Sud Aérien Headline News
Archives du mois de décembre 2003








Lundi 15 décembre 2003 (update 2)

Les compagnies à bas tarif défendront ensemble leurs intérêts à Bruxelles

Plusieurs compagnies à bas tarif européennes vont se regrouper dans une association chargée de défendre leurs intérêts à Bruxelles auprès des instances européennes, a-t-on appris lundi auprès de la compagnie à bas tarif allemande Hapag Lloyd Express.

"Les associations existantes ne défendent pas réellement les intérêts à bas tarif. Les modèles économiques de nos compagnies sont si différents des compagnies classiques que nous avons besoin de notre propre organisation", a déclaré à l'AFP un représentant d'Hapag Lloyd Express.

La compagnie irlandaise Ryanair, l'italienne Volareweb.com ou la slovaque Sky Europe sont parmi les membres fondateurs de cette association baptisée ELFAA (European low fares airlines association), qui sera officiellement lancée en janvier.

Les allemandes German Wings et Air Berlin pourraient rejoindre prochainement l'association. En revanche la britannique Easy Jet ne figure pas sur les listes, selon le représentant d'Hapag Lloyd Express.

Les intérêts des compagnies aériennes classiques sont défendues à Bruxelles par l'AEA, l'association européenne des compagnies aériennes, présidée en 2003 par Rod Eddington, le président de British Airways.

Source: AFP
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Air-Littoral : le tribunal de commerce rendra sa décision jeudi

Le tribunal de commerce de Montpellier a fait savoir lundi qu'il rendrait sa décision jeudi concernant le dossier de reprise de la compagnie aérienne Air Littoral.

Le PDG du fonds d'investissement Seven Group, Mario Palmonella, a demandé un nouveau délai en s'engageant à rétrocéder la compagnie pour 1 euro s'il ne parvenait pas à verser les fonds à cette date.

En cas de défection définitive de Seven group, les administrateurs judiciaires seront chargés de présenter jeudi un plan offrant des solutions alternatives à la reprise.

Source: AFP
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Air Littoral: audience retardée devant le tribunal de commerce

L'audience prévue lundi après-midi devant le tribunal de commerce de Montpellier qui doit entendre le repreneur désigné de la companie aérienne Air Littoral a été retardée, le PDG du fond d'investissement pressenti n'étant pas arrivé sur place, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'audience devait initialement débuter à 15H00. Mario Palmonella, pdg du fonds d'investissement Seven Group, détenteur de la compagnie italienne Azzura Air, était toujours à Milan en début d'après-midi, d'où il devait prendre l'avion pour Montpellier, selon la direction d'Air Littoral.

Seven group est tenu de verser un capital de 11 millions d'euros dans les caisses d'Air Littoral, selon l'accord de reprise. Son PDG, Mario Palmonella, a été convoqué pour présenter au tribunal un projet de réorganisation financière de Seven group, fort d'un nouvel actionnaire, un homme d'affaires suédois affirmant disposer des fonds promis.

Source: AFP
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Aeris: un ultime et malheureux projet de reprise

Le sort d'Aeris a été définitivement scellé lundi après-midi, le projet de reprise déposé ce week-end par des membres du personnel et un homme d'affaires belge n'ayant pas été retenu et les créneaux de la compagnie aérienne toulousaine ayant été redistribués.

Dimanche soir, une demi-douzaine de salariés d'Aeris, associés à l'industriel belge Gérard Delruelle, avaient déposé une offre de dernière minute auprès des mandataires-liquidateurs, avait indiqué lundi matin Henri Guevenoux, secrétaire adjoint du comité d'entreprise, confirmant une information parue dans le quotidien Les Echos.

Toutefois, a révélé dans l'après-midi l'Association pour la coordination des horaires (Cohor) sur son site internet, "cette offre n'a pas été entérinée dans les délais impartis par le tribunal de commerce de Toulouse, et elle émane d'une compagnie à constituer, et qui ne détient pas encore de licence d'exploitation".

Dans la foulée, le Cohor a annoncé qu'il avait d'ores et déjà redistribué les créneaux d'atterrissage et de décollage annuels de la compagnie en liquidation judiciaire sur l'aéroport parisien d'Orly.

"Je ne peux faire de transfert de créneaux que d'un tranporteur aérien à un autre", a indiqué à l'AFP Eric Herbane, coordinateur du Cohor. "Il aurait fallu que l'offre de reprise émane d'une compagnie déjà exploitante pour pouvoir faire le tranfert de ces créneaux", a-t-il précisé.

L'offre présentée dimanche envisageait de se limiter, au cours des 4 premiers mois, à trois liaisons (Toulouse-Orly, Toulouse-Charleroi et Orly-Nice) en exploitant trois appareils, des B737-300. Il était prévu, selon M. Guevenoux, que le nombre de salariés, une cinquantaine dans un premier temps, augmenterait ensuite avec le lancement de nouvelles lignes, avant qu'Aeris n'étende son réseau à l'Espagne et à l'Italie.

La grille tarifaire aurait comporté un tarif de base assorti d'un "tarif plafond" supérieur de 20% au prix de base et d'un "tarif plancher" inférieur de 20% à ce même prix de base.

D'après le pilote et délégué du personnel (SNPNAC), le projet comprenait également un plan de relance d'un coût de 18 millions d'euros.

Apprenant le rejet de son offre lundi vers 16H00, M. Guevenoux a déclaré, déçu: "On aura tout fait jusqu'à la dernière minute..."

Dès la mi-journée, les mandataires judiciaires, Mes Olivier Benoit et Liliane Vinceneux, qui avaient jusqu'à dimanche pour recevoir des candidatures, s'étaient pourtant montrés "perplexes" quant au succès de cette opération de la dernière chance. Ils pointaient du doigt "l'absence de garantie de financement et l'appel d'offres du Cohor, dont le délai expire ce soir".

Ce projet est la deuxième offre de RES (rachat d'entreprise par les salariés) recalée par les autorités. Le 7 novembre, le tribunal de commerce avait rejeté, faute de moyens financiers, le dossier de RES associé à la compagnie Mond'Airlines, qui comptait sauver 200 emplois.

Lundi soir, les 310 salariés en contrat à durée indéterminée (CDI) de l'entreprise avaient un goût amer dans la bouche. "C'est vraiment malheureux de faire ça en catimini", déplorait Frédéric Ducros, délégué du personnel. "Encore une fois, le gouvernement avait déjà distribué les slots par derrière, sans attendre que soit finalisée l'offre de reprise des salariés. Des gens se sont battus jusqu'à la dernière minute et voilà comment on les remercie."

Les créneaux d'Orly redistribués par le Cohor
Les créneaux d'atterrissage et de décollage annuels de la compagnie toulousaine Aeris, en liquidation judiciaire, sur l'aéroport parisien d'Orly, ont été redistribués, a annoncé lundi l'Association pour la coordination des horaires (Cohor).

Un projet de reprise de dernière minute a bien été déposé dimanche auprès du mandataire-liquidateur, indique le Cohor, dans un communiqué publié sur son site internet.

"Toutefois, cette offre n'a pas été acceptée par le tribunal de commerce dans les délais impartis et a été faite par une compagnie qui doit encore être constituée et qui ne détient pas encore de licence d'exploitation", précise le Cohor.

Le Cohor a ainsi décidé de redistribuer les créneaux d'Aeris à Orly, précise-t-il.

Source: AFP
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Une candidature de reprise de dernière minute pour Aeris

A la veille de la mise en vente par le Cohor des créneaux horaires de la compagnie toulousaine, des membres du personnel et une personnalité belge, Gérard Delruelle, devaient déposer hier soir un projet de reprise du transporteur. Alors même que le mandataire-liquidateur avait jusqu'à hier soir minuit pour céder ses derniers actifs et ses créneaux de décollage et d'atterrissage (« slots »), la compagnie aérienne toulousaine Aeris a fait l'objet d'un projet de reprise de dernière minute. Celui-ci devait être officiellement déposé dans la soirée auprès du mandataire-liquidateur par des membres du personnel d'Aeris et une personnalité belge, Gérard Delruelle. Une copie du document devait également être adressée au ministère des Transports.

Agé de soixante-dix ans, ingénieur de formation, Gérard Delruelle est un vieux routier de l'industrie - il a entre autres présidé, au début des années 1980, le sidérurgiste Cockerill-Sambre -, mais aussi un ancien homme politique puisqu'il a notamment été député libéral de Liège. Selon lui, le projet vise à faire d'Aeris une compagnie à bas coût avec une grille tarifaire « claire et limpide ».

Dans un premier temps, c'est-à-dire au cours des quatre premiers mois en cas de reprise, le transporteur se limiterait à trois liaisons - Toulouse-Orly, Toulouse-Charleroi (Belgique) et Orly-Nice -, en exploitant trois appareils, des B737-300, et en comptant une cinquantaine de salariés. Le nombre d'employés augmenterait par la suite avec le lancement de nouvelles lignes, envisagées dans le cadre d'un plan de développement triennal. Aeris étendrait son réseau à l'Espagne et à l'Italie, avec des dessertes sans concurrence ou à faible concurrence.

Un plan de 18 millions d'euros
La nouvelle grille tarifaire s'articulerait autour d'un prix de base et comporterait un tarif plafond supérieur de 20 % au prix de base et un tarif plancher inférieur de 20 %. En outre, l'utilisation de la carte à puce par la clientèle serait instaurée.

En cas de redémarrage, Aeris reprendrait aussi ultérieurement son activité charter, ce qui impliquerait une organisation commerciale parallèle. Ce plan de relance nécessite la mobilisation de 18 millions d'euros pour faire fonctionner la compagnie « normalement ». Des contacts sont en cours avec des investisseurs, assure Gérard Delruelle, qui reste discret sur ce chapitre financier. Il précise toutefois que la société holding qui chapeauterait Aeris pourrait disposer de moyens financiers supérieurs.

De même, il reconnaît s'intéresser au sort d'Euralair, tant à l'opérateur charter Euralair Horizons, dont la licence d'exploitation a été prolongée jusqu'au 5 mai 2004 par un décret paru samedi au « Journal officiel », qu'à son pôle maintenance, qui fait également l'objet d'une procédure de redressement judiciaire.

Dans l'immédiat, cette candidature de dernière minute à la reprise d'Aeris doit non seulement emporter la conviction du mandataire-liquidateur, mais aussi celle du tribunal de commerce et des pouvoirs publics. Et il y a urgence. L'Association pour la coordination des horaires (Cohor) a en effet indiqué vendredi qu'elle redistribuera aujourd'hui ou demain les 10.310 « slots » annuels d'Aeris sur l'aéroport parisien d'Orly. Ce potentiel a été sursouscrit 10 fois, a même précisé le Cohor. De fait, l'organisation a reçu des demandes pour 100.400 créneaux en base annuelle émanant de 45 compagnies, dont 28 sans « slots » à Orly. L'Etat, qui dispose d'un droit de préemption, a décidé de ne pas l'exercer comme il l'avait fait en mars, lors de la redistribution des « slots » d'Air Lib.

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Air Bourbon signe avec Look Voyages.

Le Pdg Air Bourbon, Erick Lazarus, tire un premier bilan très satisfaisant des débuts de sa compagnie sur la liaison la Réunion/Métropole. Le taux de remplissage atteindrait 71% en novembre et 82% en décembre. De plus Air Bourbon a signé un accord commercial avec Look Voyages. La compagnie prévoit de lancer une seconde ligne le 1er avril prochain, sur Milan.

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Le torchon brûle déjà entre Star Airlines et Air Caraïbes

Star Airlines assigne en justice Air Caraïbes pour avoir "pris la décision de débaucher sciemment un pilote instructeur de la compagnie Star Airlines afin de pouvoir démarrer son activité de vols transatlantiques le 12 décembre et ce avant la fin de son préavis".

Star Airlines déclare dans un communiqué daté de jeudi : "Alors que Star Airlines a signé de bonne foi et en toute confiance le 1er octobre 2003 un accord de prestations de services avec la compagnie Air Caraïbes Atlantique portant sur l'achat auprès de Star Airlines de diverses prestations (en matière de documentation opérationnelle, suivi des opérations aérienne et analyse des paramètres de vols) et que ce contrat s'exécute pour le moment normalement, Air Caraïbes Atlantique a délibérément, et en toute connaissance de cause, pris la décision de débaucher sciemment un pilote instructeur de la compagnie Star Airlines afin de pouvoir démarrer son activité de vols transatlantiques le 12 décembre et ce, avant la fin de son préavis.

Cédric Pastour, président de Star Airlines, qui n'hésite pas à qualifier cette décision « de comportement de voyou » a pris la décision d'assigner en justice l'intéressé mais aussi et surtout la compagnie Air Caraïbes pour débauchage et concurrence déloyale en réclamant à cette dernière réparation des préjudices subis s'élevant à plusieurs centaines de milliers d'euros. Pour la Direction générale de Star Airlines, le pilote incriminé, au mépris de toute déontologie, n'est pas digne d'assurer des fonctions d'encadrement dans une compagnie aérienne française. Cédric Pastour ajoutant : " Il y a des comportements entre professionnels de ce secteur qui sont inacceptables et non excusables. Il reste tellement peu de compagnies aériennes françaises encore debout qu'on ne peut tolérer que de nouveaux entrants pénalisent leurs confrères pour respecter un calendrier qu'ils se sont eux-mêmes imposés. Seul le respect d'un Code de bonne conduite entre exploitants saura crédibiliser l'image d'un secteur d'activité déjà très largement décrié. »

Source: Tourismexpress.info
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Aeris: redistribution des créneaux d'Orly en début de semaine

L'Association pour la coordination des horaires (Cohor) redistribuera en début de semaine les 10.310 créneaux d'atterrissage et de décollage annuels de la compagnie toulousaine Aeris, en liquidation judiciaire, sur l'aéroport parisien d'Orly, a indiqué vendredi à l'AFP son coordinateur Eric Herbane.

"Sauf coup de théâtre, mon objectif est de redistribuer les créneaux d'Aeris lundi dans la journée, ou au plus tard mardi matin", a déclaré M. Herbane. Le mandataire liquidataire d'Aeris a jusqu'à dimanche pour éventuellement céder des morceaux de l'entreprise par "unités globales de production" auxquelles seraient de fait rattachés les créneaux d'atterissages et de décollages correspondant à l'activité qu'elles assurent, a rappelé M. Herbane.

Les compagnies aériennes intéressées par la redistribution de ces créneaux avaient jusqu'au 30 novembre pour faire acte de candidature, a-t-il rappelé. "Le pool potentiel d'Aeris a été sur-souscrit 10 fois", a ajouté le Cohor, dans un communiqué rédigé à l'issue d'un comité de coordination des aéroports parisiens consacré à Aeris jeudi.

Des demandes pour "100.400 créneaux horaires en base annuelle émanant de 45 compagnies aériennes, dont 28 n'ayant pas de créneaux horaires" sur l'aéroport d'Orly ont été faites, précise le communiqué, pour 10.310 créneaux disponibles pour les deux saisons de programmation aéronautiques été 2004 et hiver Le Cohor a par ailleurs indiqué qu'au cours de cette réunion, "la Direction générale de l'aviation civile a confirmé que l'Etat avait décidé de ne pas prélever de créneaux horaires" sur cet ensemble de créneaux, comme l'y autorise la règlementation en vigueur en matière d'aménagement du territoire.

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EADS et Lufthansa vont développer des systèmes anti-missile pour l'aviation civile

L'avionneur européen Airbus va développer des systèmes de défense anti-missiles pour les avions civils en collaboration avec Lufthansa Technik, filiale logistique de la compagnie aérienne allemande, a-t-il annoncé lundi.

"EADS Defense Electronics et Lufthansa Technik veulent offrir pour les appareils particulièrement menacés des systèmes électroniques d'autoprotection pour contrer des menaces terroristes de missiles", indique un communiqué d'EADS.

L'avionneur évoque notamment des senseurs électroniques capables de reconnaître les objets volants s'approchant de l'appareil et de déclencher automatiquement des contre-mesures (leurres, destruction de la tête chercheuse).

Un accord préliminaire a été signé le 4 décembre avec Lufthansa Technik, selon EADS qui n'en détaille pas les conditions financières.

Source: AFP
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Dimanche 14 décembre 2003 (update 1)

Air Bourbon attaque Air Austral sur Mayotte

La nouvelle compagnie réunionnaise va desservir l’île aux parfums trois fois par semaine à partir du 28 mars 2004. Elle promet de pratiquer des tarifs moins élevés que son concurrent régional et table dès la première année sur 50 % de parts de marché.

C’est désormais officiel : après avoir annoncé il y a quelques semaines la desserte prochaine de Milan au départ de Lyon, Air Bourbon redéploie aujourd’hui ses ailes dans l’océan Indien et prévoit, dès le 28 mars 2004, de desservir Mayotte trois fois par semaine (mardi, jeudi, dimanche). La compagnie réunionnaise s’apprête à transmettre dans les jours à venir un dossier au Conseil supérieur de l’aviation marchande (CSAM) afin d’obtenir les droits de trafic, une formalité administrative qui devrait être réglée dès le mois de janvier selon ses dirigeants.

Pour acheminer les passagers entre les deux îles, Air Bourbon utilisera son A340-200, un appareil de 286 places qui assure déjà les rotations entre Paris et la Réunion.

La desserte de Dzaoudzi s’inscrit en fait dans le prolongement de cette ligne. L’avion en provenance d’Orly atterrira à Saint-Denis vers 8 h du matin et repartira deux heures plus tard pour Mayotte. Des horaires déclinés également dans l’autre sens. L’Airbus quittera le soir même l’aéroport de Pamandzi et fera une escale technique dans le département avant de regagner la métropole. Ce timing permettra à Air Bourbon de récupérer une partie de la clientèle mahoraise, souvent contrainte de passer par la Réunion lorsqu’elle souhaite se rendre dans l’hexagone. Mais c’est surtout Air Austral et ses 106 000 passagers transportés l’année dernière que la nouvelle compagnie réunionnaise vise en se positionnant sur Mayotte.

Erick Lazarus n’a pas caché hier que le marché était en pleine croissance, et qu’il était sain d’introduire un minimum de concurrence sur cette destination ! A bon entendeur...Source: clicanoo.com
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Pas de cas de gale avéré à Orly, selon Aéroports de Paris

Le fait que des agents de sûreté de la société ASA, chargés de sécuriser les avions à l'aéroport d'Orly, aient attrapé la gale, "n'est pas avéré" et "la situation actuelle ne présente aucun risque", a déclaré dimanche un porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP) à l'AFP.

Samedi, le Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) d'ASA avait affirmé à l'AFP qu'au moins trois agents de sûreté d'ASA avaient attrapé la gale, une affection de la peau transmissible par simple contact, à Orly.

"ADP et les entreprises concernées, ainsi que leurs services médicaux, n'ont pas à ce jour détecté de cas de cette maladie. Ils restent néanmoins attentifs et estiment qu'en tout état de cause, la situation actuelle ne présente aucun risque", a ajouté le porte-parole d'ADP.

Une source aéroportuaire a indiqué dimanche avoir "parlé à une personne d'ASA, qui avait attrapé la gale mais en est guérie depuis le 20 octobre dernier. Cette personne était en arrêt de travail le temps qu'a duré la maladie et ne l'a transmise à personne".

Selon la même source, un collègue de cette personne, actuellement en arrêt de travail, a contacté samedi le CHSCT et lui a affirmé avoir attrapé la gale, car il présenterait des boutons sur le corps. La personne initialement malade, "très ennuyée par cette situation", a pu examiner son collègue, qui ne présente pas de symptômes de la gale.

"La seconde personne aurait fait remonter une fausse information au CHSCT par vengeance envers la direction d'ASA", affirme cette source aéroportuaire.

Source: AFP
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Les navettes de la NASA seront équipées de capteurs chargés de détecter des dégâts sur les ailes

Tirant les leçons de la tragédie de Columbia, la NASA a décidé d'installer des capteurs sur les ailes de ses trois dernières navettes pour détecter d'éventuels dégâts commis par des débris, a annoncé jeudi la commission sur la reprise des vols de navettes.

Les capteurs devront déterminer si les ailes ont été atteintes par des débris mais n'évalueront pas la gravité des dégâts, a expliqué Joseph Cuzzupoli, membre de la commission. L'étendue des dégâts devra être évaluée en orbite par les astronautes.

Ces capteurs n'ont jusqu'à présent jamais été utilisés sur les navettes. Leur installation n'est obligatoire pour la reprise des vols mais la NASA y procédera avant d'envoyer à nouveau une navette dans l'espace, selon Sy Rubenstein, un autre membre de la commission.

La commission sur la reprise des vols de la NASA a été créée cet été pour collaborer avec la commission d'enquête chargée de déterminer les causes de l'accident de Columbia, qui s'était désintégrée à son retour dans l'atmosphère le 1er février dernier, tuant ses sept membres d'équipage. AP

Source: AP
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Nouvelle mise en examen dans l'enquête sur Air Lib

Un ex-responsable du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a été mis en examen récemment par le juge parisien Renaud Van Ruymbeke dans l'enquête sur les malversations présumées dans la gestion de la compagnie Air Lib, a-t-on appris dimanche auprès de l'interresé.

Comme le révèle le Journal du Dimanche le pilote Christian Paris a été mis en examen début décembre pour "recel d'abus de biens sociaux". Il avait déjà été entendu par la brigade financière il y a quelques mois.

Il est soupçonné d'avoir bénéficié de 190.000 euros, retirés au cours de plusieurs voyages au Luxembourg, une somme, qui, pour la justice, provient de 150 millions versés par la compagnie aérienne Swissair pour renflouer Air Lib.

Christian Paris a déclaré que ces retraits intervenaient dans le cadre d'une opération destinée à rendre service au PDG d'Air Lib Jean-Charles Corbet avec qui il était lié d'amitié.

"Je n'ai jamais reçu un euro à titre personnel", a assuré Christian Paris qui a expliqué avoir été "porteur d'une société" sise au Luxembourg dont l'objet était de "renforcer la position" de Jean-Charles Corbet face à Swiss Air en menant des opérations financières pour son compte sans qu'il apparaisse clairement.

Cette opération a été "imaginée par Jean-Charles Corbet", selon Christian Paris qui a ajouté que les 190.000 euros avaient été "intégralement remboursés" après la liquidation judiciaire d'AirLib.

Lors d'une autre audition devant le juge, M. Corbet a été mis en cause par le Néerlandais Erik de Vlieger, ancien prétendant à la reprise d'Air Lib, soupçonné d'avoir aidé M. Corbet à sortir des actifs de la compagnie aérienne.

M. de Vlieger a notamment affirmé, comme le rapporte le JDD, que M. Corbet avait lui-même signé un ordre de virement d'une somme litigieuse d'un million d'euros versée à une société "Slat", domiciliée dans l'île anglo-normande de Guernesey.

Me Xavier Flécheux, l'avocat de M. Corbet, a déclaré dimanche à l'AFP qu'il prouverait que ce virement, qu'il ne conteste pas, n'a rien d'illégal.

Outre MM. Corbet, de Vlieger et Paris, quatre personnes sont poursuivies dans cette enquête qui vise notamment à déterminer pourquoi Holco, holding de M. Corbet et maison-mère d'Air Lib, n'a consacré qu'une partie des fonds versés par Swissair au redressement de la compagnie.

Source: AFP
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Des agents de sûreté contaminés par la gale à l'aéroport d'Orly

Des agents de sûreté de la société ASA, chargés de sécuriser les avions à l'aéroport parisien d'Orly, ont attrapé la gale, une affection de la peau transmissible par simple contact, a-t-on appris auprès du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) d'ASA.

Selon un des membres du comité, "une salariée d'ASA avait attrapé la gale et en avait informé la direction avec un certificat médical. Il semblerait que la direction ait alors donné l'ordre à la salariée de travailler malgré tout. La femme aurait ensuite contaminé au moins deux collègues".

"La gale est une affection qui se transmet par simple contact, avec un traitement contraignant pour s'en débarrasser", selon la même source.

Contactée par l'AFP, la direction d'ASA a déclaré que des contrôles seraient effectués sur les salariés d'ASA par la médecine du travail lundi, en se refusant à donner toute autre information.

"Ce qui est grave, c'est que la gale aurait pu être transmise à un passager, car les agents contaminés étaient chargés de la fouille des avions et du contrôle d'accès des personnels auprès des avions, avec des palpations de sécurité, donc des risques de contamination", a expliqué à l'AFP un membre du CHSCT.

Selon la même source, l'inspection du travail est informée du problème et a confirmé des cas de gale. Une réunion doit se tenir avec la direction mardi sur le sujet.

Source de démangeaisons, la gale peut prendre une forme sévère chez les immunodéprimés, les sujets âgés et les nourrissons.

Source: AFP
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Euralair Horizons: la licence d'exploitation prolongée jusqu'au 5 mai 2004

La licence d'exploitation de transporteur aérien de la compagnie charter Euralair Horizons, principale filiale du groupe Euralair en redressement judiciaire, est prolongée jusqu'au 5 mai 2004, selon un arrêté du ministère des Transports publié au Journal Officiel du 13 décembre.

Euralair Horizons, filiale du groupe aérien fondé en 1962 par Alexandre Couvelaire et source de l'essentiel de son activité, s'était déclarée en cessation de paiements le 3 novembre.

Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a renvoyé au 17 décembre l'examen de la situation de la compagnie ainsi que des filiales Euralair Industries (maintenance de Boeing 737) et Euralair International (exploitation d'avions d'affaires), également en redressement.

A l'issue de ce règlement judiciaire, soit l'entreprise sera liquidée faute d'assainissement financier significatif, soit elle pourra s'acheminer vers un plan de continuation ou un plan de cession.

Accablée par une dette de 27,9 millions d'euros fin 2002, la compagnie charter avait été sommée par le Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM) de trouver 5 millions d'euros de fonds propres d'ici au 30 septembre, sous peine de perdre sa licence d'exploitation. Cette licence avait ensuite été temporairement maintenue jusqu'à fin novembre.
Source: AFP
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Boeing: feu vert attendu lundi pour la commercialisation du "Dreamliner"

Boeing devrait donner lundi le feu vert au lancement commercial de son 7E7 "Dreamliner" et dans la foulée tenter de convaincre les compagnies aériennes de commander son "avion de rêve", un projet crucial pour l'avenir du géant américain de l'aéronautique.

"Le programme 7E7 sera l'un des sujets discutés lorsque les administrateurs de Boeing se réuniront" les 14 et 15 décembre au siège mondial à Chicago (Illinois), a déclaré un porte-parole du groupe, Ken Mercear, sans vouloir en dire plus.

Toutefois, la presse et les observateurs s'accordent à dire que le conseil d'administration va autoriser le lancement commercial du 7E7. Le premier modèle entièrement neuf de Boeing depuis 1990 doit entrer en service en 2008.

L'annonce quant à elle pourrait être faite seulement mardi de Seattle (Etat de Washington), selon le Chicago Tribune, là où se trouve l'équipe dirigeant le projet 7E7 et là où l'appareil pourrait être assemblé.

M. Mercear n'a pas voulu confirmer la date, mais a laissé entendre que ce serait à Seattle.

Le nouveau PDG du groupe, Harry Stonecipher, sorti de la retraite le 1er décembre pour remplacer Phil Condit, fragilisé par des scandales liés à plusieurs contrats militaires, avait immédiatement apporté son soutien au projet. Il avait déclaré le 1er décembre: "Nous sommes impatients d'aller de l'avant avec l'appareil".

Le lancement du "Dreamliner" "est effectivement crucial à long terme pour Boeing pour regagner les parts de marchés qu'il a perdues face à Airbus", expliquait récemment Roman Szuper, analyste de Standard and Poor's, résumant le sentiment général.

La décision et le succès commercial de l'avion sera importante pour la nouvelle équipe dirigeante.

L'investissement dans un nouveau programme aussi ambitieux --utilisation massive de matériaux composites, technologie dernier cri et raffinements nouveaux pour le confort des passagers-- ne laisse pas droit à l'erreur.

Selon le magazine The Economist, le coût de développement du nouvel appareil sera de l'ordre de sept milliards de dollars (dont une partie devra être prise en charge par les partenaires japonais).

De plus, Boeing a besoin de reprendre l'initiative face à son seul grand rival, Airbus, à qui tout semble réussir.

Phil Condit n'avait pas su donner de direction stratégique claire à la partie civile du groupe alors qu'Airbus concentrait ses forces et 10 milliards de dollars sur son avion géant A380.

Après avoir abandonné l'idée d'un 747 agrandi, Boeing avait jeté son dévolu sur le "Sonic Cruiser", un avion qui devait voler tout juste en dessous de la vitesse du son et aller là où l'A380 ne pourra atterrir en raison de ses dimensions hors normes. Fin 2002, le projet a finalement été enterré faute de clients.

Le conseil d'administration devrait également désigner le site d'assemblage du "Dreamliner". Selon le Seattle Intelligencer, il s'agira d'Everett dans l'Etat de Washington (nord-ouest) où sont déjà assemblés les 777.

Plus d'un tiers de la structure de l'avion, qui pourra transporter entre 200 et 250 passagers sur plus de 15.000 kilomètres dans sa configuration de base, sera fabriquée au Japon.

En fonction de l'accueil réservé à l'avion --Boeing insiste sur la technologie ultramoderne et une consommation de 20% inférieure à des avions comparables actuels-- le constructeur décidera l'année prochaine s'il lance formellement le programme.

Le groupe table sur un besoin du marché pour 2 à 3.000 appareils au cours des 20 prochaines années.

Source: AFP
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Vendredi 12 décembre 2003

Air Caraïbes: premier vol transtalantique Orly/Pointe-à-Pitre

Air Caraïbes a effectué vendredi son premier vol commercial transatlantique au départ de l'aéoport parisien d'Orly à destination de Pointe-à-Pitre, a-t-elle indiqué dans un communiqué.


"Ce premier vol affichait complet avec, à son bord, 314 passagers payants, 10 membres d'équipage et 4 responsables de la compagnie", dont son président Jean-Paul Dubreuil et son vice-président Marc Rochet, a ajouté la compagnie.

Air Caraïbes avait obtenu un avis favorable du Conseil supérieur de l'aviation marchande (CSAM), le 25 novembre, pour étendre aux liaisons transatlantiques son réseau qui desservait jusqu'alors les 13 îles de l'arc antillais au départ de Pointe-à-Pitre.

Peu après la disparition d'Air Lib, en février, Air Caraïbes, qui exploite 14 avions, avait manifesté le souhait d'exploiter une partie des lignes transatlantiques de la défunte compagnie, aux côtés d'Air France et de Corsair.

Source: AFP
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Air Littoral : 251 licenciements, 67 reclassements

Le plan social mis en œuvre dans le cadre de la restructuration d’Air Littoral s’est achevé vendredi 5 décembre dernier. Grâce à un réajustement à la hausse du périmètre d’activité et aux reclassements internes, le nombre de salariés ayant quitté la Compagnie est moins important que prévu, selon un communiqué.

Au final, précise un communiqué de la compagnie, le plan social a porté sur 251 licenciements dont 31 départs volontaires pour l’ensemble du groupe Air Littoral :

- soit par société : 211 pour Air Littoral, 32 pour Air Littoral Industrie et 8 pour l’ESMA,
- soit par catégorie de personnel : 121 Personnel au sol, 97 Personnel navigant technique et 33 Personnel navigant commercial.

67 salariés ont par ailleurs été reclassés : 22 Personnel Navigant Technique, 16 Personnel au sol Air Littoral, 25 Air Littoral Industrie, 4 ESMA. L’effectif du groupe Air Littoral compte désormais 675 salariés : 455 pour Air Littoral, 167 pour Air Littoral Industrie et 53 pour l’ESMA.

Source: Tourmag
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Un passager ivre condamné à payer plus de 10.000 dollars à Singapore Airlines

Un Australien qui avait contraint un avion de Singapore Airlines à se dérouter en juillet dernier en raison de son comportement violent dû à son état d'ivresse a été condamné vendredi par un tribunal australien à plus de 10.000 US dollars d'amende.

Michael Edward Donovan, âgé de 41 ans et originaire de l'Etat australien du Queensland State, était furieux après avoir passé "de mauvaises vacances" en Egypte et s'était énervé à bord de l'avion parce qu'il était mécontent de la place qui lui avait été attribuée.

Le Boeing 777-200 de la compagnie Singapore Airlines, qui effectuait la liaison entre Singapour et Brisbane, a dû se poser à Darwin, dans le nord de l'Australie, où le passager violent a été débarqué.

M. Donovan avait déja été condamné condamné le mois dernier à une première amende après avoir reconnu s'être comporté de manière offensante.

Le parquet avait engagé de nouvelles poursuites pour menaces à bord d'un avion, passible d'une peine maximale de 12 mois de prison.

Pendant plusieurs heures, Michael Donovan avait frappé sur les fauteuils à sa proximité, avait juré de manière agressive et sonore et avait à plusieurs reprises demandé de l'alcool, en narguant passagers et membres d'équipage, a-t-on indiqué lors de l'audience vendredi.

Il a été condamné à verser 10.300 dollars US de dommages et interêts à la compagnie aérienne.
Source: AFP
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Aeris: redistribution des créneaux d'Orly en début de semaine

L'Association pour la coordination des horaires (Cohor) redistribuera en début de semaine les 10.310 créneaux d'atterrissage et de décollage annuels de la compagnie toulousaine Aeris, en liquidation judiciaire, sur l'aéroport parisien d'Orly, a indiqué vendredi à l'AFP son coordinateur Eric Herbane.

"Sauf coup de théâtre, mon objectif est de redistribuer les créneaux d'Aeris lundi dans la journée, ou au plus tard mardi matin", a déclaré M. Herbane.

Le mandataire liquidataire d'Aeris a jusqu'à dimanche pour éventuellement céder des morceaux de l'entreprise par "unités globales de production" auxquelles seraient de fait rattachés les créneaux d'atterissages et de décollages correspondant à l'activité qu'elles assurent, a rappelé M. Herbane.

Les compagnies aériennes intéressées par la redistribution de ces créneaux avaient jusqu'au 30 novembre pour faire acte de candidature, a-t-il rappelé.

"Le pool potentiel d'Aeris a été sur-souscrit 10 fois", a ajouté le Cohor, dans un communiqué rédigé à l'issue d'un comité de coordination des aéroports parisiens consacré à Aeris jeudi.

Des demandes pour "100.400 créneaux horaires en base annuelle émanant de 45 compagnies aériennes, dont 28 n'ayant pas de créneaux horaires" sur l'aéroport d'Orly ont été faites, précise le communiqué, pour 10.310 créneaux disponibles pour les deux saisons de programmation aéronautiques été 2004 et hiver

Le Cohor a par ailleurs indiqué qu'au cours de cette réunion, "la Direction générale de l'aviation civile a confirmé que l'Etat avait décidé de ne pas prélever de créneaux horaires" sur cet ensemble de créneaux, comme l'y autorise la règlementation en vigueur en matière d'aménagement du territoire.

Source: AFP
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Jeudi 11 décembre 2003 (update 1)

Les actifs d'Air lib abrités par Holco sont insaisissables, confirme la justice

La justice s'est prononcée contre l'extension de la procédure de liquidation judiciaire d'Air Lib à sa maison-mère Holco, faisant échapper les anciens actifs d'Air Lib abrités dans cette structure détenue à 100% par l'ancien PDG de la compagnie, au règlement du passif de l'entreprise.


Le tribunal de commerce de Créteil a rejeté mardi la demande des deux mandataires liquidateurs de la compagnie aérienne défunte, Maîtres Gilles Pellegrini et Pierre Segui, d'étendre à Holco la procédure de liquidation d'Air Lib.

"Le tribunal a estimé que les éléments qui lui étaient présentés ne justifiaient pas les critères qui permettaient une extension", a indiqué à l'AFP M. Rousselin, confirmant une information révélée jeudi par le Figaro.

"L'extension d'une procédure est très encadrée", a-t-il expliqué. "Pour qu'il puisse y avoir extension, il faut qu'il y ait soit fictivité (sic) des entreprises, soit confusion des patrimoines", a-t-il poursuivi.

"Le tribunal a estimé que ces critères n'étaient pas respectés", a-t-il conclu.

L'initiative des mandataires liquidateurs visait à utiliser les actifs abrités dans la holding personnelle de Jean-Charles Corbet, pour permettre le règlement des créances de la compagnie aérienne en cessation de paiement depuis le 13 février.

La mise en liquidation judiciaire d'Air Lib, le 17 février, avait conduit au licenciement de près de 3.000 salariés.

Selon deux rapports d'audits, l'un commandé par le gouvernement, l'autre par l'ancien comité d'entreprise d'Air Lib, plusieurs filiales étrangères d'Holco ont bénéficié d'importants transfert de fonds en provenance d'Air Lib et jouissent de la propriété de plusieurs appareils de la compagnie.

Deux de ses filiales, Mermoz UA et Holco Lux, respectivement domiciliées au Pays-Bas et à Luxembourg, ont ainsi bénéficié après juillet 2001 de flux de trésorerie évalués respectivement à 14 et 5 millions d'euros sur les 152,448 millions d'euros versés par Swissair, ancien propriétaire de la compagnie, aux nouveaux repreneurs.

La décision du tribunal de commerce de Créteil intervient alors que la justice s'intéresse de près au montage Holco, notamment à son propriétaire Jean-Charles Corbet et à l'un de ses artisants, l'avocat Maître Yves Léonzi.

Ces derniers ont été mis en examen respectivement pour "abus de biens sociaux et abus de confiance" et "complicité et recel d'abus de biens sociaux et d'abus de confiance", dans le cadre d'une enquête diligentée par le juge Renaud van Ruymbeke au pôle financier du palais de justice de Paris.

Ces investigations visent notamment à établir pourquoi Holco n'a consacré qu'une partie des fonds versés par Swissair au redressement de la compagnie alors que d'importants virements vers diverses sociétés basées notamment à Luxembourg étaient effectués.

Selon avocat, Jean-Charles Corbet a récemment donné des instructions pour rapatrier un total "d'environ 9 millions d'euros" disponibles dans plusieurs sociétés basées au Luxembourg.

Les mandataires liquidateurs d'Air Lib pourraient toutefois ne pas se contenter de ce premier jugement.

Leur avocat, maître Bernard Vatier, interrogé jeudi, envisage d'interjeter appel.

Pour lui, "il y avait bien une confusion patrimoniale dans la mesure où et les avions et l'indemnité versée par Swissair étaient affectés au service du transport aérien qui a finalement été assuré par Air Lib".

"Je suppose, et je dirais même qu'à la limite je souhaite, que les parties fassent appel de cette décision, afin que comme dans d'autres cas les choses soient encore mieux définies et que peut-être le législateur, qui est en train de se pencher attentivement sur la sauvegarde des entreprises (par l'élaboration d'un projet de loi, ndlr), prenne en compte cette situation", a pour sa part commenté M. Rousselin.

Source: AFP
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Crash de Luxair: Fokker et les Pays-Bas pointés du doigt par le Luxembourg

Une faute de pilotage est bien à l'origine du crash mortel d'un avion de Luxair le 6 novembre 2002, mais le constructeur Fokker et les Pays-Bas auraient dû rendre obligatoire une recommandation technique qui aurait pu éviter l'accident, selon les autorités luxembourgeoises.

"Le pilote a commis une faute, c'est incontestable", a déclaré le ministre luxembourgeois des Transports, Henri Grethen, en présentant devant la presse le rapport d'enquête final sur l'accident, qui avait fait 20 morts.

Mais, a ajouté M. Grethen, "si Fokker et les autorités néerlandaises, dans les années 90, avaient rendu obligatoires des recommandations techniques, malgré la faute du pilote, l'accident n'aurait vraisemblablement pas eu lieu".

Selon le rapport d'enquête, l'accident s'est produit suite à une faute de pilotage due à une non-préparation de l'équipage à l'atterrissage, auquel s'est ajouté le calage des deux hélices de l'avion.

Le rapport rappelle qu'une recommandation de Fokker de décembre 1994 mettait en garde contre un possible déclenchement intempestif en vol des verrous de sécurité des turbopropulseurs commandant les hélices de l'avion.

En 1999, la firme néerlandaise avait proposé une modification du boîtier de contrôle du système mais ce bulletin de service de Fokker n'avait pas été rendu obligatoire par les autorités néerlandaises.

Le Fokker 27 de la Luxair qui assurait la liaison Berlin-Luxembourg, avec à son bord 19 passagers et trois membres d'équipage, s'était écrasé dans un champ le 6 novembre 2002 à 3,5 km de l'aéroport de Luxembourg.

Seul le pilote luxembourgeois et un passager français avaient survécu à l'accident, qui avait coûté la vie à 15 Allemands, 4 Luxembourgeois et un Français.

Source: AFP
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Olympic Airways est morte, vive Olympic Airlines

La "mort" officielle d'Olympic Airways (OA), la compagnie aérienne grecque opérant depuis 1957 sous ce nom, sera consacrée vendredi avec le lancement d'Olympic Airlines qui prendra le relais de ses activités aériennes.

Fondée par le richissime armateur Aristote Onassis, Olympic Airways, nationalisée en 1975 a vu sa disparition sous ce nom décidée en septembre dernier par le gouvernement socialiste qui tente de la privatiser face à ses graves difficultés financières.

"Olympic Airlines qui sera libérée de toute dette, doit devenir opérationnelle à 00H00 locales vendredi" (22H00 GMT jeudi), a déclaré à l'AFP le porte-parole d'OA, Giorgos Bakos.

En 2002, OA a enregistré un déficit de 8,7 M d'euros en 2002, portant ses pertes cumulées à 512,2 M d'euros, selon les derniers résultats publiés début décembre.

"Dimitris Kalofonos, président jusqu'ici d'OA, sera le nouveau président de la nouvelle société Olympic Airways", a indiqué M. Bakos, qui a toutefois annoncé qu'une réunion était prévue jeudi soir pour élire le nouveau conseil d'administration d'Olympic Airlines.

Le logo "Olympic" inscrit jusqu'ici sur les appareils d'OA, ne changera pas pour le moment, a indiqué le ministère des Transports, qui est le principal actionnaire d'Olympic Airlines.

Dans le but de la privatisation d'OA, le gouvernement a adopté en septembre une loi créant Olympic Airlines, qui ne comprend pas les activités au sol d'Olympic Airways comme les services de maintenance des appareils, le système de réservation des billets et le service de gestion de bagages.

La privatisation à terme d'Olympic Airlines dont le capital s'élevera à 140 M EUR, portera au minimum sur 51% des parts de la nouvelle société, selon la loi. Elle doit employer 1.850 personnes avec de nouveaux contrats de travail permettant une réduction de 45% du coût de fonctionnement.

Le gouvernement examine actuellement les offres de cinq compagnies qui ont exprimé leur intérêt pour le rachat de la compagnie.

L'annonce de cette privatisation a déclenché depuis le début du mois d'octobre une série de grèves menées par le syndicat des 580 stewarts et hôtesses d'air réclamant le maintien de leur statut et de leurs salaires lors de la prochaine restructuration et privatisation d'OA.

"Olympic Airlines est une société fantôme. Sans nous, elle ne peut pas devenir opérationnelle", a déclaré à l'AFP le président du syndicat du personnel de cabine, Taxiarchis Christou, indiquant qu'une nouvelle grève de 48 heures sera observée vendredi et samedi.

Toutefois, les vols ne seront pas perturbés, a assuré OA car des intérimaires seront employés, comme cela a été le cas au cours des mois précédents, pour casser le mouvement.

Source: AFP
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Air Algérie commande trois Boeing 737-800, selon le constructeur américain

Boeing a annoncé jeudi que la compagnie Air Algérie lui avait commandé trois appareils B737-800, le dernier né du constructeur américain, une transaction estimée à 180 millions de dollars.

Air Algérie est la compagnie qui utilise le plus grande nombre d'avions Boeing en Afrique du nord, avec une flotte comptant 36 Boeing, a indiqué le constructeur américain dans un communiqué reçu par l'AFP à Dubaï.

"C'est une commande ferme de trois 737-800", a déclaré un porte-parole de Boeing, Mark Baughman, contacté au téléphone par l'AFP.

Il a estimé la transaction à quelque 180 M USD, au prix catalogue, indiquant qu'elle avait été conclue il y a deux semaines sans être annoncée.

Selon lui, en 2000 et 2001, Boeing a livré à Air Algérie douze 737-600 et

Air Algérie dessert une trentaine de destinations en Afrique du nord et de l'ouest, au Moyen-Orient et en Europe notamment.

Source: AFP
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Jean-Marc Siano : ''Nous sommes en ligne avec nos objectifs !''

10 000 clients pour TUI France et brochure Eté début février

Dans un entretien exclusif à TourMaG.com, Jean-Marc Siano, patron de TUI France, révèle qu'il est en négociations pour reprendre une partie de l'activité loisirs de CWT. Par ailleurs, le Groupe va de nouveau rééditer une pré brochure été Early booking, début janvier, suivie d'un pavé de 500 pages qui arrivera début février dans les agences.

TourMaG.com - Nous avions évoqué dernièrement les problèmes de résa rencontrés par TUI France. Ont-ils été réglés ?

Jean-Marc Siano :"Je confirme les problèmes concernant la resa dans les 15 premiers jours d'octobre, compte tenu d'une demande très importante. Ceci étant, depuis le 19 octobre nous avons un taux de prise appels supérieur à 90% en moins d'une minute trente."

T.M.com - Et qu'en est-il du site internet B2B ?

J-M. S.:"Il s'agit essentiellement d'un problème de communication. Nous savions qu'on allait monter en charge progressivement. Depuis lundi 8 décembre, 85% des produits brochure qui avaient fait l'objet de notre engagement à TOP RESA sont disponibles.
On ne pourra pas aller jusqu'à 100% car certains produits ne peuvent être vendus en ligne. Par conséquent, on peut dire qu'on a, globalement, un mois de retard dans la livraison.
Je que je peux vous dire c'est que aujourd'hui beaucoup de producteurs n'ont pas 85% de leurs produits en ligne..."

T.M.com - Quels sont les premiers résultats de TUI France ?

J-M. S.:"Dans les jours qui viennent allons atteindre 10 000 clients inscrits chez TUI, ce qui est tout à fait en ligne avec nos prévisions. Notre objectif c'est d'atteindre pour la fin du premier exercice 100 000 clients et 100 millions d'euros. Nous avions annoncé que nous obtiendrions 30% de cet objectif dans le courant de l'hiver et les deux tiers sur l'été prochain."

T.M.com - Quels sont les réseaux qui vous vendent le mieux ?

J-M. S.:"L'Alliance est le réseau qui nous vend le mieux. Viennent ensuite les indépendants (1 000 agences environ), Protravel avant sa cession, puis Leclerc Voyages. Nous avons par ailleurs d'excellents relations avec une quarantaine de points de vente d'un autre réseau (*) qui ne nous a pas référencé."

T.M.com - Où en est-on pour la brochure de l'Eté 2004 ?

J-M. S.:"La production de l'été prochain sortira en deux temps : début janvier pour la pré-brochure early booking et la suivante arrivera la 1er semaine de février et comportera plus de 500 pages rassemblant l'ensemble des produits du Bassin méditerranéen.
Nous attendons de cette dernière les volumes correspondant aux 2 tiers de nos objectifs."

T.M.com - A quoi sert-il d'aller à contre courant d'un marché où règne la VDM ?

J-M. S.:"Précisément. Nous voulons renverser le processus de resa tardif qui est un danger pour les agences. Pour cela il faut à la fois être capable de sélectionner les produits et de proposer des remises incitatives.
Le but à atteindre est que les client se décident tôt dans la saison et choisissent le produit et la date de départ qui leur conviennent et qu'ils aient le sentiment de faire une bonne affaire.

Nous sommes conscients d'être à contre courant. Pour lutter contre les freins des réservations faites longtemps à l'avance, nous avons deux solutions dans notre Contrat vacances en 5 points comprenant le droit de changer, de reporter, et d'annuler sans frais 30 jours avant le départ, moyennant des réductions de l'ordre de 10 à 20%.

La seconde concerne la crainte du client de payer plus cher parce qu'il a réservé plus tôt. D'où notre deuxième solution qui consiste à faire jouer la garantie du remboursement, s'il trouvait ailleurs le même produit, moins cher, dans les 15 jours suivant achat."

T.M.com - Certains réseaux prétendent que référencer TUI c'est faire "entrer le loup dans la bergerie" compte tenu du réseau de distribution de Nouvelles Frontières ?

J-M. S.:"C'est une erreur d'appréciation majeure. Nouvelles Frontières va bien, et si demain on y vendait une autre marque que celle de NF, cela induirait en erreur le client. Autre élément : les agences de NF ont aujourd'hui un des taux de productivité les plus élevés du marché, avec 800 000 euros tourisme réalisé en moyenne par vendeur et par agence.

Par ailleurs, 100% des produits vendus par NF c'est du tourisme sur une seule marque. Or, si on y introduisait une autre, cela affecterait inéluctablement la productivité actuelle, compte tenu du fait que les vendeurs devraient changer de système et cannibaliser une marque par rapport à une autre.
Tout notre système est bâti sur l'étanchéité entre les marques, les produits et les circuits de distribution."
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Mauvaise pioche

Une fois de plus, on est amené à se poser la question de savoir si les agences de voyages doivent être rattachées au ministère du Tourisme. En effet, selon le constat de l'APS, leur situation est grave et un pessimisme profond commence à s'installer chez les professionnels. Si la tendance ne se renverse pas dans les semaines à venir et s'il n'y a pas de mesures d'accompagnement des pouvoirs publics, on va à la cata direct, selon elle.

Or le sort des agents de voyages, les pouvoirs publics s'en battent l'œil avec une patte d'alligator (en l'occurrence) guyanais. Pourquoi ? A la fin de l'année, quand le gouvernement relève les compteurs, il dit au ministre du Tourisme : « Et vous, dans votre quartier, ça rapporte combien ? » Le ministre du Tourisme a d'un côté tout ce qui est rentré en devises grâce aux agences réceptives, aux hôtels, restaurants etc. Là-dessus, il y a une étiquette marquée « Y'a bon ». Mais ce bilan glorieux est diminué de tout l'argent que nos concitoyens ont dépensé à l'étranger à cause de ces mauvais Français que sont les agents de voyages et que le ministre est obligé de déduire pour annoncer à Bercy le solde des paiements touristiques. Forcément, ça lui reste en travers.

Alors il ne faut pas, en plus, que les agents de voyages aillent lui demander des sous pour exercer leur coupable activité ! Vous n'y pensez pas… Mais il y a d'autres ministères auxquels les voyages des Français à l'étranger sont bénéfiques : la culture et la francophonie par exemple. Si l'on parle de plus en plus allemand dans des pays méditerranéens traditionnellement francophones, c'est parce qu'il y a beaucoup de touristes allemands. Un touriste français qui voyage aux Etats-Unis peut donner envie à des Américains de découvrir la culture française. Donc la profession d'agents de voyages dépendant du ministère du Tourisme, en cas de coup dur, mauvaise pioche…

Source: Tourismexpress.info
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Mercredi 10 décembre 2003

Le TC de Créteil refuse d'étendre la liquidation d'Air Lib à Holco

Selon le site Radiocockpit, le tribunal de commerce de Créteil a refusé de prononcer l'extension de la liquidation d'Air Lib à Holco, la holding de Jean-Charles Corbet, ce qui "a pour conséquence de préserver les actifs de Jean-Charles et de les mettre à l'abri d'un comblement de passif".


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Bruxelles donne son feu vert à l'alliance British Airways et Iberia

La Commission européenne a donné son feu vert à l'alliance entre les compagnies aériennes britannique British Airways et espagnole Iberia, a-t-elle annnoncé mercredi dans un communiqué.

"La Commission avait initialemement craint que l'alliance entre British Airways et Iberia ne réduise le choix des consommateurs et n'augmente les prix sur un certain nombre de liaisons ou les deux partenaires ont une position forte", a déclaré la Commission européenne.

"Mais ces inquiétudes ont pu être levées", précise la Commission, dont le feu vert est donné pour 6 ans.

British Airways se félicite du feu vert de Bruxelles à alliance avec Iberia

La compagnie aérienne British Airways a salué mercredi la décision de la Commission européenne de donner son feu vert à l'alliance entre BA et la compagnie espagnole Iberia.

"Cette annonce est une avancée importante en direction d'une plus forte consolidation (du secteur aérien) en Europe", a indiqué le patron de BA, Rod Eddington, cité dans un communiqué publié mercredi à Londres.

"Cette alliance donnera accès à nos clients à davantage de destinations et de vols. Cela nous permettra également de réaliser des économies de coûts que nous répercuterons sur des billets à prix moins élevé", a-t-il ajouté.

De son côté, Iberia a souligné dans ce communiqué co-signé par le président d'Iberia Fernando Fonte, que "cet accord marque une amélioration de nos relations avec BA".

"Le but de cette coopération est de réaliser des économies grâce à des synergies, tout en préservant les identités des deux compagnies", a ajouté Fernando Fonte.

La Commission européenne a indiqué dans un communiqué mercredi matin qu'elle "avait initialemement craint que l'alliance entre British Airways et Iberia ne réduise le choix des consommateurs et n'augmente les prix sur un certain nombre de liaisons ou les deux partenaires ont une position forte".

"Mais ces inquiétudes ont pu être levées", a précisé la Commission, dont le feu vert est donné pour 6 ans.

BA qui détient depuis mars 2000 une participation de 9% dans Iberia, avait signé un accord commercial en juillet 2002 afin d'améliorer la couverture respective des deux compagnies en Espagnie et en Grande-Bretagne.

Cette alliance concerne notamment GB Airways, filiale à 100% de BA, qui opère en Espagne et qui dessert 14 aéroports espagnols.

Source: AFP
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Contrôle aérien: les Quinze et le Parlement d'accord sur ciel unique européen

Les Quinze et le Parlement européen ont trouvé un accord sur le paquet législatif "Ciel unique", qui harmonise l'organisation du contrôle aérien dans l'Union européenne, a-t-on appris mercredi auprès du secrétariat du Conseil des ministres de l'Union européenne.

L'accord est intervenu mardi soir entre deux délégations des Quinze et du Parlement européen, dans le cadre d'une procédure de conciliation.

Il doit maintenant être confirmé formellement par les ministres des Transports de l'UE et par le Parlement européen en séance plénière.

Le paquet "Ciel unique" est considéré par la commissaire européenne chargée des Transports, Loyola de Palacio, comme l'un des plus importants de la législature.

Il doit mettre de l'ordre dans le patchwork de réglementations nationales sur le contrôle aérien, notamment en créant un espace européen unique dans la zone supérieure du ciel, fonctionnant suivant des règles communes.

Le paquet avait été à l'origine vivement combattu par les syndicats de contrôleurs aériens européens, en particulier les Français, qui y voyaient les prémices d'une privatisation du contrôle aérien.

De fait, le paquet ouvre à la concurrence certains services annexes comme la météorologie, la maintenance ou les radars, mais il laisse aux Etats membres la liberté de confier le contrôle aérien à un service public ou à une société privée.

Aujourd'hui, un avion qui se rend de Bruxelles à Rome traverse neuf zones nationales de contrôle aérien.

Source: AFP
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L'Asie saisie par la fièvre des vols à bas prix

Les grandes compagnies aériennes d'Asie se jettent dans la bataille des vols à bas prix, un marché prometteur mais où les importantes réductions de tarifs dont a bénéficié l'Europe semblent peu probables, ont déclaré mercredi des analystes.

Singapore Airlines et les fondateurs de la compagnie européenne Ryanair ont été mardi les derniers en date à rejoindre le mouvement en annonçant la création de Tiger Airways dont les vols sur l'Asie du sud-est débuteront de Singapour au second semestre de l'an prochain.

AirAsia, une compagnie malaisienne, est aujourd'hui la mieux établie dans la région et elle projette d'étendre la semaine prochaine ses vols intérieurs à la Thaïlande.

De petites compagnies se disputent également le marché du vol pas cher : le singapourien Lion Air, qui relie Jakarta à Singapour, le thaïlandais Orient Thai Airlines, le malaisien Athena Air Services et, en principe à partir de l'an prochain, un autre singapourien, ValueAir.

Mais c'est l'arrivée des grandes lignes aériennes qui a confirmé l'avenir du secteur tout en introduisant une concurrence active.

En dehors des Tiger Airways de Singapore Airlines et Tony Ryan, Qantas Airways, l'australienne, a annoncé cette semaine le décollage de sa propre société à prix réduits, Jetstar, pour répondre au succès de Virgin Blue, qui s'est emparé de 28% du marché intérieur.

L'homme d'affaires britannique Richard Branson, créateur de Virgin Blue il y a trois ans, a également des ambitions sur l'Asie et est à la recherche de partenaires.

Peter Harbison, directeur du Centre for Asia Pacific Aviation de Sydney, croit au marché et l'annonce de Singapore Airlines l'a renforcé dans ses convictions.

"Je pense que cela rehausse singulièrement le niveau de concurrence et l'importance de ce type de société dans la région", dit-il. "Le modèle de transporteur à prix réduit marche particulièrement bien sur les dessertes à courte distance où le prix est le facteur décisif", a-t-il dit.

Jimmy Lau, porte-parole de ValueAir, estime lui aussi que la décision de Singapore Airlines va rassurer ceux qui craignaient que ce genre de compagnie ait du mal à réussir en Asie.

"Cela a validé notre modèle. Ce signifie qu'il peut marcher en Asie", dit-il, alors que les critiques jugeaient les distances trop longues pour reproduire dans la région le modèle européen et se plaignaient du manque d'aéroports bon marché. L'Europe bénéficie aussi d'un plus grand excédent de pilotes, tirant les salaires à la baisse, ainsi que d'un marché unifié.

Selon l'analyste Philip Wickham, d'INF Financial Markets à Hong Kong, tous ces facteurs font que les prix ne devraient pas autant baisser en Asie qu'en Europe.

"Je pense que vous allez avoir des vols moins chers mais sans doute rien de spectaculaire", dit-il. Sans marché commun, il estime aussi que les compagnies à prix réduit devraient en général desservir des liaisons qui partent ou finissent chez elles.

Les voyageurs devraient néanmoins réaliser plusieurs centaines de dollars d'économie sur des destinations populaires. M. Wickham cite des vols prévus de Tiger Airways sur Bali, Bangkok, Hong Kong, Jakarta, Manille et Phuket en Thaïlande.

Source: AFP
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Reconstruction de l'Irak: Black-list

Le Pentagone a publié une liste de 63 pays autorisés à postuler pour des contrats de reconstruction en Irak équivalant au total à 18,6 milliards de dollars (15,22 milliards d'euros). Cette liste exclut l'Allemagne et la France "pour des raisons fondamentales de sécurité nationale", note The Wall Street Journal, mais aussi la Russie et la Chine. Les pays retenus sont "les partenaires de la coalition et les nations qui contribuent militairement", et l'éventail va "de plusieurs pays industrialisés comme le Royaume-Uni, le Japon, l'Italie, l'Australie et les Pays-Bas à de nombreux petits pays comme les îles Tonga, Palaos, l'Erythrée et les îles Marshall", précise le quotidien américain des affaires. Vingt-six contrats d'envergure pour la reconstruction générale de l'Irak mettront en compétition les entreprises des pays retenus. En revanche, les entreprises de tous les pays pourront postuler à des contrats de sous-traitance pour des travaux financés par les Etats-Unis. Selon le ministre adjoint de la Défense, Paul Wolfowitz, "les contrats juteux de reconstruction favoriseront un soutien militaire plus grand", rapporte The Wall Street Journal.

"Le document signé vendredi dernier par Paul Wolfowitz représente la plus importante mesure de représailles de l'administration Bush contre les alliés des Etats-Unis qui se sont opposés à la décision de faire la guerre en Irak", observe The New York Times. En outre, il ne donne aucune explication sur les intérêts de sécurité nationale justifiant l'exclusion de la France, de l'Allemagne et de la Russie. Le document est rendu public sur un site de l'Autorité provisoire de la coalition.


Source: Courrier international
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Mardi 9 décembre 2003 (update 3)

Une majorité d'Américains favorables à un nouveau voyage sur la Lune

Plus de la moitié des Américains sont favorables à une nouvelle expédition sur la Lune, à condition que cela ne coûte pas trop cher au contribuable, selon un sondage publié mardi dans le quotidien USA Today.

La Maison Blanche avait écarté la semaine dernière des rumeurs sur une annonce prochaine du président George W. Bush concernant la reprise de l'exploration humaine de la Lune.

Une majorité de 53% des sondés se dit favorable à l'envoi d'astronautes américains sur la Lune. Mais seulement 31% d'entre eux continuent à trouver l'idée attrayante s'il s'agit pour le gouvernement américain de dépenser plusieurs milliards de dollars pour cette mission.

Les astronautes américains ont débarqué à six reprises sur la Lune, lors des missions Apollo entre 1969 et 1972.

Plusieurs médias américains faisaient état la semaine dernière d'une possible annonce de M. Bush sur une reprise de l'exploration de la Lune à l'occasion de la commémoration du centenaire du premier vol humain, prévue le 17 décembre en Caroline du Nord (est).

Interrogé sur ces rumeurs, le porte-parole de la Maison Blanche Scott McClellan avait souligné que M. Bush était "très favorable à l'exploration de l'espace", mais qu'il n'y a pas "dans l'immédiat d'annonce prévue sur notre politique" (spatiale).

Le sondage USA Today/CNN/Gallup, réalisé auprès de 1.004 adultes entre le 5 et le 7 décembre, comporte une marge d'erreur de 3%.

Source: AFP
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ADP veut faire de ses aéroports des temples du commerce

Fort des milliers de passagers qui transitent chaque jour dans ses aérogares, Aéroports de Paris (ADP) veut accélérer le développement du commerce aéroportuaire, au delà du traditionnel trio alcools-tabac-parfums.

"La priorité des priorités est de mieux servir nos clients. Or, les achats représentent l'une des "préoccupations majeures des passagers", a indiqué mardi Pierre Graff, président d'ADP, lors de la présentation du Terminal 2E de Roissy-Charles-de-Gaulle, dernier-né des terminaux d'ADP, mis en service en juin.

ADP est "en pleine mutation et la clé de voûte, c'est le cadre juridique", a-t-il rappelé. Le groupe devrait être transformé en société anonyme en 2004, puis ouvrir son capital en 2005, a-t-il expliqué.

"Le but, c'est de permettre à ADP d'être compétitif, robuste, et souple", a poursuivi M. Graff.

Le commerce aéroportuaire est l'un des axes majeurs qu'ADP entend développer pour faire face à la concurrence des autres aéroports, et doit devenir une source de profits plus importante pour le groupe.

"Notre objectif est d'accroître nos surfaces commerciales de 20% d'ici cinq ans", a précisé M. Graff.

Actuellement, les revenus provenant des boutiques des aéroports parisiens représentent 180 millions d'euros, soit 16% du chiffre d'affaires d'ADP. "Ce n'est pas beaucoup par rapport à certains aéroports européens", a admis M. Graff.

Le Terminal 2E représente une vitrine "exemplaire des ambitions" développées par ADP dans le domaine du commerce aéroportuaire. Ses activités commerciales bénéficient d'une surface sans équivalent avec plus de 6.000 m2 au total, dont 2.780 m2 pour les boutiques sous douane et 2.800 m2 pour les bars et restaurants.

La densité des surfaces commerciales représente un ratio de 900 m2 de boutiques par million de passagers au départ du Terminal 2E, contre 500 m2 par million de passagers au départ des autres terminaux d'ADP actuellement. Mais 900 m2 pour Heathrow: si "chaque mètre carré rapporte bien, c'est toutefois moins qu'en Angleterre", reconnaît M. Graff.

ADP s'est impliqué directement dans la gestion des boutiques de Roissy, en créant une joint-venture avec Aelia (Lagardère), détenue à 51% par Aelia et 49% par ADP. "L'idée est de mettre nos connaissances en commun pour en tirer les synergies", a expliqué M. Graff.

"Avec le Terminal 2E, nous montons d'un cran". Les 51 points de vente et services --26 boutiques, dont 20 en zone sous douane, 10 points de services, 15 bars et restaurants-- sont spacieux allant de 60 à 90 m2 pour les boutiques et jusqu'à 300 m2 pour l'espace alcools-tabacs sous douane.

Le panier moyen de 36 euros pour les boutiques ADP est passé à 47,35 € dans ce terminal, a précisé M. Graff.

Au Terminal 2E, se trouvent notamment une cave à cigares, un petit supermarché, un espace cosmétique ou encore des restaurants à thèmes. En zone publique, l'offre est orientée vers les services de proximité et les prestations qui facilitent la vie des passagers, accompagnants et personnels.

Les boutiques Aéroports de Paris en chiffres

Aéroports de Paris compte plus de 200 boutiques réparties entre les aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et Orly:

- 220 boutiques (dont 164 boutiques sous douane)

- 166 services (loueurs de voiture, de téléphones mobiles, banques, pharmacies, coiffeurs...)

- 111 bars et restaurants

- 9 hôtels d'une capacité totale de 2.684 chambres

- plus de 1.000 marques françaises et internationales

- 80 sociétés concessionnaires

- 886 millions d'euros de chiffre d'affaires réalisés en 2002

- 14,82 € de chiffre d'affaires par passager en zone sous douane.

Source: AFP
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TAP Air Portugal et Portugalia signent un accord de partenariat stratégique

TAP Air Portugal et la compagnie aérienne privée Portugalia (PGA) ont annoncé mardi qu'elles avaient signé un accord de partenariat stratégique portant notamment sur le partage de leurs services d'assistance aux passagers.

"Le souhait d'une coopération plus étendue, dans le stricte respect des règles de la concurrence, profitera de la complémentarité des deux réseaux exploités par les deux sociétés", ont indiqué PGA et TAP dans un communiqué.

Selon le communiqué, la signature de ce partenariat "est un pas important dans le processus d'approfondissement de coopération entre les deux transporteurs", qui ont déjà notamment des accords de partage de code.

Par ailleurs, PGA a pris une participation à hauteur de 6% dans le capital de la nouvelle Sociedade Portuguesa de Handling (SPdH), qui regroupe les services d'assistance au sol de TAP Air Portugal.

Cet accord devrait entrer en vigueur dans un délai de 3 mois, précise le communiqué.

Source: AFP
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Malaysian Airlines commande six Airbus A380

La société-mère de la compagnie Malaysia Airlines a annoncé mardi qu'elle allait signer un accord à la fin de la semaine pour une commande de six Airbus A380.

Penebangan Malaysia, la holding d'Etat qui contrôle Malaysia Airlines, a précisé que cet accord serait signé jeudi mais n'a fourni aucun autre détail.

Dans la zone Pacifique-Asie, les compagnies Singapore Airlines et australienne Qantas sont les autres transporteurs à avoir passé commande d'Airbus A380.

A son entré en en fonction en 2006, l'avion de 555 places détrônera le Boeing 747 pour devenir le plus gros avion commercial du monde. AP

Source: Associated Press
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TUI France atteindra son 10 000e client cette semaine

Lors de la convention du réseau Selectour qui s’est déroulée ce week-end à Jerba, Jean-Marc Siano, directeur général de TUI France a déclaré que le nouveau TO atteindra le cap des 10 000 clients cette semaine. « Nous sommes ainsi en phase avec notre objectif de 100 000 clients sur l’année, la saison hiver ne devant représenter qu’un tiers des ventes », a t-il précisé. La meilleure vente du voyagiste est constituée par l’hôtel club Trois îlets proposé à la Martinique en formule tout compris.

Les Antilles françaises semblent avoir également retrouvé quelques couleurs chez Nouvelles Frontières qui affiche une augmentation des réservations sur l’hiver de 17% en Martinique et de 15% sur la Guadeloupe. « Au global, NF affiche en prise de commande depuis le 1er novembre une progression de 11% sur les produits touristiques et de 19% si l’on y ajoute Corsair », précise Jean-Marc Siano également directeur du tour-operating de Nouvelles Frontières.

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Lufthansa supprimera la commission en Allemagne à compter du 1er septembre 2004

Lufthansa devrait annoncer dans les prochains jours aux agences de voyages allemandes sa décision de ne plus verser de commission à ses distributeurs, à compter du 1er septembre 2004. En contre partie, la compagnie négociera des tarifs nets avec les réseaux de distribution, qui pourront y ajouter leurs marges. Cette décision ne concerne pas directement le marché français, mais dans la mesure où les principales compagnies européennes sont en passe de supprimer la commission de base, Air France risque de devoir y venir à son tour, quand l'actuel accord signé avec le SNAV arrivera à expiration, en 2005.

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Vols directs et "hub à hub": deux options d'avenir, selon le PDG d'Airbus

Le marché du transport aérien bénéficiera à l'avenir aussi bien de la demande de vols directs que de celle privilégiant les liaisons entre grandes plateformes (hubs), a déclaré à l'AFP, lundi à Dubaï, le Pdg d'Airbus, Noël Forgeard.

Le patron d'Airbus a qualifié d'"excessive" la récente déclaration d'un responsable de Boeing affirmant que la demande porterait essentiellement sur les vols directs et estimant qu'Airbus se trompait de stratégie avec son gros porteur A380, conçu pour relier les grandes plateformes.

"En fin de compte, c'est le client qui décide. Il est impossible de dire si le marché se développera par la fragmentation ou de hub à hub", a déclaré M. Forgeard, au 8ème salon aéronautique de Dubaï qui se poursuivait mardi.

La veille, également à Dubaï, Randy Baseler, vice-président du marketing de Boeing Commercial Airplanes, avait affirmé que la demande favoriserait les vols directs et donc des avions moyen-courrier de 200 à 300 sièges.

"Il est clair que la préférence des passagers pour des vols plus fréquents et sans escale continuera de déterminer l'évolution du marché, la stratégie des compagnies aériennes et le choix des avions", avait déclaré M. Baseler.

Il avait estimé qu'Airbus se trompait dans son analyse du marché en fabriquant des avions géants à 500 et 600 sièges comme l'A380.

"Les prévisions de Boeing et d'Airbus en termes de nombre de passagers sont les mêmes mais Airbus veut les transporter dans des avions plus gros", avait-il souligné.

M. Forgeard a jugé ces déclarations "excessives", soulignant que "le marché évoluera des deux manières".

"Lorsque nous avons lancé le A330 comme une alternative à leur (Boeing) 747, ils disaient que la tendance était aux vols de hub à hub. Maintenant, ils disent le contraire", a-t-il dit.

"Nous nous ne définissons pas par rapport à Boeing mais par rapport à nos clients", a-t-il ajouté.

Le patron d'Airbus a indiqué dans ce contexte que sa compagnie avait déjà 121 commandes fermes pour le A380 et huit engagements dont deux faits par Qatar Airways qui devrait les confirmer mardi à Dubaï.

Les six autres engagements ont été pris par la compagnie Malaysian Airlines, qui va confirmer sa commande avant la fin de l'année, a encore dit M. Forgeard.

Airbus a affirmé à Dubaï qu'elle était en train de marquer "l'histoire de l'aviation civile" avec de telles commandes de l'A380, dont la première livraison est annoncée pour 2006.

Source: AFP
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Air France/Alitalia proposent d'ouvrir des créneaux à la concurrence

Air France et Alitalia ont proposé d'ouvrir à leurs concurrents des créneaux sur sept liaisons aériennes entre la France et l'Italie, dans l'espoir d'obtenir le feu vert de la Commission européenne à leur alliance commerciale, a annoncé la Commission mardi.

Les sept liaisons concernées sont: Paris-Rome, Paris-Milan, Paris-Venise, Paris-Florence, Paris-Naples et Milan-Lyon, a précisé l'exécutif européen dans un communiqué.

La Commission va maintenant, "avant de prendre position", solliciter l'avis des concurrents des deux compagnies sur les propositions, dont le détail a été publié au Journal officiel des communautés européennes (JOCE).

Tout en reconnaissant son intérêt économique, Bruxelles avait rejeté en juillet 2002 l'alliance commerciale annoncée en novembre 2001 par Air France et Alitalia, en s'inquiétant d'une réduction potentielle de la concurrence sur certaines liaisons clés entre la France et l'Italie.

Source: AFP
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Ultimatum

Dans la saga Air Littoral, finalement, la montagne a accouché d'une souris puisque M. Berg, l'homme d'affaires suédois entré dans la partie en seconde mi-temps jeudi, n'a apparemment pas produit hier les 11 millions d'euro que doit verser le Seven Group pour la reprise de la compagnie.

Selon l'administrateur judiciaire cité par l'AFP jeudi dernier, le tribunal de commerce de Montpellier devait pourtant être saisi du dossier hier. Les représentants de Seven Group, sommés de respecter leurs engagements financiers au terme d'un ultimatum arrivant à échéance mardi… dernier à minuit, devaient attester devant ce tribunal du versement des fonds.

Las… Hier l'administrateur indiquait que le tribunal en question examinerait ce projet de réorganisation financière lors d'une audience qui devrait avoir lieu "d'ici quelques jours... sans doute entre une et deux semaines".

Ouh là ! Dans ces cas-là, une visite au Petit Robert s'impose. Qu'y lit-on ? « Ultimatum : dernières conditions présentées par un Etat à un autre et comportant une sommation ».

Cependant, le dictionnaire cite un exemple d'emploi par Roger Martin du Gard : « l'éventualité d'un ultimatum agressif adressé à la Serbie par l'Autriche… » Et le voilà, le problème ! L'ultimatum adressé au Seven Group n'était pas agressif. « Nous vous donnons jusqu'à mardi minuit », ce n'est pas agressif, ça. Celui de l'Autriche à la Serbie, si. On imagine aisément que c'était à la suite de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche à Sarajevo le 28 juin 1914. On voit donc ce qui se passe à la suite du non respect des ultimatums agressifs : quatre ans de guerre mondiale, les tranchées, Verdun, le Chemin des Dames, la grosse Bertha, les Américains à la rescousse… On ne va quand même pas en arriver là ! En même temps, quand l'ultimatum n'est pas agressif, ça traîne… Il faudrait trouver un juste milieu. Un ultimatum... semi-agressif.

Source: Tourismexpress.info
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Singapore Airlines lance une compagnie à bas prix en Asie, Tiger Airways

La compagnie aérienne Singapore Airlines a annoncé mardi le lancement l'an prochain d'une compagnie à bas prix en Asie baptisée Tiger Airways, dans le cadre d'une alliance à quatre.
Source: AFP
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Ryanair: le PDG distribue des billets gratuits à 200 personnes

Le PDG de la compagnie aérienne Ryanair, M. Michael O'Leary, est arrivé vers 10H30 à la Cour administrative d'appel de Nancy et a entrepris de distribuer, dans la cohue, des billets gratuits pour Londres aux deux cents personnes agglutinées devant l'immeuble en réponse à l'appel de la compagnie à bas coût.

M. O'Leary, criant en riant : "Révolution ! Révolution !", s'est rué au milieu de ses supporters en distribuant, comme il l'avait promis, des billets gratuits Ryanair entre Baden Baden (Allemagne) et Londres, a constaté une journaliste de l'AFP.

Environ 200 personnes, surtout des jeunes, se pressaient à son arrivée devant le bâtiment de la Cour administrative d'appel pour manifester leur soutien à la compagnie aérienne Ryanair, qui leur avait promis par voie de publicité, des billets gratuits pour les remercier de leur présence lors de son recours contre une décision du tribunal administratif de Strasbourg.

La cour d'appel administrative de Nancy doit examiner le recours de la compagnie irlandaise à bas prix contre l'annulation --prononcée par le tribunal administratif de Strasbourg le 24 juillet-- d'un accord de partenariat entre la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Strasbourg et le transporteur, accordant des subventions pour l'exploitation de la ligne quotidienne Strasbourg-Londres. Cette annulation avait conduit Ryanair à quitter la plateforme de Strasbourg pour celle de Baden Baden.

Ryanair avait promis, dans un encart publicitaire publié jeudi dans le journal L'Alsace, des "billets gratuits" aux premiers 1.000 consommateurs "qui se présenteraient pour soutenir l'appel Ryanair et ses bas prix le 9 décembre à 10H00 devant la cour d'appel de Nancy".

"Combattez les prix élevés d'Air France. Ryanair fait campagne afin de ramener les bas prix à Strasbourg", proclamait également l'encart.

Ryanair: dossier subventions mis en délibéré

La cour d'appel administrative de Nancy a mis mardi en délibéré "avant la fin de l'année" sa décision sur les subventions apportées à la compagnie irlandaise à bas prix Ryanair par la chambre de commerce et d'industrie de Strabourg pour la liaison avec Londres.

Ryanair: contrat de cession-bail d'avions avec Royal Bank of Scotland

La compagnie aérienne irlandaise à bas prix Ryanair a annoncé mardi la conclusion d'un contrat de cession-bail d'avions avec la deuxième banque britannique, Royal Bank of Scotland (RBoS).

L'accord prévoit l'achat par RBS Aviation Capital, filiale à 100% de RBoS, d'un nombre maximum de 10 Boeing 737-800, d'une valeur totale de 518 millions de dollars (424,6 millions d'euros), a précisé Ryanair dans un communiqué.

Les appareils, qui seront ensuite loués à Ryanair pour une durée de sept ans, seront livrés d'ici mars 2004, ajoute le communiqué, qui n'indique pas le montant de la location.

"C'est le deuxième accord de ce type signé avec RBS Avation Capital, qui a déjà financé l'achat de huit Boeing 737-800 livrés cette année", a observé le directeur financier de la compagnie irlandaise, Howard Millar.

La flotte de Ryanair est composée de 67 appareils: 41 Boeing 737-800, 16 737-200, 6 737-300 et 4 BAE-146.

La compagnie aérienne a passé en 2002 et 2003 des commandes fermes pour 125 Boeing et a pris des options sur 125 autres. Elle a déjà pris possession de 13 appareils, 112 autres deva être livrés dans les sept prochaines années.

Source: AFP
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Airbus souhaite une action de l'UE contre les Etats-Unis à propos du marché japonais

L'avionneur Airbus veut que l'Union européenne examine la possibilité d'une action contre les Etats-Unis à propos d'une violation potentielle par son rival américain Boeing sur le marché japonais d'accords bilatéraux sur le financement de projets d'aviation civile, a déclaré mardi son président Noël Forgeard.

"Nous voulons qu'ils (les pays de l'UE) soient conscients de ce qui se passe et ils prendront la décision", a dit M. Forgeard à l'AFP, après la signature d'une commande de quelque trois milliards de dollars avec Qatar Airways.

"Encourager serait un mot trop fort mais nous rassemblons des informations pour les présenter au niveau des pays de l'Union européenne et le fait d'entreprendre une action ou pas est une décision politique sur laquelle ils devront trancher", a-t-il poursuivi.

M. Forgeard a manifesté son mécontentement par rapport à la manière dont Boeing traite avec ses partenaires japonais surnommés par l'américain "partenaires de partage de risques".

"Est-ce réellement du partage de risque s'ils (les partenaires japonais) sont soutenus par des financements du gouvernement japonais?", a lancé M. Forgeard.

Aux termes d'accords bilatéraux signés en 1992 entre l'Union européenne et les Etats-Unis, le montant maximum autorisé de prêts directs gouvernementaux pour un projet d'aviation civile ne doit pas dépasser 33% de la valeur de l'investissement. Depuis, les deux parties signataires s'accusent mutuellement de ne pas respecter ce plafond.

La controverse la plus récente est liée à la décision de Boeing de fabriquer son 7E7 Dreamliner au Japon en partenariat avec des compagnies japonaises qui jouissent traditionnellement d'un important soutien financier du gouvernement sous forme de prêts ou de subventions.

En avril, les ambassadeurs au Japon de l'Union Européenne et des quatre pays parties prenantes dans Airbus (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne) ont effectué une démarche auprès des autorités japonaises pour exprimer leur "surprise, déception et préoccupation" après la décision de All Nippon Airways (ANA) de renouveler exclusivement avec des Boeing 737 sa flotte de moyens porteurs.

Tout en affirmant qu'Airbus allait dépasser Boeing en 2003 en termes de nouvelles commandes signées et de livraisons d'avions dans le monde, M. Forgeard a reconu que le consortium européen était derrière l'avionneur américain sur le marché japonais, deuxième du monde après celui des Etats-Unis.

Il s'est néanmoins montré confiant dans le fait de conclure prochainement un accord sur le jumbo-jets A-380 avec l'une des deux principales compagnies aériennes du Japon, à savoir Japan Airlines Systems (JAL) ou All Nippon Airways (ANA).

"J'estime qu'il est hautement probable qu'à un moment donné une ou deux compagnies japonaises achète le 380, simplement parce que l'efficacité de l'A380 en termes de coûts est telles que les compagnies qui n'auront pas des 380 seront désavantagées", a dit M. Forgeard.

Selon lui, d'autres compagnies comme Air France, Korean Air ou Qantas, qui ont commandé des 380, ont des droits d'atterrissage à l'aéroport international Narita de Tokyo et bénéficieront d'un avantage concurrentiel sur leurs rivales japonaises qui n'auront pas d'A380.

Source: AFP
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Lundi 8 décembre 2003 (update 2)

Air Littoral: nouvelle audience au tribunal "d'ici plusieurs jours"

Une nouvelle audience concernant le dossier de la reprise de la compagnie aérienne Air Littoral se tiendra "d'ici plusieurs jours" au tribunal de commerce de Montpellier, a-t-on appris lundi auprès de l'administrateur judiciaire.

La compagnie attend toujours l'argent promis par son repreneur, le fonds d'investissement Seven group, dont le tribunal examinera le projet de réorganisation financière avec l'arrivée d'un nouvel actionnaire, un homme d'affaires suédois.

L'audience du tribunal de commerce devrait avoir lieu "d'ici quelques jours, sans doute entre une à deux semaines", a indiqué l'administrateur judiciaire, Olivier Fabre, sans fournir d'autres précisions.

En cas de défection de Seven group, déjà détenteur de la compagnie italienne Azzurra Air, le tribunal peut décider, soit de réouvrir une période d'observation, soit de lui substituer un autre candidat à la reprise.

Source: AFP
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Airbus et Boeing se disputent le marché du Moyen-Orient

Les avionneurs américain Boeing et européen Airbus se disputent des contrats de plusieurs milliards de dollars au Moyen-Orient, une région où le marché du transport aérien est en pleine expansion.

Boeing a dit lundi s'attendre à un accroissement du marché du transport aérien civil au Moyen-Orient de 9% plus élevé que la moyenne mondiale dans les vingt prochaines années, affirmant en outre que son rival Airbus jugeait mal les demandes du marché en fabriquant son avion géant A380.

Mais Airbus a assuré "entrer dans l'histoire de l'aviation civile", en ayant signé deux ans et demi à l'avance des commandes pour fournir 129 A380 de 500 à 600 places, notamment à la compagnie aérienne Emirates.

"Le fait que les passagers préfèrent des vols directs sans escale va déterminer l'évolution du marché, les stratégies des compagnies et la sélection des avions", souligne Randy Baseler, vice-président du marketing de Boeing Commercial Airplanes.

"Les prévisions de Boeing et d'Airbus en terme de nombre de passagers sont les mêmes mais Airbus veut les transporter dans des avions plus gros", a souligné M. Baseler au deuxième jour du 8ème salon aéronautique de Dubaï, le troisième plus important à l'échelle mondiale.

Il a estimé que la demande croissante de vols directs et fréquents pouvait être satisfaite grâce à la nouvelle génération d'avions Boeing de 300 sièges plus rapides et plus efficaces, comme le 7E7 Dreamliner.

"La question de savoir si un marché existe pour les A380 est controversée", a pour sa part dit Adam Brown, vice-président des prévisions du marché à Airbus, lors d'une conférence de presse à Dubaï.

Il a cependant estimé que l'A380 "sera crucial pour la croissance et la rentabilité des compagnies aériennes". Selon lui, l'A380 aidera les compagnies aériennes à réduire de presque 15% les coûts d'exploitation par siège.

"Nous avons vendu plus d'avions que nos concurrents cette année", a-t-il souligné.

Dans la région du Golfe seulement, Airbus a obtenu des commandes, lors du salon aéronautique de Paris en juin, pour 18 milliards de dollars de la compagnie Emirates et de Qatar Airways.

Source: AFP
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De l'argent frais pour Air Littoral

L'HISTOIRE chaotique de la reprise d'Air Littoral par le Seven Group devrait connaître à partir d'aujourd'hui, devant le tribunal de commerce de Montpellier, un épilogue heureux, malgré près de 300 licenciements. Le nouveau partenaire financier a apporté des gages tangibles de son engagement à hauteur de 11 millions d'euros dans le refinancement de la compagnie et de ses deux filiales. L'argent devrait arriver cette semaine directement sur le compte d'Air Littoral-Azzura.

Des salariés très inquiets Benqt Hoarngerg, homme d'affaires suédois, domicilié depuis trois ans à Monaco, deviendra grâce à cette opération le principal actionnaire du Seven Group, via des émissions obligataires convertibles. « Le dernier obstacle est d'ordre technique. Il s'agit de fixer le cours de ces émissions. Les autorités boursières de Londres valideront l'opération dans les jours qui viennent », explique Mario Palmonella, le président du Seven Group, qui n'avait pas réussi à convaincre les banquiers londoniens puis ses propres coactionnaires de le suivre pour financer la reprise de la compagnie.

Dos au mur, alors que la perte d'Air Littoral menaçait aussi l'avenir d'Azzurra Airlines, propriété du Seven Group, il a toutefois réussi, via une banque monégasque, à trouver le sauveur. Hier soir, les représentants du personnel restaient encore très partagés. « Nous vivons une très mauvaise farce. Deux jours seulement avant la fin du plan social, on nous trouve un industriel suédois du bois domicilié à Monaco pour apporter l'argent. C'est proprement hallucinant. Je ne suis même pas sûr que le licenciement des 300 personnes soit totalement légal puisque la reprise n'avait pas encore été financée », s'insurge Franck Souvignier, qui se dit très inquiet pour l'avenir de la compagnie.Source: Le Parisien
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« Les DOM sont vraiment notre fonds de commerce »

Nous vous proposons aujourd'hui, un article de TéléMag (RUN) datant de juin 2003 et consacré à une interview de Jocelyne Bonnal. Cet article nous a été envoyé par nos ex-collègues de la défunte L.Air - Aérolyon, qui elle aussi avait les DOM pour fond de commerce...

Ça s'en va et ça revient, et c'est complètement normal pour Jocelyne Bonnal. Depuis qu'elle a quitté La Réunion, et la délégation régionale d'AOM, pour se retrouver à Paris, et l'équipe de direction de Corsair, elle n'en finit pas d'aller et venir. Notamment à La Réunion où elle a passé près de vingt années de sa vie. La fille de l'air garde résolument le cap, et on la retrouve au siège dionysien de Corsair. Des locaux agrandis, et une équipe étoffée, sous la direction de Béatrice Dubosc, et c'est le bulletin de bonne santé de Corsair que le tandem féminin affiche. Une dynamique à l'image de celle qui nous fait face (à-face) cette semaine…

Que devient donc Jocelyne Bonnal, depuis son départ de La Réunion ?
Beaucoup de choses ! Je suis maintenant directrice commerciale des vols réguliers et fret, ce qui signifie que je ne m'occupe plus uniquement de La Réunion et des DOM. En portefeuille, nous avons Saint-Martin, l'Italie (Rome et Venise), le Kenya (Monbassa, Nairobi) et on devrait ouvrir d'ici la fin de cette année Dakar, Montréal et le Maroc. Et puis, depuis trois mois, on a ouvert Tananarive avec deux vols par semaine en haute saison.

Est-ce que cela signifie que Corsair est moins attaché aux DOM ?
Oh non. Les DOM sont vraiment notre fonds de commerce. Pour moi qui ai travaillé dans d'autres compagnies aériennes, Corsair est réellement la compagnie « soleil ».

Jocelyne Bonnal avait-elle eu le nez creux en quittant AOM avant qu'elle ne devienne Air Lib, et ne disparaisse ?
Quand j'ai quitté La Réunion, c'était quand même d'abord pour AOM, où je devais prendre la direction du produit. Je m'étais déjà occupé, vous vous en souvenez, de l'habillage de la Classe Opale, et je changeais vraiment de métier. C'est là que Corsair est venu me chercher en me disant avoir un beau produit à me présenter. Comme je suis pour la création et la nouveauté, j'ai été passionnée par ce que j'ai eu à faire pendant ces trois années à Corsair.

Retrouve-t-on d'autres anciens d'AOM au sein de Corsair, aujourd'hui ?
Il y en a pas mal, puisque nous avons passé des accords avec le gouvernement qui souhaitait que les licenciements soient le moins nombreux possible. Or ce sont des professionnels, et nous étions en pleine phase de développement. Car la fin d'Air Lib nous a fait nous développer sur les DOM. Nous avons rajouté 50% de vols sur les Antilles et 25% sur La Réunion. Il fallait bien que j'étoffe mes équipes pour suivre tout ce qu'il y avait à faire.

Le Corsair à la façon de Preussag est-il réellement différent du Corsair à la façon de Jacques Maillot ?
Très différent, non, dans le sens où on a gardé les mêmes lignes. En termes de gestion, oui, ca n'est pas du tout la même chose. À l'époque de Jacques Maillot, tout était intégré, il n'y avait que les agences Nouvelles Frontières qui vendaient Corsair, par exemple. Depuis que Preussag a racheté le groupe, il y a un développement important sur les réseaux extérieurs. Il y a donc Corsair qui est mis en vente comme n'importe quelle compagnie régulière dans tout le réseau des agences de voyage, et il y a une nouvelle marque que l'on appelle actuellement M2, dont le nom sera officiellement lancé en même temps que le produit en septembre lors de Top Résa. Il s'agira de créer des produits « t.o. » pour les réseaux extérieurs. Les produits « NF » resteront dans le réseau Nouvelles Frontières, et les produits « M2 » seront commercialisés ailleurs.

Cela devient tentaculaire, tout ça !
C'est déjà ce que fait TEI, qui appartient au Groupe Preussag, en Allemagne. Le Groupe ne fait que reproduire en France ce qu'ils font ailleurs. Si on pouvait faire un « low cost » qui soit viable en France, par exemple, on l'aurait certainement fait.

Et que représente aujourd'hui le Groupe Nouvelles Frontières ?
Le Groupe s'est resserré autour de Corsair, NF Tourisme, et NF Hôtellerie. De nombreuses autres activités ont été cédées, comme Pop's Car, Aérolyon, VPM, etc. Et pour le premier trimestre 2003, c'est la première fois depuis de longues années que le Groupe Nouvelles Frontières est en positif ! Au fait, avez-vous des nouvelles de Jacques Maillot ?

Il continue à être très actif. Il est rentré dans les conseils d'administration de plusieurs sociétés, il a récemment pris des participations dans le journal « La Croix », il est beaucoup dans l'humanitaire.

À propos de « low cost », est-ce que Corsair s'est intéressé à ce concept ou estime-t-il faire des prix suffisamment bas ?
On a déjà regardé les coûts, et c'est franchement impossible. Notre flotte est essentiellement sur du long-courrier, il faut être raisonnable. Par ailleurs, on a vu ce que cela a donné, le « low cost » sur les Antilles avec Air Lib à 99 euros ! Il faudrait que les charges sociales baissent, que les assurances baissent, que le pétrole baisse, que les taxes d'aéroport baissent, etc. Et on n'est pas vraiment à la baisse actuellement, en France !

Le collectif Coll'Air affirme qu'à 600 euros le billet, une compagnie aérienne vit bien. Est-ce une réalité ou une mauvaise estimation ?
Je dis qu'à 600 euros le billet, on vit bien si on est plein toute l'année dans les deux sens, ce qui n'a jamais existé ! Honnêtement, dans les conditions actuelles, en jouant serré, on ne gagne pas d'argent en dessous de 750 euros.

D'un côté, une grille unique de tarifs. De l'autre, une grille avec des quotas saisonniers et selon la période de réservation. Où est donc la vérité ?
Il n'y a pas de vérité. Parce que lorsque ça marche dans un sens, ça ne marche pas dans l'autre. Le 15 juillet, par exemple, Réunion-Paris est plein et Paris-Réunion est vide ! Ceci est vrai aussi bien sur les Antilles que sur La Réunion. Une grille unique de tarifs, cela pourrait fonctionner si toutes les compagnies le font. Sinon, et c'est ce qui va se passer, lorsque la compagnie qui a conçu cette grille unique sera, en basse saison, à un prix supérieur à toutes les autres compagnies, comment va-t-il faire pour équilibrer alors que nous-mêmes, en haute saison, nous y arrivons juste ? Les périodes verte et rouge correspondent à une réalité économique. Si on pouvait vendre toute l'année à bas prix, on le ferait ! Et on remplirait nos avions. Mais cela est impossible…

Est-ce à dire que vous émettez des doutes sur le concept du prix unique d'Air Bourbon ?
Tout à fait. Parce que l'on a fait la même expérience avec Air Outre Mer qui, à ses débuts, avait lancé le Bleu Blanc Rouge, avec des prix uniques en semaine et en week-end, et que l'on a rapidement changé pour faire une grille saisonnière. On ne peut pas faire autrement : les avions sont pleins quand le prix du billet est bas et ils se dévident au fur et à mesure que les prix montent. À partir du moment où ceux qui sont là depuis longtemps ont appliqué la politique du yield et des saisons, le troisième ou le quatrième arrivant peut difficilement faire autrement.

Justement, parmi les entrants sur le marché Réunion-Paris, qui craignez-vous le plus, d'Air Austral et d'Air Bourbon ?
Aucun des deux. Parce qu'il manquait des sièges sur La Réunion, et il était temps qu'une autre compagnie se mette en place. Le départ d'Air Lib a été une catastrophe pour La Réunion : ni Air France, ni Corsair, n'ont la capacité pour remplacer Air Lib. Ma seule crainte sur ces entrants, c'est de dire qu'il y a un coût sur chacun de ces sièges. À partir du moment où on ne respecte pas ce coût, une compagnie va aller mal financièrement, elle va casser les prix en laissant croire que c'est le coût réel. C'est ce qui s'est passé sur les Antilles avec Air Lib à 99 euros. On ne peut pas vendre en dessous d'un prix de revient.

Source: ADASCAA
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Australie: Virgin Blue prend son envol à la Bourse australienne

L'entrée en Bourse de la compagnie aérienne australienne Virgin Blue, qui appartient au groupe britannique Virgin, a suscité lundi l'engouement des investisseurs, la valeur bondissant de 9 % au premier jour de sa cotation.

Compagnie à bas prix, Virgin Blue, propriété du magnat britannique Richard Branson et de la société de transport australienne Patrick Corp, était cotée à l'ouverture de la séance à 2,25 dollars australiens l'action.

Virgin Blue a rapidement gagné 20 cents à 2,45 dollars avant d'atteindre 2,49 dollars puis de reculer à 2,42 dollars en début d'aprés-midi dans un marché plus faible. Richard Branson, milliardaire flamboyant, a célébré l'événement en dégustant du champagne dans un Akubra, célèbre chapeau des éleveurs australiens.

Le prix de l'action avait été fixée dans le haut de la fourchette (entre 1,80 et 2,25 dollars) étant donné le succès de l'offre, dix fois sursouscrite, qui a permis de lever 600 millions de dollars australiens (environ 440 M USD).

Depuis son lancement au milieu de l'an 2000, Virgin Blue a pris 30% du marché intérieur australien à la compagnie nationale Qantas.

Richard Branson a indiqué au journal Australian Financial Review que Virgin Blue était l'un de ses meilleurs investissements.

"C'est à peu près le meilleur investissement que j'ai fait, vous ne pouvez pas vraiment faire mieux", a déclaré M. Branson, qui a lancé cette compagnie avec un capital initial de 10 millions de dollars australiens (7,3 M USD).

Source: AFP
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Emirates annonce contrat de 3 mds USD pour réacteurs US pour ses A380

La compagnie aérienne Emirates a annoncé lundi une contrat de 3 milliards de dollars avec les motoristes américains General Electric et Pratt & Withney pour des réacteurs destinés à ses Airbus A380 récemment commandés, au deuxième jour du salon aéronautique de Dubaï.


Source: AFP
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Les grands avionneurs du monde en compétition au salon aéronautique de Dubaï

Les plus grands constructeurs d'avions civils et militaires sont en compétition pour s'adjuger une partie d'un marché arabe particulièrement lucratif, au 8ème salon aéronautique de Dubaï, le troisième plus important à l'échelle mondiale, qui s'est ouvert dimanche.

La compétition est serrée entre constructeurs américains et européens pour proposer aux compagnies aériennes de la région les derniers modèles de leurs avions les plus rapides, et aux gouvernements des riches monarchies pétrolières du Golfe leurs avions de combat et leurs systèmes de défense aérienne.

Près de 550 firmes de 36 pays participent au salon de Dubaï qui se poursuivra jusqu'au 11 décembre.

Les Etats-Unis sont présents en force avec 80 compagnies privées, dont Boeing , et une délégation du département de la Défense, conduite par le général Michael "Buzz" Moseley, chef d'état-major adjoint des forces aériennes, selon les organisateurs.[...}

Les Européens sont pour leur part confiants de pouvoir faire des affaires au salon de Dubaï, à la faveur des relations qu'ils entretiennent avec les pays de la région et de la volonté des dirigeants de ces pays à diversifier leur coopération militaire après l'invasion, impopulaire, de l'Irak par les Etats-Unis.

"La machine militaro-industrielle et diplomatique des Etats-Unis est certes importante, mais les Européens ont leur mot à dire dans la région", a déclaré Olivier Lambert, vice-président exécutif du groupe franco-allemand Eurocopter.

Il a admis que les constructeurs européens de la défense ont eu des difficultés dans la région dans la foulée de l'invasion irakienne du Koweit en 1990, ajoutant toutefois que les perspectives s'améliorent avec les changements stratégiques liés à l'occupation américaine de l'Irak et au projet de Washington d'instaurer la démocratie dans le monde arabe.

Il a indiqué qu'Eurocopter allait proposer à l'avenir son hélicoptère de combat Tiger, comme une alternative à l'Apache de l'industrie militaire américaine.

Une trentaine de firmes françaises sont présentes au salon de Dubaï où se trouve un émissaire français Jean-François Thibault représentant le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie.

Au plan civil, le consortium européen Airbus Industries a rappelé qu'il battait le constructeur américain Boeing en termes de nouvelles commandes aussi bien dans la région qu'ailleurs dans le monde. "Nous rattrapons Boeing partout dans le le monde", a déclaré Gregor Kursell, un porte-parole de ce groupe.

"C'est un avion en papier", a-t-il encore dit en commentant le Boeing 7E7, dit Dreamliner ("avion de rêve), le dernier né de la gamme d'avions civils que le constructeur américain veut promouvoir au salon de Dubai, en le présentant comme un concurrent de l'Airbus A330.

Le Boeing 7E7, dont l'entrée en service est prévue en 2008, est en principe capable d'assurer des trajets aussi longs que le Boeing 777 mais en utilisant 20% de carburant en moins. Sa cabine promet également d'être plus spacieuse, plus confortable, utilisant les dernières technologies.

Mais Airbus s'estime "imbattable" sur le marché du Golfe et du Moyen-Orient après avoir décroché des commandes de plusieurs milliards de dollars avec Emirates de Dubai, qui devrait lancer lundi un appel d'offres pour l'achat de réacteurs destinés aux 45 Airbus A380 qu'elle a récemment commandés, ainsi que Qatar Airways.Source: AFP
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Mike le Téméraire

Là ce coup-ci, c'est la guerre ! Entre Ryanair et Air France. Le ton montait depuis quelque temps entre Michael O'Leary, le patron de la première et Jean-Cyril Spinetta, celui de la deuxième. En gros, ces derniers jours, ils se traitaient réciproquement de menteurs. Ca peut arriver.

Mais les hostilités passent au stade supérieur, côté Ryanair. On ôte le cran de sécurité. Et le filet du même nom par la même occasion. La compagnie irlandaise s'est fendue d'un encart publicitaire jeudi dans le journal L'Alsace avec cette exhortation : "Combattez les prix élevés d'Air France. Ryanair fait campagne afin de ramener les bas prix à Strasbourg". Exhortation assortie d'un panneau d'interdiction portant la mention : "Air France tarifs élevés Strasbourg/Londres 794 euros aller simple". Encore, à la rigueur, jusque-là, ça va, comme disait à chaque étage l'optimiste qui tombait du vingtième. Ca peut encore se régler au bazooka. Mais après, ça se corse. La compagnie low cost offre des billets gratuits aux mille premiers consommateurs "qui se présenteront pour soutenir l'appel Ryanair et ses bas prix le 9 décembre à 10h00 devant la cour d'appel de Nancy".

Il y avait un jeu à la radio dans les années 50 qui s'appelait « Quitte ou double ». De nombreux candidats y ont payé pour apprendre qu'à vouloir trop gagner, on risque de tout perdre. En l'occurrence, imaginons que mille personnes viennent manifester leur soutien à la compagnie.

La justice aura beau jeu de se draper dans sa dignité (ce dont elle n'est déjà, en temps normal, pas avare) et de dénoncer des pressions incompatibles avec l'exercice serein de sa charge. Imaginons maintenant qu'elles ne viennent pas (en dehors de toute autre considération, Nancy est quand même à une centaine de kilomètres de Strasbourg). Là, c'est le camouflet intégral, doublé mouton des Vosges. Voilà donc un coup de poker pour le moins téméraire. Et Charles le Téméraire, devant Nancy, hein ?

Source: Tourismexpress.info
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Dimanche 7 décembre 2003