Archives Sud Aérien Headlines News
Archive du mois de février 2003









Jeudi 27 février 2003

NF et Corsair optimistes pour les Antilles

Des représentants de l'Office du tourisme de Martinique, de Nouvelles Frontières, d'Air France et de Corsair ont exprimé mercredi leur "optimisme" pour le développement du tourisme et la desserte aérienne aux Antilles.

Les Antilles sont la première destination touristique des Français.

Au cours d'une conférence de presse, Miguel Laventure, président de l'Office départemental de la Martinique, a évoqué la disparition d'Air Lib et les mesures concertées prises par les pouvoirs publics, Air France et Corsair pour assurer la relève.

"Il est acquis que l'offre de sièges doit pouvoir répondre en volume à ce qui est nécessaire", a-t-il dit en soulignant que "la Martinique se mobilise pour que la saison puisse se dérouler le mieux possible, compte tenu également des incertitudes liées au contexte international".

Christian Rochette (Nouvelles Frontières) a souligné de son côté que les réservations vers la Martinique étaient en augmentation depuis septembre et que les prévisions de hausse de la fréquentation touristique pour l'hiver 2002-2003 étaient d'environ 10%, après deux années de baisse.

"Le marché des Antilles est extrêmement puissant au départ de la métropole avec deux millions de passagers", a poursuivi Laurent Magnin, directeur commercial de Corsair, soulignant que les Antilles représentaient 35% de l'activité de la compagnie.

Pour combler le vide laissé par Air Lib, Corsair a mis en service un Boeing 747 supplémentaire quotidien sur les Antilles jusqu'à fin juin, avec la volonté de se poser sur cette destination comme deuxième opérateur derrière Air France.
Source: AFP
Réagir à cet article


Mercredi 26 février 2003


Robien pense trop à Air Lib


Ministre occupé, Gilles de Robien n'a pas encore trouvé le temps de répondre aux salariés de l'entreprise Aéroplus L-Air. Au début du mois, les employés de cette petite compagnie lyonnaise de 180 employés, liquidée quelques semaines avant Air Lib, s'étaient émus, dans une lettre au ministère des Transports, de l'inégalité de traitement entre eux et leurs collègues d'Air Lib, qui profiteront de plusieurs mesures exceptionnelles mises en place par le gouvernement (Libération d'hier). «Pour quelles raisons ce qui est accordé aux uns ne l'est pas aux autres ?», demandaient-ils. Sans réponse. «Notre courrier est resté lettre morte, déplore aujourd'hui avec amertume Gilbert Riquin, délégué SNPL d'Aéroplus L-Air, La suite...

Source: Libération
Réagir à cet article


British Airways envisage de mettre le Concorde à la retraite

British Airways envisage de mettre le Concorde à la retraite en raison d'une baisse de la demande, a indiqué mercredi à Londres une porte-parole de la compagnie aérienne britannique.

"Une date pour un retrait du Concorde est actuellement à l'étude, mais aucune décision n'a été prise pour le moment", a déclaré la porte-parole de British Airways, interrogée sur des rumeurs circulant à Londres sur une éventuelle mise à la retraite de l'avion supersonnique franco-britannique.

"Vu l'environnement commercial actuel, alors que les produits de haut de gamme sont de plus en plus sous pression, ce n'est que prudence de notre part que de réfléchir soigneusement à une éventuelle date de retrait du Concorde", a-t-elle poursuivi.

La porte-parole s'est abstenue de préciser quand une décision serait prise au sujet de la flotte de Concorde de British Airways, qui comporte sept supersoniques dont cinq seulement sont actuellement en service.

"Il y a une très grand nombre de facteurs à prendre en compte", a-t-elle conclu.
Source: AFP
Réagir à cet article


Ryanair : reprise en mains musclée de Buzz

De toute évidence, Ryanair n’a pas racheté Buzz il y a un mois par philanthropie. Le numéro un du «low cost» européen entend bien rentabiliser son investissement de 23 millions d’euros. Aussi, avant de présenter son plan d’action d’ici un mois, la compagnie irlandaise a-t-elle décidé de suspendre tous les vols du transporteur néerlandais en avril.

Par ailleurs, douze lignes desservies par Buzz seront définitivement fermées, dont celles vers Paris Roissy, Marseille ou encore Toulon, sa flotte sera amputée d’un tiers (8 appareils au lieu de 12) et enfin, les deux tiers des postes seront supprimés (400 emplois). Question méthode, Ryanair se veut très clair : "L'échec de cette réorganisation se traduirait par la fermeture de Buzz le 31 mars".

Historique: créée en 1985 par l'homme d'affaire irlandais Tony Ryan, Ryanair n'a véritablement décollé qu'en 1993. Michael O'Leary, jusque là simple conseiller fiscal du groupe en proie à des pertes financières, est alors nommé directeur général. Son credo, "réduire au maximum l'inutile" comme les serviettes chaudes, les cacahuètes ou les repas chauds. Avec ces recettes et une politique de prix agressive, Ryanair se pose rapidement en rival de British Airways (BA). Signe de ce succès, la capitalisation boursière de Ryanair est désormais supérieure à celle de BA.

Nombre de passagers transportés: 16 millions en 2002/03 (estimations)
Flotte: 56 appareils (Boeing 737) + commande ferme de 250 Boeing
103 destinations dans 16 pays, 114 avec Buzz
Capitalisation boursière: 4,578 milliards d'euros
Employés: 1.700
Chiffre d'affaires: 840 millions d'euros pour 2002/03
Bénéfice: 240 millions d'euros pour 2002/03

Source: AFP

Réagir à cet article

Mardi 25 février 2003 (Update 2)

De Vlieger à la tête de Mermoz propriétaire de 7 avions Air Lib

L'investisseur néerlandais Erik de Vlieger, qui a renoncé en début de mois à reprendre Air Lib, est devenu le président de la société de droit néerlandais Mermoz UA, à laquelle sont rattachés sept avions appartenant à la compagnie aérienne française, indique Le Canard Enchaîné à paraître mercredi.

Selon le journal français, c'est ce qu'indique le formulaire de "changement de données sur les dirigeants", enregistré le 20 février par la Chambre de commerce d'Amsterdam, où est immatriculée Mermoz.

Ce document précise que le bras droit d'Erik de Vlieger, Harm Prins, vice-président d'IMCA, fait également partie de l'équipe dirigeante, où il est doté des pleins pouvoirs.

Un autre document indique que le PDG d'Air Lib, Jean-Charles Corbet, a démissionné du poste de président-secrétaire général-directeur financier de Mermoz le 23 janvier.

Interrogé par le journal, l'avocat d'Air Lib, Yves Leonzi, a affirmé découvrir ce changement. Erik de Vlieger a de son côté répondu que Jean-Charles Corbet était bien au courant, ajoutant toutefois: "maintenant que tout est fini avec Air Lib, je vais sans doute démissionner".

Contacté par l'AFP depuis La Haye, Erik de Vlieger a confirmé ces informations, affirmant qu'elles était connues du gouvernement français, de la compagnie aérienne et des syndicats. Il a expliqué que son but, en devenant président de Mermoz, était de rapprocher cette société d'Air Lib, dont il espérait devenir le propriétaire.

Selon le Canard Enchaîné, Mermoz possède sept appareils d'une valeur de 21,5 M EUR, et une confortable trésorerie.
__________________________

"Selon le Canard Enchaîné, Mermoz possède sept appareils d'une valeur de 21,5 M EUR..." Nous en avons la preuve, au moins pour l'un d'entre eux!
Source: AFP
Réagir à cet article


Hapag-Lloyd Express lance sept nouvelles destinations en Europe

Hapag-Lloyd Express, compagnie low-cost de TUI, numéro un européen du tourisme, a lancé mardi à Marseille les réservations de sept nouvelles destinations, qui relieront à partir d'avril l'Allemagne à la France, l'Espagne, l'Italie et le Royaume-Uni.

La nouvelle compagnie, créee fin octobre, desservira quotidiennement Marseille, Madrid et Valence, depuis l'aéroport de Cologne-Bonn. Une nouvelle ligne sera aussi ouverte vers Reus, au sud de Barcelone. Des vols vers Rome et Manchester seront également offerts deux fois par jour.

La société prévoit également d'augmenter ses fréquences vers Rome et Naples "en raison de la forte demande", selon un communiqué diffusé à l'issue d'un conférence de presse tenue à l'aéroport de Marseille-Marignane.

Une deuxième plate-forme doit par ailleurs être installée à l'aéroport d'Hanovre, dans le nord de l'Allemagne, duquel seront desservis quotidiennement Rome, Venise et Nice, qui devient la septième destination de la compagnie.

La flotte sera portée de quatre à huit avions au printemps avec quatorze destinations desservies dans cinq pays et devrait compter douze appareils à la fin 2003.
Source: AFP
Réagir à cet article


Nouvelles Frontières lance le "contrat libre-choix"

Nouvelles Frontières vient de lancer le contrat libre-choix. "A plus de 30 jours de son départ un client qui a réservé un voyage d'une brochure "Séjours" ou d'une brochure "Circuits" peut ainsi changer de date, de formule ou de destination sans aucun frais." explique un communiqué. Seules conditions : réserver un nouveau voyage de prix égal ou supérieur et avec une date de départ ne dépassant pas la validité des brochures "Séjours" et "Circuits" en cours.

Renseignemenst et réservations : 0 825 000 825 (0.15E/mn) Internet : http://www.nouvelles-frontieres.fr
Réagir à cet article


Alitalia perd de l'argent sur deux vols sur trois

La compagnie aérienne Alitalia perd de l'argent sur la plupart de ses vols et des fermetures de liaisons avec le Moyen Orient et l'Amérique du nord sont envisagées, selon le syndicat des pilotes Anpac.

Sur un total de 191 liaisons, 129, soit deux vols sur trois, perdent de l'argent, souligne un rapport interne de la compagnie dressant un bilan de rentabilité sur la période janvier-septembre 2002.

"Si Alitalia continue comme ça, la compagnie risque de devenir un nouveau cas Fiat, avec au moins 6 à 7.000 emplois en danger", a averti le commandant Andrea Tarroni, président de l'Anpac, dans un commentaire sur ce rapport.

"Pour l'instant, sans attendre la guerre, se préparent de nouvelles fermetures de liaisons avec l'Amérique du nord et le Moyen Orient", a-t-il ajouté.

La compagnie perd de l'argent sur son marché intérieur, sur les vols inter-continentaux et sur l'international, souligne le rapport interne.

Sur 69 dessertes intérieures, 59 sont dans le rouge et représentent une perte cumulée de 23,5 millions d'euros sur les 9 premiers mois de 2002.

La compagnie aérienne a toutefois annoncé fin janvier que son résultat net pour 2002 sera positif, grâce notamment à la comptabilisation de l'indemnité de 171,5 millions d'euros versée par son ancien allié KLM à la suite de sa décision de rompre l'alliance entre les deux opérateurs.

Mais elle a précisé s'attendre à une année 2003 "difficile", notamment en raison de la hausse de l'euro et d'un prix du carburant qui sera vraisemblablement supérieur à celui de 2002 et a fait part de son intention de "renforcer son action de restructuration"
Source: AFP
Réagir à cet article

Lundi 24 février 2003 (Update 1)

Air Lib : EasyJet candidate aux « slots » sans surenchère sociale

De toute évidence, Ray Webster, le directeur général d’EasyJet, a épluché le dernier rapport de la Cour des comptes. Car le document de la vénérable institution de la rue Cambon y pointait notamment la sous-utilisation d’Orly. Or, la compagnie aérienne britannique à «bas coûts» n’a jamais fait mystère de son désir de se renforcer sur l’aéroport du sud de Paris. Et ce d’autant plus à présent que les créneaux horaires de feu Air Lib doivent être réattribués.

Le lobbying du numéro deux européen du «low cost» est à la fois subtil et intense. Subtil? Parce que le groupe prend soin de ne pas conditionner «emplois» et «créneaux». En clair, de ne pas assortir sa demande de slots d’une obligation contractuelle d’embauche des salariés d’Air Lib. «les emplois suivront les créneaux», selon la formule de Ray Webster. Intense? Parce que le discounteur du ciel se propose ni plus ni moins d’acquérir 17.000 des 47.000 slots que la seconde compagnie française possédait à Orly. Soit le tiers des droits d’atterrissage et de décollage. Ce qui demeure considérable. D’autant que la concurrence s’annonce farouche.

En attendant, pour lester son dossier auprès des pouvoirs publics et en particulier du Cohor (l’organisme indépendant chargé de répartir les créneaux horaires sur Paris, Lyon et Nice), EasyJet s’est livrée à une simulation économique de son programme de développement. Avec les fameux 17.000 slots, auxquels s’ajoutent les 3.000 qu’elle détient déjà, la compagnie pourrait exploiter 7 avions supplémentaires. Ce qui lui permettrait alors d’embaucher directement quelque 500 personnes, et de susciter environ 1.500 emplois induits. De quoi évidemment «sensibiliser» le ministère des Transports…

M. Corbet "fait diversion pour échapper à ses responsabilités"

Jean-Charles Corbet, PDG d'Air Lib, "réécrit l'histoire et fait ainsi diversion pour échapper à ses responsabilités", a estimé Paul Fourier, délégué CGT, après que M. Corbet eut mis en cause la rigidité du droit social et des syndicats pour expliquer l'échec de la compagnie.

"C'est assez ironique d'entendre le syndicaliste qui a été à l'initiative de la grève (d'Air France) de 1998 et a failli bloquer la France à la veille de la Coupe du monde se faire le disciple d'Ernest-Antoine Seillière et de dénoncer la rigidité des syndicats", a affirmé M. Fourier, en marge du Comité d'entreprise (CE) de la compagnie.

"Il réécrit l'histoire et fait ainsi diversion pour échapper à ses responsabilités, il accuse la CGT d'avoir bloqué l'actionnariat salarié, or ce débat n'a jamais été mis sur le tapis", a-t-il ajouté.
Source: AFP - L'Expansion
Réagir à cet article


Aéroports de Paris pourrait être privatisé

Selon le qutodiien La Tribune, le gouvernement envisagerait de privatiser Aéroports de Paris. ADP ne figure pas sur la liste des quatorze entreprises privatisables, présentée l'été dernier. Mais le gouvernement serait à la recherche d'une banque d'affaires pour gérer l'opération.

Cet été, le ministère de l'Economie avait publié une liste de 13 entreprises pour lesquelles il avait lancé des appels d'offres aux banques d'affaires : Air France, ASF, Bull, CNP, Crédit lyonnais, Dassault Systèmes, EADS, EDF, GDF, France Télécom, Renault, Thalès et Thomson Multimedia. ADP n'y figurait pas.

Le ministère de l'Economie ne commentait pas cette information lundi à la mi-journée.
Réagir à cet article


Corbet: Air Lib handicapée par la rigidité du droit social et des syndicats

Le PDG d'Air Lib, Jean-Charles Corbet, a estimé dimanche que la compagnie aérienne avait été handicapée par le poids de la rigidité du droit social français et des syndicats, sur le plateau de l'émission Capital sur M6.

"Au moment de la reprise, nous avons fusionné un certain nombre de salariés d'entreprises aussi disparates que TAT, Minérve, Air Liberté, AOM", a d'abord rappelé M. Corbet.

"Nous avons créé un statut unique avec, et c'est là que l'appréciation n'a peut-être pas été assez pertinente, le poids d'un droit social qui permet à des syndicats d'empêcher que nous puissions aller plus vite que nécessaire, vers des structures de coût efficaces pour être des concurrents d'Easyjet et de Ryanair", a-t-il poursuivi.

Le PDG d'Air Lib a estimé qu'il était "impossible en France" de faire accepter des baisses de salaires et des conditions de travail plus productives à ses salariés.

"Il y a un droit social en France, les patrons n'ont pas le droit de faire ce qu'ils veulent. Quand vous décidez de changements de règles d'utilisation, vous devez avoir un accord syndical", a fait valoir M. Corbet.

Répondant à la question: "avez-vous été handicapé par un droit social qui était trop rigide et par une trop grande rigidité des syndicats?" qui ont empêché l'entreprise d'être sauvée, M. Corbet a répondu: "je le pense sincèrement".

"Si demain, le repreneur qui travaille avec nous arrive à Air Lib, le conseil que je lui donne, c'est, au moment de la reprise, de faire en sorte que la décision soit prise que des nouvelles règles d'utilisation et de rémunération soient directement mises en place, avant de rédémarrer", a-t-il dit, ajoutant: "c'est ce que j'aurais dû faire, probablement".

Par ailleurs, évoquant des rumeurs concernant un financement occulte du PCF par Air Lib, M. Corbet a indiqué qu'il allait "demander au secrétaire national du PCF de prendre une position, très clairement, pour qu'il dise 1) si je suis adhérent communiste et 2) si j'ai financé son parti".

"Je puis vous donner mon engagement, ma parole sur ce que j'ai de plus cher, ma famille, que je ne suis pas communiste et que je n'ai jamais alimenté les caisses du parti communiste", a-t-il affirmé.
_________________________

Venant d'un ancien syndicaliste, chacun appréciera, les salariés d'Air Lib en particulier...
Source: AFP
Réagir à cet article


Un avion de la CSA effectue un atterrissage d'urgence à Prague

Un Boeing-737 de la compagnie tchèque CSA qui assurait la liaison Londres-Prague a effectué un atterrissage d'urgence dans la capitale tchèque dimanche soir après qu'un problème de train d'atterrissage ait été signalé, a annoncé le porte-parole de la compagnie.

Décollé à 19H35 (18H35 GMT) de l'aéroport Stansted de Londres, l'appareil avec à bord 117 passagers et sept membres de l'équipage a été obligé de tournoyer pendant une heure au-dessus de l'aéroport de Prague-Ruzyne avant de se poser sans incident à 22H35 (21H35 GMT), a précisé le porte-parole, Dan Plovajko.

L'incident a été causé par une panne du système de signalisation et non du train d'atterrissage, selon M. Plovajko.

Durant l'atterrissage, les passagers ont été priés de prendre une position d'urgence, avec la tête entre les genoux, alors que d'importants effectifs de sauvetage ont été mobilisés à l'aéroport, a-t-il également dit.
Source: AFP
Réagir à cet article

Dimanche 23 février 2003

Nouveau Syndicat à Corsair, ça manquait...

Durant les dernières élections professionnelles à Corsair en juin dernier, la CFDT est arrivée première chez le PNC. Depuis, la CFDT s'est mis à dos, doucement mais sûrement, le reste des Syndicats de l'entreprise, notamment suite à ses actions "contre" le CHSCT ou au contre-pied infligé au CE dans l'affaire du référé "contre" Air Lib.

Nous venons de l'apprendre, la CFDT Corsair vient d'exploser, tout comme le SNPNC avait explosé, quand les mêmes personnes s'y trouvaient, le combat des chefs continu! Il en résulte, la création d'un syndicat: la CFTC

Bienvenue à la CFTC (travailleurs chrétiens).

Réagir à cet article


La NASA dévoile les spécificités de son futur avion spatial

En marge de l'enquête sur la perte de Columbia, la NASA a rendu publiques, mardi 18 février, les premières caractéristiques techniques de son futur avion spatial orbital. De taille plus réduite que les navettes actuelles, l'Orbital Space Plane (OSP) pourra être mis en orbite par un lanceur classique, à la manière du Soyouz ou du prochain cargo automatique européen (Le Monde du 31 janvier 2003).

En revanche, il sera entièrement réutilisable et reviendra se poser à la manière des navettes aujourd'hui en service. Plus léger que celles-ci, il ne pourra embarquer qu'une charge réduite, mais doit être capable d'accueillir un "équipage de pas moins de quatre personnes", a annoncé l'agence spatiale américaine. Plusieurs de ces nouveaux appareils doivent être mis en service avant 2010, sur des missions identiques à celles des vaisseaux russes Soyouz.La suite...

Source: Le Monde
Réagir à cet article

Samedi 22 février 2003

Gulf Air compte poursuivre ses vols en cas de guerre en Irak

La compagnie régionale Gulf Air, appartenant à Bahrein, Oman et Abou Dhabi, a indiqué samedi qu'elle continuerait à assurer normalement ses vols en cas de guerre en Irak.

"Nous continuerons à assurer nos services (...) en cas de développement majeur (...) et les aéroports de Gulf Air dans les trois pays propriétaires resteront ouverts s'il y a une guerre dans la région", a affirmé le directeur exécutif de Gulf Air, James Hogan, dans un communiqué parvenu à l'AFP.

Selon lui, "Gulf Air a mis au point des plans d'urgence pour assurer la poursuite normale de ses services vers les 43 destinations desservies par la compagnie".

Fondée en 1974, Gulf Air avait perdu 138 millions de dollars en 2001, amenant l'un des propriétaires, le gouvernement du Qatar, à s'en retirer en mai 2002.
source: AFP
Réagir à cet article


La guerre pourrait être déclenchée vers le 15 mars

Selon certaines sources diplomatiques, le conflit pourrait être déclenché vers le 15 mars. Hans Blix a ordonné au régime irakien de détruire avant le 1er mars des dizaines de ses missiles Al Samoud dépassant la limite de 150 kilomètres imposée par l'ONU. Colin Powell: "Si Saddam part, pas de guerre".
Le vice-président irakien annonce vouloir négocier avec les Etats-Unis.

Selon le quotidien Libération, les "jeux sont faits". Des sources diplomatiques de part et d'autre de l'Atlantique évoquent que la guerre "aura probablement lieu vers le 15 mars".

A partir de maintenant, les militaires américains et leurs alliés ont la capacité d'aller en guerre dès que George W. Bush en donnera l'ordre, assure le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld.

Après les déploiements et une période de latence, "nous en sommes au stade où, si le président prend cette décision, le département de la Défense y est préparé et en a les moyens et la stratégie", a dit M. Rumsfeld jeudi soir sur la chaîne publique de télévision PBS.

Selon le Pentagone vendredi, les effectifs militaires dans la région Golfe/Méditerranée atteignent désormais les 210.000 hommes, dont près de 100.000 au Koweit, l'émirat au sud de l'Irak d'où partirait le gros de l'offensive terrestre. Les stratèges américains avaient tablé en 2002 sur une force de 200 à 250.000 hommes pour renverser Saddam Hussein.

Par ailleurs, moins de la moitié des 42.000 soldats britanniques prévus étaient déployés jeudi dans la région.
Source: AFP - Le Nouvel Obs - Libération - Dossier web Sud Aérien
Réagir à cet article

Jeudi 20 février 2003 (Update 6)

Air Lib: l'attribution des créneaux horaires liée à la reprise du personnel ?

L'association pour la coordination des horaires (Cohor), chargée de la répartition des créneaux aériens, a indiqué jeudi que l'attribution des créneaux d'Air Lib à l'aéroport d'Orly pourrait être liée à la reprise du personnel par d'autres compagnies aériennes.

"Dans le cadre de la mise en oeuvre d'une liquidation, les éventuels repreneurs de la totalité ou d'une partie de l'activité de la société Air Lib pourraient obtenir, sous certaines conditions, les créneaux horaires détenus par Air Lib sur cet aéroport et attachés aux activités aériennes reprises", a indiqué Eric Herbane, coordinateur délégué de la Cohor, dans un communiqué.

Par ailleurs, pour éviter que ces créneaux ne demeurent trop longtemps "en jachère", la Cohor a annoncé qu'elle sera amenée, "dès confirmation de l'exécution du jugement (de liquidation, NDLR) du Tribunal de Commerce de Créteil, à fixer aux liquidateurs désignés une date limite pour l'éventuelle vente effective d'unités de production", a précisé le communiqué.

"Si elle devait être confirmée à l'issue de la procédure (d'appel, NDLR) en cours (...), la liquidation de la société Air Lib pourrait ainsi donner lieu à une vente d'unités constituées de production aérienne auxquelles seraient attachés des moyens matériels et humains ainsi que les créneaux horaires nécessaires", selon le communiqué.

"A ce stade, cette procédure représente l'ultime lien possible entre l'attribution de créneaux horaires d'Air Lib et une reprise de personnel", a-t-il ajouté.

"Les créneaux horaires non repris au cours de ce processus, ou la totalité des créneaux horaires en l'absence de mise en place de ce processus par les liquidateurs, seront alors rendus disponibles pour une distribution à d'autres transporteurs", a-t-il précisé.

"Dans un souci de transparence, Cohor adressera parallèlement à l'ensemble des compagnies aériennes un message d'information fixant aussi une date limite pour le dépôt des demandes de créneaux horaires pour l'aéroport d'Orly", a prévenu M. Herbane.

"L'objectif poursuivi est d'être en mesure de redistribuer tout ou partie des créneaux d'Air Lib (...) dès l'expiration du délai fixé aux liquidateurs", a-t-il conclu.

Dans la journée, les syndicats CFTC et FO d'Air Lib ont demandé aux différentes compagnies aériennes qui s'attribueraient les créneaux horaires et les activités de la compagnie de reprendre également les salariés, dans le cadre du "respect du droit social français".

Le ministre des Transports, Gilles de Robien, avait indiqué que le gouvernement étudiait la possibilité de lier l'attribution des créneaux aériens d'Air Lib au sort des salariés.

"Il semble sur le plan juridique que l'on puisse affecter les créneaux à des entreprises qui font des offres globales sur des entités, sur des départements entiers, y compris avec les contrats de travail", avait déclaré M. de Robien.
Source: AFP
Réagir à cet article


Transport : La création d’Air Dom confirmée ?

Jean-Pierre Raffarin n’y coupera pas. Dès son arrivée à l’aéroport, le Premier ministre devra s’exprimer sur le dossier Air Lib dont la liquidation judiciaire a été prononcée en début de semaine. Un dossier brûlant dont la “mauvaise gestion” a été sévèrement critiquée par certains élus locaux.[...]

À l’occasion de sa visite dans l’île en décembre dernier, Léon Bertrand, secrétaire d’État au tourisme, avait effleuré le sujet assurant qu’Air Dom pourrait voir le jour en juin ou en juillet. “Avec à la clé des prix intéressants y compris pour le fret”, avait souligné M. Bertrand. Il n’est pas certain maintenant que ses concurrents directs (Air France, Corsair, Air Bourbon et Air Autsral) accueillent avec le sourire l’arrivée d’Air Dom sponsorisée par l’État.

Source: Clicanoo (JIR)
Réagir à cet article


Air Lib: rejet du recours pour faire annuler suppression licence de vol

La quatrième chambre du tribunal administratif de Melun a rejeté le recours déposé par Air Lib pour faire annuler la suppression de sa licence de vol, a-t-on appris jeudi après-midi de source judiciaire.

Air Lib avait déposé le 10 février un recours devant le tribunal administratif de Melun, pour tenter de faire annuler la décision du gouvernement de suspendre sa licence de vol à compter du 6 février, clouant au sol les avions de la compagnie.

Le tribunal administratif de Melun avait examiné mardi la requête présentée par Air Lib et avait mis la décision en délibéré pour jeudi.
Source: AFP
Réagir à cet article


TUI n'exclut pas des acquisitions pour faire croître sa compagnie à bas prix

Hapag-Lloyd Express, la compagnie aérienne à bas prix du groupe de tourisme allemand TUI, pourrait procéder à des acquisitions ou au moins augmenter le nombre de ses appareils pour accélérer sa croissance, indique jeudi le patron de TUI Michael Frenzel dans une interview.

"Je n'exclus pas que nous profitions de possibilités d'acquisitions, pour ainsi croître plus vite au niveau européen", a indiqué Michael Frenzel au magazine spécialisé Touristik Report.

Il table toutefois en premier lieu sur une croissance interne, via l'élargissement de la flotte. "Les taux de leasing sont actuellement très bon marché. Nous allons utiliser cette opportunité", a-t-il indiqué.

Hapag-Lloyd Express opère actuellement avec quatre Boeing 737-700 mis à disposition par la compagnie aérienne Germania.

M. Frenzel a par ailleurs jugé nécessaire de réduire les coûts de la compagnie de vols charters du groupe, Hapag-Lloyd Flug.

"Les compagnies charter (...) devraient rendre leur structure de coûts comparable à celle des compagnies bas prix", a-t-il jugé, rejetant en revanche une éventuelle réduction de la flotte de la compagnie.

Lufthansa avait notamment annoncé mercredi de nouvelles réductions de capacités, portant à 46 le nombre d'appareils de la compagnie ou de ses filiales devant cesser de fonctionner "dans les prochaines semaines".

Le groupe de tourisme Thomas Cook a également indiqué à plusieurs reprises "étudier les capacités" de sa compagnie aérienne charter Condor, jugées trop importantes.
Source: AFP
Réagir à cet article


Corsair suspend son plan social à la suite de la disparition d'Air Lib

La compagnie aérienne Corsair a décidé de suspendre le plan social annoncé en août 2002 et prévoyant 170 suppressions de postes, à la suite de l'arrêt des opérations d'Air Lib qui crée des besoins supplémentaires vers les Antilles, a indiqué jeudi un porte-parole de Nouvelles Frontières dont Corsair est la filiale aérienne.

"Le plan social annoncé en août 2002 devait se finaliser d'ici mars-avril 2003. Mais étant donné qu'on va renforcer nos fréquences dans les Antilles, on va avoir besoin de personnel et ce plan n'a plus lieu d'être", a expliqué à l'AFP ce porte-parole.

Corsair précise que la suspension du plan social est en lien avec "l'arrêt des opérations d'Air Lib vers les Antilles".

Sud Aérien: Nous notons les termes méthodiquement employés, "suspend", "suspendre" et "suspension"! Ce n'est pas conforme aux engagements pris par notre PDG face aux élus du Comité d'Entreprise lors de la dernière réunion en date du 13 février 2003! Les engagements doivent être réspectés!
Source: AFP
Réagir à cet article


TUI envisage d'étendre le concept du "low cost" aux forfaits vacances

Le groupe allemand de tourisme TUI envisage d'étendre aux forfaits vacances le concept du "low cost", en plein développement dans le transport aérien avec les compagnies dites "sans chichis" ou à bas prix, indique son patron jeudi dans une interview.

"Il y aura dans le futur un produit de base vraiment très simple, auquel les clients pourront ajouter des prestations - comme le transfert à l'hôtel, les repas dans l'avion, etc.", a indiqué Michael Frenzel au magazine spécialisé Touristik Report.

M. Frenzel a laissé ouverte la question de savoir si cela passerait par un repositionnement de sa branche à petits prix 1-2-Fly ou par la création d'un nouveau prestataire.

La marque TUI restera la principale du groupe, mais "nous devons reconnaître que sur ce segment les taux de croissance sont limités", a-t-il souligné, estimant que la demande pour les prestations de milieu de gamme irait en se réduisant.

"Dans le domaine du petit-budget en revanche, nous devons nous renforcer structurellement. Et cela va se passer", a-t-il ajouté.

"La question du voyage est aujourd'hui actionnée très fortement par le prix", a-t-il noté, évoquant une forte modification du comportement du consommateur et y voyant, en Allemagne notamment, le reflet de la conjoncture économique difficile.

M. Frenzel ne songe pas à une commercialisation qui, comme dans l'aérien aurait lieu essentiellement sur internet, ce qui réduirait certes davantage les coûts mais obligerait à renoncer à la force des réseaux d'agences de voyages.

Toutefois, "nous avons besoin d'un produit qui puisse être vendu sans trop de conseils dans les agences de voyage", a-t-il jugé.
Source: AFP
Réagir à cet article


Erik de Vlieger écrit à «Chirak»

Pour plaider son dossier, Erik de Vlieger, le patron d’Imca, qui s’était présenté comme repreneur potentiel de la compagnie Air Lib, a adressé il y a quinze jours un courrier au président de la République Jacques Chirak (sic), ainsi qu’à Monsieur Raffarin, «vice-président de la France»… A l’évidence, le financier néerlandais, qui avait misé sur l’aide de l’État français pour poser ses conditions à la reprise d’Air Lib, ne s’embarrassait pas du protocole. Le contenu de sa lettre n’était pas politiquement correct… voire carrément insolent. Source: Les confidentiels du Nouvel Obs
Réagir à cet article


Le Point sur l'Outre Mer

L'hebdomadaire Le Point consacre cette semaine un article sur la future loi de programmation que présentera Brigitte Girardin en mars prochain. Cette loi concerne de près les transporteurs aériens présents sur les DOM et pourrait même entraîner la constitution d'une Compagnie aérienne dédiée à ce secteur. En bref, une idée neuve de nos chers politiques, qui devraient nous pondre un truc qui ressemble à la boite qu'ils viennent de fermer la semaine dernière...Après le débâcle d'Air Outre Mer pourrait naître R'Dom...

Le magazine Le Point, publie également un autre article d'actualité dans notre secteur d'activité, sur "ces PDG qui vous ont ruinés" ou autres patrons fossoyeurs. Dans son livre « Le marché aux voleurs », Jean Montaldo dénonce avec fracas les patrons « fossoyeurs de la Bourse et de la petite épargne ». La polémique est lancée. Extraits, interview de l'auteur et réactions.

Réagir à cet article


Crash d'un avion militaire en Iran

Trois cent deux personnes, 284 membres des Gardiens de la Révolution et 18 membres d'équipage, sont mortes mercredi dans le crash d'un avion militaire dans le sud-est de l'Iran, l'une des plus importantes catastrophes de l'histoire de l'aviation.

L'avion, un Iliouchine de fabrication russe, appartenait aux Gardiens de la Révolution (Pasdaran), une armée parallèle mise en place après la Révolution islamique de 1979. Il se rendait de Zahédan à Kerman, deux villes de la province du Sistan-Balouchistan (sud-est), selon l'agence officielle Irna.

L'avion s'est écrasé à 35 km environ à l'est de Kerman et ses 302 occupants, dont des hauts gradés des Pasdaran, ont été tués, selon Irna. Des secours ont été dépêchés sur place.

L'appareil a disparu des écrans radar vers 17h30 locales (14h00 GMT), une heure après son décollage et après que le pilote eut contacté la tour de contrôle de l'aéroport de Kerman pour l'avertir qu'il voulait s'y poser à cause du mauvais temps, a ajouté l'agence.

Les contrôleurs aériens avaient perdu en fin d'après-midi tout contact avec l'avion qui avait disparu des écrans radar au dessus de la ville de Chahdab.

Source: AFP - Reuters
Réagir à cet article


Flyeco sur la piste de Charleroi

L'aéroport de Brussels South Charleroi Airport a confirmé être en négociations avec Flyeco. La compagnie low cost française devrait décoller en juin 2003.

Au cours des derniers mois, BSCA a redéfini et formalisé sa stratégie commerciale et concentre désormais ses efforts commerciaux sur quatre profils de clients potentiels : les compagnies low cost, les compagnies charter, les compagnies des pays de l'est et les vols ethniques.

BSAC a approché environ 35 compagnies aériennes ces derniers mois et Flyeco s'inscrit par conséquent avec cohérence au sein des démarches commerciales de BSCA.

Suite à de nombreux contacts qui ont eu lieu ces dernières semaines, l'aéroport belge BSCA a selon son communiqué : " constaté et apprécié l'indéniable crédibilité du projet actuellement en voie de fondation et observe avec la plus grande attention les étapes de la création de la compagnie, sur le modèle des compagnies low cost les plus performantes ".

Quant aux responsables de Flyeco, ils ont, quant à eux, déclaré être intéressés par Charleroi Bruxelles Sud en tant que base opérationnelle permettant de desservir plusieurs destinations françaises.


Mercredi 19 février 2003 (Update 1)

Un Concorde d'Air France se pose à Halifax suite à un problème moteur

Un Concorde d'Air France, qui assurait un vol Paris-New York, a du se poser à Halifax, au Canada, à la suite d'un "problème sur un de ses moteurs", a annoncé mercredi la compagnie aérienne française.

Le Concorde F-BTSD, assurant le vol AF 002, avec 47 passagers et 9 membres d'équipage, s'est posé "sans incident" à Halifax, a indiqué Air France dans un communiqué sans autre précision sur la nature du problème.

"Tout est mis en oeuvre pour que l'ensemble des passagers soient acheminés à New York, l'escale de destination du vol AF 002, dans les plus brefs délais", a assuré la compagnie.

Un affrètement est en cours, a-t-elle précisé. Un accueil par la compagnie est prévu à l'arrivée des passagers à New York.

Source: AFP
Réagir à cet article


Air Lib : Corbet fait appel du jugement de liquidation

Lors d'une assemblée générale qui a rassemblé plusieurs centaines de salariés au siège de la compagnie à Orly, le PDG Jean-Charles Corbet a assuré qu'il "se battrait jusqu'au bout", et réaffirmé qu'il comptait toujours sur de nouveaux investisseurs. La direction a fait appel du jugement de liquidation, comme elle l'avait annoncé la veille.[...]

La procédure engagée par la direction d'Air Lib est double, a expliqué à Me Olicier Pechenard, collaborateur de Me Yves Leonzi, avocat de M. Corbet.
En plus de la procédure d'appel, qui devrait donner lieu à une audience "dans trois ou quatre semaines au plus tôt", les conseils ont déposé devant le premier président de la cour d'appel de Paris une assignation en référé permettant de stopper l'exécution de la liquidation.
"Une assignation sera délivrée demain " (NDLR : aujourd’hui), a déclaré Me Pechenard qui s'attend à une réponse du tribunal sous quinzaine.

M. Perri a par ailleurs indiqué que la direction souhaitait réaliser les actifs détenus par Holco pour en faire bénéficier les salariés d'Air Lib, ajoutant toutefois ne pas avoir encore "véritablement trouvé" comment procéder.
Interrogé sur le montant de ces actifs, M. Perri a affirmé: "c'est difficile à évaluer", expliquant qu'en plus des appareils détenus par Holco, la holding propriétaire à 99,99% d'Air Lib et contrôlée par M. Corbet, "il y a les réserves de maintenance attachés aux avions".
Interrogé sur la possibilité pour les dirigeants d'Air Lib de mettre en faillite les autres filiales d'Holco, M. Perri a affirmé que "pour certaines, cela pourrait être le cas".[...]

Pour faire la lumière sur la gestion de la compagnie, le député Patrick Ollier, président UMP de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, a de son côté demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire "sur les conditions d'utilisation des fonds publics" par Air Lib. (Source: Clicanoo)

Air France promet 1000 emplois pour les "Air Lib"

Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutes! Nombre de salariés attendent toujours d'être engagés par Air France suite au plan social de 2001 (AOM-Air Liberté).
Sans parler de la discrimination induite entre chômeurs, comme n'ont pas manqué de le rappeler les salariés de l'ex-Aérolyon dans une lettre adressée au Ministre la semaine dernière.
Nous notons d'ailleurs qu'aucun PNT ne serait concerné par ces 1000 postes! Pas besoin de leurs en proposer, les pilotes ne croient pas à ces conn...es.
Réagir à cet article

Mardi 18 février 2003

Corsair va renforcer en juin sa position sur les Antilles

Corsair va mettre en place un Boeing 747-300 supplémentaire quotidien sur les Antilles à compter de la seconde quinzaine de juin, dans la volonté de conforter sa position de deuxième opérateur sur cette destination derrière Air France.

A l'heure actuelle, la compagnie aérienne propose deux vols quotidiens vers Antilles (un vers la Martinique et un vers la Guadeloupe) en plus des cinq fréquences par semaine mises en place après l'arrêt de l'activité d'Air Lib, a-t-on appris mardi auprès de Nouvelles Frontières, dont Corsair est une filiale.

Avec le nouveau vol quotidien prévu en juin prochain, la compagnie "espère conforter sa position de numéro deux sur les Antilles derrière Air France", a expliqué Christian Rochette, directeur de la communication de Nouvelles Frontières.

Aujourd'hui, "28% des passagers volent sur Corsair entre les Antilles et la métropole, la part étant de 52% pour Air France", a-t-il ajouté en précisant que celle d'Air Lib, avant arrêt de l'activité, atteignait les 20%.[...]

Décidément, les relations entre Nouvelles Frontières et Corsair restes bien ambigues, ainsi c'est Christian Rochette responsable de la communication chez NF qui "parle" pour Corsair.
Quand ça va mal on doit se débrouiller, et quand l'activité repart NF s'occupe de tout ?

Source: Yahoo
Réagir à cet article


Corsair: La galère pour 500 passagers

Livrès à eux-mêmes, privés d’informations, les passagers du vol CRL 910 se souviendront longtemps de leur voyage sur les ailes de Corsair le week-end dernier. La mésaventure commence samedi après-midi à Orly. Le vol à destination de la Réunion doit décoller en principe à 17h pour une arrivée prévue le lendemain dimanche à 7h à Gillot. Mais voilà, l’appareil qui doit assurer la rotation est resté bloqué à Dakar suite à un incident technique. Il se pose seulement en fin d’après-midi sur la plateforme parisienne. Quand il est prêt à s’envoler vers l’océan Indien, le couvre-feu qui interdit tout décollage et atterrissage pendant une partie de la nuit est tombé sur Orly. Corsair décide alors de transférer les 500 passagers sur Roissy ouvert lui 24h sur 24h. Malheureusement, la compagnie n’obtient pas de dérogation pour assurer son vol au départ de Charles-de-Gaulle. Les passagers doivent donc passer une nuit supplémentaire à Paris. Dimanche, le départ programmé à 10h est décalé. Un problème de pneumatiques est détecté sur l’avion. Ce n’est finalement qu’à 13h24 que l’appareil décolle de Roissy. Il était attendu peu après minuit à Gillot.

Source: Clicanoo (le JIR)
Réagir à cet article


Vers un partage des dépouilles d'Air Lib

Air Lib est morte. Reste à savoir qui va récupérer les « slots », ces fameux créneaux horaires tant convoités dont disposait à Orly la deuxième compagnie aérienne française. Au vrai, les droits de décollage et d’atterrissage d’Air Lib, qui pèsent 18% du trafic de l’aéroport du sud de Paris, intéressent quasiment tout le monde, à commencer par Air France, laquelle annonçait déjà le 8 février dernier qu’elle serait candidate « à un certain nombre » d’entre eux en cas de liquidation.

Autres candidats déclarés ? Tout d’abord, Air Littoral, qui lorgnerait, elle, tout particulièrement sur les liaisons vers l’Algérie de la défunte. Et puis, bien sûr, les deux géants du « low cost » en Europe – Ryanair et EasyJet - les seuls à connaître actuellement une période d’expansion dans l’aérien. A ces deux épouvantails du ciel, on peut ajouter Germania, la filiale du numéro un européen du tourisme TUI, mais aussi la toulousaine Aeris, British Midland, Air Algérie, Royal Air Maroc, Iberia ou encore Turkish Airlines, toutes éclatées entre Roissy et Orly et qui rêvent d’une certaine centralisation. Maintenant, le partage des dépouilles d’Air Lib n’obéira pas à la loi du plus offrant. En effet, les quelque 44.000 slots seront dans un premier temps rétrocédés à l’organisme indépendant de contrôle, le COHOR qui, ensuite, les ventilera selon des règles établies. 20% à sa guise, 40% aux Compagnies présentes sur la plate-forme et 40% aux Compagnies non présentes et faisant la demande de créneaux.

La presse s'interroge enfin sur le bien curieux montage financier qui entoure la nébuleuse Holco de J2C.
Réagir à cet article

Lundi 17 février 2003 (Update 1)

Air Lib: le tribunal prononce la liquidation judiciaire

Le tribunal de commerce de Créteil (Val-de-Marne) a prononcé lundi la liquidation judiciaire d'Air Lib, au terme d'un jugement consécutif au dépôt de bilan jeudi de la deuxième compagnie aérienne française.

Nos pensées vont ce soir à l'ensemble des salariés d'Air Lib, de ses filiales ainsi qu'à leurs familles. C'est un bien triste jour pour l'aviation française. Après L.Air, liquidée en décembre dernier, le deuxième pôle aérien Français disparait aujourd'hui, non sans certaines similitudes troublantes entre les deux affaires, notamment en ce qui concerne le montage financier des deux Compagnies.

En incluant les emplois précaires, le nombre d'employés est de 3.500.

Avec sa flotte de 31 appareils (principalement des MD83 et DC10, ainsi que deux Airbus A340 et un Airbus A321), elle a transporté 3,3 millions de passagers pendant les douze mois terminés au 1er août 2002 sur ses lignes régulières, et 460.500 sur vols charters.

Air Lib ne possède néanmoins en propre aucun de ces appareils. La compagnie louait six de ses appareils à une filiale d'Holco SAS, maison mère de la compagnie détenue majoritairement par Jean-Charles Corbet, Pdg d'Air Lib, et ancien pilote d'Air France.

La question centrale est de savoir, en termes de droit, dans quelle mesure la faillite d'Air Lib s'étend à sa maison mère, Holco, et à ses filiales. Surtout, celles dont le bilan est positif.

"Le sort d'Air Lib qui regroupe l'ensemble des personnels de l'ancien groupe AOM Air Liberté, ne saurait être examiné indépendamment de celui de la société Holco et de ses filiales", ont fait remarquer jeudi dernier six organisations syndicales dans un courrier au président du tribunal de commerce de Créteil.

"Ne sauraient par conséquent être dissociés aujourd'hui, les différents actifs répartis dans les différentes sociétés du groupe Holco", ont-ils ajouté.

Cette démarche, qui visait autant la possibilité d'une mise en redressement de l'entreprise que le risque d'une liquidation, traduit en filigrane les inquiétudes de certains salariés d'Air Lib quant à la possibilité de voir M. Corbet réaliser en son seul nom les actifs de la compagnie inscrits dans les comptes d'autres filiales d'Holco.

Holco, contrôlée par Jean-Charles Corbet, est une société par actions simplifiées au capital de 40.000 euros, créée le 23 juillet 2001 pour assurer la reprise de l'ensemble des sociétés de l'ancien groupe AOM-Air Liberté.

Etablie, avec l'appui de la banque canadienne CIBC, cette holding détient 99,99% d'Air Lib mais également une dizaine d'autres filiales, dont deux basées à l'étranger.

Il s'agit d'Holco-Lux, créée fin 2001 avec un capital de 1 million d'euros au Luxembourg, et de Mermoz UA (capital de 1,8 M EUR), une société de droit néerlandais, qui possède dans ses actifs au moins six avions DC-10 de la compagnie, évalués autour de 25 M EUR.

Déjà en juin 2002, trois syndicats de la compagnie avaient déposé un recours visant à obtenir la saisie "à titre conservatoire", de l'ensemble des actions et autres valeurs immobilières détenues par Holco SA, au sein de 3 filiales: AOM Air Liberté (Air Lib, de son nom commercial, ndlr), Holco Lux et Mermoz. Ils avaient été déboutés le 9 juillet.

Consciente des soupçons nourris par certains salariés du groupe, la direction d'Air Lib a tâché vendredi de déminer le terrain.

"La volonté de Jean-Charles Corbet est de faire profiter tous les salariés des actifs de la compagnie aussi bien actuels, c'est-à-dire les avions immobilisés, et futurs", a déclaré Pascal Perri, porte-parole du Pdg.

Sous le terme d'actifs "futurs", le porte-parole a précisé faire référence à une créance de 60 millions d'euros due à Air Lib par Swissair, l'ancien actionnaire du groupe.

Dans le cadre du dépôt de bilan d'une entreprise, l'extension de la faillite à sa maison mère et à ses filiales n'est en rien obligatoire, ont expliqué à l'AFP deux juristes spécialisés.

"La contamination n'est pas automatique", a expliqué un avocat d'affaires parisien, sous couvert de l'anonymat.

"C'est au tribunal de décider du périmètre d'extension du dépôt de bilan", a ajouté un autre avocat d'affaires.

Il peut par exemple considérer "qu'il n'y a pas eu d'indépendance de Holco, qu'en réalité les locaux étaient les mêmes, qu'Holco n'était qu'une coquille vide et qu'il n'y avait pas réellement de société indépendante", a-t-il souligné.

Quant à savoir à quel moment de la procédure cette décision pourrait intervenir, le spécialiste a expliqué que le tribunal pouvait se prononcer lors de son premier jugement, ou "dans un deuxième temps".

Air Lib va faire appel de la décision de liquidation du tribunal de commerce

Air Lib va faire appel "dès mardi" auprès de la Cour d'appel de Paris de la décision de liquidation judiciaire prise par le tribunal de commerce de Créteil, a indiqué lundi soir à l'AFP le porte-parole de la direction, Pascal Perri.

Source: AFP Libération - Le Parisien
Réagir à cet article


Low cost: L'Esma se place

L'Esma, l'école de formation au pilotage d'Air Littoral, compte bien surfer sur l'actuelle vague des compagnies à bas coûts qui multiplient les embauches. Alors que l'Esma faisait jusqu'alors de la qualification de type ATR 42 son cheval de bataille, elle va ajouter prochainement à son catalogue la QT Boeing 737. Ne possédant pas de simulateurs de vol, l'Esma s'est tournée vers son partenaire, Royal Air Maroc. Les entraînements au vol, en simulateur et sur avion, se dérouleront donc à Casablanca dans une organisation non JAA. Aussi, les formateurs marocains sont actuellement en stage de normalisation en vue de décrocher l'agrément JAA. Et les premières formations pourraient débuter fin février.



Vers un "Connexion by Airbus"

Airbus se donne jusqu'à 2004 avant de décider de lancer une contre-offensive commerciale contre "Connexion by Boeing". Ce service d'accès à Internet à haut débit pour les passagers aériens lancé par son concurrent il y a deux ans, effectue depuis janvier ses premiers pas aux mains des passagers de Lufthansa. Les 18 prochains mois seront mis à profit par l'avionneur européen pour étudier la viabilité économique d'un service par satellite en bande Ku comparable à celui proposé par Boeing.


Vendredi 14 février 2003 (update 1)

Des parlementaires américains veulent boycotter le salon du Bourget

Dix huit parlementaires américains de la Chambre des représentants ont demandé que les Etats-Unis boycottent cette année le salon du Bourget en représailles à l'attitude de la France concernant l'Irak.

Un projet de motion emmené par le républicain Jim Saxton (New Jersey) a été formellement déposé jeudi, appellant le gouvernement américain, les organismes d'affaires et les particuliers à ne pas participer à ce show aérien organisé en juin prochain près de Paris, à l'aéroport du Bourget.

Si le boycott est décidé, cela pourrait porter un coup sévère à ce salon international, les compagnies américaines représentant à elle seules quelque 37% des 1.800 exposants, selon les organisateurs.

"Nous voulons adresser un message clair au gouvernement de la France: les Etats-Unis et nos alliés sont venus aider la France quand ce pays a connu ses heures les plus sombres" déclare le député Saxton dans son communiqué ajoutant, "nous attendons un soutien raisonnable dans la guerre contre le terrorisme."

Saxton, ancien professeur dont la notoriété ne cesse de croître au sein de la hiérarchie républicaine au Congrès, a été rejoint par le président de la commission des forces armées de la Chambre des représentants, Duncan Hunter, et par Rob Andrews, qui dirige, lui, la nouvelle commision pour la sécurité.

Des menaces de sanctions américaines sur les vins et eaux minérales français ont déjà été avancées cette semaine à la Chambre des représentants. Dennis Hastert, président républicain de la Chambre réclame un projet de loi en ce sens.
_________________________

Et Lafayette alors...? L'indépendance des Etats Unis ?

Source: AFP
Réagir à cet article


Air Lib a déposé son bilan

La direction de la deuxième compagnie aérienne française a déclaré la cessation de paiements de l'entreprise, une démarche plus connue sous le nom de dépôt de bilan, a annoncé en début d'après-midi le tribunal dans un communiqué.

A la suite de cette déclaration, le tribunal a fixé à lundi 9 h une audience en chambre du conseil sur le dossier. "La chambre du conseil examinera -à huis clos- la situation ainsi créée et entendra, en présence du procureur de la République, les dirigeants de l'entreprise, les représentants du personnel et leurs conseils respectifs", selon le communiqué.

"Deux options sont possibles pour le tribunal réuni en chambre du conseil", a expliqué Christian Rousselin, président du tribunal de commerce de Créteil. "Soit accorder une période d'observation qui peut conduire à un plan de redressement de l'entreprise, soit procéder à la liquidation immédiate de l'entreprise", a-t-il expliqué.

"Dans les deux cas, un juge commissaire est nommé par la chambre du conseil", a-t-il ajouté. Pour fonder sa décision, le tribunal pourra s'appuyer sur les conclusions du rapport de conciliation établi par Me Hubert Lafont, le conciliateur qu'il avait désigné pour examiner les chances de reprise de l'entreprise et ses possibilités pour l'avenir.

Source: Clicanoo
Réagir à cet article


La création de l'assurance pour risques de guerre compromise

La création d'un régime mondial d'assurance aérienne couvrant les risques de guerre, que la communauté internationale devait lancer à la mi-février, paraît incertaine faute d'adhésion suffisante, a-t-on appris jeudi de source européenne à l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).

Destiné à combler le vide laissé après les attentats du 11 septembre par le retrait, partiel ou total, des assureurs privés du marche aérien, ce régime mondial devait entrer en vigueur dès que des Etats membres "représentant ensemble 51% du total des taux de contribution annuelle à l'OACI" accepteraient d'y participer "en tant que garants en dernier ressort".

Une première date butoir avait été fixée au 15 octobre 2002, mais faute d'adhésion suffisante, elle avait été repoussée au 14 février 2003.

Cependant, à la veille de cette échéance, on en était jeudi "à quelque 40%" d'adhésions, constituées essentiellement des pays de l'union européenne, du Canada et de l'Australie, ainsi que de nations plus petites comme Singapour, selon la même source.

"Le seuil des 51% n'est toujours pas atteint en raison surtout du manque à l'appel des Etats-Unis et du Japon qui représentent à eux deux quelque 40% des voix", ajoute cette source européenne.

Immédiatement après les attentats à New York et Washington en 2001, un certain nombre de gouvernements avaient accepté, à la demande de l'OACI, de couvrir temporairement les risques auxquels ne voulaient plus être exposés les assureurs privés.

Mais depuis la fin 2002, les compagnies aériennes européennes "ne sont plus sous la protection des Etats alors que les compagnies américaines sont encore protégées jusqu'à la mi-2003", relève cette source européenne pour qui cela constitue une "distorsion de concurrence".

Selon elle, les compagnies s'assurent principalement aujourd'hui auprès de l'allemand Allianz ou de l'américain AIG.

La situation devrait être examinée par le conseil de l'OACI qui se réunit la semaine prochaine.

Le régime mondial d'assurance aérienne, dont le plafond serait de 1,5 milliard de dollars US "par assuré et par événement", couvrirait les réclamations dépassant la limite de 50 millions de dollars qu'offre actuellement le marché privé des assurances.

Source: AFP
Réagir à cet article

Mercredi 12 février 2003

L.Air: On prend les mêmes et on recommence


Si l'aéronautique est moribonde depuis le 11 septembre 2001 et en cette période instable au niveau géopolitique, il en va différemment pour un secteur bien précis, celui de la vampirisation de Compagnies en difficultés.

Souvenez vous, la société Aéroplus, holding basée à Cannes et détenue à 51% par la société française Aéroparticipation et à 49% par la société canadienne Universal Capital, avait été désignée, le 23 avril 2002, par la tribunal de commerce de Lyon pour reprendre Aérolyon, rebaptisée Aéroplus L. Air.

S'en suivi 8 mois de folie douce durant lesquels aucune activité n'a été effectuée. Fin décembre 2002, on apprenait la liquidation judiciaire de L.Air.

Aujourd'hui où sont les actifs d'Aérolyon (1 DC-10)? chez Aéroplus ? Aéroparticipation ? Altitude plus ? Qui va payer le plan de licenciement ? L'état ?

Sans avoir effectué un seul vol, sans avoir investit un centime d'€uro, Aéroparticipation (JMG) & UCP on raflé la mise au Nasdaq sur le dos de deux cents salariés médusés.

Hier soir, dernier rebondissement en date, nous apprenions que la bande de potes qui ont pillé Aérolyon comptent remettre ça chez nos amis belges.

Une Compagnie belge en difficulté, un plan de reprise (bidon), l'annonce de la signature d'une lettre d'intention concernant 5 A340-300 (5 ça fait plus sérieux), et surtout des articles dans la presse économique pour se faire passer pour des pros de l'aviation, sur le modèle de JetBlue.

Cela ne vous rappel rien... ?
Réagir à cet article


TUI table sur une croissance de 4 % à 5 % en 2003, hors guerre en Irak

Le numéro un européen du tourisme, l'allemand TUI, s'attend à une hausse de 4 % à 5 % de son chiffre d'affaires cette année en cas d'absence de guerre en Irak, déclare le président du directoire, Michael Frenzel, dans une interview au « Welt am Sonntag ». Quant aux prévisions, ce dernier préfère ne pas en faire. TUI, la maison mère de Nouvelles Frontières, avait fait état fin janvier d'un chiffre d'affaires provisoire de 20 milliards d'euros en 2002, pour un bénéfice avant impôt et amortissement de quelque 600 millions.


Mardi 11 février 2003

Réorganisation à la tête de Look Voyages, Air Transat et Star Airlines

Le tour-opérateur canadien Transat a annoncé lundi la réorganisation de la direction de ses structures françaises Look Voyages, Vacances Air Transat et Star Airlines, à partir du 7 avril.

Cédric Pastour, actuel Pdg de la compagnie aérienne Star Airlines, quittera ses fonctions de directeur général de Look Voyages pour se consacrer uniquement à la compagnie aérienne.

Jean-Marc Batta, qui dirigeait jusqu'ici Vacances Air-Transat, prendra la direction générale de Look Voyages.

Patrice Caradec, qui occupe actuellement les fonctions de directeur-général adjoint de Vacances Air Transat en deviendra directeur général.

"Transat, qui a réagi rapidement et efficacement aux événements qui ont marqué notre industrie depuis près de 18 mois, estime que cette nouvelle configuration de notre exploitation permettra de mieux faire face aux nouveaux défis et aux nouvelles opportunités que présente le marché des voyages-vacances en France", a déclaré Jean-Marc Eustache, Pdg du groupe, dans un communiqué.

Transat A.T. inc., dont le siège social est situé à Montréal, est une société inscrite à la bourse de Toronto qui emploie 5.500 employés.



Air Lib: le point sur la situation

L'étau se resserre sur Air Lib dont onze appareils ont été immobilisés par des blocs de béton à Orly, tandis que le Conseil d'Etat a confirmé la suppression de la licence d'exploitation de la compagnie, au désespoir des salariés exaspérés qui ont manifesté toute la journée de lundi.

L'avenir de la deuxième compagnie aérienne française, qui fait face à un dépôt de bilan, est entre les mains du conciliateur Me Hubert Lafont qui doit remettre, avant vendredi, au tribunal de commerce de Créteil un rapport constatant l'échec de la conciliation.

Pour ajouter à la confusion, le Pdg d'IMCA, Erik de Vlieger a déclaré lundi à l'AFP qu'il "n'exclut pas" de présenter une nouvelle offre. Son refus de signer le protocole de conciliation avec le gouvernement mercredi dernier avait conduit à l'échec de la démarche.

Onze avions d'Air Lib présents sur l'aéroport parisien d'Orly ont par ailleurs été immobilisés par des blocs de béton sur ordre d'Aéroports de Paris (ADP), a-t-on appris lundi auprès de la compagnie aérienne française et d'ADP.

"ADP a fait valoir son droit de rétention en immobilisant une douzaine d'avions qui étaient exploités par Air Lib", a déclaré à l'AFP la direction générale du gestionnaire d'aéroport.

La flotte d'Air Lib est composée de 30 appareils : 10 DC-10, 17 MD-83, 2 A-340 et un Airbus A-321, selon la compagnie. Une autre liste fournie par la Direction générale de l'aviation civile ne fait pas mention de l'Airbus A-321 mais comporte un DC-10 supplémentaire.

"Cette disposition du droit de rétention, qui relève du code de l'aviation civile, doit permettre au gestionnaire des aéroports parisiens de recouvrer des créances impayées correspondant aux redevances d'atterrissage", a ajouté ADP.

Le gestionnaire d'aéroports souhaite également se prémunir du risque de voir Air Lib sous-louer ces appareils à d'autres compagnies aériennes.

Air Lib ne possède en propre aucun des 30 appareils de sa flotte

Air Lib ne possède en propre aucun des 30 appareils de sa flotte, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Air Lib loue six de ses appareils à une filiale d'Holco SAS, maison mère de la compagnie et détenue majoritairement par Jean-Charles Corbet, Pdg d'Air Lib, a indiqué la direction de la compagnie.

Cette information a été confirmée par la Direction générale de l'Aviation cicile (DGAC) qui identifie cette société comme l'entreprise Mermoz, une entité de droit néerlandais. Selon la DGAC, ces appareils sont 5 DC-10 et 1 MD-83.

Les autres appareils de la flotte sont soit en crédit bail (au nombre de huit), soit en location pure (au nombre de seize), selon la direction d'Air Lib qui n'a pas fourni de détails sur les caractéristiques des aéronefs concernés.


Lundi 10 février 2003

Liberté, Égalité, Choucroute...

Alors que le dossier Air Lib suscite toute l'attention des médias et du Ministère des transports, nos collègues de l'ex-Aérolyon ont décidé, fort justement, de rappeler au Ministre et au Secrétaire d'État chargé des transports quelques vérités. Voici la lettre adressée au Ministre par l'Intersyndicale PNT de l'ex-Aérolyon:
________________________


Intersyndicale des Pilotes de Ligne et des Officiers Mécaniciens Navigants
Compagnie Aérienne L-AIR (ex-AERO-LYON, en liquidation judiciaire)

Monsieur Gilles de Robien
Ministre des transports

Lyon le 10 Février 2003


Monsieur le Ministre,

Au nom du personnel navigant technique (pilotes de ligne et officiers mécaniciens navigants) de la Compagnie Aérienne long courrier L-AIR (Ex Aero-Lyon, groupe Nouvelles Frontières), mise en liquidation judiciaire le 26 Décembre 2002, nous avons le devoir d'attirer respectueusement votre attention sur le Principe d'Égalité inscrit dans la Constitution Française de 1958.

En nous référant à vos déclarations publiées dans la presse, ainsi qu'à celles de votre Secrétaire d'État aux Transports, nous aimerions porter à votre connaissance le fait que 200 salariés de la compagnie aérienne L-AIR mériteraient également quelque attention de la part des pouvoirs publics, et pourquoi pas, des réunions de dirigeants d'Air France, d'ADP, de la Sncf etc., en vue de trouver les moyens de leur reclassement.

Filiale du Groupe Nouvelles Frontières, notre société a déposé son bilan sans que la maison mère (NF appartenant au Groupe Allemand PREUSSAG, aujourd'hui TUI, actionnaire de METAL EUROP) soit sollicitée en comblement de passif.

Notre société fut cédée dans des conditions assez obscures à la société Aéroplus dirigée par M. Jean-Marie GRAS. Plusieurs informations judiciaires et enquêtes visent aujourd'hui M. GRAS et sa gestion. Il est possible d'y voir plus clair en interrogeant le Parquet de Lyon et la Police judiciaire.

Cette mauvaise gestion, à la limite de la légalité, avec la complicité passive de nombreuses personnes, a conduit le Tribunal de Commerce de Lyon à prononcer la liquidation judiciaire de notre société en date du 26 décembre 2002. Pourtant, un repreneur s'était manifesté à la barre du Tribunal de Commerce de Lyon, mais il n'a pas été retenu pour des raisons obscures.

Le Tribunal de Commerce de Lyon a préféré ordonner la liquidation de la société, liquidation qui arrange les affaires de ceux vers qui le regard de la Justice se tourne aujourd'hui.

Nous sommes à ce jour 200 salariés victimes d'un dépôt de bilan dont les compromis nous dépassent.

Au départ, comme AOM / AIR LIBERTE, notre compagnie avait un actionnaire majoritaire (Marine Wendel pour l'une, Nouvelles Frontières pour l'autre) qui n'a pas jugé utile d'assumer ses responsabilités légales (comblement de passif). Puis un repreneur choisi selon des critères qui n'ont rien avoir avec la pérennité de l'entreprise, s'est attaché à œuvrer loin de l'intérêt de l'entreprise et de ses salariés.

Si la personne responsable de notre situation présente était une personnalité très en vue, nous aurions sans doute pu bénéficier du même traitement de faveur et d'autant d'attention, de report de créances et de dérogations qu'Air Lib.

Si nous avions bénéficié de quelque attention de la part du gouvernement, nous aurions pu nous sortir de cette situation sans Airbus et sans investisseur hollandais car notre entreprise, très faiblement endettée était de l'avis de plusieurs experts viable.

Nous voici disparus corps et biens, le lendemain de Noël, du paysage aéronautique français dans la plus grande indifférence.

Nous constatons avec beaucoup d'amertume qu'il pourrait exister une différence de traitement.

Notre société a été liquidée sans ultimatums, sans prise d'otage, sans effets d'annonce, mais sans aucune réaction du Gouvernement.

Les contribuables salariés de L-AIR sont-ils constitutionnellement en droit d'attendre de votre part les mêmes avantages et mêmes préoccupations concernant leur devenir ?
Pour quelles raisons ce qui est accordé aux uns ne serait-il pas accordé aux autres ?
Existe-t-il plusieurs façons d'interpréter la Constitution ?
Existe-t-il deux poids et deux mesures ?


Faute d'appliquer le précédant que vous venez de créer à notre société hélas en liquidation pour beaucoup moins que cela, nous voudrions bien connaître votre avis ainsi que vos propositions de reclassement pour les 200 contribuables salariés de L-AIR.

Nous vous saurions gré de bien vouloir nous recevoir avec M. le Secrétaire d'État aux Transports à votre plus urgente convenance et pour ce faire nous-nous tenons à votre entière disposition.

Nous vous prions d'accepter, Monsieur le Ministre, l'expression de notre Haute considération et de nos respectueuses salutations.



NF lance la "réservation gagnante"

Nouvelles Frontières, lance une opération promotionnelle "la réservation gagnante ". Le principe : chaque client qui réserve en février un voyage de plus de 500 euros (sauf vol sec et promotions), pour un départ en mars 2003, reçoit un bon de réduction de 100 euros à valoir sur son prochain voyage.

Ce bon de réduction de 100 euros est utilisable pour tout départ entre le 1er avril et le 31 octobre 2003, exception faite de la période du 19 juillet au 24 août. Ce bon est en outre utilisable sur toute l'offre de voyage Nouvelles Frontières, y compris les vols secs.

A noter que cette opération est valable pour toutes les réservation effectuées du 10 au 28 février dans n'importe quel point de vente NF : dans l'une des 175 agences, via le centre d'appel (0825 000 825)ou via le site Internet.



La Réunion : Air Bourbon s'envole le 28 mai prochain

Une nouvelle compagnie d'aviation est née à La Réunion avec Air Bourbon. Cette dernière qui a annoncé mercredi ses tarifs, espère faire décoller son premier avion de Saint-Denis le 28 mai prochain. Son capital est de 1 538 200 euros.

Selon Eric Lazarus, Pdg de la compagnie, Air Bourbon est en retard sur le calendrier - projet bouclé en janvier 2002 avec espoir de démarrer le 1er avril 2003. "Maintenant, le compte à rebours est bel et bien déclenché", a-t-il dit.

Air Bourbon utilisera un appareil Airbus A 340/200, loué à 450 000 euros par mois. La commercialisation des billets commence ce vendredi dans les agences de voyages à La Réunion et en France.

"Nous venons sur une niche du marché. Avec 286 passagers dans chaque sens quatre fois par semaine, notre offre est complémentaire. Elle ne représente que 11% du marché. Nous ne sommes pas agressifs vis-à-vis des autres compagnies.

950 euros aller-retour dans l'océan Indien

Le positionnement d'Air Bourbon protège la Réunion de l'arrivée de concurrents du style Easyjet qui pourraient faire très mal, notamment sur le plan de la détérioration de la qualité de service", a-t-il dit.

Air Bourbon offre quatre vols aller-retour par semaine, les mercredi, vendredi et dimanche au départ d'Orly, les mardi, jeudi et samedi au départ de La Réunion, le lundi en vol de jour au départ de Lyon, le retour s'effectuant de nuit.

Cette nouvelle compagnie entend faire la différence sur les prix (950 euros aller-retour dans l'océan Indien, 825 euros avec une carte de fidélité à 300 euros, plus 40 euros de taxes) mais aussi la qualité du service et le confort. "Le prix est un élément de notre concept, nous ne voulons ni plus ni moins", déclare Eric Lazarus.

Source: Tourmag

Réagir à cet article

Dimanche 9 février 2003

Les salariés d'Air Lib toujours mobilisés

"On n'est pas morts!": les quelque 200 salariés d'Air Lib qui ont manifesté samedi à l'aéroport d'Orly ont montré qu'ils gardaient envers et contre tout l'espoir que leur compagnie aérienne survive à la tourmente actuelle. Comme vendredi, la manifestation part du siège social de l'entreprise, vers 11H30.

Arrivés à l'aérogare Ouest, les manifestants se précipitent vers les comptoirs d'enregistrement d'Air France, qui a repris une partie des destinations d'Air Lib. Des dizaines de CRS forment un cordon pour les empêcher de passer: en vain, ils sont débordés en quelques secondes.

Bousculade, escalade des guichets: arriveront-ils en zone réservée comme vendredi? Les frictions sont rudes avec la police, mais finalement les manifestants sont contenus et s'assoient à même le sol, entourés de voyageurs éberlués.

La chanteuse parle alors d'une voix grave dans un mégaphone: "Mesdames, messieurs, les salariés d'Air Lib ont le regret d'informer leurs passagers (...) que tous nos vols sont annulés à cause de la suspension de notre licence d'exploitation par les soi-disant garants de la paix sociale".

A côté d'elle, Martial, assistant sur piste, se souvient: "Il y a 2 ans, Air France avait fait une offre pour Air Lib, on a été vendu aux Suisses, une belle connerie!" Son collègue Christophe, 26 ans, maudit "Seillière, qui était majoritaire à Swissair et a retiré ses billes. Et ce type est président du Medef en plus!"

"Les manifs ce sera jusqu'au bout. On ne peut même plus aller sur nos postes de travail en zone réservée, j'y ai toutes mes affaires mais hier on s'est fait refouler par les gendarmes", dit Magali.

Les manifestants quittent l'aérogare à 14H00. Un nouveau rendez-vous est donné lundi, en uniforme, pour une manifestation que syndicats et policiers prévoient déjà comme "très importante". Source: AFP

Voir notre dossier spécial Air Lib (Swissair, Holco, Holco Lux SA, Mermoz)
Réagir à cet article


Nouvelle Compagnie low-cost: Volare Airlines

Le groupe aéronautique italen Volare (Air Europe et Volare Airlines) lance le 30 mars sa compagnie avec 2 bases principales en Italie : Venise et Milan Malpensa vers 17 destinations en Italie et en Europe.

La flotte est composée uniquement d'Airbus A320 neufs.

Au départ de Paris Beauvais la compagnie desservira :
Milan : 2 vols quotidien
Venise : 2 vols quotidien
Bari : 1 vol quotidien

Au départ de Bruxelles :
Naples : 1 vol quotidien
Palerme : 1 vol quotidien (via Palerme sans changement d'appareil)
Catane : 1 vol quotidien

Tous les vols sont de 1€ à 59€.

Contact: Volareweb.com
Réagir à cet article

Samedi 8 février 2003 (Update 2)

Le point sur la situation d'Air Lib

Air Lib, dont les avions sont cloués au sol depuis jeudi matin, espérait encore, hier, trouver un repreneur lui permettant d'échapper au dépôt de bilan, contre lequel ont manifesté plusieurs centaines de salariés à Orly.

"Nous avons des discussions en cours aujourd'hui avec d'autres investisseurs potentiels", a déclaré hier le PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet, à l'issue d'un entretien avec le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau. Alors que régnait la plus grande confusion sur le sort de la compagnie, M. Corbet n'a pas voulu révéler l'identité de ces repreneurs éventuels, mais a précisé qu'ils sont deux, en plus du groupe néerlandais IMCA. "Ce sont des gens qui réclament la confidentialité", a-t-il précisé à la presse.

"Aujourd'hui, nous n'en sommes pas au dépôt de bilan d'Air Lib", a assuré le président de la deuxième compagnie aérienne française. "Le contact avec les pouvoirs publics est permanent et je peux les déranger jour et nuit si une solution se met en œuvre". "Nos avions aujourd'hui sont arrêtés mais M. Busserau est très précis : si demain, aujourd'hui, un investisseur arrive et met sur la table ce qui est nécessaire pour garantir la pérennité d'Air Lib, la licence sera rétablie", a-t-il expliqué...

D'après nos informations, il s'agirait (pour au moins l'un d'entre eux) d'un ancien candidat à la reprise d'Aérolyon (L.Air). Il est clair que ce type "d'investisseur" n'attend qu'une chose, le dépot de bilan...

Découvrez l'article du JIR (clicanoo.com).
Réagir à cet article


Air Lib: Les responsabilités d'Ernest Antoine Seillière

S'il y a un responsable qui a échappé à toute responsabilité dans le dossier d'Air Lib, c'est bien le président du MEDEF, Ernest-Antoine Seillière. Une immunité pour le moins surprenante. En effet, avant mars 2001, date du dépôt de bilan d'Air Liberté, devenu depuis Air Lib, le patron des patrons français était actionnaire à 50 % de la compagnie aérienne via sa holding Marine Wendel. Les 50 autres pour cent étaient détenus par la compagnie helvétique Swissair qui, depuis, a fait faillite, entraînant dans sa chute la compagnie belge Sabena.

L'alliance entre Swissair et Ernest-Antoine Seillière ne relevait pas du hasard. Pour contourner l'interdiction faite à une compagnie installée dans un pays hors de l'Union européenne (en l'occurrence la Suisse) de développer son activité dans les pays de la communauté, Swissair avait utilisé Marine Wendel pour exploiter Air Liberté. De fait, Ernest-Antoine Seillière s'est prêté à une pratique qu'on appelle le portage avant de décider, à l'instar de Swissair, de se désengager d'Air Liberté, et de provoquer son dépôt de bilan sans payer ses dettes, car on fera observer que ni Swissair ni Marine Wendel n'ont jamais honoré leurs dettes à l'égard d'Air Lib. Nous ne l'avons pas inventé. C'est ce qu'écrit un très officiel rapport réalisé par la très célèbre officine Ernst & Young pour le compte des autorités helvétiques qui enquêtent sur les conditions de la faillite de Swissair.

D'autres articles de l'Huma
Réagir à cet article


La vérité sur...Boeing, une affaire d’Etat

Le groupe en chiffres

58,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2001, dont 60% réalisés dans l’aviation commerciale, et 40% dans le secteur militaire, espace et divers 2,8 milliards de dollars de bénéfice net 68000 salariés répartis dans 43 Etats 381 livraisons en 2002, contre 303 pour Airbus.

La lettre n’est pas un modèle de diplomatie, et pour cause. Adressée le 10 octobre 2002 aux autorités militaires colombiennes, elle émane d’un général américain, James Hill. Le général est furax, et il le fait savoir. Le projet des Colombiens d’acheter des avions légers brésiliens pour combattre les trafiquants de drogue «risque d’influencer négativement l’approbation d’un financement additionnel» gouvernemental américain à destination de ce pays, écrit-il. Et il met les sous-titres: «Je recommande que l’armée de l’air colombienne dépense cet argent pour satisfaire des besoins plus pressants, comme la modernisation de sa flotte de C-130», construits par Boeing.

La lettre est un modèle de diplomatie, et pour cause. Adressée en juillet au président taïwanais, elle émane d’un groupe de sénateurs américains: «C’est notre espoir qu’une décision en faveur de Boeing offre une nouvelle démonstration des implications importantes et bénéfiques d’une coopération économique renforcée entre Taïwan et les Etats-Unis.» Derrière la politesse exquise des augustes parlementaires, l’exigence est claire: China Airlines, contrôlée par le gouvernement taïwanais, ne peut pas se contenter d’acheter des Airbus.

Deux exemples récents, parmi beaucoup d’autres, qui montrent à quel point les relations entre l’avionneur, le gouvernement et le Congrès américains sont beaucoup plus incestueuses que Boeing ne voudrait le faire croire. Alors que les Etats-Unis agitent à nouveau la menace d’une plainte contre Airbus auprès de l’OMC, Boeing ne manque pas une occasion de dépeindre son concurrent comme une entité soutenue à bout de bras par les gouvernements européens, tandis que la firme, entreprise privée installée à Seattle et dont le siège est à Chicago, ne devrait compter que sur elle-même. La réalité est un peu différente...

La suite de l'article (excellent) sur Challenges.
Réagir à cet article


l'Etat Major de Nouvelles Frontières

L'hébdomadaire Le Point, publie cette semaine un article sur les dirigeants du Directoire de Nouvelles Frontières:

Depuis le 24 novembre, TUI, le géant allemand qui domine le tourisme européen, détient 100 % du capital de Nouvelles Frontières (NF), le deuxième tour-opérateur français, fondé par Jacques Maillot. Objectif de l'équipe mise en place par l'Allemand Ralf Corsten (61 ans, doctorat en droit), le président du directoire de NF : ramener à l'équilibre l'entreprise, dont les pertes ont atteint 109 millions d'euros en 2001 et dans laquelle TUI a dû injecter 180 millions d'euros. Pour l'assister, Corsten s'est entouré d'Eric Debry, vice-président du directoire, 42 ans (HEC, maîtrise en droit des affaires), l'un des artisans de l'alliance entre NF et TUI, et de Jean-Marc Siano (39 ans, ESCP), directeur du tour-operating, un pôle stratégique depuis le recentrage de NF sur son métier d'origine. Ce dernier travaille en étroite collaboration avec Jean-Paul Charlez (52 ans, Sciences po Paris, maîtrise de droit), directeur de la distribution et des relations humaines, chargé de vendre aux 1 800 000 clients NF les produits maison via les 175 agences Nouvelles Frontières implantées en France.

La suite de l'article du magazine Le Point.
Réagir à cet article

Vendredi 7 février 2003

Air Lib: Revue de presse





Air Lib : Aéris prête à lancer Aéris Express

Aéris est prête à prendre la relève d'Air Lib. "Depuis le retrait de la licence d’exploitation d’Air Lib par le Conseil Supérieur de l’Aviation Civile, Aéris, 4e compagnie aérienne française, se tient prête à prendre le relais d’Air Lib sur le marché français avec le produit Aéris Express.", précise un communiqué.

La compagnie toulousaine sur la piste des créneaux horaires d'AirLib, attend désormais, la décision du tribunal de commerce de Créteil, "celui ci maîtrisant seul le calendrier juridique".

"Le projet de vols low-cost intra France présenté en décembre par Charles-Henri Rossignol , PDG d’Aéris, est plus que jamais d’actualité. L’arrêt des opérations d’Air Lib crée une situation difficile pour les passagers puisque certaines villes ne sont plus desservies tandis que d’autres se retrouvent en situation de monopole."

Dans l’attente d’une décision la compagnie "s’est préparée afin de pouvoir assurer aux passagers une continuité de service sur la France", souligne le communiqué. Aéris dessert quotidienne de sept villes françaises au départ d’Orly : Marseille (4 rotations), Toulouse (10 rotations), Nice (10 rotations), Perpignan (5 rotations), Toulon (4 rotations), Lourdes (2 rotations) et Figari (1 rotation). Réservations : www.aeris.fr, d’un centre d’appel dédié (0825 56 56 56) et via les agences de voyages.



Air Lib : Corsair assure sur les Antilles

Corsair réagit à l'arrêt d'exploitation d'Air Lib dans un communiqué "face à l’interruption de l’activité de la compagnie Air Lib, nous tenons à exprimer toute notre sympathie à l’ensemble de ses salariés et de leurs familles.

Afin de faire face à la situation d’urgence provoquée par cette cessation d’activité, le gouvernement en concertation avec les compagnies Corsair et Air France, a décidé de mettre en place un programme supplémentaire pour l’acheminement des passagers initialement réservés sur Air Lib.

Dans un souci d’efficacité, il a été convenu que la compagnie CORSAIR mettrait des capacités supplémentaires sur les Antilles : FORT DE FRANCE et POINTE-A-PITRE, et qu’AIR FRANCE ferait de même sur la REUNION.

Concernant les Antilles :

Dès aujourd’hui et pour quelques jours, Corsair augmente son offre de sièges par la mise en place de vols supplémentaires au départ d’Orly Sud. Les passagers disposant d’un billet AIR LIB et effectuant leur voyage sur cette période (aller simple, retour simple ou aller/retour) pourront voyager sur ces vols sans supplément tarifaire.

Au-delà, des capacités supplémentaires nécessaires seront déployées.

Numéro Indigo 0820-042-042 à disposition des passagers


Jeudi 6 février 2003

L'échec des ultimes négociations annonce la fin probable d'Air Lib

Les ultimes négociations sur le sauvetage d'Air Lib ont échoué dans la nuit de mercredi à jeudi, laissant au tribunal de commerce le soin de régler définitivement le sort de la deuxième compagnie aérienne française.

Le groupe néerlandais IMCA, seul repreneur potentiel d'Air Lib, "n'a pas voulu signer le projet de protocole, par conséquent le sort d'Air Lib est entre les mains du tribunal de commerce", a déclaré jeudi le ministre français des Transports Gilles de Robien.

"Le tribunal de commerce va avoir à connaître dans les prochaines heures ou dans les prochains jours du rapport du conciliateur qui va présenter finalement l'échec de sa conciliation et le tribunal de commerce en tirera les conséquences", a-t-il déclaré devant quelques journalistes.

A l'issue d'une longue nuit de négociations, au cours de laquelle IMCA a cherché à obtenir de l'avionneur européen Airbus des faveurs tarifaires pour le renouvellement de la flotte d'Air Lib, le groupe néerlandais a annoncé qu'il se retirait définitivement du dossier.

"Nous n'avons pas d'autre possibilité que de nous retirer", a indiqué à l'AFP le vice-directeur d'IMCA Harm Prinsen à l'issue de cette réunion au ministère des Transports. "C'est définitif", a-t-il précisé.

"Nous tenons Airbus pour responsable de cet échec", a-t-il lancé.

IMCA conditionnait notamment sa reprise éventuelle d'Air Lib à l'achat à un bon prix de 29 Airbus A319 destinés à renouveler sa flotte.

Le Pdg d'IMCA, Erik de Vlieger, avait donné à Airbus jusqu'à mercredi minuit pour satisfaire à ses exigences concernant le prix des avions sous peine de se retirer du dossier.

"Nous n'avons eu aucune possibilité d'accord avec Airbus, ils nous ont offert un prix qui n'avait rien à voir avec ce que nous attendions", a affirmé M. Prinsen.

"Nous sommes terriblement déçus", a-t-il ajouté, soulignant qu'IMCA avait passé "un excellent accord avec le gouvernement" et avait également réussi à trouver un accord avec le personnel d'Air Lib.

M. Prinsen était venu tout spécialement d'Amsterdam à Paris dans la soirée de mercredi avec trois autres représentants d'IMCA pour tenter avec Pierre Graff, directeur de cabinet de Gilles de Robien, de trouver un accord permettant le sauvetage de la compagnie.

"Le gouvernement va se battre pour reclasser le personnel (...) Avec Dominique Bussereau (secrétaire d'Etat aux transports, ndlr) nous allons recevoir les représentants du personnel" d'Air Lib, a-t-il ajouté.

La compagnie aérienne emploie 2.800 personnes, ou 3.200 si l'on compte ses filiales (maintenance principalement).

Interrogé à ce sujet sur la possibilité de passerelles avec d'autres compagnies aériennes, il a estimé qu'"il y en a une avec la compagnie nationale et avec d'autres compagnies".

"Nous demanderons à Air France, en lui laissant la liberté, d'embaucher en priorité les personnels d'Air Lib si la décision du tribunal de commerce était le dépôt de bilan et le cas échéant la liquidation", a précisé le ministre.

La licence d'exploitation d'Air Lib a expiré mercredi à minuit. Par suite aucun des vols prévus à partir de jeudi ne pourra être maintenu.

Evoquant le cas des passagers d'Air Lib qui ont des billets, M. de Robien a annoncé "un numéro vert pour que les gens, selon les cas de figure, puissent être renseignés". Ce numéro est le 0805 201 301, a-t-il précisé.

"Nous allons demander des efforts à plusieurs compagnies pour desservir les dessertes qui étaient assurées jusqu'à ce jour par Air Lib", a-t-il ajouté.

Source: AFP & Yahoo - Libération - La Tribune
Réagir à cet article

Mercredi 5 février 2003

Air Lib : Le bras de fer avec IMCA tourne au chantage

Enième ultimatum dans l’affaire Air Lib. Dans le jeu de poker menteur engagé depuis de longues semaines avec l’Etat français, le néerlandais IMCA a repris la main après son premier faux départ à l’issue de sa joute avec les syndicats du transporteur. Son PDG, Erik de Vlieger, subordonne en effet maintenant son sauvetage de la seconde compagnie aérienne française à la décision d’Airbus de lui vendre une trentaine d’actions (A-319) à prix cassé. Concrètement, selon le chantage économique exercé par le repreneur présumé, l’avionneur européen aurait donc jusqu’à ce soir, mercredi, minuit, pour accéder à sa requête.

C’est du reste au même moment qu’expirera aussi la licence d’exploitation d’Air Lib, laquelle avait déjà été prolongée de cinq jours par le gouvernement, vendredi dernier. Le patron du CSAM, le Conseil supérieur de l’aviation marchande, a d’ailleurs précisé que « la balle (était) vraiment dans le camp de M. de Vlieger ». En clair, si IMCA venait à signer le fameux protocole de conciliation arrêté par le Tribunal de commerce prévoyant le remboursement des dettes (120 millions d’euros), le permis de voler d’Air Lib deviendrait définitif. Signe de dramatisation du dossier, Gilles de Robien vient de décaler d’un jour un voyage en Inde. Le ministre des Transports souhaitant visiblement boucler au plus vite un dossier qui n’a que trop duré.

Source: perso
Réagir à cet article


Flyeco prête pour le décollage dès cet été

Flyeco, la low cost qui intéressait Jacques Maillot, annonce dans un communiqué qu'elle prendra son envol dès l'été prochain. Son site internet (www.flyeco.com) est en cours de création et elle prévoit une trentaine de dessertes régionales, nationales et internationales au départ de Beauvais.

Et une low cost de plus, une ! Nullement découragés par le foisonnement de ce type d'entreprises, deux pilotes Eric Chambard et Xavier Dôme, co-fondateurs de la compagnie CAP (fret postal, transport de passagers en charter et vols réguliers), et François Lannou, ont décidé de tenter l'aventure.

La flotte de Flyeco comprendra sera composée de cinq Boeing 737-300 de 148 sièges, en leasing et vise pour la première année un million et demi de passagers. Selon le communiqué, elle compte dès l'ouverture proposer une trentaine de liaisons, diagonales (de région à région), radiales (au départ et à destination de Beauvais) et internationales.

La resa ouvrira en mai pour des vols qui débuteront en juin

Elle annoncera dès fin mars ses premières destinations qui devraient démarrer à partir de 15 euros, avec un "prix moyen du billet à 66 euros". La resa ouvrira en mai pour des vols qui débuteront en juin. Flyeco qui prévoit d'équilibrer "dès la première année" annonce vouloir créer 250 salariés dont 180 navigants et un budget de fonctionnement d'environ 100 M EUR.

Il reste à savoir ce que dira de tout cela le ministère des Transports, actuellement aux prises avec l'épineux dossier Air Lib. Il est à parier qu'il regardera à deux fois le dossier de Flyeco avant la délivrance du précieux certificat de transport aérien, indispensable pour prendre les airs...

Source: Tourmag
Réagir à cet article


TUI se lance dans les forfaits à bas prix

Le numéro un du tourisme européen TUI a lancé sur le marché allemand des formules de forfaits à bas prix. Le tour-opérateur utilise en effet les vols de sa compagnie "low-cost" Hapag-Lloyd-Express ainsi que ceux de Air Berlin, auxquels il adjoint des hôtels figurant dans l’une de ses brochures dédiées aux courts séjours standard.

Tourisme & Business
Réagir à cet article

Mardi 4 février 2003

Bulletin météo: baisse des températures

Alors que le voyagiste suisse Kuoni a démenti toute discussion sur son éventuel rachat par TUI, le titre Preussag (TUI) continu de baissé à la bourse de Frankfurt:

La photo Satellite:




Cours de clôture du 03/02/03

Ouverture: Plus haut: Plus bas: Volume: Dernier: Variation:
12 12,23 11,87 613089 12,09 -1,23 %


Source: ABC Bourse

Réagir à cet article

Lundi 3 février 2003 (Update 2)

L'avenir d'Air Lib suspendu à un accord entre Airbus et IMCA

Air Lib va de sursis en ultimatum. Après avoir obtenu in extremis vendredi soir le renouvellement de sa licence d’exploitation, la compagnie aérienne est désormais suspendue à un éventuel accord entre Airbus et son supposé repreneur, le néerlandais IMCA ; sachant que l’Etat lui a octroyé une nouvelle date limite : demain, mardi, minuit. Concrètement, IMCA négocierait auprès de l’avionneur européen l’achat à un prix serré de 29 A-319 pour renouveler la flotte d’Air Lib ainsi qu’une garantie de reprise de ces mêmes appareils.

Source: AFP
Réagir à cet article


Air Tahiti prend livraison de deux nouveaux Airbus A340

Air Tahiti a pris livraison de deux avions Airbus A340-300 commandés dans le cadre d'un programme de modernisation et de développement de sa flotte comprenant désormais quatre avions de ce type, a annoncé Airbus dans un communiqué.

Ces appareils, selon le document, rejoindront les deux autres A340 qu'Air Tahiti exploite déjà sur ses lignes à destination du Japon et de la côte ouest des Etats-Unis, ainsi que vers l'Europe ou la Nouvelle-Zélande.

Air Tahiti, selon Airbus, avait acquis son premier Airbus en 1998, un Airbus A340-200 en leasing, qui sera restitué. La compagnie possédera trois A340-300 en pleine propriété et un en leasing.



Source: AFP
Réagir à cet article


Grève des pilotes Air France

Le mouvement de grève des pilotes d'Air France se poursuivait lundi pour la deuxième journée consécutive, et devrait entraîner des dizaines d'annulations de vols aux aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et d'Orly, a-t-on appris de sources aéroportuaires.

A Roissy, une soixantaine de vols devraient être annulés lundi, mais le trafic aérien s'écoulait sans problème lundi matin.

Dimanche, 62 vols ont été annulés à Roissy, sur une moyenne de 350 à 370 vols quotidiens.

A Orly, environ 50 vols devraient être annulés lundi au départ. Des retards d'une demi-heure étaient signalés lundi matin.

Dimanche, le trafic des vols d'Air France a été "assuré à 85%" selon la direction alors qu'il ne l'a été qu'entre "40 et 60%" selon les syndicats.

Source: AFP
Réagir à cet article


Indonésie: des détournements d'avions évités

La police indonésienne a annoncé lundi avoir arrêté le chef pour Singapour du réseau terroriste de la Jamaah Islamiyah qui avait pour plan de détourner et de faire s'écraser des avions à Bangkok et Singapour.

Mas Slamet, un ressortissant de Singapour, a été arrêté dimanche soir à Tanjung Pinang, dans la province de Riau (île de Sumatra), a déclaré un responsable de la police aux journalistes.

Le général Erwin Mappaseng a expliqué avoir été informé par Interpol "à son sujet , en relation avec un plan pour détourner des avions à Bangkok et à Singapour sur lesquelles il était supposé les faire s'écraser".

Ce responsable a indiqué avoir reçu une information il y a un mois de ses colègues de Singapour selon laquelle Mas Slamet se trouvait en Indonésie.

Le suspect est arrivé en Indonésie par le port de Dumai (province de Riau) en utilisant de faux papiers, a-t-il ajouté. Il a été arrêté dans un bus alors qu'il devait se rendre dans le centre de l'île de Java.

La Jamaah Islamiyah (JI) est un réseau qui serait lié à Al-Qaïda et dont le but serait d'établir un Etat islamique sur une partie de l'Asie du Sud-Est. L'organisation serait divisée en quatre régions et en cellules.

Un commando de la JI a perpétré le double attentat qui a fait plus de 190 morts, en majorité des touristes étrangers, le 12 octobre à Bali, selon la police indonésienne.

Source: AFP
Réagir à cet article


Nouvelle semaine cruciale pour Air Lib

Une nouvelle semaine cruciale s'annonce pour Air Lib, dont la licence d'exploitation a été prolongée jusqu'au 5 février, dans l'attente de la signature d'un accord permettant la survie de la deuxième compagnie aérienne française.

Cette date-butoir du 5 février coïncide avec une réunion du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM) qui pourra renouveler à plus long terme la licence d'Air Lib si un accord est signé entre la compagnie, le gouvernement et le repreneur néerlandais Imca.

Air Lib et son sauveur potentiel ont mis la pression sur Airbus en indiquant qu'un accord de conciliation ne sera signé que si Imca obtient des "garanties" sur le renouvellement de la flotte auprès du constructeur aéronautique.

Après les salariés, brutalement confrontés il y a quelques jours à la perspective d'un retrait du PDG d'Imca Erik de Vlieger, suite à une réunion qui avait tourné court avec une partie des syndicats, c'est au tour de l'avionneur européen de se retrouver ainsi au centre du débat sur l'avenir d'Air Lib.

Cet aspect constitue un point central dans le dossier, car "l'essentiel des gains de productivité que veut réaliser le repreneur d'Air Lib sera acquis par le renouvellement de la flotte", avait expliqué vendredi Pascal Perri, porte-parole du PDG d'Air Lib, Jean-Charles Corbet.

Les 29 Airbus qu'Imca souhaite acheter seront plus économiques à l'usage que les avions actuels d'Air Lib, "encore faut-il pouvoir les acquérir à des prix corrects", avait-il ajouté.

Airbus a confirmé avoir reçu un appel d'offres de la part d'Imca, demandant des propositions tarifaires pour des Airbus A319, un appareil qui vaut 52 millions USD au prix catalogue.

"Nous ne faisons jamais de commentaires sur les discussions que nous pouvons avoir avec un client potentiel", a déclaré à l'AFP une porte-parole d'Airbus à l'AFP dimanche.

"Une négociation commerciale, cela ne se mène pas comme cela, sur la place publique", a souligné de son côté Pierre Condom, directeur de la rédaction du magazine Air et Cosmos. "Cela ressemble à une tentative de pression politique".

Source: AFP
Réagir à cet article


Columbia: l'aile gauche dans le collimateur

Selon les premières indications, une anomalie technique majeure semble être donc survenue à la hauteur de l'aile gauche de Columbia.

Or, les images vidéo prises par la Nasa ont montré qu'un débris était venu frapper l'aile gauche de Columbia durant le décollage, le 16 janvier dernier. Analysant ces images, les ingénieurs ont pu déterminer qu'il s'agissait d'un morceau de mousse en plastique, très dense, servant à l'isolation du réservoir central fixé sur le ventre de la navette.