aie le temps de réagir, il est parti et le temps passe. Cinq longues minutes et, en moi, monte la crainte que le mec s'est tiré en laissant une bombe qui va exploser. Je préviens les autorités de la sécurité de l'aéroport, et dix minutes plus tard les voilà, réagissant mollement. Je me suis fait engueler pour avoir pris cinq minutes pour réagir, mais eux ont pris dix minutes pour arriver et ne rien faire. Le temps de faire pêter une bombe s'il y en avait eu une. Je pense que si les autorités américaines étaient réellement inquiètes de risques d'attentat, la sécurité aurait mis moins d'une minute pour arriver et ils auraient immédiatement isolé le chariot de la centaine de passagers qui attendaient. Ce qu'ils n'ont pas fait. Cet incident m'a comforté dans l'idée que tout ça c'est du théâtre, pour abuser les imbéciles suffisamment crédules pour tomber dans le panneau.

Source: Oulala
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Lundi 11 janvier 2004 (update 1)

Ionis a déposé son dossier de reprise d'Air Littoral

La direction du groupe Ionis, spécialisé dans la formation au management, a annoncé avoir déposé lundi son dossier de reprise de la compagnie aérienne Air Littoral auprès du Tribunal de commerce de Montpellier.

Le groupe français, basé à Paris, a remis une "offre de reprise globale" concernant la compagnie, ainsi que ses filiales, Air Littoral Industrie (maintenance) et l'Ecole supérieure des métiers de l'aéronautique (formation), a indiqué à l'AFP le vice-président de Ionis, Fabrice Bardèche.

Le dossier ne prévoit pas de suppressions d'emplois supplémentaires après le plan social déclenché à la suite du dépôt de bilan d'Air Littoral, qui a dû se séparer de 251 personnes sur un millier de salariés et réduire sa flotte de 32 à 17 appareils.

"Nous souhaitons conserver la vocation de compagnie régionale tournée vers le Sud qu'a développée Air Littoral", a déclaré M. Bardèche, joint par téléphone.

Le Tribunal de commerce de Montpellier a rouvert jusqu'à jeudi une nouvelle période d'observation pour la compagnie aérienne, suite à la défection financière du fonds d'investissement Seven group, retenu initialement comme repreneur mais incapable de verser le capital prévu de 11 millions d'euros.

Air Littoral avait été placé en redressement judiciaire en août dernier, faute de pouvoir rembourser une dette publique de 67 millions d'euros.

Source: AFP
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L'UE veut réfléchir à l'information des passagers sur les charters

La Commission européenne va réfléchir aux moyens d'apporter une meilleure information aux acheteurs de circuits touristiques sur les compagnies charter utilisées, a indiqué la commissaire chargée des Transports Loyola de Palacio dans un débat au Parlement européen sur la sécurité aérienne.

"Il est difficile de comprendre pourquoi lorsqu'on achète un circuit touristique, on obtient toute une série d'informations qui concernent les logements, les hôtels, les repas, les activités, les visites, les sites touristiques mais aucune information quant à la compagnie aérienne chargée du transport", a-t-elle estimé.

"Il importe que nous réfléchissions à la discipline des opérateurs touristiques notamment en ce qui concerne l'information transmise aux passagers quant à la compagnie aérienne", a ajouté Mme de Palacio, précisant qu'elle avait chargé ses services de "se pencher de façon prioritaire sur cette question essentielle".

"Il faut que les organisateurs de voyage mettent l'accent sur la question sécurité", a-t-elle insisté, souhaitant que chacun ait accès à toutes les données nécessaires pour permettre de "choisir les compagnies aériennes les plus sûres".

Le crash du charter égyptien de Flash Airlines, qui a fait 148 morts, a mis en lumière le manque de transparence des voyages à forfait, les passagers étant peu ou pas informés sur la compagnie qu'ils vont utiliser.

Par ailleurs, au chapitre de la lutte antiterroriste, la commissaire a estimé que la présence d'agents armés sur les vols à destination des Etats-Unis constituait une "solution extrême qui pose un certain nombre de problèmes".

Le point sera à l'ordre du jour d'une réunion des directeurs de l'aviation civile des Etats membre le 16 janvier, organisé par la Commission européenne, a-t-elle déclaré.

Source: AFP
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KLM prête à accepter sous conditions des policiers armés dans les avions

La compagnie néerlandaise KLM est disposée à conclure un protocole avec le gouvernement néerlandais prévoyant, sous conditions, l'admission dans ses avions de policiers armés, a déclaré lundi un porte-parole de KLM.

"Le protocole doit préciser clairement ce qui pourra et ce qui ne pourra pas être fait avec ces policiers armés", a indiqué à l'AFP le porte-parole de KLM Bart Koster.

La compagnie souhaite notamment qu'il y ait "une clarté absolue" sur le type d'armes que pourront utiliser les policiers, sur les circonstances dans lesquelles ils pourront les utiliser et sur la nature des responsabilités en cas d'incident dans l'appareil.

Dans tous les cas de figure, KLM insistera pour que le pilote de l'avion ait l'autorité ultime dans son appareil, a indiqué le porte-parole.

La compagnie a entamé depuis plusieurs jours des discussions avec le ministère de la justice sur les compétences que devront avoir les policiers. Par ailleurs le gouvernement néerlandais négocie de son côté sur les mesures de sécurité dans les vols de la KLM avec le gouvernement américain, avait indiqué au début du mois un porte-parole de la compagnie.

Source: AFP
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Le long-courrier demeure la cible stratégique de Corsair

La « première compagnie touristique française » entend maintenir ses positions sur le moyen-courrier, mais mise avant tout sur le long-courrier.

Pierre Chesneau, directeur général de Corsair et figure respectée du transport aérien, s'est installé face à son ordinateur. Sur l'écran, une carte avec trois cercles, qui sont autant de marchés (graphique ci-contre). Le premier couvre les destinations intra-européennes : la concurrence y est dorénavant à l'avantage des « low cost » et des majors. Ici, la bataille se joue sur les fréquences. Dans le 2e cercle, qui s'étend sur le Bassin méditerranéen au sens large, la compétition vient des compagnies « bout de ligne ».

Issus de pays du Sud à bas salaires, ces nouveaux entrants - dont les structures sont beaucoup plus légères que les traditionnelles compagnies nationales tels Royal Air Maroc, Tunis Air - trustent une part croissante des trafics charters. « Et ce n'est que le début », indique Pierre Chesneau, citant Cartago, en Tunisie. Reste donc le 3e cercle : le long-courrier. Sur ces marchés, où le ticket d'entrée est plus lourd, Corsair a aujourd'hui des positions solides qu'il compte renforcer en développant les trafics dans les zones situées autour de deux axes clefs, les Antilles et la Réunion. Côté Caraïbes, la compagnie dessert maintenant Cancún, Saint-Domingue ou Cuba. Dans l'océan Indien, elle s'intéresse à l'île Maurice. « Le long-courrier reste notre marché stratégique, mais nous nous battons pour conserver nos positions dans le moyen-courrier, martèle le responsable. Notre travail dans les cinq ans sera de réétoffer notre réseau. » Avec, comme recette, un cocktail de raison, de rigueur et d'audace.

Candidat aux vols réguliers
Raisonnable, Corsair aborde les marchés avec des charters avant de lancer du vol régulier, privilégiant le développement de zones précises plutôt que la dispersion des efforts. L'obsession des coûts de production se retrouve dans le choix de gros-porteurs et dans leur aménagement très dense avec jusqu'à 580 places dans un 747. L'audace, c'est la « vision » du marché. « Il n'y a pas de développement touristique sans libéralisation du transport aérien, et cela dépasse la distinction traditionnelle entre charter et vol régulier », insiste Laurent Magnin, le directeur commercial. Concurrence et désenclavement vont de pair. Ainsi Nouvelles Frontières est le premier TO dans les DOM. De même, si le Maroc et la Tunisie accueillent aujourd'hui tant d'Européens, c'est grâce aux largesses de leurs gouvernements depuis vingt ans envers les charters. Depuis le 19 décembre, Corsair propose des vols réguliers sur Fès et Marrakech. Ces droits ont été obtenus grâce à la puissance de feu du groupe TUI.

Hors de l'Europe, le candidat aux vols réguliers se heurte en effet toujours au duopole entre les transporteurs nationaux : Air France et Air Mauritius sur l'île Maurice, Air France et Royal Air Maroc... Il faut négocier des droits de part et d'autre. Corsair, tout comme Star Airlines, a ainsi eu des autorisations pour desservir Tananarive ou Dakar, mais seulement côté français. Ce jeu diplomatique est toujours délicat et compliqué.

En vingt ans d'existence, toutes les initiatives n'ont pas été couronnées de succès, loin de là. « Nous sommes en bonne santé, mais la situation reste fragile », reconnaît d'ailleurs Pierre Chesneau. D'après les calculs de son directeur commercial, les compagnies privées françaises créées depuis les années 1960 ont une espérance de vie moyenne inférieure à dix ans.

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TUI met fin à son alliance stratégique avec le groupe Agnelli

Conclue en mai 2001, l'« alliance stratégique » entre le numéro un européen du tourisme, TUI, et le groupe italien Agnelli, est désormais dénouée. TUI et le holding Ifil, contrôlé par la famille turinoise, l'ont annoncé vendredi. Ils ont précisé que le voyagiste allemand se désengage de la société New Holding for Tourism (NHT), par l'intermédiaire de laquelle Ifil contrôle les activités touristiques du groupe Agnelli en Italie - en premier lieu le tour-opérateur Alpitour -, et qu'il se retire de la compagnie charter Neos créée dans le cadre de leur rapprochement, et qui exploite 3 Boeing B737-800. TUI cède à Ifil ses 10 % de NHT, exerçant une clause de sortie contractuelle, ainsi que ses 50 % de Neos.

La transaction, dont la valeur globale s'élève à 50 millions d'euros (46,3 millions pour la seule vente des titres NHT), devrait être effective en fin de semaine, précise-t-on au siège du groupe allemand. TUI, qui avait manifesté son intérêt quant à l'éventuel renforcement de sa participation, explique son désengagement par sa non-participation à la stratégie de l'opérateur touristique italien : « Nous avons 10 % du capital, mais n'avons pas d'influence », déclare ainsi Carolin von Below, l'un de ses porte-parole. Le groupe Agnelli restera toutefois un partenaire de la firme allemande. Les deux protagonistes vont continuer de coopérer dans l'hôtellerie et le « réceptif », c'est-à-dire l'accueil et autres services aux touristes.

Le dénouement de l'alliance germano-italienne s'inscrit aussi dans un contexte différent de celui qui environnait, trois ans auparavant, sa constitution. Celle-ci avait fait grand bruit dans une Europe des voyagistes alors marquée par la croissance et un processus de consolidation, mené par les grands opérateurs anglo-saxons, en premier lieu TUI, et son grand rival allemand, Thomas Cook. Depuis, la donne s'est quelque peu modifiée : TUI, comme Thomas Cook s'attelle à redresser leurs comptes, après avoir vécu deux années noires.

TUI, qui passe en revue son portefeuille d'actifs, a d'ailleurs révisé son modèle stratégique. Après avoir cherché à être présent dans chacun des grands marchés européens (d'où la prise de contrôle de Nouvelles Frontières en France), le numéro un européen réduit ses ambitions. En Espagne, où il mène des discussions en vue de vendre 65 agences de voyages, il souhaite désormais se concentrer sur le réceptif. L'an dernier, sa filiale espagnole comptait, il est vrai, 5 millions de clients - dont certains relevant de tour-opérateurs concurrents -, soit deux fois plus qu'en 2001.

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Transport aérien : les compagnies charters dans les turbulences

Le crash du Boeing de la compagnie égyptienne Flash Airlines met en lumière la fragilité de l'image du charter aérien. Dans l'imaginaire du grand public, ce dernier rime avec flotte vieillie, problèmes de sécurité et prix au rabais. En France, ce déficit d'image nuit aussi à un secteur éclaté et hétérogène, où une poignée d'entrepreneurs tentent de se faire une place entre le rouleau compresseur d'Air France et des concurrents étrangers hypercompétitifs. Les défaillances d'opérateurs aux stratégies hasardeuses ou aux capitaux insuffisants brouillent encore le tableau.

L'explosion du boeing de Flash Airlines a mis le secteur sous les feux de l'actualité. En France, après les défaillances financières d'Air Jet, Aeris, Euralair Horizons, les réflexions vont bon train sur l'avenir de ce créneau stratégique pour les voyagistes français alors que les frontières avec les lignes régulières se brouillent de plus en plus.

L'avion rend fou ! » Frédéric Battut, le directeur des achats et des ventes du voyagiste Promovacances.com, ne cache pas sa colère ni son amertume face à l'hécatombe qui a frappé le ciel français l'an passé, stigmatisant « les graves erreurs de gestion et la faiblesse des tours de table » autant que le jeu des instances de régulation. « C'est un environnement très perturbant », confirme Gilles Meynard, directeur général du courtier aérien Air Partner (600 vols affrétés par an). L'affaire Aeris, en particulier, a laissé des traces. « L'administrateur judiciaire a forcé les clients inquiets à voler avec la compagnie jusqu'au dernier moment, raconte-t-il. Pour finalement laisser en rade des passagers à des milliers de kilomètres... » « Dans un secteur où les marges sont étroites, un problème de fournisseur peut avoir des conséquences graves », rappelle Frédéric Battut.

Les défaillances d'Aeris puis d'Euralair Horizons - filiale charter du groupe d'Alexandre Couvelaire, toujours en redressement judiciaire - bouleversent les équilibres d'un secteur largement méconnu : le transport aérien de touristes à la demande. En anglais, « chartered » signifie affrété. En 2001, 10 millions de passagers (6 millions d'étrangers, 4 millions de Français) ont pris des vols « non réguliers » au départ ou à destination de la France, selon la Direction générale de l'aviation civile (DGAC). Cela représente 10 % du trafic international du pays. Le trafic se répartit entre le moyen-courrier (environ 60 %) et le long-courrier, pour une part croissante. Il est assuré par des compagnies françaises comme Star Airlines, Aigle Azur ou Air Méditerranée... et, de plus en plus, par des opérateurs étrangers. Le pavillon national régresse en effet, avec environ 40 % de part de marché aujourd'hui, selon la DGAC. Les Français volent de plus en plus sur des transporteurs des pays de destination.

Dans un paysage aérien marqué par la toute-puissance du système Air France et la montée du phénomène des compagnies à bas coût (« low cost »), le charter fait vivre dans la discrétion une petite dizaine d'acteurs, auxquels les tour-opérateurs (TO) achètent des « blocs-sièges », payés d'avance, sur une ou plusieurs saisons. Généralement de petite taille, souvent à cheval sur plusieurs créneaux, ils affichent des stratégies aussi diverses que la personnalité de leurs dirigeants. Seul Corsair, qui se présente comme la « première compagnie touristique française » bien que désormais aux mains du groupe allemand TUI, a acquis depuis vingt ans une forte notoriété. Bien implanté dans les vols réguliers sur ses marchés cibles, le transporteur de Nouvelles Frontières communique même sous sa marque depuis un an.

Un élément statégique
Certains ne se reconnaissent guère dans la distinction entre vols réguliers et non réguliers, qui n'a de sens qu'au plan de la réglementation et de la distribution. « Nous sommes une compagnie de vols à la demande, orientés sur les flux touristiques et ethniques, revendique ainsi Cédric Pastour, patron de Star Airlines. Notre vol hebdomadaire sur Cancún est un régulier au sens du droit, mais il transporte 100 % de touristes et les billets sont à 100 % commercialisés par des TO. » Pour ces derniers, l'aérien constitue un élément stratégique : le billet d'avion représente la moitié du prix d'un « forfait » ; il faut donc une offre suffisante pour garantir la concurrence et la qualité, émanant de fournisseurs neutres et fiables. Est-ce encore le cas ? René-Marc Chikli, qui préside l'association des TO, le Ceto, a été le premier à se poser la question lors de la disparition d'Aeris (lire ci-dessous). L'idée a été lancée, de créer une nouvelle compagnie neutre, notamment sur le long-courrier. Certains rêvent presque de reconstituer l'ex-Air Charter, filiale d'Air France sabordée en 1997 !

« Le moyen-courrier ne pose pas de problème, l'offre est large. C'est différent pour le long-courrier, où ne restent plus que deux opérateurs, Star Airlines et Corsair. Nous avons été le premier client historique d'Aeris en long-courrier. Sa présence a permis de faire baisser les prix aériens sur les Caraïbes hispaniques, et cela a constitué un facteur important de développement de ces marchés », raconte Bruno Gallois, président de la filiale française du voyagiste espagnol Marsans qui, cet hiver, a fait entrer un de ses avions sur le marché français pour être opéré par Corsair. L'été prochain, le trafic, moins important, sera réparti entre Star et Corsair. « C'est quand même gênant d'avoir seulement deux fournisseurs, dont un est la filiale d'un concurrent », relève le responsable. « Pas besoin de créer une nouvelle compagnie. Il y a beaucoup d'opérateurs réguliers offrant une bonne palette de prix et une grande flexibilité sur nos destinations, à commencer par Air France sur Saint-Domingue et Cuba », juge Hélène Abraham, le directeur des transports au groupe Club Méditerranée. Air France réalise 60 % de son trafic avec une clientèle touristique, dont 8 % relève du voyage à forfait. Dans ce créneau le Club Med est son principal client.

Cette analyse est partagée par Bernadette Chevallier, directeur général de Festival Croisières : « Nous avons besoin de deux vols par semaine sur Saint-Domingue et Pointe-à-Pitre. Nous avons un accord avec Corsair qui fonctionne. » L'arrivée récente d'Air Caraïbes renforce d'ailleurs l'offre existante.

La situation entraîne néanmoins une redistribution des cartes. FRAM, le 3e voyagiste français, avait des contrats de cinq ans avec Euralair, venant à échéance en fin d'hiver (45 % de son trafic) et affrétait également Aeris. Une partie de ces marchés sont dorénavant conclus avec Air Méditerranée, avec le même souci d'un partenariat fort (avions aux couleurs du voyagiste, service ad hoc...).

Cruelle ironie du sort : le TO, très affecté par l'explosion du Boeing de Flash Airlines, a toujours accordé beaucoup d'attention au secteur aérien. Il y a quelques années, il avait étudié la possibilité d'entrer au capital d'Euralair Horizons, avec Royal Air Maroc et Go Voyages. L'affaire avait tourné court, faute d'accord avec l'actionnaire en place. Contacté avant la catastrophe, le président Georges Colson affirmait encore son intérêt pour la pérennité des acteurs français : « Tous les dossiers se regardent... »

Activité en croissance
Du coup, à l'issue de cette année noire, certaines compagnies enregistrent des croissances significatives, et quelques nouveaux entrants apparaissent. Air Méditerranée voit son chiffre d'affaires 2003 grimper à 65 millions d'euros, une hausse spectaculaire liée à un « transfert d'activité », selon son président, Antoine Ferretti. La compagnie s'est repositionnée, à la fois par nécessité et par opportunité, sur le charter, qui pèse dorénavant 60 % de son activité totale, contre 35 % en 2001. Les marges s'améliorent aussi.

Très en vue, Star Airlines a vu son chiffre d'affaires passer de 120 à 150 millions d'euros. « Le charter n'est pas mort. Notre activité est en croissance et elle a des perspectives, mais il faut s'adapter », martèle son dirigeant, Cédric Pastour. « A trop faire de plans préétablis, on risque d'enfermer les entreprises dans des cases qui ne sont pas les bonnes. C'est le marché qui décidera ! »

Aigle Azur a aussi réalisé un exercice en hausse. La compagnie charter, reprise il y a quelques mois par le groupe familial Go Fast et réorientée sur les trafics réguliers vers le Bassin méditerranéen, notamment vers l'Algérie, a vu son chiffre d'affaires passer en un an de 36 à 74 millions d'euros, avec des résultats positifs. « Le charter [pour le Club Med, Jet Tours ou Donatello], c'est pour nous une façon de démarrer, et c'est un complément dans notre mix, indique le PDG Arezki Idjerouidène. En France, honnêtement, il est très difficile de survivre. Le marché est étroit et la concurrence avec les compagnies aériennes étrangères - turques, marocaines, tunisiennes, espagnoles... - est féroce. Quand on propose 6 vols par semaine sur la Turquie, eux en alignent quatre à cinq fois plus... avec des coûts inférieurs de 20 % aux

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Star Airlines , Air Méditerranée : profils croisés d'entreprises qui montent

Diversification des métiers, gestion de la flotte d'avion, politique de croissance... deux chefs d'entreprise témoignent sur leur stratégie.

Avec un chiffre d'affaires de 151 millions d'euros pour l'exercice 2002-2003, contre 121 millions l'année précédente, et un résultat juste à l'équilibre, Star Airlines s'affirme comme la 2e compagnie touristique française. Basée à Marne-la-Vallée et fondée en 1995, elle a pour actionnaire de référence le tour-opérateur canadien Transat (44,3 % du capital), depuis que ce dernier a repris Look Voyages un an plus tard. Le « contrôle effectif » est assuré par les autres actionnaires, français, une demi-douzaine de personnes physiques ou morales dont Cédric Pastour (12,7 % du capital), le PDG. « Nous n'avons pas besoin d'augmenter nos fonds propres », assure ce dernier sans repousser la perspective d'une recomposition du capital, le groupe canadien ayant décidé, il y a quelques mois, de réduire sa participation. Les dirigeants attendent un mandat écrit en ce sens.

Le patron de Star Airlines, qui s'est largement fait l'avocat de l'image du secteur ces derniers jours, croit en quelques recettes simples : une flotte homogène et louée - « les entreprises de notre taille ne peuvent immobiliser le capital, et il faut de la flexibilité » -, l'adhésion du personnel à la politique de l'entreprise, et une gestion draconienne associée à une fidélisation de la clientèle. La majorité de ses contrats dépasse l'année. Cédric Pastour admet qu'un complément de recettes est indispensable : sa compagnie réalise environ 6 % de son chiffre d'affaires et une part conséquente de sa marge avec des vols ponctuels (VIP, événementiel...).

Surtout, le dirigeant est soucieux d'adaptabilité. « Depuis les attentats du 11 septembre 2001, on constate ainsi que le moyen-courrier souffre, contrairement au long-courrier. Pourquoi ? Un certain nombre de destinations ont pâti du terrorisme (Djerba, Casablanca). En outre, les gens ont toujours envie de rêve, et celui-ci s'est déplacé vers de nouvelles destinations, rendues accessibles, comme les Antilles hispaniques ou Cuba », explique-t-il. L'évolution de la flotte (sept avions opérés) reflète celle du marché, avec davantage de gros-porteurs A330-200.

Améliorer les performances
Présent sur le moyen et long-courrier, Star Airlines anticipe un chiffre d'affaires de 193 millions d'euros pour l'année en cours, grâce à un renforcement des activités long-courriers et au lancement de lignes régulières. Elle inaugurera un Paris-Beyrouth au printemps prochain et a fait des demandes pour desservir Dakar et Tananarive.

Plus petit, et plus nouveau sur le marché charter, Air Méditerranée a quelques points communs : une progression très forte de son chiffre d'affaires, à 65 millions d'euros, et une activité majoritaire dans le charter. Mais ces chiffres ne sont guère significatifs, à en croire son patron Antoine Ferretti qui préfère parler du repositionnement de sa société sur ce marché (60 % de l'activité, notamment pour FRAM contre 35 % en 2001), à la fois par nécessité et par opportunité. La compagnie, détenue à parts quasi égales par deux TO (Plein Vent et Point Afrique) et deux personnes physiques dont le président fondateur, opère actuellement huit avions à partir de cinq bases (Paris, Lyon, Marseille, Lourdes, Nantes). « Les deux B737 sont à nous : ils sont payés et ils ne mettent pas en péril nos équilibres, indique Antoine Ferretti. Il me semble qu'une société doit avoir des actifs et les contrats de location peuvent être très rigides. En fait, le choix entre location et achat doit s'adapter à la conjoncture, rien n'est figé. » Air Méditerranée, dont le siège est à Tarbes, revendique une palette d'activités large, réalisée avec plusieurs types d'avions : un peu de fret, un peu de trafic postal, du transport de pèlerins à Lourdes et du charter touristique... « Le vol régulier n'est ni notre métier ni notre culture et c'est trop risqué, lance le PDG. Nous voulons rester une petite compagnie de vols à la demande sur les court et moyen-courriers. » Son objectif pour 2004 est d'accroître de 15 à 20 % l'activité calculée en nombre d'heures de vols plutôt que développer encore la flotte et d'améliorer les performances grâce à la productivité.

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Quand les « low cost » grignotent les marchés du charter

Les compagnies à bas coût peuvent constituer une redoutable menace sur les liaisons aériennes touristiques.

L'arrivée des compagnies à bas coût (« low cost ») en Europe fait des ravages.« Depuis cinq ans, Corsair est sorti du marché irlandais, occupé par Ryanair, et presque aussi rapidement du Portugal, en raison de la présence du transporteur portugais Air Luxor. Nous avons aussi abandonné l'Espagne continentale (Barcelone, Séville...) et considérablement réduit nos prétentions sur l'Italie », énumère Laurent Magnin, le directeur commercial de la compagnie aérienne française. Les destinations vers lesquelles le transporteur commercialisait beaucoup de vols secs - qui représentent 60 à 70 % des ventes sur les grandes villes d'Europe - sont les plus touchées. En revanche, les vols vers Venise ou Rome résistent - « nous proposons là une belle gamme de produits touristiques associés ». Même chose avec la Grèce, où les forfaits ont toujours du succès.

En France, la concurrence entre Ryanair et Air Méditerranée sur la liaison entre Londres et les aéroports proches de Lourdes est un cas d'école. La plate-forme de Tarbes accueille bon an mal an quelque 400.000 pèlerins entre Pâques et Rosaires (octobre), représentant 80 % de son trafic total. Ces passagers alimentent une soixantaine de compagnies charters, dont Air Méditerranée, installé sur place. En ouvrant le 30 avril dernier une ligne entre Londres et Pau, à 50 km de Tarbes, le transporteur irlandais, a « siphonné » une partie de l'activité. « Il n'y a pas eu d'effets immédiats, car ce marché a une certaine inertie mais sur la fin de la saison, en septembre et octobre, nous enregistrons une baisse de trafic de l'ordre de 20 % depuis Stansted, indique Antoine Ferretti, PDG d'Air Méditerranée. Il n'y a aucune raison pour que les Anglais ne profitent pas de cette nouvelle offre. » Les individuels peuvent en effet facilement organiser eux-mêmes le séjour, d'une moyenne de trois jours.

Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Tarbes, gestionnaire de la plate-forme, le trafic Londres-Tarbes a baissé de plus de 20 % depuis deux ans, passant d'environ 24.000 passagers en 2001 à 21.400 en 2002 puis 19.000 en 2003 (chiffre établi au 9 décembre). Cette situation est en partie liée à la fusion des deux principaux opérateurs anglais, Saint-Peter's Pilgrims et Tangney Tours, il y a un an et demi, ce qui ne facilite guère la lecture des chiffres... En mars, la CCI et Air Méditerranée ont déposé une plainte au tribunal administratif, dénonçant les « subventions illégales » versées par Pau à Ryanair. L'audience, dont la date n'a pas encore été fixée, devrait avoir lieu d'ici à avril. La décision de la cour de Nancy, qui a condamné ce système de subvention entre l'aéroport de Strasbourg et l'irlandais, pèsera sans doute.

La recherche du meilleur degré d'intégration
La fragilité des compagnies charters en France ne fait que refléter l'éclatement et la faiblesse des tour-opérateurs sur l'Hexagone. Les causes sont structurelles : les Français apprécient moins les charmes du voyage à forfait que leurs voisins, les villes de départ sont plus nombreuses, les périodes de vacances moins étalées. Résultat, le marché hexagonal ne s'est pas développé sur le modèle des pays anglo-saxons, qui ont vu se constituer des groupes à la fois puissants et très intégrés. TUI (ex-Preussag, propriétaire de Nouvelles Frontières-Corsair) ou Thomas Cook (qui contrôle Havas Voyages) disposent chacun de flottes de plus de 80 appareils.

Autre conséquence, le secteur du transport aérien à vocation touristique reste étroit en France. Ensemble, Corsair, Star Airlines, Aigle Azur et Air Méditerranée opèrent aujourd'hui avec une trentaine d'avions... soit moins que la seule compagnie Thomas Cook Allemagne, ex-Condor. L'autre particularité tient dans le fait qu'Air France est beaucoup plus impliqué dans les marchés touristiques que ses homologues Lufthansa ou British Airways pour des raisons tant historiques que politiques. Le seul exemple français d'intégration verticale est Corsair, qui est aux mains de Nouvelles Frontières. Entre les deux, la dépendance est forte. NF représente 67 % de l'activité de Corsair ; inversement, Corsair réalise 68 % du trafic long-courrier de NF et 39 % de ses vols court-courriers. Le modèle d'intégration verticale a-t-il un sens au niveau européen ? Le regroupement des achats des compagnies de TUI - Corsair, Britannia, Hapag-Lloyd et Neos - génère des gains substantiels, que cela soit en matière d'achats de kérosène, d'assurance, d'assistance en escale... Le chantier aujourd'hui engagé porte sur l'homogénéisation de la flotte. L'offensive des « low cost » complique l'équation entre l'achat de petits appareils couplés à de hautes fréquences ou au contraire de gros avions.

Pratiques diverses
Heureux d'avoir obtenu l'accord de son actionnaire sur l'acquisition de six 747-400, satisfait aussi des résultats des négociations au niveau du groupe pour obtenir des droits de trafic au Maroc, Pierre Chesneau, le directeur général de Corsair, qui rencontre régulièrement ses homologues dans le cadre de TUI Airlines Management, reconnaît que les pratiques sont très diverses et qu'il n'y a « pas énormément de points communs ». Thomas Cook contrôle également des compagnies aériennes, toutes au nom du groupe, à l'exception de SunExpress, un joint-venture avec Turkish Airlines servant l'Allemagne. « Ces transporteurs volent très largement pour l'actionnaire, mais le niveau d'intégration ne doit pas être trop fort non plus, pour amortir les évolutions conjoncturelles. C'est une vraie variable stratégique », indique Antoine Cachan, président du directoire d'Havas Voyages. L'idée de créer une compagnie Thomas Cook en France a été lancée mais le responsable ne l'imagine pas dans un avenir proche, misant davantage sur les alliances sous toutes leurs formes que les différents acteurs du tourisme peuvent nouer entre eux.


Un "Abdul Haye" ne se présente pas à l'embarquement du Paris-Los-Angeles

Un passager enregistré sous le nom d'Abdul Haye, identité signalée suspecte par les américains, ne s'est, pour la seconde fois en trois semaines, pas présenté dimanche à l'embarquement d'un vol Paris-Los-Angeles sur lequel il avait une réservation, a-t-on appris dimanche de sources aéroportuaires.

Le 24 décembre dernier, à la demande des Etats-Unis, la France avait annulé plusieurs vols à destination de Los-Angeles, en raison de la présence de certains noms sur les listes d'embarquement, dont celui d'"Abdul Haye", (phonétique) qui, déjà, ne s'était pas présenté à l'embarquement.

Les américains recherchent un "Abdul Haye" de nationalité Afghane qui, selon eux, serait proche d'Al Qaïda.

Le 7 janvier, les autorités aéroportuaires et d'Air-France signalaient à la police française qu'un certain "Abdu Laye", mais de nationalité indienne, venait d'arriver en France, par un vol Air-France, en provenance de Bombay.

Elles ajoutaient que ce passager, un habitué des vols Bombay-Paris ou retour ainsi que de ceux de Paris à Los-Angeles, avait une réservation, sous ce nom, sur le Paris-Los-Angeles de 13H35, du dimanche 7 janvier.

La police française a attendu, dimanche, que "Abdul Haye" vienne à Roissy, tant pour vérifier son identité et sa nationalité que pour lui demander les raisons de sa non-présentation le 24 décembre à l'embarquement du Paris-Los-Angeles annulé.

Mais l'homme ne s'est pas présenté pour ce vol, pas davantage que pour tenter de prendre le suivant, à 20 heures.

Les services français ont recensé deux "Abdul Haye", tous deux de nationalité indienne, l'un né en 1961, l'autre en 1962, tous deux travaillant, à Bombay où ils vivent, au sein de la même entreprise de négoce du cuir, a-t-on appris dimanche de sources proches du dossier.

Au moins l'un d'eux, selon les mêmes sources, auraient un domicile à Los-Angeles.

Selon des sources policières, il existe encore plusieurs hypothèses concernant les deux "Abdul Haye" de Bombay: soit il s'agit de deux parfaits homonymes, soit de deux frères ou encore, il n'y en a qu'un, mais pour lequel un deuxième passeport aurait dû être établi en raison d'une erreur d'année de naissance pour le premier.

Source: AFP
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Dimanche 10 janvier 2004

Un avion termine son atterrissage sur la pelouse à Orly, pas de blessés

Un avion en provenance de Salvador de Bahia (Brésil), affrété par la compagnie Corsair, a terminé son atterrissage sur la pelouse de l'aéroport d'Orly à la suite d'un dérapage sur le tarmac samedi midi, sans faire de blessés parmi les 200 passagers, a-t-on appris de source aéroportuaire.

Selon un passager qui a contacté l'AFP, "l'avion a dérapé quand le pilote a voulu tourner à droite pour prendre une autre piste. Le train avant, parti à la perpendiculaire de la piste, a terminé sa course sur la pelouse, creusant une tranchée d'un mètre de large et de 60 cm de profondeur", a-t-il dit.

Les passagers ont été évacués par une passerelle disposée à l'arrière de l'avion, encore sur le bitume, le train avant étant bloqué sur la pelouse.

Deux heures après l'atterrissage, les passagers attendaient encore leurs bagages, selon un passager.

L'avion qui s'est posé à 13H00, comptait près de cinq heures de retard. (AFP)

Sud Aérien: Il s'agit en fait d'un avion de la Compagnie Air Plus Comet, effectivement affrété par Corsair (du moins vol CRL8311, A310-304 Air Plus). Dans l'imédiat, nous nous garderons bien de tout commentaire, ne connaissant rien sur les circonstances précises de cette incident. Néanmoins, nous avons pu remarqué que sur ce "prêt de pavillon", la Compagnie a communiqué l'info tres tard au personnel, alors que nous avions connaissance de cette information depuis des mois déjà. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé de l'évolution de la situation.

Source: AFP
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EADS pourrait localiser ses investissements futurs en zone dollar

Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS pourrait localiser ses investissements futurs dans des pays de la zone dollar si la baisse du dollar devait persister et pour conquérir de nouveaux marchés, a dit son président exécutif, Philippe Camus, dans un entretien au Monde.

"Aujourd'hui, nous ne voulons pas déplacer les productions existantes, mais nous n'excluons pas de localiser différemment les investissements futurs", a-t-il déclaré au journal daté de dimanche-lundi.

"Nous projetons de développer notre base industrielle dans des pays de la zone dollar, aux Etats-Unis et dans les pays liés à cette devise en terme de structure de coûts", ajoute M. Camus.

La stratégie d'EADS est "d'accroître ses coûts en dollars", mais cette réorientation des investissements correspond aussi à "une stratégie de conquête des marchés", dit-il.

Le président exécutif d'EADS indique que