Sud Aérien Headline News
Archives du mois de décembre 2003








Mercredi 31 décembre 2003 (update 3)

Les Etats-Unis sous haute surveillance pour la nouvelle année

Pris entre le désir de faire la fête et la peur du terrorisme, les Américains accueillent l'année nouvelle dans un pays placé sous haute surveillance notamment à New York où les mesures de sécurité sont au paroxysme pour rassurer les foules attendues notamment à Times Square.

"Je pense que le niveau de sécurité cette année à l'intérieur des Etats-Unis est absolument sans précédent", a souligné à plusieurs reprises le secrétaire américain à la Sécurité Intérieure, Tom Ridge.

Pour rassurer la foule, les autorités ont mis en place un important dispositif qui impose notamment des restrictions de vols sur certains couloirs aériens à proximité des grandes villes comme New-York, Chicago, Las Vegas et Washington.

"Nous restons préoccupés par les menaces provenant d'Al-Qaïda (...) nous voulons que l'Amérique soit sûre", a indiqué un porte-parole du departement à la Sécurité.

Depuis plus d'une semaine, le gouvernement américain a décidé d'élever son niveau d'alerte de "jaune" (élevé) à "orange" (très élevé) après l'interception d'informations selon lesquelles le réseau Al-Qaïda préparerait des attaques massives aux Etats-Unis.

Les mesures de sécurité seront particulièrement renforcées aux abords de Times Square, lieu de rassemblement traditionnel des New-Yorkais. Quelque 750.000 personnes sont attendues mercredi soir pour fêter l'arrivée de 2004.

Les bouches d'aération ont été recouvertes, les poubelles, les boîtes à lettres et les kiosques de distribution de journaux ont disparu du paysage urbain.

Des équipes armées et spécialement entraînées pour réagir à des attaques terroristes ont été mobilisées ainsi que des équipe de démineurs et des patrouilles qui sillonnent les autoroutes, les aéroports et les ports.

Des équipes "anti-sniper" seront déployées sur les toits des immeubles aux environs de Times Square. Dans les rues, des policiers ont mis en place un dispositif pour repérer d'éventuelles alertes radioactives, chimiques ou bactériologiques.

Alors que les autorités appellent les Américains au calme et à vaquer normalement à leurs occupation, un élu républicain de la Chambre, Christopher Shays, a tenu des propos moins consensuels en déclarant qu'il ne se rendrait à Times Square "pour rien au monde".

Les commentaires de Shays ont été aussitôt critiqués par le maire de New-York Michael Bloomberg, qui l'a accusé de manquer de "courage" et de faire le jeu du terrorisme.

Des milliers de policiers en uniformes seront sur les dents mais le chef de la police Ray Kelly a ajouté que des mesures plus discrètes seront également prises.

"Des membres de nos services de renseignements et du bureau du contre-terrorisme ont prévu des actions dont nous ne parlerons pas en public", a dit Kelly.

A Las Vegas, 300.000 personnes sont attendues. Des hélicoptères militaires, des patrouilles, des tireurs d'élite seront postés dans les endroits stratégiques et notamment sur les toits des hôtels-casinos.

Source: AFP
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SNPL (pilotes) dénonce "diktat" des autorités américaines

Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a dénoncé le "diktat des autorités américaines" imposant aux transporteurs étrangers l'embarquement d'agents de sécurité armés dans les avions, mercredi, dans un communiqué.

"Une nouvelle fois les autorités américaines tentent d'imposer leur diktat, dépossédant ainsi les Etats de leur souveraineté de choix et imposant des contraintes à l'ensemble des compagnies internationales", indique le SNPL qui "s'oppose fermement à la mise en oeuvre dans l'urgence d'une telle mesure".

Le principal syndicat des pilotes de ligne demande "aux pouvoirs publics d'engager, préalablement à toute décision, une concertation sur cette question avec les représentants des personnels et des compagnies".

Selon le SNPL, cette concertation devrait permettre "d'examiner les effets réels sur la sécurité à bord, la qualification, la mission et le rattachement hiérarchique au commandant de bord d'éventuels agents armés, la nature et les conditions d'emplois de leur armement, etc".

"C'est avant tout par l'accroissement de la sûreté au sol, et notamment le contrôle systématique du fret et de toute personne accédant à la zone réservée de chaque aéroport, que doit passer l'amélioration de la sûreté", conclut le syndicat de pilotes.

Les Etats-Unis ont demandé la présence, quand ils le jugent nécessaire, d'agents de sécurité armés à bord des appareils en provenance ou à destination des Etats-Unis ou survolant le territoire américain, suscitant une volée de critiques, y compris de la part de l'Association internationale pour le transport aérien (IATA).

Source: AFP
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Grève totale des bus Air France reliant Roissy et Orly à Paris

Les bus Air France qui relient Paris aux aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et d'Orly étaient à l'arrêt mercredi, suite à un mouvement de grève suivi à 100% par les conducteurs, a-t-on appris de sources aéroportuaires.

Le mouvement a commencé à 03H00 et devait s'achever à 19H00, en fin de vacation. Environ 170 chauffeurs assurent généralement 60 rotations par jour entre la porte Maillot à Paris et Roissy et Orly. Ils étaient tous en grève mercredi.

Les grévistes réclament davantage de personnel.

Source: AFP
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Deux filiales d'Euralair sauvées par un repreneur franco-anglais

Le tribunal de commerce de Bobigny (banlieue parisienne) a sauvé mercredi de la liquidation deux filiales du groupe Euralair SA, la compagnie aérienne charter Euralair Horizons (EH) et l'exploitant d'avions d'affaires Euralair International (EI), en acceptant l'offre de reprise de la holding Angel Gate Aviation Limited.

Me Francis Chouraqui, avocat de la direction d'Euralair SA, a jugé ce dénouement "positif". Fatiha Schneider, déléguée SNPNC (Syndicat national des personnels navigants commerciaux) d'Euralair, s'est dite "heureuse de poursuivre l'activité, même si l'ensemble du personnel n'est pas repris. C'était le meilleur plan proposé".

90 emplois seront supprimés dans les deux sociétés, a indiqué le tribunal de commerce.

Le procureur du tribunal de commerce avait requis mardi leur liquidation judiciaire. C'est finalement Angel Gate Aviation Limited, holding de droit britannique, qui reprendra les deux sociétés. La décision a été saluée par les applaudissements de dizaines de salariés Euralair présents dans la salle d'audience du tribunal.

Angel Gate a déjà réglé le prix d'acquisition des deux entreprises, 100.000 euros pour chacune, et en prendra possession au plus tard le 5 janvier, sous condition d'obtention d'une licence d'exploitation et d'un certificat de transporteur aérien.

Euralair Horizons, qui emploie 274 personnes, deviendrait ainsi Air Horizons SAS en conservant 191 salariés. Euralair International deviendrait Euralair International Société Nouvelle SAS, en conservant 7 salariés sur 14.

Le cas de la troisième filiale du groupe, Euralair Industriessalariés), spécialisée dans la maintenance de Boeing 737, sera évoqué lors d'une autre audience le 13 janvier, selon Me Chouraqui et un représentant du personnel.

Selon Me Chouraqui, le capital d'Angel Gate est détenu en totalité par Anthony Baldry, ancien ministre et membre du parlement britannique, les frères Michel et Raymond Lakah, hommes d'affaires franco-égyptiens, et Patrick Arama, homme d'affaires français résidant à Bruxelles.

Créée le 9 décembre, Angel Gate, dont le PDG est M. Baldry, détient 100% d'Euralair International Société Nouvelle et d'Air Horizons, sociétés de droit français représentées par Raymond Lakah. Ces deux sociétés ont été créées le 26 décembre.

Euralair Horizons, filiale du groupe aérien fondé en 1962 par Alexandre Couvelaire et source de l'essentiel de son activité, s'était déclarée en cessation de paiement le 3 novembre.

Elle accusait un passif de 20 millions d'euros, contre 5 millions pour Euralair International et 7 millions pour Euralair Industries. Les trois filiales avaient été placées le 5 novembre en redressement judiciaire.

Par ailleurs, un ancien salarié d'Euralair a déposé plainte le 10 décembre contre la direction du groupe pour "abus de biens sociaux" et "banqueroute frauduleuse pour maintien d'activité avec des éléments ruineux" au tribunal de grande instance de Bobigny et à la gendarmerie des transports aériens (GTA) de l'aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), où est basée Euralair, selon des sources judiciaire et aéroportuaires.

"A ma connaissance, la personne qui a déposé plainte fait partie du personnel licencié par le repreneur d'Euralair et agirait donc par ressentiment", a réagi Me Chouraqui.

"Tout ça a autant d'importance que la pluie un jour pluvieux", a conclu l'avocat.

Source: AFP
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Plainte pour abus de biens sociaux contre l'ancienne direction d'Euralair

Un ancien salarié du groupe aérien Euralair a déposé plainte début décembre contre la direction du groupe pour "abus de biens sociaux" et "banqueroute frauduleuse", a-t-on appris mercredi de sources judiciaire et aéroportuaires.

Le salarié, dont l'identité n'a pas été communiquée, a déposé une plainte au tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis) le 10 décembre dernier, et une autre plainte le même jour à la gendarmerie des transports aériens (GTA) de l'aéroport du Bourget (Seine-Saint-Denis), où sont basées les activités d'Euralair, selon les mêmes sources.

A Bobigny, la plainte pour "abus de biens sociaux" et "banqueroute frauduleuse pour maintien d'activité avec des éléments ruineux" vise Alexandre Couvelaire, président et fondateur du groupe Euralair SA en 1962, mais aussi Antoine de Bizemont, président d'Euralair Horizons, principale filiale du groupe et source de l'essentiel de son activité, et d'autres cadres dirigeants, selon une source judiciaire.

Contacté par l'AFP, Me Francis Chouraqui, avocat de la direction d'Euralair, a jugé cette plainte "ridicule" et dénoncé "des méthodes ahurissantes". "A ma connaissance, la personne qui a déposé plainte fait partie du personnel licencié par le repreneur d'Euralair et agirait donc par ressentiment", a-t-il ajouté.

"Tout ça a autant d'importance que la pluie un jour pluvieux", a conclu l'avocat.

Source: AFP
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Découverte d'un corps dans le train d'atterrissage d'un avion BA à New York

Le cadavre d'un homme a été découvert dans la nuit de mardi à mercredi à l'aéroport JFK de New York dans le train d'atterrissage d'un Boeing 747 de la British Airways en provenance de Londres-Heathrow, a-t-on appris mercredi auprès de la police.

Une enquête a été ouverte pour déterminer comment cet homme, âgé d'une trentaine d'années, a pu se cacher dans le train d'atterrissage de l'appareil alors que les mesures de sécurité sont à leur maximum à Londres et New York.

"Le FBI (police fédérale), l'Administration pour la sécurité des transports (TSA) et d'autres agences fédérales enquêtent pour découvrir ce qui a pu se passer", a indiqué la porte-parole de la TSA, Anne Davis.

Le corps d'un homme avait déjà été découvert à l'aéroport JFK de New York, la veille de Noël, dans le train d'atterrissage d'un appareil de la compagnie American Airlines en provenance de la Jamaïque.

Source: AFP
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Euralair reprise par la holding Angel Gate Aviation Limited

Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a accepté mercredi le plan de reprise de deux filiales d'Euralair, la compagnie aérienne charter Euralair Horizons et l'exploitant d'avions d'affaires Euralair International, par la holding Angel Gate Aviation Limited, a constaté l'AFP.
Source: AFP
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Suède: accord avec les Etats-Unis, pas d'agents armés sur les vols

La Suède a conclu un accord spécifique avec les autorités américaines du transport, aux termes duquel elle exclut la présence de policiers armés sur ses vols commerciaux à destination ou en provenance des Etats-Unis, ont indiqué mercredi des responsables suédois.

"Nous avons conclu un accord avec les autorités américaines pour la mise en place d'autres procédures en cas de menace", a déclaré à l'AFP Per Froeberg, porte-parole de l'Administration suédoise de l'aviation civile.

Il a précisé que l'agence suédoise s'était entendue avec son homologue américaine chargée de la sécurité des transports pour qu'il y ait discussion sur les mesures à prendre en cas de menace visant un vol suédois.

Dans cette éventualité, annuler le vol serait la solution la plus probable, a-t-il dit.

Lundi, le secrétaire américain à la Sécurité intérieure Tom Ridge a publié une directive imposant aux transporteurs étrangers assurant des vols sur les Etats-Unis d'embarquer des policiers armés quand les autorités US le jugent nécessaires, en cas de menace terroriste.

Cette mesure, annoncée lundi, intervient alors que depuis dimanche dernier le niveau d'alerte aux Etats-Unis est passé de jaune "élevé" à orange "très élevé".

Les pilotes travaillant chez le transporteur scandinave SAS se sont opposés à la requête de Washington, affirmant qu'ils refusaient la présence d'armes à l'intérieur des appareils, et qu'ils préféraient des mesures de sécurité plus strictes au sol.

La direction de SAS s'est déclarée elle aussi opposée sur le principe aux agents armés sur les vols, mais a décidé lundi soir de prendre contact avec la police et les autorités aéroportuaires au Danemark, Norvège et Suède afin de prendre position ensemble face à la demande américaine.

Source: AFP
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dans quelques jours... nouvelle année | nouvelle loi |

Un flash spécial de La Ligue Odebi : « Le projet de loi “LEN” (pour la "confiance" dans l’économie numérique) de Nicole Fontaine va passer en deuxième lecture à l’assemblée début janvier :

Ce texte entend toujours imposer aux intermédiaires techniques de jouer le rôle de juges/censeurs de proximité du net, leur imposant de juger de ce qui est illicite ou non et le devoir de nous censurer.

C’est la censure expéditive et la privatisation de la justice du Net qui arrivent !

Ce texte prétend aussi faire de la France le premier pays occidental à filtrer les contenus hébergés à l’étranger !

Interpellons massivement les députés pour qu’ils rejettent la censure et le filtrage du Net !

Faites circuler le lien de la page d’action. »

Source: davduf.net
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Rétrospective 2003 : un mariage et 3 enterrements dans le ciel français

l'aérien victime d'une véritable hécatombe
Quatre faillites retentissantes, Air Lib, Aéris, Air Littoral et Euralair, ont frappé le ciel français cette année, qui a également scellé la naissance du plus grand transporteur européen, Air France-KLM, fruit du rachat à venir de la compagnie néerlandaise par sa rivale française.

Liquidée le 17 février, Air Lib, deuxième compagnie aérienne française, a ouvert le bal funèbre des défaillances d'entreprises. Lui ont succédé Aéris, dont la liquidation judiciaire a été prononcée le 7 novembre, Air Littoral, en redressement depuis le 21 août et Euralair en cessation de paiement depuis le 3 novembre.

Cette recomposition du ciel français, pour partie liée aux attaques terroristes du 11 septembre 2001, a été alimentée par deux nouvelles crises en 2003 : l'épidémie de Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et la guerre en Irak. Elle s'est également nourrie du ralentissement économique mondial.

Légère contraction du trafic cette année
Le trafic passager en France a reculé de 1,4% au cours des neuf premiers mois de 2003, rappelle la Direction des transport aériens (DTA), dans une note. Sur l'ensemble de l'année, le trafic devrait connaître "une légère contraction", malgré une stabilisation au troisième trimestre.

Les difficultés rencontrées par les compagnies secondaires ou régionales ne sont pas uniquement conjoncturelles, nuance Didier Bréchemier, spécialiste transports de la société de conseil Syntegra.
Il s'agit de "compagnies qui procédaient elles-mêmes de faillites ou de situation financières relativement difficiles", rappelle-t-il.

Leur positionnement, souvent orienté vers la desserte du sud de la France, a également été fragilisé par la montée en puissance du TGV Med inauguré le 7 juin 2001, souligne-t-il.
Si elle a en premier lieu affecté les compagnies secondaires et régionales, la succession de crises survenues en 2003 a également contribué à la décision d'Air France -en voie de privatisation- de prendre le contrôle de sa concurrente néerlandaise.

Apparition d'Air Austral, Air Bourbon... Air Caraïbes
Le 30 septembre, la compagnie nationale --qui a fêté ses 70 ans en 2003-- et KLM ont annoncé les termes d'un accord prévoyant une offre publique d'échange amicale de la première sur la seconde au printemps 2004.
Cette initiative, la première à donner une forme capitalistique au vaste mouvement de consolidation en cours dans le secteur à l'échelle européenne, illustre "un enjeu pour demain", estime M. Bréchemier.

Elle interroge "la capacité du ciel européen à se structurer", notamment autour des trois pôles formés par les grandes alliances Star Alliance (Lufthansa), Skyteam (Air France), One World (British Airways), relève-t-il.

La faillite d'Air Lib a également encouragé la création de nouvelles compagnies aériennes sur les lignes long-courriers entre la métropole et l'Outre-Mer, remarque M. Bréchemier. "On a vu apparaître Air Austral, Air Bourbon, on va voir apparaître Air Caraïbes (le 12 décembre, ndlr) et on a vu se renforcer Corsair", détaille-t-il.

Cette consolidation est encouragée par le gouvernement qui a prévu, dans le cadre de la loi pour l'Outre-mer -effective au début 2004-, un système de subventions pour le transport des résidents ultramarins.

Enfin, 2003 a marqué un surcroît de pénétration des compagnies à bas coûts sur le marché français. Selon la DTA, si l'on se base sur la tendance observée au cours des six premiers mois de l'année, la britannique Easyjet est en passe d'arracher à British Airways, le rang de deuxième opérateur aérien français, derrière Air France.

Source: Tourmag
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Euralair : le procureur réclame la liquidation de la compagnie charter et du pôle affaires

Le procureur du tribunal de commerce de Bobigny a requis hier la liquidation judiciaire de deux filiales d'Euralair, la compagnie aérienne charter Euralair Horizons et l'exploitant d'avions d'affaires Euralair International, laissant peu d'espoirs aux employés des deux transporteurs, qui avaient été placés en redressement judiciaire le 5 novembre. Le tribunal rendra son jugement cet après-midi. Le cas de la troisième filiale du groupe, Euralair Industries, spécialisée dans la maintenance de Boeing 737, sera évoqué le 13 janvier.

Le passif accumulé par Euralair Horizons (274 personnes), principale filiale d'Euralair SA, atteint 20 millions d'euros, tout comme celui d'Euralair International (14 salariés), les dettes d'Euralair Industries (150 personnes) s'élevant à 7 millions. Des divers dossiers de reprise examinés par les juges consulaires le 18 décembre, ceux du britannique Angel Gate, de l'espagnol Futura International - qui a depuis jeté l'éponge - et du transporteur français Aigle Azur semblaient de sérieux candidats. Ils pourraient cependant ne pas avoir convaincu le tribunal. Après les disparitions d'Air Lib et d'Aeris, et alors que l'avenir d'Air Atlantique et d'Air Littoral est en suspens, c'est sur une note bien négative que devrait s'achever l'année 2003 pour le transport aérien français. Source: Les Echos
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Série noire pour Air Austral

Les trois quarts de la flotte régionale d’Air Austral s’est retrouvée hier clouée au sol. Un Boeing 737 a déclaré forfait à Mayotte, un second a eu l’une de ses portes sérieusement endommagée lors d’une fausse manœuvre d’un camion de la Servair.

Un vol sur Mayotte a été retardé de plusieurs heures, une rotation sur Nosy-Bé et une seconde sur Mayotte reportées à aujourd’hui. Il faut par ailleurs s’attendre à des perturbations sur le réseau régional dans les jours à venir.

Les responsables de compagnies aériennes ont la hantise de ces incidents techniques qui s’enchaînent les uns aux autres désorganisant complètement l’exploitation d’une flotte. En cette fin d’année 2003, Air Austral n’aura pas été épargnée. C’est d’abord l’un de ses Boeing 737 qui a pris la foudre lors d’un vol entre Madagascar et la Réunion. L’appareil a été cloué au sol plusieurs jours le temps d’effectuer les réparations. C’est ensuite l’un des deux Boeing 777 dont une fêlure dans une des vitres du pare-brise a empêché le départ. L’immobilisation d’un autre B. 777 a été évité de justesse dans la mesure où l’équipement défaillant ne se trouvant pas sur la liste d’équipements minimums, l’avion a tout de même pu s’envoler pour Paris. Depuis la compagnie réunionnaise croisait les doigts pour passer sans encombre le cap des fêtes de fin d’année synonyme d’afflux massif de passagers. Le Père Noël n’a pas entendu sa requête.Source: JIR
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Sûreté: Bussereau confirme la présence du GIGN sur vols Air France

Des hommes du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) voyagent sur certains vols sensibles d'Air France, a confirmé mercredi le Secrétaire d'état aux Transports Dominique Bussereau sur France Inter.

"Nous sommes dans un moment de sécurité maximum et certains vols très sensibles sont particulièrement surveillés", a-t-il indiqué. "Cela durera tant que nous aurons avec nos amis américains la même estimation d'une menace réelle sur les vols à destination des Etats-Unis ou certains vols venant des Etats-Unis", a-t-il ajouté.

Les hommes du GIGN ont un type d'armement particulier qui "ne peuvent pas causer de dommage à l'avion, ne pas endommager la carlingue", a-t-il précisé.

Air France avait déjà depuis les attentats du 11 septembre des agents de sûreté non armés à bord de certains vols, a-t-il rappelé, précisant que beaucoup de compagnies européennes et l'israélienne El Al ont du personnel en armes à bord des avions.

"Le personnel armé ce n'est pas la règle, c'est actuellement une exception en raison de la situation très particulière" de cette fin d'année, a cependant fait remarquer le ministre. "La règle à bord des avions ce sont des personnels non armés", a-t-il observé.

Source: AFP
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GB: accord des pilotes sur les vols avec des agents armés

Le Syndicat des pilotes britanniques (Balpa) a signé un accord avec une compagnie aérienne britannique, non citée, sur la présence d'agents armés à bord de certains vols commerciaux à destination des Etats-Unis, a-t-on appris dans un communiqué mercredi.

"Nous restons opposés au principe de la présence d'agents armés à bord des appareils, mais nous avions toujours dit que si le gouvernement persistait dans ce projet, et si nos requêtes aboutissaient, nous pourrions coopérer autant que possible", a annoncé Jim MacAuslan, secrétaire général du Balpa, dans ce communiqué.

Source: AFP
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Balles spéciales pour les policiers à bord des avions australiens

Les policiers australiens, qui sont déployés à bord des vols intérieurs et de certains vols internationaux, ont été armés de munitions spéciales, ne pouvant pas transpercer le fuselage de l'appareil ou blesser grièvement les passagers, a-t-on indiqué mercredi de source gouvernementale.

Les policiers, appelés officiers de sécurité aérienne, sont présents depuis deux ans à bord des lignes intérieures et ont commencé la semaine dernière à opérer sur les vols de la compagnie Qantas entre l'Australie et Singapour.

Des discussions sont également en cours pour poster des agents armés à bord des vols en direction des Etats-Unis.

La présence de policiers armés à bord de certains vols s'inscrit dans le cadre d'un renforcement global de la sécurité autour des aéroports australiens décidé après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Le gouvernement et l'agence nationale de développement des sciences effectuent par ailleurs des essais sur un nouveau système permettant de détecter des explosifs ou des drogues.

Source: AFP
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Réflexions sur les alertes US

Reprenant la fameuse phrase de Roosevel (« The greatest thing we have to fear is fear itself »), Ivan Eland fait une analyse critique de la politique d'alerte publique suivie par le gouvernement des États-Unis.Source: de defensa
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Cas de SRAS: le gouvernement chinois veut des preuves supplémentaires

Le gouvernement chinois cherchait mercredi à obtenir des preuves supplémentaires avant d'annoncer ou non un cas de SRAS, confirmé mardi par les autorités sanitaires de la province méridionale du Guangdong.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait annoncé mardi soir que Pékin avait donné son accord pour que des prélèvements effectués sur l'homme de 32 ans hospitalisé à Canton (sud) soient analysés à l'étranger.

Un responsable du Centre de contrôle des maladies du Guangdong avait déclaré mardi à l'AFP que ce malade, un producteur de télévision indépendant, était un cas confirmé de SRAS, tous les tests effectués sur lui étant positifs.

De son côté, le chef de l'exécutif de Hong Kong, Tung Chee-hwa, a déclaré que "bien que le cas de SRAS de Canton n'ait pas été confirmé, les experts pensent que le risque (qu'il s'agisse bien du SRAS) est très élevé". Il a également annoncé un renforcement des mesures de sécurité sanitaires avec la Chine.

Selon un autre responsable chinois de la Santé, le virus du SRAS pourrait désormais être moins mortel et contagieux que lors des deux premières épidémies à l'hiver et au printemps derniers.

"Les deux premières générations du virus de la pneumonie atypique se sont propagées de manière fulgurante, le taux d'infection était plutôt élevé et a conduit au décès d'un grand nombre de personnes infectées", a rappelé Zhou Junan, directeur du Bureau de la Santé de Shenzhen, ville frontalière de Hong Kong dans le Guangdong.

Il a ajouté que "ce qui est peut-être en train de se passer, c'est que la troisième génération du virus de la pneumonie atypique soit moins infectieux et que la capacité des malades à se rétablir est meilleure".

Apparu pour la première fois en novembre 2002 dans le Guangdong, le SRAS avait contaminé plus de 5.300 personnes en Chine et s'était propagé dans une trentaine de pays, faisant au total 774 morts, selon l'OMS.

Source: AFP
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Tous les chemins ne mènent pas à Londres, dit la police d'Israël

La police israélienne, peu amusée par une campagne publicitaire de British Airways qui a placé dans plusieurs villes des centaines de panneaux routiers réalistes indiquant la direction de Buckingham Palace ou d'autres sites touristiques londoniens, a demandé leur retrait.

"Ils ressemblent vraiment aux panneaux indicateurs officiels et nous pensons qu'ils pourraient troubler les conducteurs", a expliqué mardi un porte-parole de la police, en précisant que la compagnie aérienne et les municipalités concernées avaient été priées de les enlever.

British Airways a rétorqué que les panneaux litigieux - "tourner à droite pour Hyde Park", "à gauche pour le London Eye" et "tout droit vers Buckingham Palace" - seraient de toute façon décrochés mercredi à l'échéance prévue de cette campagnesur le thème "Londres est plus près que vous ne le croyez".

Source: Reuters
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Dimanche 28 décembre 2003
Chers lecteurs, Le Team Sud Aérien Corsair vous remercie de votre fidélité. Afin de respecter la trêve des confiseurs, nous interrompons la parution de notre revue de presse pour les fêtes de fin d'année mais nous vous donnons rendez-vous pour de nouvelles aventures dès le mercredi 31 décembre au matin.

Des islamistes voulaient détruire un avion British Airways

Les autorités d'Arabie saoudite ont arrêté deux pilotes suicide islamistes qui comptaient précipiter deux petits avions de tourisme contre un appareil de la compagnie britannique British Airways rempli de passagers, selon le Mail on Sunday citant un homme politique britannique.

Les deux islamistes ont été arrêtés au cours des dernières semaines après avoir été pris sur le fait avec de petits avions bourrés d'explosifs près du principal aéroport de Ryad, la capitale saoudienne, affirme l'hebdomadaire.

Le Mail on Sunday cite Patrick Mercer, porte-parole de l'opposition conservatrice britannique pour les affaires de sécurité intérieure.

Selon M. Mercer, qui assure avoir été informé de ce complot par une source "incontestable", les avions des islamistes ont été découverts près de l'aéroport international du Roi Khaled et "le plan était de les précipiter contre un avion de passagers sur le point d'atterrir ou de décoller".

M. Mercer, toujours cité par le Mail on Sunday, a affirmé que les autorités saoudiennes avaient tenté d'étouffer l'affaire et s'étaient abstenues de communiquer l'information aux autorités étrangères.

British Airways et le Foreign Office ont déclaré qu'ils n'étaient pas en mesure de confirmer les informations rapportées par le Mail on Sunday. Ils ne les ont pas non plus démenties.

"Nous ne faisons jamais de commentaires sur les affaires de sécurité", a déclaré un porte-parole de British Airways.

M. Mercer a indiqué au Mail on Sunday qu'il avait l'intention de soulever l'affaire devant la Chambre des Communes dès que les parlementaires rentreraient des vacances de Noël le 5 janvier.

"Ces terroristes sont puissants et inventifs, et j'espère vivement que le gouvernement britannique prendra ces faits en considération", a déclaré le responsable conservateur, selon l'hebdomadaire.

"Il doit défendre notre espace aérien et publier en temps voulu des mises en garde précises et significatives aussi bien aux compagnies aériennes qu'aux passagers", a-t-il ajouté.

Source: AFP
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L'information sur un attentat contre le Vatican venait de Sardaigne

L'information sur un possible attentat contre le Vatican à l'aide d'un avion détourné le jour de Noël, révélée samedi par le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, a pour origine un rapport de police provenant de Sardaigne, indique dimanche la presse italienne.

Dans ce rapport adressé à ses supérieurs, un "sous-officier des carabiniers explique avoir appris d'une de ses sources, informée par un entrepreneur sarde, qu'un attentat contre le Vatican a été prévu pour la nuit de Noël", écrit le principal tirage italien, Corriere della Sera.

Cet acte devrait être exécuté "à l'aide d'un avion ou d'un missile", poursuit le rapport, cité par le quotidien La Repubblica. Un "groupe de musulmans", selon ce journal, "une secte religieuse islamique", selon le Corriere, aurait été à l'origine de ce projet.

La Stampa, le quotidien du groupe Fiat, souligne pour sa part que les services de renseignements italiens avaient jugé "peu crédible" l'information, mais que les mesures de sécurité avaient quand même été renforcées.

M. Berlusconi avait déclaré avoir eu des informations "précises" sur un attentat prévu à Noël contre le Vatican à l'aide d'un avion détourné, dans un entretien avec un journaliste du quotidien Libero, Renato Farina, publié samedi.

"Un avion dérouté sur le Vatican. Une attaque du ciel, c'est clair? La menace du terrorisme est très élevée en ce moment", avait dit M. Berlusconi au journaliste qui lui demandait des précisions.

Ses services avaient ensuite affirmé que le président du Conseil n'avait pas accordé d'entretien au journaliste de Libero, sans toutefois démentir les propos qui lui étaient prêtés et M. Berlusconi lui-même a fait une boutade laissant entendre que le journaliste affabulait.

La publication de cet entretien a provoqué un certain embarras dans la capitale italienne où des personnalités ont estimé que M. Berlusconi aurait dû garder le silence.

Des mesures de sécurité avaient déjà été prises autour des lieux de culte pendant les fêtes de fin d'année, mais selon la presse italienne, le préfet de Rome, Achille Sera, a en outre donné l'ordre de fermer l'espace aérien au-dessus de Rome dans un périmètre de cinq milles (environ huit kilomètres) du 24 au 29 décembre inclus.

Le dispositif de sécurité déclenché est celui prévu pour le déroulement des plus grands événements internationaux à Rome, à l'image du sommet OTAN-Russie ou de la réunion au sommet de la Conférence inter-gouvernementale de l'Union européenne.

Il prévoit, entre autre, le renforcement des contrôles par des agents en civil, le déploiement d'hélicoptères spéciaux conçus pour la lutte contre les petits appareils aériens et deux équipes de deux avions-chasseurs chacune, prêtes à intervenir 24 heures sur 24.

Source: AFP
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Airbus voit grand, Boeing parie petit

Le 7E7 de l’américain pourrait voler à partir de 2008
La démission surprise du PDG de Boeing, Phil Condit, 62 ans, et son remplacement par l’ancien numéro deux du groupe, Harry Stone­cipher, 67 ans - à la retraite depuis 2002 -, n’ont rien changé aux priorités du géant américain : son conseil d’adminis­tration du 15 décembre était consacré au lancement du 7E7. Ce long-courrier capable d’emporter de 200 à 300 passagers pourrait voler à partir de 2008.

Offre complète d’Airbus en 2006
Pour Boeing, qui n’a pas lancé de modèle depuis près de dix ans - après l’abandon de son projet de jet supersonique -, il est essentiel de pouvoir donner le feu vert à ce programme. Cette année, sauf coup de théâtre, le géant américain devrait en effet perdre son titre de numéro un mondial de l’aéronautique civile, avec 280 avions livrés, contre 300 pour Airbus. L’européen, qui disposera d’une offre complète à partir de 2006, date de mise en service de l’A 380, un gros-porteur de 555 places, espère pousser l’avantage encore plus loin. « Nous resterons devant Boeing dans les six à huit années qui viennent, peut-être même dix ans », a déclaré Rainer Hertrich, co-président exécutif d’EADS (la maison mère d’Airbus), le 4 décembre à Munich. Selon le dirigeant allemand, Airbus pourrait contrôler « jusqu’à 60 % du marché », certaines années. Et le calendrier semble idéal pour l’avionneur européen : le décollage de l’A 380, déjà commandé à plus de 120 exemplaires, devrait coïn­cider avec le redressement du marché prévu pour 2005. Selon Airbus, les ventes d’appareils de­vraient alors atteindre 650 uni­tés, contre 580 cette année, et autant en 2004. Pour avoir privilégié la défense au détriment de l’aviation civile, passée à moins de 50 % de ses ventes, l’américain Boeing paraît moins bien placé que son rival pour profiter de cette reprise. Mais les jeux ne sont pas encore faits.
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Samedi 27 décembre 2003 (update 2)

Un avion détourné aurait dû frapper le Vatican

Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a affirmé avoir eu des informations "précises" sur un attentat prévu à Noël contre le Vatican à l'aide d'un avion détourné, suscitant des réactions gênées dans la capitale italienne.

"Quelle journée terrible (...) je peux vous dire que la vraie nouvelle a été une information précise et vérifiée d'un attentat à Rome le jour de Noël", a dit M. Berlusconi dans un entretien avec un journaliste du quotidien Libero, Renato Farina, qui affirme avoir passé avec lui une partie de la soirée du 24 décembre dans la villa d'Arcore, la résidence privée du chef du gouvernement située dans les environs de Milan (nord).

"Un avion dérouté sur le Vatican. Une attaque du ciel, c'est clair? La menace du terrorisme est très élevée en ce moment", a dit M. Berlusconi au journaliste qui lui demandait des précisions.

"Le président du Conseil Silvio Berlusconi n'a accordé aucune interview. Il n'est pas possible de confondre un rapide échange de voeux de Noël avec des déclarations politiques", a indiqué samedi un communiqué officiel laconique, sans démentir sur le fond les propos tenus par le chef du gouvernement.

M. Berlusconi a lui-même qualifié, selon l'agence italienne ANSA, de "farine sortie du sac de Farina" les propos qui lui ont été attribués par le journal, tandis que le ministère de l'Intérieur tentait de mettre en valeur le communiqué au détriment de l'entretien.

Le maire de gauche de Rome, Walter Veltroni, a cependant apporté une confirmation indirecte aux déclarations de M. Berlusconi.

"Nous sommes nombreux à avoir passé l'après-midi du 24 décembre en travaillant, mais sans ressentir le besoin de révéler des choses qu'il était convenu de tenir réservées justement pour ne pas propager un sentiment d'alarme", a-t-il dit à l'agence ANSA.

Interrogé par l'AFP, la présidence du Conseil a indiqué qu'elle maintenait le communiqué, ne pouvant rien ajouter de plus ni sur le fond ni sur la forme des déclarations de M. Berlusconi.

Le quotidien Libero a pour sa part indiqué à l'AFP qu'"il confirme tout ce qui a été écrit" et que la rencontre entre leur journaliste et M. Berlusconi s'est déroulée sous la forme d'"un entretien".

"J'ai passé la journée à Rome pour faire face à la situation. Maintenant je me sens plus tranquille, ça passera, ce n'est pas du fatalisme mais la conscience d'avoir la garde haute", a ajouté M. Berlusconi sans plus de précisions, au cours de cet entretien.

"Comme dans tous les cas de vraies ou présumées informations concernant des sujets de sécurité, je n'ai aucun commentaire à faire", s'est borné pour sa part à déclarer le porte-parole du Vatican Joaquin Navarro-Valls.

"Au mois de novembre j'ai été informé d'un possible attentat dévastateur qui aurait frappé le métro de Rome ou de Milan", a poursuivi M. Berlusconi, selon le journal.

"Il y avait ceux qui insistaient pour la fermeture des stations. J'ai pris la responsabilité d'éviter certaines mesures. Elles auraient eu le même effet sur le moral des gens qu'un attentat, ils (les terroristes, NDLR) nous auraient tué de l'intérieur, avec des conséquences sociales et économiques dramatiques"

"J'ai préféré doubler les contrôles. Il faut savoir vivre avec le cauchemar, combattant partout les violents mais sans permettre que les précautions bloquent la vie" quotidienne, a ajouté M. Berlusconi.

Le pape Jean Paul II a célébré normalement la messe de minuit le 24 décembre, priant pour la paix devant quelque dix mille pèlerins rassemblés dans la basilique Saint-Pierre.

Le gouvernement italien a renforcé dès la mi-décembre la surveillance des lieux de culte, de crainte d'un attentat terroriste.

Des mesures spéciales de sécurité ont été prises en ce qui concerne le Vatican, considéré comme un objectif à risque. Sa principale voie d'accès, l'avenue de la la Conciliazione, qui mène à la place Saint Pierre, a été interdite à la circulation pendant la nuit.

Source: AFP
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Crash de Cotonou: 130 morts selon un dernier bilan officiel

130 personnes sont mortes dans le crash du Boeing d'UTA jeudi à Cotonou, a annoncé samedi matin le ministre béninois des Affaires étrangères, Rogatien Biaou.

Selon le ministre, 130 corps ont été récupérés et 21 personnes ont survécu à la catastrophe.

Un précédent bilan faisait état de 22 rescapés, mais l'un d'eux a succombé samedi des suites de ses blessures.

Le Boeing 727 de la compagnie UTA (Union des transports africains), qui assurait la liaison Cotonou-Beyrouth, comptait dix membres d'équipage et 151 passagers à son bord, pour la plupart des Libanais qui rentraient au pays pour les fêtes de fin d'année.

L'appareil s'est écrasé après avoir raté son décollage de l'aéroport de Cotonou.

Source: AFP
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Ocean Airways cale en bout de piste

Le 29 février prochain, Gillot ne verra pas atterrir le vol inaugural d’Ocean Airways. La défaillance d’un actionnaire a contraint la compagnie, qui ambitionne de desservir notre île au départ de Nantes et Toulouse, à reporter à avril 2004 le début de ses activités.

Un seul actionnaire vous manque et tout est dépeuplé. Le quotidien Ouest France vient de l’annoncer, Ocean Airways a décidé de reporter de février à avril 2004 le début de ses activités et notamment ses liaisons sur la Réunion au départ de Nantes et Toulouse.
Selon le quotidien régional, le retrait d’un des actionnaires pour convenance personnelle a amputé d’un tiers le capital de la future compagnie.

Ocean Airways est un de ces nouveaux transporteurs parti de rien. Basée à Nantes, on trouve dans son tour de table des capitaux privés de la Bretagne et des Pays de Loire. Le capital à l’origine de 100 000 euros en juillet 2003 a été porté à 300 000 euros deux mois plus tard, il devait atteindre 11 millions d’euros en novembre et les porteurs du projet espéraient 15 millions en mai 2004.Source: JIR
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Vols Paris-LA: des responsables américains critiquent la France

Un ou plusieurs suspects se sont peut-être échappés à la suite de la révélation prématurée, en France, des considérations de sécurité qui ont entraîné l'annulation de six vols d'Air France, ont estimé vendredi des responsables américains.

Air France a repris vendredi ses vols entre Paris et Los Angeles après une suspension de deux jours provoquée par une menace terroriste transmise par les Etats-Unis, dont les services avaient relevé des noms suspects sur les listes de passagers ayant réservé sur les vols annulés.

Lors des annulations de mercredi et jeudi, ordonnées par le gouvernement français sur requête des autorités américaines, il avait été indiqué qu'elles répondaient à des raisons de sécurité.

Les services de renseignement américains avaient espéré que tous les suspects seraient arrêtés lorsqu'ils se présenteraient pour prendre l'avion, a déclaré un responsable qui a requis l'anonymat.

Lorsque la cause des annulations de vols a été annoncée en France, un "concert de lamentations" s'est fait entendre à la Maison blanche et au département de la Sécurité intérieure, a-t-il poursuivi.

Washington considérait que, plus on retardait la révélation publique du motif de cette décision, plus grandes étaient les chances d'arrêter des personnes suspectes, a dit le responsable. "L'annonce faite en France a pris tout le monde au dépourvu."

A Paris, on a fait savoir vendredi à Matignon que "rien d'anormal" n'avait été découvert lors des interrogatoires de passagers et de la fouille des bagages. Les enquêteurs de la DST ont notamment entendu neuf passagers du vol AF068 qui devait quitter Paris mercredi - quatre Américains, deux Allemands, un Français, un Algérien et un Belge. Tous ont été laissés en liberté après les vérifications d'usage.

Source: Reuters
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Crash de Cotonou: 116 morts selon un nouveau bilan

Au moins 116 personnes sont mortes dans le crash aérien qui s'est produit jeudi à Cotonou, a annoncé samedi matin le ministre béninois de la Communication Gaston Zossou.

Selon le ministre, deux nouveaux corps ont été retirés de la mer et un rescapé est décédé des suites de ses blessures.

Le Boeing 727 de la compagnie UTA (Union des transports africains), qui assurait la liaison Cotonou-Beyrouth, s'était écrasé après avoir raté son décollage de l'aéroport de Cotonou. Il transportait 151 passagers, pour la plupart des Libanais qui rentraient au pays pour les fêtes de fin d'année.

Source: AFP
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Premier cas suspect de SARS en Chine

La Chine a annoncé samedi son premier cas suspect de syndrome aigu respiratoire sévère (SARS) depuis juillet, déclarant que le patient était hospitalisé dans la province de Canton (sud du pays), où étaient apparus les premiers cas en novembre 2002.

Cette annonce, relayée en une phrase par Chine nouvelle, ne fournit aucun autre détail. L'agence de presse cite les autorités sanitaires de la province.

Les services de santé de Hong Kong et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avaient annoncé un peu plus tôt avoir été informés de la découverte de ce cas suspect.

Le SARS a tué 349 personnes en Chine continentale et contaminé plus de 5.000 patients. Le gouvernement avait affirmé en juillet que les douze derniers malades de la pneumonie atypique étaient guéris.

Source: Associated Press
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Retour aux clubs

C'est un domaine de 25 hectares entre forêt vierge et plage de rêve, situé au Brésil. Avec son spa, ses chambres luxueuses et ses restaurants sophistiqués, Trancoso, le nouveau village du Club Med, vise clairement le haut de gamme. Rien, désormais, n'est trop beau pour faire rêver les GM. A la tête de l'entreprise depuis un an, Henri Giscard d'Estaing en a fait son obsession: se recentrer sur les villages et les resegmenter vers le haut. Un virage stratégique pour le Club, qui a annoncé, le 15 décembre, une perte de 94 millions d'euros, après une année ponctuée par la guerre d'Irak, le Sras et la conjoncture. Ce retour vers le cœur du métier tranche avec la politique de Philippe Bourguignon, président du groupe de tourisme jusqu'en décembre 2002. Pour lui, en effet, la marque Club Med était «une pépite qu'il fallait exploiter». Salles de spectacle, de gym ou licences en tout genre, l'ex-PDG s'était lancé dans une diversification tous azimuts, qui a été définitivement abandonnée. «Quand le marché est difficile, il faut avant tout éliminer les foyers de perte», affirme François Salamon, directeur général Europe du Club. Or toutes ces nouvelles branches sont déficitaires. Les accords avec Carrefour ou L'Oréal? Oubliés. Les Club Med World? Celui de Montréal a été fermé tandis que le complexe parisien reste ouvert, mais peine à équilibrer ses comptes. Le Club Med Gym (ex-Gymnase Club, racheté en 2001) vendra en 2004 toutes ses salles de province.Source: L'Express
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Vu d'Amérique...

Une alerte “niveau orange” bien suspecte
* Les USA sont en alerte de haute intensité (“niveau orange”), de crainte d'une attaque terroriste, à la suite d'information reçue dans ce sens. * Il y a, dans ces décisions et les diverses mesures qui l'accompagnent, bien de la matière à concevoir divers soupçons.Antiterrorisme
"Les autorités françaises ont annoncé, jeudi 25 décembre 2003, qu’elles n’avaient trouvé aucun lien entre les passagers enregistrés sur l’un des six vols Paris-Los Angeles annulés mercredi 24 décembre et un quelconque réseau terroriste”, reconnaît The New York Times. Néanmoins, des responsables américains ont annoncé qu’ils poursuivaient leur enquête à propos des personnes ayant pris des réservations pour ses vols mais ne les ayant pas réclamées. “L’administration Bush a parlé de risques d’attaques provenant de France”, précise le quotidien. Puis il poursuit : “L’Agence France Presse a, quant à elle, constaté qu’un enquêteur américain antiterroriste, utilisant les listes de passagers transmises par la compagnie Air France, avait annoncé qu’un passager tunisien détenant une licence de pilote était soupçonné d’entretenir des liens avec Al Qaida. Mais cet homme se trouvait à Tunis et non en France aux heures de départ des vols.” Selon le journal, “c’est à l’issue d’un interminable débat interne que le gouvernement français avait décidé de faire annuler les six vols”. Jeudi, les autorités, après plusieurs interrogatoires, n’ont retenu aucune charge contre un quelconque passager. Malgré tout, des mesures de sécurité importantes ont été maintenues en France et aux Etats-Unis à la demande des autorités américaines.

Avec l’instauration récente du niveau d’alerte orange aux Etats-Unis, les aéroports du pays ont mis en place des mesures de haute sécurité concernant tant les bagages que les passagers. Et pourtant, affirme The Christian Science Monitor, “le système de sécurité aéroportuaire ayant la technologie la plus sophistiquée serait loin d’être parfait. Le quotidien de Boston s’appuie sur un article du rapport mensuel portant sur la sécurité des aéroports. Les faiblesses les plus sérieuses résideraient dans l’accès aux pistes d’atterrissage et dans la détection de passagers détenant des armes et explosifs non métalliques. Le Chicago Tribune souligne de son côté “l’intensité des restrictions imposées” en raison de cette panique sécuritaire. Par exemple, pour la troisième fois en deux ans, “les avions ne sont plus autorisés à survoler les villes en dessous de 1000 mètres d’altitude”. Ce qui ne facilite évidemment pas le trafic aux abords des aéroports. Malgré tout cela, écrit The Christian Science Monitor, “rien n’assure que ces mesures augmenteront la sécurité des cieux.”

L'Amérique s'achemine vers la panique“vache folle”
* La découverte d'un cas de “vache folmle” aux USA commence à faire des vagues. * Bien entendu, le gouvernement n'a rien vu venir malgré les avertissements (il chasse les terroristes de l'apocalypse, et puis il y a le marché libre). * Les conditions se mettent en place pour une panique sérieuse.“La recherche des antécédents de la vache Holstein atteinte d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) de la région de l’Etat de Washington s’intensifie”, mais n’aboutit toujours pas, écrit The Washington Post. De fait, il sera très difficile de savoir si la première “vache folle” étasunienne provient d’un cheptel réellement local ou d’un cheptel étranger. Une chose est sûre, pour le quotidien américain, “récemment, de nombreuses vaches ont été importées du Canada pour augmenter la production laitière de l’Etat de Washington”. Or, en mai, le Canada a décelé son premier cas de “vache folle”. En clair, The Washington Post suggère que les Canadiens pourraient être responsables des malheurs étasuniens. Rien d’impossible, mais on a du mal à croire que le secteur agricole des Etats-Unis est blanc comme neige, surtout quand on voit le nombre de contrôles sanitaires effectués sur ses troupeaux.

En effet, selon The New York Times, “les inspecteurs nationaux ont testé un peu moins de 30 000 bêtes ces neuf dernières années, sur un total de 300 millions de bœufs abattus. De plus, les résultats arrivent toujours des jours ou des semaines après…” Mais, se défendent les inspecteurs, ce système de contrôle n’a pas pour but de pister les cas de “vache folle”, “seulement de surveiller le cheptel étasunien”. De nouvelles procédures devraient être mises en place et il se pourrait bien que l’on ait quelques surprises. Selon des associations de défense des droits des animaux, “le nombre des ‘downers’, ces vaches trop vieilles et trop malades pour marcher jusqu’à l’abattoir, avoisinerait les 700 000 par an, alors que l’industrie bovine en déclare à peu près 60 000”. Cela ne veut pas dire que ces vaches sont atteintes par l’ESB, mais de manière évidente qu’il y a un effort de contrôle et de transparence à faire aux Etats-Unis.

Source: de defensa & Courrier International
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Vendredi 26 décembre 2003

Triste anniversaire

Alors que Corsair s'apprête à annoncer les meilleures résultats de son histoire, nos pensées vont aujourd'hui vers nos anciens collègues d'Aérolyon-L.Air, liquidée il y a un an, le 26 décembre 2002 au lendemain Noël et dans l'indifférence la plus totale

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Crash de Cotonou: au moins 111 morts, les recherches se poursuivent

Les recherches se poursuivaient vendredi matin sur la plage de Cotonou pour retrouver les corps des victimes de l'accident du Boeing à destination de Beyrouth qui s'est écrasé jeudi au décollage, faisant au moins 111 morts, selon le dernier bilan officiel.

Quatre des personnes qui avaient survécu à la catastrophe ont succombé à leurs blessures dans la nuit, a indiqué une source médicale. Selon le ministre béninois des Transports, Hamed Akobi, 22 d'entre elles étaient encore en vie vendredi matin.

Le commandant de bord, de nationalité libyenne, figure parmi les rescapés, selon des journalistes locaux.

Selon une source gouvernementale, le Boeing 727 affrété par la compagnie UTA (Union des transports africains), basée en Guinée, transportait 156 passagers et 7 membres d'équipage au moment de la catastrophe. Une source aéronautique béninoise a, quant à elle, parlé de 141 passagers. L'avion avait quitté Conakry pour Beyrouth, puis Dubaï, via Cotonou.

Le nouveau bilan officiel a été communiqué par M. Akobi à une délégation libanaise conduite par le ministre des Affaires étrangères Jean Obeid, arrivée dans la matinée à Cotonou pour y organiser le rapatriement des victimes libanaises. Une équipe médicale et des plongeurs devaient également se trouver à bord du vol de la Middle East Airlines (MEA) qui a quitté Beyrouth dans la nuit.

Après une nuit de recherches, quelques dizaines de pompiers continuaient d'explorer au petit matin la zone située en bout de piste de l'aéroport de Cotonou, où l'avion disloqué s'est partiellement abîmé après avoir heurté un petit bâtiment. Certains des sauveteurs encore présents estimaient peu probable que des survivants se trouvent encore dans la carlingue.

Selon une source aéronautique à Cotonou, l'avion n'a pas réussi à prendre suffisamment d'altitude au décollage et le train arrière a heurté un bâtiment situé en bout de piste, déséquilibrant l'appareil qui a "piqué du nez sur la plage" et a pris feu "avant d'achever sa course dans la mer".

"Il était certainement surchargé ou la cargaison était mal centrée", a estimé cette source, relevant toutefois que la capacité de ce type de Boeing est de 200 passagers.

"Il avait eu des problèmes au sol" avant de décoller, a-t-elle ajouté.

Le ministre libanais des Transports Najib Mikati, a affirmé que le Liban avait refusé d'accorder une licence à la compagnie UTA car "elle ne remplissait pas les conditions techniques" requises.

La compagnie UTA, enregistrée en Guinée, appartient à des émigrés libanais, et l'appareil effectuait des liaisons entre différentes capitales ouest-africaines et Beyrouth ou Dubaï, a-t-il indiqué. Le Bénin, comme tous les pays d'Afrique de l'ouest, compte une importante communauté libanaise, très active dans le secteur du commerce dans cette région.

"Pour le moment, il est difficile de dire les causes réelles de cet accident. Seuls les éléments de l'enquête pourront nous situer", a indiqué M. Akobi.

Beaucoup de personnes qui étaient venues profiter de la plage en ce jour férié de Noël ont mis en cause la lenteur des secours, soulignant que la plupart des victimes et des corps avaient été extraits de l'avion par des badauds ou des pêcheurs locaux.

Source: AFP
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Vérifications faites sur tous les passagers des vols annulés d'Air France

Toutes les listes des passagers prévus sur les vols Air France Paris-Los Angeles, annulés mercredi et jeudi, y compris ceux qui étaient absents lors de l'embarquement, ont été vérifiées, a-t-on indiqué vendredi de sources policières.

Les passagers qui ne se sont pas présentés à l'embarquement "ne font pas l'objet d'une attention particulière de quelque service que ce soit", a-t-on ajouté de même source. Leur proportion a été la même que sur les autres vols.

Le gouvernement, saisi par les autorités américaines qui ont fait part de "risques d'attentats", a pris mercredi la décision d'annuler six vols Paris-Los Angeles et LA-Paris prévus pour les 24 et 25 décembre.

Dans son édition de vendredi, le Washington Post cite une source proche de l'enquête aux Etats-Unis affirmant: "nous sommes toujours intéressés par une conversation avec ceux (les passagers, ndlr) qui ne se sont pas présentés". "Davantage (d'informations) pourraient en sortir".

Selon le parquet de Paris, les autorités américaines avaient fourni un nom de passager suspect, mais l'homme en question, titulaire d'une licence de pilote, n'était sur aucune liste des passagers. Et l'enquête a montré que ce Tunisien, qui n'est pas connu des services antiterroristes français, est toujours dans son pays, a précisé le parquet.

Sept personnes - un Français, un Américain et 5 Algériens - dont les noms avaient été signalés par la CIA à ses homologues français - ont été interrogées, mais ces interrogatoires n'ont rien donné, a-t-on indiqué de sources policières.

Listes de voyageurs en partance vers NY et LA: vigilance maintenue
Les autorités françaises continuent de vérifier attentivement les listes de tous les passagers empruntant les vols Air France et United Airlines à destination de New York et Los Angeles, a-t-on appris vendredi de source aéroportuaire.

Les autorités "continuent de cibler les listes de passagers pour les vols à destination de New York, Newark et Los Angeles", a-t-on appris précisé de même source.

"Tous les noms des passagers" sont transmis par la Police aux frontières (PAF) aux services de renseignement du ministère de l'Intérieur qui "vérifient les antécédents des passagers volant vers ces destinations" et confrontent les noms des voyageurs aux listes fournies par les autorités américaines, a-t-on ajouté de même source.

Ces dispositions "en vigueur depuis mardi" vont se poursuivre "jusqu'à nouvel ordre": "tant qu'on ne nous demandera pas d'arrêter, nous continuerons", a indiqué cette même source.

Six vols d'Air France entre Paris et Los Angeles ont été annulés mercredi et jeudi sur décision du gouvernement français après que les autorités américaines eurent fait état de "risques d'attentats".

Les avions d'Air France auraient pu servir à attaquer Las Vegas
Les avions d'Air France, dont les vols ont été annulés mercredi et jeudi entre Paris et Los Angeles en raison de menaces terroristes, auraient pu être utilisés pour attaquer la ville de Las Vegas, rapporte vendredi le Washington Post.

Le gouvernement français, saisi par les autorités américaines qui lui ont fait part de "risques d'attentats", a décidé mercredi d'annuler six vols entre Paris et Los Angeles (trois allers-retours).

Les vérifications des enquêteurs n'ont pas permis de confirmer les soupçons de Washington et le trafic doit reprendre vendredi.

Des responsables américains, cités par le quotidien, ont souligné que si ces avions avaient effectivement été détournés, ils auraient pu attaquer Las Vegas, la grande ville la plus proche de la voie aérienne Paris-Los Angeles, et n'auraient probablement pas visé une ville plus éloignée comme New York.

En effet, explique le journal, depuis les attentats du 11 septembre 2001, la circulation des avions de commerce est étroitement surveillée, et si l'un d'eux sort de sa route sans explication crédible, des avions de combat sont immédiatement chargés de l'intercepter.

Or, "la seule grosse ville près de cette route (Paris-LA) est Las Vegas, qui est une belle cible, attirante pour (les terroristes)", a dit un des responsables.

D'autant que cette ville, la capitale du jeu, est considérée comme la citadelle de la débauche occidentale et une cible prioritaire pour le réseau al-Qaïda, ont ajouté d'autres responsables.

Source: AFP
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Une petite pièce pour J2M

Jean-Marie Messier va "devoir travailler pour rembourser ses dettes" (quelle horreure)

Jean-Marie Messier va "devoir travailler pour rembourser ses dettes". Dans un entretien publié vendredi dans le quotidien "Libération", l'ex-PDG de Vivendi explique qu'il a consenti un "sacrifice très lourd" en acceptant un accord avec la SEC (Securities and Exchange Commission) et qu'il va repartir "de zéro" pour rembourser ses dettes.

"J'ai pesé toutes les conséquences patrimoniales de cet accord. C'est un sacrifice très lourd. Ce sacrifice, je le fais parce qu'il est au profit des actionnaires français tout d'abord et notamment des salariés actionnaires qui ont cru à ce projet", confie M. Messier à "Libération".

"Quant à mes dettes, elles n'ont bien entendu pas disparu. Je vais devoir travailler pour les rembourser, ce qui est le cas de beaucoup de Français", ajoute-il. "Je repars de zéro et en fait de moins de zéro. Au travail".

Accusés d'avoir enfreint les règles boursières, Vivendi Universal (VU) et son ancien président Jean-Marie Messier ont accepté à la dernière minute un accord avec le gendarme de la bourse américaine, ont annoncé mardi soir l'entreprise française et la SEC.

Très critiqué pour sa gestion du groupe Vivendi qu'il a laissé fortement endetté, Jean-Marie Messier a renoncé à son parachute doré, soit 25 millions de dollars (20,8 millions d'euros) d'indemnités qu'il réclamait depuis son départ forcé en juillet 2002. Il a également renoncé à "toutes poursuites" contre VU concernant son départ, et devra verser un million de dollars d'amende (800.000 euros).

Dans l'entretien publié dans "Libération", M. Messier explique en outre qu'il a accepté l'accord avec la SEC et Vivendi "parce qu'il est équilibré et raisonnable". "Il termine non seulement l'investigation SEC mais aussi les litiges avec VU en France et aux Etats-Unis avec leurs coûts d'avocats considérables. En plus, il préserve les intérêts des actionnaires", souligne-t-il.

"Après dix-huit mois de polémique, j'ai voulu profiter de la fin de la procédure de la Securities and Exchange Commission pour privilégier un retour à la sérénité et mettre un terme à tous les procès", poursuit-il.

Et de conclure: "J'ai fait des erreurs et parfois choqué en France. Je le sais. Cette décision est aussi une manière de le dire et de montrer tout mon attachement à notre pays. C'est donc le choix de tourner la page." AP

Source: Associated Press
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Comment Saddam et Rummy étaient vraiment copains

Les détails donnés sur une rencontre entre Rumsfeld et Saddam Hussein, il y a une vingtaine d'années, alors que Saddam utilisait déjà des armes chimiques, que cela était bien connu et que cela ne gênait en rien Washington, ne devraient pas contribuer au renom et à la rectitude morale du secrétaire américain à la défense, ni des USA en général.
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Jeudi 25 décembre 2003 (update 2)

Aucun élément retenu contre les passagers "suspects" des vols Air France

Aucun élément n'a été retenu contre les passagers présentés comme "suspects" par les autorités américaines, dont les noms figuraient sur la liste de vols Air France annulés mercredi et jeudi entre Paris et Los Angeles, a-t-on appris de sources policières.

Les listes des passagers ont été vérifiées de près par les enquêteurs français, alors que les mesures de sécurité étaient déjà renforcées dans les aéroports en raison des fêtes de fin d'année.

Certains de ces passagers ont été interrogés, sans que cela permette en quoi que ce soit de confirmer les soupçons américains, a-t-on ajouté de mêmes sources.

"Aucun élément matériel ou humain --si infime serait-il-- n'a été découvert. Il n'y a eu aucune garde à vue, aucune interpellation, aucune saisie opérée", a précisé une de ces sources.

Les vols Air France de mercredi et jeudi entre Paris et Los Angeles ont été annulés sur décision du gouvernement français, après que les autorités américaines eurent fait état de "risques d'attentats".

Vols Air France annulés: pas d'enquête de la section antiterroriste du parquet
La section antiterroriste du parquet de Paris n'a pas ouvert d'enquête préliminaire sur les éventuelles menaces d'attentats pesant sur les vols Air France entre Paris et Los Angeles annulés mercredi et jeudi, faute d'éléments justifiant la saisine de la justice, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.

"Le procureur de la République de Paris a été informé mercredi des éventuelles menaces pesant sur ces vols et a décidé de ne pas ouvrir d'enquête, faute d'éléments justifiant l'ouverture d'une enquête judiciaire", a-t-on déclaré au parquet.

Selon cette source judiciaire, les services de renseignements américains ont fait part à leurs homologues français de la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage) de renseignements résultants "d'écoutes et de renseignement humain", faisant état de menaces sur certains vols dont les numéros ont été fournis.

Tous les vols Air France de mercredi et jeudi entre Paris et Los Angeles ont été annulés sur décision du gouvernement français, après que les autorités américaines eurent fait état de "risques d'attentats".

Les autorités américaines ont, par le biais de leur ambassade à Paris, "fait part de leur crainte de risques d'attentats sur les vols à destination de Los Angeles", avait-on indiqué mercredi au ministère de l'Intérieur.

Source: AFP
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Floride: le gouverneur Jeb Bush inaugure la première prison religieusse des Etats-Unis

Jeb Bush, frère de George W. Bush et gouverneur républicain de l'Etat de Floride, a inauguré mercredi la première prison religieuse aux Etats-Unis, en déclarant à quelque 800 prisonniers de l'établissement que la religion pouvait les aider à ne pas récidiver.

En plus des habituelles sessions de prières, l'institution correctionnel de la ville de Lawtey (Floride) va ainsi proposer à ses détenus des études religieuses, une chorale, du conseil offert par des religieux et d'autres activités spirituelles sept jours sur sept.

La participation à ce programme religieux est volontaire et les prisonniers ont la possibilité de demander à être transférés ailleurs.

Mercredi, Jeb Bush a salué les prisonniers -représentant 26 religions et croyances diverses- pour s'être engagés face à "une autorité supérieure".

"Ce n'est pas simplement une politique douce, c'est une politique sérieuse", a-t-il déclaré à la foule, faisant référence à ceux qui "sont sceptiques face à cette initiative". "Je suis fier que la Floride accueille la première prison religieuse des Etats-Unis."

Source: AP
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Les renseignements américains avaient des informations précises sur le vol AF068 d'Air France, selon le "Los Angeles Times"

La décision par la France sur requête américaine d'annuler six vols entre Paris et Los Angeles mercredi et jeudi a peut-être permis d'éviter un attentat similaire à ceux du 11 septembre 2001 sur une cible non identifiée à Los Angeles.

Selon le "Los Angeles Times" sur son site Internet, les autorités américaines ont averti Paris que six passagers de l'un de ces vols pourraient être des terroristes membres d'Al-Qaïda ou proches des talibans.

Les détails demeurent encore obscures, mais les services américains du contre-terrorisme ont déclaré que leur enquête se concentrait sur la "conviction informée" que six hommes à bord du vol AFO68 d'Air France assurant la liaison Paris-Los Angeles, pourraient avoir prévu de détourner l'appareil pour l'écraser près de Los Angeles ou en chemin.

Cette conviction, selon plusieurs responsables du contre-terrorisme qui ont requis l'anonymat, était basée sur des informations dignes de confiance et corroborées par plusieurs sources. Certains des hommes suspectés portaient les mêmes noms que des membres présumés d'Al-Qaïda ou dans la mouvance des talibans.

De son côté un haut responsable de la sécurité américaine, s'exprimant également sous couvert de l'anonymat, l'un de ces suspects serait un pilote expérimenté et possédant une licence commerciale.

Dans la nuit de mercredi, on ignorait encore, selon le "Los Angeles Times", si ces hommes se trouvaient effectivement à bord du vol AF068 ou s'ils ont été "effrayés" par les informations selon lesquelles Los Angeles avait été identifiée comme une cible potentielle d'un attentat.

D'autres responsables américains ayant requis l'anonymat ont déclaré que les enquêteurs ont commencé à s'intéresser au vol AF068 après avoir intercepté des "conversations" par courrier électronique entre des terroristes présumés qui ont conduit les services de renseignement américains à estimer qu'un attentat était imminent.

Dans ces "conversations", le vol AF068 est spécifiquement mentionné, selon une source proche de la police fédérale. Ce vol arrive quotidiennement à l'aéroport international de Los Angeles à 16h50 locales.

Selon le "Los Angeles Times" qui cite des "sources", quand les agents du FBI en charge du contre-terrorisme ont commencé à examiner mercredi le manifeste du vol AF068, ils ont découvert que sur la liste des passagers figurait au moins un nom semblable à celui d'une personne liée aux talibans et d'autres étaient liés à Al-Qaïda.

Dans le même temps, d'autres vols internationaux à destination de Los Angeles étaient particulièrement surveillés et notamment un en provenance du Mexique.

Mais pour ce vol, les sources citées par le "Los Angeles Times" soulignent que les renseignements n'étaient pas aussi spécifiques et crédibles que pour le vol AF068 d'Air France. AP

Source: AP
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Le trafic aérien mondial aura reculé de 1 % en 2003

2003 restera comme une année blanche dans les annales du transport aérien : selon les chiffres préliminaires publiés en fin de semaine par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), le trafic mondial total devrait ainsi baisser d'environ 1 %, et d'un peu moins de 3 % pour le seul service international. « La capacité offerte ayant peu varié en 2003, les coefficients moyens d'occupation sont restés à 70 % environ pour le trafic total et ont baissé légèrement à 71 % pour les services internationaux », souligne l'organisation, qui précise que « le nombre de passagers transportés dans le monde entier sur les services réguliers s'est maintenu à un peu plus de 1,6 milliard ».

Cette stagnation du secteur s'explique avant tout par la crise consécutive à l'épidémie de pneumopathie atypique, lourde de conséquences sur l'activité des compagnies de la zone Asie-Pacifique, « qui, jusqu'à récemment, avaient été les principaux moteurs de l'industrie pour ce qui est de la croissance du trafic ».

L'OACI rappelle ainsi qu'en mai le trafic international de ces transporteurs a chuté de moitié par rapport à ses niveaux de mai 2002, et devrait finalement afficher un recul de 10 % pour l'année, malgré la reprise constatée depuis. En Amérique du Nord, 2003 aura également été une année décevante, « en dessous des niveaux de l'année 2002 ».

En revanche, une amélioration a pu être enregistrée principalement au Moyen-Orient, mais aussi en Europe, en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes. Tous les espoirs semblent en revanche permis pour l'année prochaine, l'OACI évoquant des « signes de reprise ». En août, l'organisation avait estimé que le trafic mondial devrait croître de 4,4 % en 2004 (et de 4,1 % en Europe), puis de 6,5 % en 2005 (6,2 % en Europe), chiffres qui n'ont pas été revus à la baisse

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Mercredi 24 décembre 2003 (update 3)

France: le gouvernement a fait annuler un vol Paris-LA sur demande américaine

Le gouvernement français a fait annuler un vol Air France à destination de Los Angeles mercredi sur demande de l'ambassade américaine à Paris qui a fait part de "craintes" d'action terroriste sur ce vol, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

Source: AFP
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Les avions de lignes internationales sous haute surveillance

Les avions de lignes internationales font l'objet d'une surveillance accrue des responsables américains de la sécurité qui disposent d'informations sur les intentions d'Al-Qaïda de les utiliser pour des attentats aux Etats-Unis.

"La menace est plus grande cette fois", a indiqué à l'AFP un porte-parole du département de la Sécurité intérieure, Brian Doyle, en précisant que les autorités américaines avaient des données précises sur les risques d'attentats.

C'est apparemment sur la base de ces renseignements secrets que l'administration Bush a décidé de rehausser dimanche le niveau de l'alerte terroriste, le portant de "jaune" (élevé) à "orange" (très élevé).

Les pires scénarios catastrophes sont examinés à la loupe. L'un d'eux repose sur une infiltration possible d'agents d'Al-Qaïda au sein d'équipages de pilotes de compagnies aériennes étrangères.

"C'est une préoccupation réelle. Nous cherchons toujours la brêche que pourraient exploiter des terroristes. Nous vérifions très activement", a indiqué Brian Doyle.

"Aujourd'hui, tous les pilotes, y compris les pilotes des lignes intérieures américaines, sont soumis à un contrôle de sécurité très poussé", a poursuivi le porte-parole du département de la Sécurité intérieure.

Un porte-parole de la NORAD, l'agence de défense aérienne américano-canadienne, a indiqué que la chasse des deux pays était en alerte.

Mardi, le chef d'état-major américain interarmées Richard Myers a affirmé que les Américains allaient constater un renforcement des patrouilles aériennes, notamment au dessus des zones sensibles et dans la région de Washington.

Les aéroports de plusieurs grandes villes américaines, notamment dans la région de New York, de Washington, de Los Angeles et de Las Vegas (Nevada, ouest) sont plus particulièrement surveillées en raison de la grande transhumance caractéristique des fêtes de fins d'année.

La chaîne de télévision américaine NBC, citant des responsables américaines anonymes, a rapporté que des agents d'Al-Qaïda s'apprêteraient à détourner des avions étrangers pour les lancer contre des cibles aux Etats-Unis.

Ces responsables affirment même que les services du renseignement américains ont réussi à déterminer quels numéros de vol pourraient être détournés par des pilotes recrutés ou adhérant aux objectifs du réseau d'Oussama ben Laden.

Selon NBC, des installations pétrolières à Valdez (Alaska), des centrales nucléaires et des barrages pourraient également être la cible d'attaques terroristes perpétrées avec des avions détournés.

Pour parvenir à de telles fins, les terroristes d'Al-Qaïda pourraient aussi se rabattre sur des détournements plus aisés d'avions cargo et de jets d'affaires, soumis à une surveillance moindre des autorités.

"Si les terroristes souhaitent terminer le travail commencé le 11 septembre 2001, autrement dit frapper la Maison Blanche et le Congrès, s'ils veulent faire tomber ces avions sur des réserves d'essence, de chlore ou des centrales nucléaire, c'est un bon plan", a estimé John Pike, directeur du GlobalSecurity.org, un groupe de réflexion sur les questions de défense et de terrorisme.

Selon lui, le recrutement de pilotes de ligne par Al-Qaïda est "plausible". "Pourquoi des religieux extrémistes ne seraient-ils pas aussi d'excellents pilotes?", interroge-t-il en rappelant que de larges franges de l'élite musulmane au sein des courants wahhabites, salafistes et des Frères musulmans, épousent les idéaux d'Al-Qaïda.

Source: AFP
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Air France lancera à la fin janvier un nouveau produit haut de gamme

Air France lancera à la fin janvier un nouveau produit haut de gamme, essentiellement tourné vers les hommes d'affaires, et ouvrira de nouvelles dessertes long-courrier à bord d'appareils de taille moyenne, des monocouloirs Airbus A319 ER, pour « se rendre au plus près des besoins des entreprises ». Ce projet, dont les origines remontent à 2001, a été plusieurs fois retardé en raison notamment de la crise du transport aérien, avant d'être relancé l'été dernier. L'objectif poursuivi est de conquérir et fidéliser une clientèle dite de « haute contribution », avant que British Airways et Lufthansa, ses deux principaux concurrents européens, s'installent sur ce créneau. La compagnie allemande a déjà mis en place des vols de ce genre - Munich-New York - à bord de Boeing Business Jets (des B737 spécialement aménagés), affrétés auprès du suisse Privatair.

Air France, qui doit prendre livraison de ses deux premiers A319 ER en mai 2004 (les autres s'échelonnant jusqu'en 2006), des avions configurés « affaires », avec seulement 84 sièges, contre 149 dans une version classique, entend exploiter ses propres appareils. Néanmoins, ce nouveau produit étant lancé dès le 28 janvier, le transporteur a conclu un accord de trois ans avec la compagnie Aéroservices, à laquelle seront loués deux avions. « Nous avons dû trouver un compromis avec la direction pour qu'ils soient pilotés par des équipages Air France », explique Philippe Raffin, président du syndicat de pilotes Spac.

Pointe-Noire et Malabo
Les deux premières dessertes proposées devraient être Pointe-Noire (République du Congo) et Malabo (Guinée équatoriale). Les destinations ne cibleront pas seulement les industries du pétrole ou du gaz, mais également d'autres secteurs d'activité, comme l'électronique. « Nous voulons aller dans des endroits où les autres compagnies ne se rendent pas, en offrant davantage de flexibilité aux entreprises », explique un responsable d'Air France. Selon d'autres sources, des vols seraient en outre envisagés au départ de régions (Lyon, Marseille), le rayon d'action étendu des A319 ER leur permettant de réaliser jusqu'à 10.000 kilomètres sans escale. Le programme entier, dont l'appellation commerciale reste à déterminer, sera dévoilé à la fin janvier.

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Quand la guerre de Bush s'inspire du cinéma

Champions des films à grand spectacle, gros canons et patriotisme échevelé, les Américains aiment affubler leurs opérations militaires de noms fleuris qui sentent bon la série Z, de "Tempête du désert" à "Justice immuable". Pour ne pas déroger à la tradition, le pentagone a prénommé "Red dawn" (l'aube rouge) le dernier coup de filet des GI's qui a conduit à l'arrestation de Saddam Hussein.

Hasard ou préméditation, le fait est que, pour le coup, "Red Dawn" est le titre d'un navet anti-communiste réalisé en 1984 par John Milius (Conan le barbare). Le film raconte l'invasion du Colorado par des centaines de parachutistes soviétiques et cubains venus déclarer la guerre au "monde libre". La conspiration sera bien heureusement contrecarrée par une horde d'adolescents héroïques surnommés les "Wolverines". Si le Pentagone n'a pas confirmé que L'Aube rouge avait inspiré l'opération de capture du Raïs, il est troublant que les deux cachettes de Saddam Hussein aient reçu pour nom de code Wolverine 1 et Wolverine 2.

Le parallèle ne fait pas l'ombre d'un doute pour John Milius. Son film, dit-il, "patriotique et très américain", compterait "de nombreux adeptes dans les milieux militaires". L'homme, qui avait tenté sans succès d'entrer dans la marine, projette aujourd'hui de réaliser un film sur le général d'aviation Curtis LeMay, celui même qui affirma autrefois que "l'Amérique devait réduire le Vietnam à l'âge de pierre".

Source: Fluctuat.net
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Corsair obtient droits de trafic régulier sur 5 destinations à Cuba

La compagnie aérienne française Corsair (groupe TUI) a obtenu des droits de trafic pour assurer des liaisons régulières sur cinq destinations à Cuba, indique un arrêté paru mercredi au Journal officiel (JO).

Ces cinq destinations concernées, au départ de Paris, sont Holguin, Varadero, Santiago de Cuba, la Havane et Cayo Coco, précise l'arrêté daté du 5 décembre.

Sur ces lignes, Corsair est autorisée à effectuer des services réguliers de passagers, de courrier et de fret, précise-t-il.

Source: AFP
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Grève de chauffeurs des navettes Air France entre Orly et Paris

Treize des 18 chauffeurs de navettes Air France, assurant la jonction entre l'aéroport d'Orly et Paris, étaient en grève mercredi, a-t-on appris de source aéroportuaire.

Les perturbations étaient minimes pour les voyageurs, d'autres moyens de transports - RER et Orlyval notamment - assurant la liaison entre l'aéroport et Paris.

Les grévistes demandent le maintien de la ligne de navettes entre Orly et Paris, menacée selon eux.

Update: La totalité des 17 chauffeurs de bus Air France, qui assurent la jonction entre l'aéroport de Roissy et Paris, étaient en grève mercredi matin, a-t-on appris de source aéroportuaire.

Selon un gréviste du service de régulation des transports de Roissy interrogé par l'AFP, "la grève devrait se poursuivre jusqu'à la fin de l'après-midi", en raison des "effectifs réduits" et de la détérioration des conditions de travail.

Les grévistes réclament en premier lieu "le maintien des navettes Air France au sein d'Air France", la compagnie ayant l'intention, selon eux, de sous-traiter cette activité.

Source: AFP
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Comment Boeing, en allant si mal, va si bien

A partir d'un article du Wall Street Journal, William Pfaff démonte l'étrange logique qui fait écrire que les ennuis catastrophiques de Boeing sont les signes patents d'une excellente situation économique et financière.Source: The International Herald Tribune
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Air Littoral : le tribunal de commerce annule le plan de cession à Seven Group
L'imbroglio d'Air Littoral continue avec en plus une enquête de la brigade financière

Le tribunal de commerce de Montpellier a annulé mardi le plan de cession à Seven group de la compagnie aérienne régionale Air Littoral et ouvert une nouvelle période d'observation jusqu'au 15 janvier pour trouver un repreneur. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de Montpellier et la demande des commissaires à l'exécution du plan, qui avaient réclamé l'annulation du plan de cession. Le procureur avait également qualifié de "cohérente" la proposition des commissaires de rouvrir une période d'observation jusqu'au 15 janvier. Dans ses réquisitions, il avait aussi demandé la mise à l'écart du fonds d'investissement Seven group, qui avait annoncé mardi à l'audience détenir les 11 millions d'euros requis pour la reprise de la compagnie. L'annulation du plan de cession signifie un retour à la situation de départ avec la recherche de nouveaux repreneurs.

Le groupe IONIS n'a pas donné suite à sa proposition qu'il n'avait pas présentée au Tribunal de Commerce lundi. Ce n'est pas surprenant à la lecture de l'article de Libération d'hier ou des articles de radioCokpit.

La brigade financière enquête sur la gestion d'Air Littoral

Selon la Lettre A d'Informations Stratégiques du 20 décembre, la brigade financière du SRPJ de Versailles aurait ouvert une enquète sur la gestion de la compagnie Air Littoral avant son dépot de bilan suite à la plainte d'un repreneur débouté.

Voici l'article paru dans la lettre d'Informations Stratégiques :

Mario Palmonella, le repreneur d'Air Littoral, a du mal à trouver les fonds pour racheter la compagnie de Montpellier. Son associé suédo-monégassque figurerait en bonne place sur le fichier des interdits bancaires de la Banque de France... Côté exploitation, seuls treize des dix-sept jets sont en état de vol, et General Electric a opéré une saisie conservatoire sur trois réacteurs, par crainte de ne pas être payé. Le taux de remplissage des avions est de 30%, ce qui est insuffisant pour assurer la trésorerie. Certains salariés s'interrogent donc sur l'identité des généreux donateurs qui alimentent les comptes courants d'Air Littoral. En attendant, à la suite de la plainte d'un repreneur débouté, les "financiers" du SRPJ de Versailles ont ouvert une en quête sur la gestion de la compagnie juste avant son dépôt de bilan.

Cerains dirigeants savaient bien comment faire du profit même si les compagnies aériennes ne dégage que peu de 'marge' Les compagnies aériennes sont une industrie "lourde", très fortement capitalistique qui dégage au mieux moins de 5 % de marge y compris après de sévères plans sociaux. Un article des Echos du 16 juin rappelait qu'il serait toutefois illusoire d'espérer une modification radicale des fondamentaux. « L'aérien restera une industrie cyclique à faibles marges, et la création de valeur ne sera jamais récurrente », prévient-on chez Morgan Stanley. Les performances opérationnelles devraient légèrement s'améliorer, mais la volatilité persistera. « Au lieu de réaliser entre - 1 % et 3 % de marge opérationnelle sur un cycle, elles réaliseront demain entre 0 % et 4 % », prévoit un analyste, estimant que les gains à attendre seront limités à 1 à 2 points de marge.

A voir les scandales et soubressaut des faillites de Swissair, Air Lib, Air Littoral et les montages financiers dans les paradis fiscaux (européens et parfaitement tolérés malgrè les soi-disant décisions officielles internationales contre le blanchiement d'argent !) certains responsables avaient bien compris comment se faire de la marge !

Source: Sud-Aerien.org
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Contre les charters de l'humiliation - Appel à signature

Sud Aérien a apporté sa signature à un appel européen contre les charters, dont la signature en France est organisée par la Cimade.

Le conseil de l'Union européenne vient de trouver un accord politique sur un texte organisant les vols charters (expulsion d'étrangers) à l'échelon communautaire, sans l'avis du Parlement européen.

A cela nous opposons notre refus catégorique.

Notre opposition résolue à ces moyens de renvoi collectif d'étrangers est motivée par la conviction qu'ils symbolisent et encouragent une logique incontrôlable et dangereuse tant pour le respect de l'intégrité et de la dignité des individus, pour les démocraties européennes, que pour l'avenir des relations entre les peuples.

Les expulsions collectives par charters amènent nécessairement les autorités qui en sont responsables à négliger l'examen de la situation de chaque personne concernée, au risque de mal estimer les conséquences individuelles du renvoi et de porter ainsi atteinte à l'institution de l'asile et aux droits fondamentaux des personnes concernées. De plus, l'exécution de ces renvois collectifs par la contrainte est irréalisable sans l'utilisation de moyens et de techniques policières particulièrement coercitives, pouvant à tout moment déraper vers les brutalités, les violences et l'atteinte à l'intégrité physique des expulsés, voire la mort.

Au delà des atteintes à la dignité des personnes concernées, les expulsions par charters symbolisent et consacrent une politique européenne centrée sur les réponses policières et sécuritaires. Il est désormais temps d'affirmer et d'expliquer aux opinions publiques que la politique du « toujours plus de contrôles » constitue une impasse et une menace pour les démocraties. Une impasse car tant que les écarts économiques et démocratiques seront aussi grands entre les pays du Nord et du Sud, il est illusoire de penser que des mesures sécuritaires pourront décourager et empêcher les candidats à l'émigration ou à l'asile de chercher ailleurs des conditions de vie meilleures ou un refuge.

Une impasse car cette croyance erronée dans l'efficacité du contrôle policier ne peut- comme le montre depuis 20 ans le durcissement continu des législations européennes- qu'affaiblir sans cesse un peu plus les libertés fondamentales et les principes constitutifs de l'Etat de Droit, et conduire par la généralisation des mesures répressives à l'élaboration étape par étape d'un nouveau régime policier à l'échelle européenne.

Enfin, ces renvois collectifs sont lourds de conséquences pour la paix. Le symbole des charters, que les Gouvernements européens utilisent comme signal de dissuasion à l'égard des populations tentées par l'émigration, véhicule surtout un message d'humiliation. Les images de dizaines d'étrangers encadrés par d'autres dizaines de policiers européens, les nombreux témoignages sur les pratiques brutales employées, le sentiment d'injustice et la peur que peuvent ressentir les personnes expulsées résonnent dans les pays d'origine des migrants comme autant de camouflets et d'actes de mépris à l'égard de l'ensemble des populations.

Cette indifférence hautaine avec laquelle le Nord montre comment il traite encore les émigrés des pays frappés par des conflits ou par la pauvreté prolonge et ravive, dans les représentations collectives, la mémoire des siècles de domination, d'exploitation, d'humiliation. Cette mise en scène dévastatrice, en ce qu'elle alimente le ressentiment, la colère et la haine, provoquera tôt ou tard des mouvements de révolte et de nouveaux conflits.

Par les menaces qu'elle représente pour les personnes expulsées, pour la démocratie et pour les relations entre les peuples, la politique des charters doit être abandonnée.

Nous demandons au Parlement européen de condamner cette décision et au conseil de l'Union européenne d'y renoncer.

Signer la pétition à titre individuel (signing the petition in your own name)

téléchargez la pétition en français

Download the petition in english

Source: Sud-Aerien.org
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Revealed: who really found Saddam?

Les thèses de montage, de complot, de désinformation, etc, abondent à notre époque, et, surtout, dans les circonstances que nous connaissons (l’Irak et le reste). * Avec l’arrestation de Saddam, cela ne pouvait manquer. * Cela pouvait d’autant moins manquer que l’affaire semble notablement sérieuse, et le reportage du Sunday Herald, un hebdomadaire écossais, a fait le tour du monde et a été repris par divers canaux. * Il donne un luxe de détails, des noms, décrit les circonstances, etc, d’une façon notablement convaincantes, selon l’explication que l’arrestation de Saddam aurait eu lieu bien avant le dimanche 14 décembre, qu’elle aurait été effectuée par un groupe kurde, que Saddam aurait été drogué et “entreposé” dans sa cave avant d’être livré aux Américains. * Si la thèse est vraie, si les détails sont justes, — alors que rien ni personne ne sont venus les démentir, — on voit ce qu’on doit penser de tous les détails et précisions dont nous abreuvent les Américains. * En complément de cette aventure saddamesque, des précisions de Madeleine Albright, pour prendre date éventuellement : l’ancien secrétaire d’État de Bill Clinton croit que l’administration GW tient déjà Ben Laden et nous le sortira à un moment politiquement avantageux. On verra...

Le drame des pertes civiles en Irak
L'Occident a, c'est bien connu, le coeur sur la main: elle est prompte à s'enflammer pour des causes qu'elle sait choisir en général vertueuses et bien vues des puissants du jour. * Pas pour les pertes civiles en Afghanistan, qui approchent les 10.000 morts depuis le 19 mars. * Il n'est pas agréable d'être soupçonné, voire accusé de crimes divers, de “bavures”, de “dommages collatéraux”. Mais, à y regarder de plus près, cela est plus supportable et moins indigne que le comportement de cette machine, le Pentagone et, derrière elle, le MoD britannique, qui vous dit simplement: les morts civils, on ne les compte pas, point final.

Arsenal irakien: la farce s'achève dans l'indifférence
Lundi 15 décembre dernier, le sénateur de Floride Bill Nelson révélait que l'administration Bush avait été jusqu'à convaincre les sénateurs US que l'Irak de Saddam avait la capacité de lancer des drones bourrés d'armes de destruction massive... contre la côte-est des États-Unis. Une opération de désinformation d'une audace effarante, mise sur pied par le Pentagone de Rumsfeld, pour induire en erreur les représentants du peuple étasunien et obtenir leur feu vert pour la ratonnade pétrolière voulue par Cheney et consorts. En guise d'épilogue à cette sinistre farce, The Independent nous apprenait, le 19 décembre dernier, que les équipes anglo-saxonnes chargées de trouver ces fameuses armes de destruction massive avaient été rapatriées dans la plus grande discrétion, puisque bredouilles. Sur 1'400 hommes chargés de trouver l'arsenal irakien, il en resterait ainsi moins de 40 encore sur place (>>l'article du NYT).

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Mardi 23 décembre 2003 (update 2)

Craintes de détournement d'avion: BA muette sur ses mesures de sécurité

British Airways a refusé mardi de dire si elle avait mis en place des mesures supplémentaires de sécurité, après les craintes exprimées par les autorités américaines de détournements d'avions commerciaux en provenance d'Europe et d'Amérique latine.

"Nous ne divulguons pas des informations sur nos mesures de sécurité", a indiqué un porte-parole de la compagnie aérienne britannique.

"Nous avons déjà des mesures (de sécurité) extrêmement sévères" pour tous les vols, dont ceux vers les Etats-Unis, et "nos procédures de sécurité aux Etats-Unis vont au-delà des recommandations du ministère américain du Transport", a-t-il ajouté.

British Airways n'a pas relevé d'annulations de billets de la part de passagers inquiets de risques d'attentats aux Etats-Unis, a-t-il encore dit.

Selon un haut fonctionnaire d'un pays européen, les autorités américaines craignent des détournements d'avions commerciaux en provenance d'Europe et d'Amérique latine afin de les utiliser pour perpétrer des attentats aux Etats-Unis.

Lundi, le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan avait indiqué que les autorités américaines avaient des informations indiquant que l'organisation terroriste Al-Qaïda cherchait à "utiliser des avions comme des armes pour des attaques suicides" similaires à celles du 11 septembre 2001.

Source: AFP
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Le tourisme cherche une parade face au marasme des compagnies charter

L'industrie touristique française, confrontée aux difficultés de compagnies aériennes pratiquant les vols charter, comme Euralair, cherche des parades pour protéger son activité.

Le président de l'Association des tour opérateurs-CETO, René-Marc Chikli, estime que le dépôt de bilan d'Euralair, après ceux d'Aéris et d'Air Littoral et la liquidation d'Air Lib, sont très préoccupants.

"Sur une dizaine de petites compagnies charter en France, la moitié ont disparu ou sont menacées. Or les voyagistes utilisent le charter pour deux tiers des vols", note-t-il.

"Les autorités ont ignoré l'aviation charter en France, déplore M. Chikli, ne s'intéressant qu'aux vols réguliers". Plusieurs professionnels souhaitent "une réflexion globale au niveau des ministères".

C'est pourquoi plusieurs professionnels cherchent la parade et envisagent de fédérer l'offre charter française, dans une alliance qui pourrait mettre en commun certains outils, comme un portail internet, et être un interlocuteur pour les pouvoirs publics.

Pour César Balderacchi, président du Snav (Syndicat national des agents de voyages), "il faut une remise à plat de la question du transport aérien". "Il n'y a pas de tourisme sans transports. Or, si cela continue il n'y aura plus de petites compagnies, plus de concurrence, plus de choix".

Auparavant, il y avait un grand opérateur charter, Air Charter, adossé à Air France, mais aujourd'hui seuls 30% des vols charter touristiques se font sur des compagnies françaises, ou filiales françaises telles Star Airlines", note M. Chikli.

Certains mettent en cause les compagnies low cost (à bas coût) dans la disparition presque totale des compagnies charter indépendantes. Mais ce n'est pas l'avis de Carlos da Silva, PDG de Go Voyages, tout au moins en ce qui concerne la France.

Les compagnies à bas coûts "concurrencent peut-être les vols réguliers, mais pas les charters, qui sont sur des destinations qui n'intéressent pas les low cost, comme Ibiza, les Canaries, Héraklion, Tenerife... des destinations 100% touristiques".

Pour M. da Silva, le principal problème des sociétés charter, même si des erreurs de gestion ont pu être commises, c'est "le manque de clients". Dans le cas d'Euralair, par exemple, dit-il, "un A-310 ne volait pas assez, alors qu'il fallait faire face à des coûts fixes".

"Le marché est insuffisant, trop petit, trop saisonnier", renchérit Robert Darfeuille, responsable de la commission air du Snav. "Il y a trop de compagnies avec un seul, deux, trois avions... En cas de panne, c'est la catastrophe".

Afin de s'en sortir, des compagnies pratiquent la location à long terme, comme avec Fram et Go Voyage pour Aeris, et maintenant Air Méditerranée. Aeris a aussi tenté d'affréter des destinations pour remplir ses sièges, et Star Airlines a lancé un tour opérateur en ligne, Crystal.

Pour M. Balderacchi, le problème est aussi un problème de gestion et de compétence. "Il ne sert à rien de mettre sans cesse de l'argent dans des sociétés mal gérées", relève-t-il.

La place du transport aérien dans les forfaits voyage
Le transport, et de plus en plus le transport aérien, représente la moitié du prix des forfaits proposés aux voyageurs.

Un certain nombre de petites compagnies, assurant souvent des liaisons régulières et charter avec quatre ou cinq avions, sont utilisées pour les voyages à forfait: Star Airlines, Aigle Azur, Air Méditerranée.

Les tour opérateurs (Club Med, Fram, Marsans, Go voyages, etc.) utilisent aussi les services de compagnies régulières étrangères pratiquant le charter: Swiss, Tunis Air, Royal Air Maroc, Turkish Airlines par exemple.

Toutefois, les gros voyagistes intégrés, comme Nouvelles Frontières, TUI-France, ou Thomas Cook France, filiales de géants allemands, disposent de leurs propres flottes, comme Corsair pour Nouvelles Frontières.

Parmi les 60% du trafic d'Air France représentés par la clientèle touristique, seuls 8% relèvent du voyage à forfait, le principal client étant le Club Med.

Comme la plupart des compagnies régulières hors low-cost, Air France, dont plus de 70% des billets sont vendus en agence, vise davantage une clientèle d'affaires, "passagers à haute contribution".

Par ailleurs, sur les trajets en France, le transport aérien est sérieusement concurrencé par le TGV.

En 2003, les trajets domestiques réalisés en avion ont été inférieurs de 15% à ceux de 2000. Mais, note le Syndicat national des agents de voyages, "un million de forfaits ont été annulés cette année du fait des grèves".

Les compagnies à "bas coût" ne sont pas très présentes en France dans le marché du tourisme à forfait, contrairement à ce qui se se passe en Grande-Bretagne ou en Allemagne. *

Source: AFP
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Air Littoral: Seven Group affirme avoir les 11 M EUR requis

Le fonds d'investissement Seven Group a annoncé mardi avoir les 11 millions d'euros requis pour la reprise de la compagnie aérienne Air Littoral devant le tribunal de commerce de Montpellier qui a aussitôt suspendu sa séance.

Update: Le procureur du tribunal de commerce de Montpellier a écarté mardi lors de ses réquisitions le fonds d'investissements Seven group pour la reprise de la compagnie aérienne Air Littoral et demandé l'annulation du plan de cession, a-t-on appris de source proche du dossier.
Le tribunal de commerce de Montpellier a annulé mardi le plan de cession de la compagnie aérienne régionale Air Littoral et ouvert une nouvelle période d'observation jusqu'au 15 janvier pour trouver un repreneur.

Source: AFP
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L'accès passagers à l'aéroport de Rome protégé par les forces de l'ordre

L'accès des passagers à l'aéroport international de Rome Fiumicino a été protégé par des forces de l'ordre mardi en fin de matinée avant une assemblée du personnel de la compagnie italienne Alitalia, a-t-on appris de source aéroportuaire.

La plupart des portes des trois aérogares ont été fermées au public, tant au niveau des arrivées que des départs, et les voyageurs ont été priés d'emprunter un seul passage par secteur placé sous la surveillance d'un grand nombre de policiers, a précisé l'agence d'information Telenews.

Une assemblée du personnel d'Alitalia e