Sud Aérien Headline News
Archives du mois d'avril 2004








Lundi 26 avril 2004


Sénégal : Corsair candidat à une desserte régulière


Depuis peu, le secteur des transports aériens au Sénégal a été rattaché au ministère du Tourisme. Un changement accueilli favorablement par les professionnels qui attendent un développement des vols charters et, partant, du tourisme.

De son côté, la presse sénégalaise rapporte que la Compagnie Corsair a déposé une demande de liaison régulière.Source: Tourmag
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Cinq compagnies aériennes arabes vont adopter la réservation électronique

Cinq compagnies aériennes arabes vont adopter un système commun de réservation via internet, a annoncé Abdel Wahab Touffaha, secrétaire général de l'Union arabe de transport aérien (UATA), qui regroupe 21 Etats, rapporte lundi l'agence officielle égyptienne Mena.

"Le projet du +billet électronique+ et de la réservation automatique va commencer dans cinq compagnies (aériennes): EgyptAir (Egypte), Middle East Airlines (Liban), la compagnie aérienne jordanienne Royal Wings, Saudi Arabian Airlines (Arabie Saoudite) et GulfAir", selon M. Touffaha.

"Nous espérons que d'autres compagnies arabes adhèreront à ce projet", a t-il ajouté, à l'occasion de la réunion du Comité exécutif de l'UATA à Charm el-Cheikh (Egypte).

Une réunion se tiendra le 11 mai pour étudier les étapes pour la mise en oeuvre du projet, a-t-il précisé.

L'UATA a également mis en oeuvre un programme commun d'approvisionnent en carburant auquel ont adhéré jusqu'à présent 13 compagnies aériennes arabes. Selon M. Touffaha, ce programme a permis aux adhérents d'économiser 40 millions de dollars en 2003 sur leurs achats annuels de carburant.

Source: AFP
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Khalifa Airways: la femme de Rafik Khalifa mise en examen

La femme de Rafik Khalifa, fondateur du groupe Khalifa et notamment de la compagnie aérienne Khalifa Airways, a été mise en examen à la mi-avril par un juge d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) "pour recel d'abus de biens sociaux", a-t-on appris lundi de source judiciaire.

La femme du fondateur de l'empire déchu, qui réside à Paris, au contraire de son mari qui serait lui à Londres, s'est rendue à une convocation du juge du pôle financier de Nanterre Isabelle Prévost-Déprez comme l'a révélé le journal Le Parisien dans son édition de dimanche. Le juge lui a signifié sa mise en examen, mais l'a laissée libre, a-t-on appris de même source.

Début avril, le successeur de Rafik Khalifa à la tête de Khalifa Airways-France, M. Chachoua, avait été mis en examen pour abus de biens sociaux, banqueroute, détournement d'actifs, dissimulation de comptabilité et recel de ces infractions.

M. Chachoua, qui avait été chargé de diriger puis de liquider la compagnie aérienne et la société de location de voitures après le départ à Londres de M. Khalifa, est écroué à la maison d'arrêt de Nanterre.

Une femme dont l'identité n'a pas été communiquée avait également été entendue et mise en examen pour les mêmes chefs d'inculpation par le juge Prévost-Déprez.

La filiale française de la compagnie aérienne algérienne Khalifa Airways, propriété de l'homme d'affaires Rafik Khalifa, avait été mise en liquidation judiciaire en juillet 2003, laissant 170 personnes sans travail.

Source: AFP
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Boeing lance l'industrialisation du 7E7 après une première commande d'ANA

Boeing a approuvé lundi le lancement formel du programme de nouvel avion commercial 7E7, après une première commande de 50 appareils du deuxième transporteur japonais All Nippon Airways (ANA), estimée à 6 milliards de dollars.

Le conseil d'administration du constructeur américain, qui avait autorisé mi-décembre la commercialisation de ce nouvel appareil commercial à vocation "super-économique", a justifié cette décision par la commande d'ANA, lundi, et "la solidité du modèle économique général" du 7E7.Source: AFP
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US Airways rejoindra officiellement la Star Alliance le 4 mai

La compagnie aérienne américaine US Airways rejoindra officiellement la Star Alliance le 4 mai prochain, a annoncé lundi le groupement piloté par l'allemande Lufthansa.

"US Airways va renforcer de manière significative notre réseau et notre offre, en particulier sur les destinations de la côte Est aux Etats-Unis et sur les Caraïbes, grâce à ses plates-formes de Philadelphie, Charlotte et Pittsburgh", s'est félicité le patron de la Star Alliance, Jaan Albrecht, dans un communiqué.

Avec ce nouvel arrivant, le réseau Star Alliance contrôlera 14.000 vols quotidiens dans le monde, desservant 755 destinations dans 132 pays, affirme le groupement dans ce communiqué.

US Airways et Lufthansa avaient annoncé en mai 2003 un accord stratégique à long-terme, qui prévoyait notamment l'entrée de la compagnie américaine dans la Star Alliance. L'alliance entre les deux groupes porte également sur la mise en place de vols conjoints et sur des opérations commerciales communes.

La Star Alliance, fondée en 1997, est le premier groupement aérien mondial. Ses membres sont: Air Canada, Air New Zealand, ANA, Asiana Airlines, Austrian, bmi, LOT Polish Airlines, Lufthansa, Scandinavian Airlines, Singapore Airlines, Spanair, Thai Airways International, United, et VARIG Brazilian Airlines.

Les deux autres grandes alliances internationales sont Oneworld (British Airlines) et Skyteam (Air France).

Source: AFP
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Policiers armés dans les avions: les Etats-Unis assouplissent leurs demandes

Les Etats-Unis ont renoncé à exiger des Etats européens la présence de policiers armés sur certains vols transatlantiques et admettent des mesures de sécurité alternatives, a déclaré lundi Asa Hutchinson, sous-secrétaire du département de la Sécurité intérieure américaine.

"Nous comprenons que ce ne soit pas acceptable dans tous les Etats européens", a reconnu M. Hutchinson à l'issue de la première réunion à Bruxelles d'un groupe de haut niveau entre l'UE et les Etats-Unis sur la sécurité dans les transports.

"Certains Etats n'ont pas les moyens (d'avoir des "sky-marshalls" dans les avions) et il pourrait y avoir des mesures alternatives. L'annulation de vols doit être une mesure ultime", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis avaient en décembre contraint la France et la Grande-Bretagne à annuler certains vols vers les Etats-Unis, craignant la présence de terroristes à bord.

Dans la foulée, les Etats-Unis avaient annoncé qu'ils se réservaient le droit de contraindre les compagnies d'aviation étrangères à embarquer des policiers armés sur certains vols à destination de leur territoire.

Les Allemands, la France, le Royaume-Uni et l'Espagne s'y étaient montrés plutôt favorables mais le Portugal et les pays scandinaves avaient indiqué qu'ils préféraient l'annulation de vols à l'utilisation de sky-marshalls.

Les Etats-Unis et l'UE ont décidé de se réunir deux fois par an pour examiner la sécurité des transports dans le cadre de la coopération anti-terroriste.

Outre "les sky-marshalls", l'UE et les Etats-Unis ont passé en revue une série de questions comme l'inclusion des données biométriques dans les passeports ou la création d'une base de données des passeports perdus ou volés au sein d'Interpol.

Source: AFP
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Samedi 24 avril 2004

Aéroports de Paris déjà en mesure d'accueillir l'A380

Le gestionnaire des aéroports parisiens veut rassurer sur sa capacité à accueillir le futur très gros porteur d'Airbus. Sa mise en service est prévu pour 2006. Les dimensions de l'appareil rendent nécessaires une adaptation des pistes.

Roissy sera prêt à temps
Aéroports de Paris a tenu à mettre un point final aux rumeurs qui circulaient depuis quelques semaines sur le retard pris dans les travaux de mise à niveau de l'aéroport parisien pour lui permettre d'accueillir l'Airbus A380. Le futur très gros porteur doit en effet entrer en service dès 2006, et cette mise en ligne suppose une adaptation en profondeur des infrastructures aéroportuaires. Les dimensions de l'appareil - une largeur de 80 mètres - rendent notamment nécessaires une adaptation des pistes et des voies de circulation, et sa capacité - 550 passagers dans sa version de base, jusque à 800 dans des versions densifiées - impliquent une refonte des aérogares, afin de pouvoir traiter cet afflux massif de voyageurs en particulier lors du débarquement.

100 millions d'investissements « Nous sommes déjà prêts. Nous nous y préparons même depuis très longtemps : les pistes 3 et 4, construites en 1997 et 2000, possèdent les caractéristiques requises, et les pistes 1 et 2 ont été refaites en 2002 et 2003 », assure Marc Noyelle, directeur général délégué d'ADP, en charge de l'aménagement et du développement. Côté aérogares, le terminal 2E, entré en service en juin, est équipé de 2 postes permettant d'accueillir l'A380, et qui seront opérationnels en 2006, même si les premières compagnies à recevoir le très gros porteur, Singapore Airlines et Emirates, ont déjà prévu de les envoyer en priorité vers Londres. Les capacités de traitement de Roissy seront véritablement mises à contribution à partir de 2007, lorsque Air France prendra à son tour livraison de ses premiers exemplaires. Dès le mois d'avril, 6 postes devraient alors être en service sur le satellite S3 - qui fera la jonction entre les T2E et T2F. La même année, deux postes supplémentaires seront ouverts, au terminal 2A et au 2C. En 2008, lorsque les travaux de réfection de l'aérogare 1 seront achevés, 2 de ses satellites seront équipés pour l'A380. « Nous réfléchissons à la possibilité d'ajouter un troisième, voire un quatrième poste », précise le dirigeant. Au total, les investissement d'ADP s'élèvent à 100 millions d'euros (hors coûts du S3) pour l'adaptation de l'ensemble de l'aéroport, « un budget relativement limité compte tenu de ce qui se fait ailleurs ». Pour le gestionnaire des aéroports parisiens, l'expérience acquise en la matière s'avère particulièrement rentable : sa filiale ADP Ingénierie s'est vu confier la construction du hall d'assemblage et de la piste d'essais de l'A380 à Toulouse, du nouveau terminal de l'aéroport de Dubaï, et du hangar de maintenance d'Emirates, qui sera capable d'accueillir simultanément jusqu'à 8 de ses 41 très gros porteurs.

Les dates clefs de l'A380
Juillet 2000 : Air France et Emirates annoncent leurs premières commandes.
Décembre 2000 : lancement officiel du programme.
Mai 2004 : inauguration du hall d'assemblage à Toulouse.
Juillet 2004 : sortie du premier exemplaire.
Premier trimestre 2005 : premier vol.
Mars 2006 : entrée en ligne chez Singapore Airlines et Emirates.
Novembre 2006 : mise en service chez Air France.
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Des groupes américains pourraient investir dans TUI

Selon le magazine allemand Capital, des investisseurs américains pourraient bien racheter la participation de 31% dont veut se dessaisir l'actionnaire Westdeutsche Landesbank ( westLB) dans TUI. Le magazine cite les noms du croisiériste Carnival, du groupe Cendant et celui de l'hôtelier Starwood. Selon le magazine, Carnival serait l'acheteur le plus apprécié par le numéro un du tourisme mondial.

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TUI lance une agence de voyages low cost

Avec 1365 agences, la plus grosse chaîne d'agences de voyages en Allemagne, TUI Leisure Travel, a ouvert la première agence de voyages lowcost. Touristik Express est installé à Hambourg et arbore les couleurs de taxi 'jaune et noir' sous lesquelles Hapag-Lloyd Express vole également. Touristik Express s'adresse surtout à la vente rapide de voyages en promotion. Il n'y a pas de catalogues, de décoration ni de places assises, la vente est traitée sur un terminal. 36 offres sont mises en avant quotidiennement, dans des catégories de 19, 199, 399 et 599 euros. Les clients peuvent choisir parmi trois types de vacances: last minute, hôtel et vol (low cost). Des nouvelles agences de Touristik Express sont prévues à Berlin, Tübingen et Nuremberg. On envisage également d'introduire le concept dans des grands magasins et dans des lieux accueillant un public nombreux. TUI Leisure Travel louerait, réaménagerait complètement et mettrait ensuite à disposition 'clé-sur-porte' une superficie de vente variant entre 30 et 40 mètres carrés.

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NOUS AUSSI, NOUS VOULONS REFORMER LE CODE DU TRAVAIL

LES 78 PROPOSITIONS de SUD TRAVAIL AFFAIRES SOCIALES

Nous aussi nous voulons réformer le code du travail, mais nous ne sommes qu'un syndicat du Ministère du Travail dont les adhérents sont notamment des agents de l'inspection du travail. Nous ne sommes ni DRH de Renault, ni baron chez MEDEF. Source: BN
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Vendredi 16 avril 2004

Reprise d'Aéroplus-L-Air: l'un des repreneurs condamné à trois ans de prison

Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné vendredi à 3 ans de prison Philippe Hababou, alias Philippe Solomon, 48 ans, l'un des deux repreneurs de l'ancienne compagnie aérienne Aérolyon, devenue Aéroplus-L-Air, jugés pour avoir fourni deux fausses attestations bancaires ayant permis en avril 2002 la reprise de la compagnie.

L'ancien PDG, Jean-Marie Gras, 40 ans, a en revanche été relaxé des chefs de poursuite.

Lors de l'audience dumis l'homologation du plan de reprise de la compagnie, en avril 2002.

En décembre 2002, le tribunal constatant "des projets sans lendemain" avait prononcé la mise en liquidation judiciaire d'Aéroplus-L-Air, qui employait 254 salariés.

Source: AFP
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Italie/catastrophe de Linate: 6 à 8 ans de prison pour 4 responsables

Quatre responsables du transport aérien italien ont été condamnés vendredi à Milan (nord) à des peines de six ans et demi à huit ans de prison, pour la catastrophe de l'aéroport de Milan Linate qui avait fait 118 morts le 8 octobre 2001, a-t-on indiqué de source judiciaire.

Source: AFP
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Brit Air, Régional : appel à la grève du 19 au 23 maintenu

L'intersyndicale (Snpl, Snpnac, CFTC et Unca) des personnels navigants techniques (PNT) des compagnies Brit Air et Régional, filiales d'Air France, maintient l'appel à la grève du 19 au 23 avril pour la défense des 3.000 emplois dont ceux de 900 pilotes, a déclaré vendredi à l'AFP, son porte parole, Jocelyn Smykowski.

"Nous sommes toujours dans l'attente de l'annonce d'un rendez-vous avec la direction d'Air France car même si celle-ci, et pour la première fois depuis le dépôt de notre préavis, s'est manifestée jeudi, nous n'avons reçu aucun engagement de sa part" a déclaré à l'AFP, Jocelyn Smykowski, président du Snpl (syndicat national des pilotes de ligne) de Brit Air et porte parole de l'intersyndicale.

La direction d'Air France a indiqué à l'AFP, jeudi dans un communiqué, qu'"aucun emploi n'est menacé" dans ses filiales Brit Air et Régional et a affirmé que ces deux compagnies régionales "constituent une composante majeure et essentielle du Groupe" Air France.

Selon M. Smykowski, "la récente fusion d'Air France (AF) et de KLM exclut totalement les 900 pilotes des deux compagnies régionales de cet important bouleversement du périmètre d'activité et d'emploi du groupe et suscite de très fortes inquiétudes" chez les 3.000 salariés des deux compagnies régionales .

Les PNT de Brit Air et de Régional, basées respectivement à Morlaix et à Nantes, ont appelé le 9 avril dernier à un arrêt de travail de cinq joursau 23 avril) pour demander la "protection de leur périmètre d'activité" et "l'intégration" dans le cursus du groupe Air France après la fusion Air France/KLM.

Source: AFP
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Air India envisage la présence de commandos sur les vols vers les Etats-Unis

Air India envisage de placer des unités d'élite indiennes "Black Cat" à bord de ses vols vers les Etats-Unis, a déclaré un porte-parole de la compagnie aérienne.

Cette mesure répondrait à de nouvelles exigences de sécurité et non à des menaces particulières, a expliqué ce porte-parole à l'AFP.

"Si vous désirez voler vers les Etats-Unis, vous devez vous conformer à leurs règlementations", a-t-il ajouté.

Selon le quotidien Indian Express, le département américain pour la sécurité intérieure a fait savoir à l'Inde que tout "avion suspect" pourrait recevoir l'ordre de faire demi-tour s'il n'avait pas à son bord du personnel de sécurité.

Air India fait voler vingt avions par semaine vers les Etats-Unis et prévoit trois vols hebdomadaires supplémentaires pour Los Angeles à partir de juin.

Source: AFP
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Entre les lignes d’un contrat de haut vol

L’acte de mariage signé par Spinetta et van Wijk pour unir Air France et KLM s’inspire de celui de Renault-Nissan. Similitudes, et différences.

« Je feliciteerd ! Santé ! » Ce soir les verres tintent sous la grande voûte en stuc blanc du ­ ballroom de l’hôtel Carlton à Cannes. Nous sommes le 11 février. Jean-Cyril Spinetta, son homologue néerlandais Leo van Wijk et les deux comités exécutifs d’Air France et de KLM – 40 personnes au total –, réunis pour la première fois en séminaire sur la french riviera , fêtent le double feu vert des autorités européennes et américaines à leur mariage. « Un momentum, comme on dit en anglais, cela nous a donné de l’élan », raconte le patron d’Air France. Depuis, les deux patrons enchaînent les réunions, avant que l’offre publique d’échange (OPE), débutée le 5 avril, ne scelle définitivement leur sort. Source: Challenges.fr
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KLM se voit "nettement bénéficiaire"

Jusqu'ici la compagnie néerlandaise n'attendait qu'un résultat net proche de l'équilibre. Mais la hausse de la fréquentation et les réductions de coûts l'ont amené à revoir ses perspectives.

Si cela va encore mal pour le secteur aérien aux Etats-Unis - Delta Airlines a annoncé mercredi une perte trimestrielle encore trop lourde de son propre aveu -, la situation s'éclaircit de plus en plus sur le Vieux continent. C'est du moins ce qu'estime KLM, qui vient d'ajuster ses prévisions de résultats 2003/2004 (à fin mars).

Déjà, la compagnie néerlandaise avait laissé entrevoir une amélioration au cours de l'hiver en affirmant que son résultat d'exploitation annuel ne serait pas à l'équilibre mais "clairement" bénéficiaire (voir ci-contre). Désormais, même le résultat net devrait se révéler "nettement bénéficiaire", alors que jusqu'ici il n'était question que d'un chiffre proche de l'équilibre.Source: Google News
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Zanzibar

A une époque où le tourisme pour gays et lesbiennes devient une niche de plus en plus courtisée en raison notamment d'un pouvoir d'achat globalement supérieur à la moyenne, les vendeurs ayant affaire à ce segment de clientèle ont intérêt à suivre l'actualité internationale à la loupe sous peine d'exposer leurs clients à de forts désagréments. Si, par exemple, ils disposent de brochures programmant Zanzibar, ils seront bien inspirés de faire sauter la page.

Les parlementaires de cette île avenante viennent en effet de voter une loi prévoyant vingt-cinq ans de prison pour les hommes reconnus coupables de relations homosexuelles. Ca fait long ! Les femmes dans la même situation s'en tirent mieux : trois ans. C'est moins long mais c'est long quand même. On se demande pourquoi cette différence de traitement d'ailleurs mais ce n'est pas écrit dans la dépêche rendant compte de cette législation primesautière. Evidemment, on peut imaginer des débats houleux en ce qui concerne les transsexuels. Doit-on leur coller trois ans ou vingt-cinq ? Cornélien…

A ce stade, on se dit toutefois que le mieux, pour les ci-devants ayant ce type de préférences, c'est qu'ils évitent le quartier. Pourtant les parlementaires de Zanzibar ont visiblement envisagé que ce ne serait pas forcément le cas puisque la nouvelle loi prend la peine d'interdire également… le mariage de personnes de même sexe, prévoyant une peine de prison de cinq ans ou une amende de 500.000 shillings ou les deux pour chacune des deux personnes formant le couple.

Un homosexuel local, interrogé par le journaliste qui a écrit la dépêche déclare : "Les parlementaires feraient mieux de se concentrer sur les problèmes de développement et d'éradication de la pauvreté et de nous laisser tranquilles".

Coluche avait une formule un peu similaire : "Les gardiens de la paix, au lieu de nous la garder, ils feraient mieux de nous la foutre !"

Source: Tourismexpress
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Franchement, est-ce que les reportages sur les civils irakiens tués par des Marines, c’est du bon journalisme ?

Nous conseillons à nos lecteurs de lire avec une attention soutenue et l’esprit clair ce texte de FAIR, qui rapporte et commente une interview du rédacteur en chef de la chaîne TV Al Jazeera, Ahmed Al-Sheik, par une consoeur de CNN, Daryn Kagan. Ce texte est un document, ce que dit Kagan à Al-Sheik est sidérant, — dans le sens originel de ce mot qui est de mettre dans un état de stupéfaction (ou de “sidération”) grâce à l’influence des astres. Ce qu’elle dit, la façon dont elle le dit, l’aplomb qu’il y a dans ses paroles, — c’est l’évidence même, sans l’avoir vue ni entendue, — nous fait penser que cette Kagan et, avec elle, tout le système qui la nourrit et façonne sa pauvre psychologie, est d’un astre différent du nôtre.

Ce que dit Kagan à Al-Sheikh-Al Jazerra ? En gros : “mais arrêtez de vous intéresser aux civils tués par les Marines, ça n’intéresse personne (tout de même : « with all due respect to the Iraqi civilians who have lost their lives ») ; c’est du mauvais journalisme au sens moral du terme, le bon journalisme est de filmer les ‘terroristes’ qui, par leur action, obligent les malheureux Marines à descendre des civils irakiens”. Tout cela, comme on le rapporte en substance, doit être martelé avec la plus complète, la plus entière bonne foi. C’est, simplement dit, effrayant : la bonne foi sans bosse ni plaie, la bonne conscience aseptisée de ces gens constituent une chose qui n’a pas de précédent dans l’Histoire. (Nous voulons dire : les massacres de civils, il y a tous les précédents qu’on veut, l’Histoire en est pleine ; mais cette façon, non pas de les nier, mais de leur dénier le moindre intérêt en soi, quasiment en “professionnel du journalisme”, et avec la bonne foi qu’on décrit ici, — voilà qui a de quoi faire frissonner. La barbarie moderne se trouve là, précisément.)

Tout cela est bien résumé par cette parole du général Kimmit, porte-parole de la coalition, recommandant aux bons élèves que nous devrions être d’éviter les mauvaises fréquentations, et disant : « Change the channel to a legitimate, authoritative, honest news station. The stations that are showing Americans intentionally killing women and children are not legitimate news sources. That is propaganda, and that is lies. » La phrase est lumineuse : la propagande, le mensonge ne sont pas de propagander ou de mentir, c’est de montrer « Americans intentionally killing women and children ». Ces Américains, semble dire Kimmit, existent bien, ils tuent bien, intentionnellement, etc, mais le fait de les montrer est pur mensonge, propagande sans frein, etc. Tout cela, dit tranquillement, bonne foi, bonne conscience, etc.

Source: de defensa
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Le quadruplespeak du général Myers: l'échec c'est le succès et inversement

C'est une tartine de la rhétorique US qui est particulièrement succulente: la vigueur des troubles en Irak est proportionnelle aux succès de la reconstruction américaine, — sinon pourquoi les méchants se révolteraient-ils? * Donc, plus il y a de succès, plus il y a d'échecs, ou non, plutôt le contraire, ou bien encore: plus ça va mal, plus ça va bien (ou bien: plus ça change, plus c'est la même chose?) * Allez, on arrête et on écoute le général Myers.Source: de defensa
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Samedi 10 avril 2004

Ryanair annonce qu'elle reste à Charleroi

La compagnie irlandaise à bas coûts Ryanair va rester à Charleroi, en dépit de la décision de la Commission européenne la condamnant à rembourser une partie des aides publiques reçues, a indiqué vendredi le ministre de l'Economie de la Région wallonne (sud de la Belgique), Serge Kubla à l'agence Belga.

Serge Kubla et le patron de Ryanair Michael O'Leary sont arrivés à un accord, vendredi à Dublin, garantissant le maintien de la compagnie à Charleroi, tout en se conformant à la décision rendue en février par la Commission européenne.

Cet accord, qui permettra à Ryanair de payer des coûts identiques à ceux qu'il supportait auparavant, sera d'application pendant une "période transitoire" qui devrait durer "entre quelques mois et maximum une grosse année", a précisé M. Kubla.

La Commission avait décidé début février que Ryanair devait rembourser une partie des aides versées par l'aéroport de Charleroi et la Région wallonne. La compagnie aérienne a fait appel de cette décision auprès de la Cour européenne de justice.

Ryanair dessert actuellement douze aéroports européens au départ de sa plate-forme de Charleroi, située à 45 minutes à peine du centre de Bruxelles. Elle a annoncé pour le 29 avril la fermeture de la ligne vers Londres, pas assez rentable.

Source: AFP
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American Airlines a elle aussi transmis des données sur les passagers

American Airlines, la première compagnie aérienne américaine, a reconnu à son tour que des données confidentielles concernant les passagers ont été transmises à des entreprises qui cherchaient à décrocher des contrats avec l'agence chargée de la sécurité des transports (TSA).

"American Airlines a récemment appris qu'en juin 2002, à la demande de la TSA, des données concernant les passagers ont été transmises par un fournisseur d'American Airlines à quatre cabinets de recherche en concurrence pour des contrats avec la TSA", a indiqué la compagnie dans un communiqué reçu samedi.

American Airlines (AMR) est ainsi la troisième compagnie américaine à reconnaître qu'elle a divulgué des données confidentielles sur les passagers.

En septembre, la compagnie à bas prix JetBlue s'était attiré de vives critiques -- et l'ouverture de deux enquêtes -- pour avoir remis des fichiers à une entreprise travaillant pour le Pentagone. En janvier, Northwest Airlines avait indiqué avoir livré de telles données aux autorités.

AMR précise avoir autorisé son entreprise sous-traitante, Airline Automation (AAI), à remettre ces fichiers passagers directement à la TSA. "A la place, AAI a donné les fichiers à quatre entreprises", précise le communiqué.

AMR avait accepté de fournir l'équivalent d'une semaine de fichier, soit 1,2 millions de dossiers environ.

"Notre désir d'aider la TSA au lendemain des événements du 11 septembre (les attentats du 11 septembre 2001) s'inscrivait dans notre démarche de sûreté et de sécurité", a indiqué John Hotard, un porte-parole de la compagnie.

"Aucun passager n'a été lésé par le transfert des fichiers", a-t-il ajouté.

La compagnie AAI avait exigé de chacun des quatre cabinets de signer des accords de non-divulgation et le retour ou la destruction des données après la fin du projet, précise le communiqué.

Source: AFP
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Appel à la grève des pilotes de Brit Air et de Régional

Les 900 pilotes de Brit Air et de Régional, filiales d'Air France basées à Morlaix et à Nantes, appellent à un arrêt de travail de 5 jours du 19 au 23 avril pour exprimer leur "inquiétude" sur l'emploi, a-t-on appris vendredi dans un communiqué de l'intersyndicale

Les pilotes des deux filiales réclament notamment leur intégration dans le cursus du groupe Air France après la fusion Air France/KLM qui a permis l'alignement des personnels navigants de la filiale City Hopper dans la société KLM, a expliqué à l'AFP Pierre Chaudet, représentant de l'intersyndicale.

Les pilotes de Brit Air et de Régional "ne peuvent être exclus de cet important bouleversement du périmètre d'activité du groupe", souligne le communiqué.

"Les pilotes font savoir ainsi leur forte inquiétude et ont besoin d'obtenir des assurances sur la pérennité de leurs entreprises", explique le communiqué

Source: AFP
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Un avion franchit le périmètre de sécurité autour du ranch texan de George W. Bush

Des jets de combat ont forcé à l'atterrissage vendredi un petit avion qui volait trop près du ranch texan du président américain George W. Bush.

Selon la porte-parole des services secrets Ann Roman, la distance exacte séparant l'appareil de la propriété n'était pas précisée mais l'avion volait dans un périmètre interdit.

George W. Bush passe un week-end prolongé au Texas à l'occasion des fêtes de Pâques.

Le pilote de l'appareil, dont l'identité n'a pas été communiquée, a été interrogé après avoir atterri à San Marcos (Texas), selon Ann Roman. Des violations par mégarde du périmètre sécurité se produisent "couramment", selon la porte-parole.

Source: AP
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Un rayon laser pour chasser les oiseaux des pistes d'aéroport

Pour éloigner les oiseaux des avions lors du décollage comme à l'atterrissage, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) vient de mettre au point un rayon laser, testé en première mondiale à l'aéroport de Montpellier.

Sous la conduite d'un robot, un faisceau vert de vingt centimètres, d'une portée de deux kilomètres, balaie régulièrement le tarmac, incommodant les volatiles venus s'y poser.

"Le rayon agit comme un coup de bâton indolore qui chasse les oiseaux sans perturber les pilotes", indique à l'AFP Jean-Luc Briot, ornithologue chargé de la prévention du risque aviaire à la DGAC.

Basé sur la commune de Mauguio, près des étangs et marécages de la Petite Camargue, l'aéroport de Montpellier a été sélectionné en raison de ses encombrants voisins que constitue une importante population de canards, flamants roses, cormorans et autres mouettes.

Il concentre, à lui seul, le dixième des quelque 700 collisions qui se produisent chaque année en France. Près de 80% des cas ont lieu au sol.

"Quand il fait beau, les oiseaux restent sur l'eau. Mais il suffit que le vent agite la surface pour qu'ils préfèrent se reposer sur la piste", explique Pierre Courty, responsable de la sécurité de l'aéroport.

"Parfois, il y a un nuage de plusieurs centaines d'oiseaux, cela devient ingérable", confie-t-il, en soulignant que l'élimination des animaux reste limitée par les autorités.

"C'est au décollage que le risque est le plus grand. Il ne faut pas qu'un oiseau soit avalé par un réacteur au moment où l'avion a le plus besoin de sa puissance", précise M. Briot.

Ces incidents ne provoquent que très rarement des crashs mortels, une trentaine seulement ayant été recensés dans le monde, mais peuvent causer des dégâts considérables, sans compter les frais liés à l'immobilisation ou au changement de route des appareils.

Le prix d'une simple ailette de réacteur s'élève à 20.000 euros et la réparation d'un moteur dépasse facilement le million d'euros, qui représente environ le montant de la franchise d'assurance payée par les compagnies aériennes.Source: AFP
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Les choses se précisent pour la privatisation partielle de Snecma

Les choses se précisent pour la privatisation partielle du motoriste et équipementier aéronautique français Snecma: le gouvernement a l'intention de vendre 30% à 40% du capital, l'opération sera réalisée avant l'été et de simples particuliers pourront en devenir actionnaires.

Le ministre des Finances Nicolas Sarkozy a indiqué jeudi soir sur TF1 que le gouvernement avait l'intention de vendre "30% à 40% du capital" de Snecma.

La veille, à l'Assemblée nationale, il avait indiqué que cette opération serait "réalisée avant l'été" et que ce capital serait "ouvert à tous les Français individuellement, et pas simplement réservé à des institutionnels".

Le capital de Snecma est actuellement détenu à 97,2% par l'Etat français, à 1,7% par le groupe américain United Technologies (Pratt and Whitney), le reste (1,1%) étant détenu en autocontrôle et divers.

Le groupe français figure depuis 1993 sur la liste des sociétés privatisables.Source: AFP
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Présentation des vestiges de l'avion de Saint-Exupéry: la famille de l'écrivain absente

La famille de l'écrivain-pilote Antoine de Saint-Exupéry, disparu le 31 juillet 1944, n'a jamais cautionné les recherches de son avion en Méditerranée. Elle était absente vendredi sur la base 125 d'Istres (Bouches-du-Rhône) lors de la présentation des vestiges de l'appareil, remontés de l'eau et officiellement identifiés.

"C'est leur décision, on aurait été très heureux de les accueillir", a regretté Jean-Luc Massy, conservateur général de la Drassm (département de recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines), un organisme qui dépend du ministère de la Culture. "Ils ne mettent pas en doute la découverte, mais ils ont besoin de beaucoup de recul, car il y a eu beaucoup de polémiques", a estimé Philippe Castellano, historien.

François d'Agay, l'un des deux neveux de l'écrivain (NDLR: l'autre se prénomme Jean) avait affirmé jeudi dans "La Provence": "nous n'avons jamais souhaité que des recherches soient entreprises pour retrouver cet avion, car il est avant tout une sépulture, et qu'à ce titre il est sacré".

"Une sépulture?" s'est étonné Henri-Germain Delauze, PDG de la Comex qui a remonté les vestiges entre novembre 2003 et janvier 2004 au large de l'Ile de Riou à Marseille. "Je respecte les pilotes, je le suis moi-même, nous ne sommes pas des ferrailleurs, nous n'avons dans ce domaine là aucun complexe de culpabilité", a-t-il ajouté.

"Mon rôle est de conserver la mémoire du patrimoine aéronautique, Saint-Ex en est l'un des éléments majeurs, c'est la meilleure façon de faire revivre la grande histoire", a pour sa part indiqué le général Alban, directeur du musée de l'air du Bourget qui va accueillir les vestiges du lightning P-38 avant la fin 2004.

"Le numéro de châssis 2734 a identifié définitivement les vestiges de Marseille comme ayant appartenu à l'avion de Saint-Exupéry", a expliqué Philippe Castellano, historien. Ces vestiges consistent en des restes du moteur, du train d'atterrissage et des pièces de l'empennage arrière du Lightning P-38 de l'écrivain.

Ces éléments métalliques, qui ont été fortement corrodés par un séjour de 60 ans dans l'eau, ont été décapés à l'aide d'acides doux par Géocéan, une société d'Aubagne (Bouches-du-Rhône).

Source: AP
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La guerre, plus que jamais avec notre arme suprême du virtualisme

Plus que jamais, le gouvernement en place à Washington s’appuie pour faire face aux événements de guerre en Irak sur son “arme secrète”, à la fois son attitude d’instinct, sa drogue, le domaine où il excelle et celui qui lui a donné sa puissance : le virtualisme. Il s’agit bien entendu de ce phénomène qu’on peut décrire par l’acte de repousser la réalité et d’affirmer, à côté d’elle, une autre réalité, qui sera alimentée par toutes les démarches publicitaires, de relations publiques et de communications, et les technologies de communication à mesure.

Nous ne pouvons tenir cela pour un simple exercice de mensonge universel, qui impliquerait que Washington a conscience de la réalité de la situation ; notre conviction est, en effet, que ces hommes croient en bonne partie à ce qu’ils disent. En d’autres mots, “GW n’est pas Nixon”.

On doit attribuer à la poursuite de cette politique du virtualisme radical la position prise depuis trois ou quatre jours par la Maison-Blanche, et relayée par Rumsfeld et d’autres, une position selon laquelle les événements en Irak sont de peu d’importance. (Selon Rumsfeld, « the fighting in Iraq was just the work of thugs, gangs and terrorists and not a popular uprising  ; le général Myers, président du Joint Chief of Staff : « It's not a Shiite uprising. Sadr has a very small following. »)

Mais Washington est également un champ de bataille, où la férocité ne le cède en rien au théâtre irakien. C’est pourquoi, très rapidement, des précisions anonymes sont apparues, pour dénoncer les conceptions exposées par la politique officielle. Ces précisions viennent, notamment, d’analystes de la CIA. Il ne serait pas étonnant (quand on connaît la position antagoniste de la CIA et de la Maison-Blanche/le Pentagone) qu’il y ait une consigne officieuse mais venue du plus haut niveau, au sein de l’Agence, pour disséminer cette sorte d’interprétation. Un article significatif du New York Times du 8 avril expose à la fois la méthode, et l’information sur la situation.

Autres acteurs de la comédie virtualiste: les militaires américains

Les militaires américains, bien qu’ils soient victimes de cette politique virtualiste dont l’aventure irakienne est l’enfant principal (bien peu de militaires voulaient cette aventure), sont aussi de formidables consommateurs de virtualisme. L’essentiel de leurs opérations dans cette guerre sont totalement interprétées par des conceptions virtualistes. Les militaires américains ont conduit une guerre qui n’existait pas (celle d’il y a un an, après avoir acheté leurs adversaires), ils l’ont gagnée naturellement, et, depuis un an, ils tentent d’écarter la réalité qui veut reprendre sa place. Les événements de ces jours derniers tendent à montrer qu’ils n’y ont pas réussi.

Rory McCarthy nous montre, avec un exemple significatif, cet étrange phénomène du fonctionnement du système américain, côté militaire, complètement hors des réalités du monde qu’il prétend régenter.

La situation en Irak évaluée grâce à des sondages “occidentalisés” (sans doute pour faire plus propre)

Voulez-vous un autre aspect du virtualisme en action, — ou comment les Américains se sont préparés de façon magistrale à ne rien voir venir, à n’y rien comprendre, et à réagir parfaitement à des situations qui n’existent pas ? Alors, lisez ce commentaire de Brendan O’Neill, de Spiked.com, qui ne manque pas cette occasion de rappeler qu’il a fait paraître une étude excellente (notamment dans le Guardian), détaillant les déformations et les inflexions complètement virtualistes des sondages occidentaux effectués en Irak, sur le moral des Irakiens, — qui ne l’ont jamais eu aussi bon, jamais été aussi heureux vous dit-on (« Iraq has never had it so good », de Mark Steyn, dans le Spectator du 27 mars). Leur insurrection est le feu d’artifice de leur complète satisfaction de leur américanisation.

Quelques paragraphes du subtil O’Neill, qui nous décrit simplement ce monde plongé dans les contradictions du virtualisme et des psychologies pathogènes qui le nourrissent.

Bien entendu, la presse US est de la partie: alignée sur les consignes du Parti

Enfin, l’inévitable cerise de l’énorme pièce montée virtualiste : la vertueuse presse américaine. Ce canon de l’objectivité occidentale s’avère, une fois de plus, complètement alignée sur les consignes du Parti, — le Pentagone en l’occurrence. Les esprits critiques sont déjà au travail et nous livrent les premiers résultats de leurs enquêtes. Le 7 avril, Danny Schechter, de MediaChannel.org, nous donne une excellente étude sur le phénomène, la façon dont les médias américains ont interprété faussement les événements, contribuant à renforcer l’irréalité du tableau, ou la réalité virtualiste.

Cette histoire n’est pas originale mais, au moins, elle est révélatrice. Elle décrit l’un des aspects de l’auto-désinformation où l’Amérique est plongée, comme par système.

Post-scriptum: non, finalement la cerise sur le gâteau va à la “coalition”

C’est juste, — la vraie cerise sur la pièce montée doit aller à la “coalition”. Cette entreprise stupéfiante d’achats, dollars sonnants et trébuchants, des alliances pour les USA, pour faire nombre, devient franchement comique, — si ce n’était la tragédie de la situation — face aux événements qui s’aggravent.

Les uns et les autres s’expliquent donc. Ils ne sont pas là en mission de guerre, ils ne partiront pas mais il ne faut surtout pas les voir comme des ennemis. Ici et là, on négocie des accords locaux avec les insurgés. Les autorités de tel et tel “coalisés” annoncent qu’il n’y aura pas de renforcement, qu’il n’y aura pas de remplacement lorsque les troupes reviendront, etc.

Le Guardian nous fait un rapport sérieux de ces sympathiques événements, sans trop s’attarder sur le caractère absolument hollywoodien de cette coalition lorsqu’elles fut constituée, — à coups de subventions, de promesses d’aide, de dons, etc. On pourra se rappeler de ces circonstances en revenant sur un texte de l’époque, sur la façon dont les Américains rassemblèrent cette coalition, organisèrent les pétitions, etc.

Source: de defensa
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Vendredi 9 avril 2004

L'A380 finira par être acheté par des compagnies américaines

Le co-président du consortium européen EADS, maison-mère du constructeur aéronautique Airbus, Philippe Camus, s'est déclaré mercredi certain de pouvoir à terme vendre le nouvel avion gros porteur A380 à des compagnies aériennes civiles américaines.

Si Airbus a réussi à vendre des A380 à une société de frêt aux Etats-Unis, il n'est "pas encore" parvenu à en vendre aux transporteurs civils, "mais on va finir par le faire, bien sûr", a assuré M. Camus, lors d'un entretien avec l'AFP à New York.

"On l'a vendu à 129 exemplaires fermes, dans plusieurs pays du monde et de toutes façons, il y aura de nombreux A380 qui vont se poser aux Etats-Unis à partir de 2006-2007, lorsque l'avion va être mis en exploitation commerciale", a souligné M. Camus.

"Ce qu'on a observé assez clairement lors de la mise en exploitation du 747 (de Boeing), on a vu qu'il y a eu un effet assez rapide de dominos, en quelque sorte, qui fait que lorsque quelque part, vous avez un nouvel avion qui arrive, ultra performant comme l'est l'A380, eh bien les compagnies aériennes assez vite se mettent à adopter le nouvel avion. Ca s'est passé comme ça pour le 747 et ça va se passer comme ça pour l'A380. C'est notre vision commerciale des choses", a-t-il indiqué.

Pour Philippe Camus, l'intérêt porté à l'A380, avec un carnet de commandes fermes de 129 avions, près de deux ans avant son premier vol commercial, est significatif du succès à venir de l'appareil.

"Sur le plan commercial, il n'y a pas beaucoup de programmes d'avions commerciaux qui ont un carnet de commandes aussi significatif deux ans avant le premier vol", a-t-il relevé.

Source: AFP
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44 blessés suite à une turbulence pendant le vol Iberia Madrid-Lima

Quarante quatre personnes, dont trois membres d'équipage, ont été blessées à la suite d'une forte turbulence survenue jeudi pendant le vol d'un avion de la compagnie espagnole Iberia assurant la liaison entre Madrid et Lima, selon un communiqué de la compagnie.

Source: AFP
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Sarkozy: "30 à 40% du capital de la Snecma sera vendu"

Le ministre des Finances Nicolas Sarkozy a indiqué jeudi sur TF1 que le gouvernement avait l'intention de vendre "30 à 40% du capital" du motoriste et équipementier aéronautique Snecma.

La veille, à l'Assemblée nationale, M. Sarkozy avait indiqué que le motoriste verrait l'ouverture de son capital "réalisée avant l'été" et que "ce capital sera ouvert à tous les Français individuellement, et pas simplement réservé à des institutionnels".

L'Etat détient 97,2% du capital du motoriste et équipementier aéronautique.

Après la réduction des dépenses, "il y a une deuxième façon de réduire les déficits, c'est de céder des actifs", a déclaré M. Sarkozy.

"Il faut céder des actifs, c'est-à-dire des privatisations, pour rembourser la dette", a-t-il ajouté.

"C'est ce que j'ai annoncé avec la Snecma, dont 30 à 40% du capital sera vendu, et avec cet argent, nous ferons deux choses. On remboursera une partie de la dette et on donnera à des entreprises publiques que nous n'allons pas privatiser, par exemple EDF, les moyens de se développer", a-t-il dit.

"Nous sommes en train de travailler, ce sont des sujets sensibles et il nous faut les annoncer qu'une fois que la décision est prise, pour des raisons qui tiennent au marché de la bourse et à un certain nombre de considérations", a-t-il ajouté.

La vente d'une partie du capital de la Snecma est la seule opération de privatisation annoncée par M. Sarkozy depuis son arrivée à Bercy.

Source: AFP
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China Southern Airlines achète 21 Airbus

La compagnie China Southern Airlines, le plus gros transporteur chinois, a annoncé vendredi qu'elle achetait 21 Airbus pour un montant de 1,3 milliard de dollars (1,07 milliard d'euros).

Le transporteur prendra possession de 15 A320-200 et six A319-100 en 2005-2006, selon l'accord signé par le président de China Southern Yan Zhiqing et le président d'Airbus Chine, Laurence Baron.

Cet achat marque une nouvelle étape importante pour China Southern dont la flotte actuelle est de 125 appareils -essentiellement des Boeing- qui desservent 80 villes en Chine et à l'étranger.

Ce nouveau contrat constitue une victoire pour Airbus dans sa campagne pour s'accaparer l'essentiel du marché chinois au détriment de son rival Boeing.

Pour l'heure, Airbus affirme détenir 30% du marché chinois et veut atteindre la moitié de ce marché à l'horizon 2050.

Source: AP
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Boeing envisage de vendre plusieurs sites de production

Le groupe aéronautique américain Boeing envisage de vendre ses sites de production d'avions civils dans le Kansas et l'Oklahoma, en vue de réduire ses coûts, rapporte vendredi l'édition en ligne du Wall Street Journal.

Boeing, qui a pour la première fois de son histoire perdu en 2003 son rang de premier fournisseur mondial d'avions civils au profit de son rival européen Airbus, compterait céder son site historique de Wichita (Kansas), ouvert il y a 75 ans et employant quelque 12.000 personnes, en particulier dans la fabrication de pièces détachées, selon le quotidien.

Le groupe envisagerait également de se défaire des usines de Tulsa et McAlester, dans l'Oklahoma.

Un porte-parole de Boeing a confirmé au WSJ que son groupe démarchait des acheteurs potentiels, tout en ajoutant qu'"aucune décision de vente n'a été prise".

Les unités de production dédiées aux appareils militaires ne sont pas à vendre, a par ailleurs précisé le groupe.

La presse américaine avait déjà signalé en janvier que Boeing étudiait la vente potentielle de ses activités d'avions civils à Wichita.

Un syndicat américain du secteur aéronautique, représentant 20.000 employés du groupe Boeing, s'était dit "prêt à se battre" pour défendre les intérêts du personnel si ce site devait être vendu.

Source: AFP
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Couloirs aériens

Proverbe chinois : « Le voyageur veut du soleil. Le paysan veut de la pluie. Les dieux hésitent ». C'est tout le problème de la démocratie. Il est même miraculeux, quand on y songe, qu'il n'y ait pas plus de heurts dans la conciliation des intérêts de chacun. Ainsi, easyJet lance une campagne pour accroître la concurrence dans le paysage aérien français afin de faire baisser les prix.

En effet, selon une enquête BVA réalisée pour elle, 83% des Français trouvent que l'avion est trop cher sur les compagnies traditionnelles et 67% affirment qu'ils le prendraient plus si les tarifs étaient moins élevés. EasyJet estime donc que laisser à Air France les trois quarts du marché national ne permet pas aux low cost de se développer comme elles le voudraient et de mettre ainsi l'avion à la portée d'un plus grand nombre de nos concitoyens ou de l'y mettre plus souvent. La compagnie préconise, entre autres, de faire sauter le verrou des 250.000 mouvements à Orly.

Le même jour se constitue une nouvelle association de riverains qui demande l'instauration d'un couvre-feu sur les aéroports de la région Ile-de-France dans le cadre d'une réglementation européenne et notamment une limitation du nombre de mouvements sur les aéroports de Roissy-Charles-De-Gaulle et du Bourget. Ce ne sont pas de proches riverains d'ailleurs. Ils vivent sur des communes de l'ouest de Paris alors que les aéroports sont au nord et au sud. Mais ils ont les oreilles sensibles. Il ne reste plus qu'une solution pour concilier ces deux aspirations : construire des couloirs aériens qui ne soient pas seulement des métaphores comme c'est le cas à l'heure actuelle pour désigner de simples zones dans l'air mais de véritables couloirs suspendus pour faire passer les avions avec des murs anti-bruit comme sur certaines portions d'autoroutes. Vous voyez, quand on veut…

Source: Tourismexpress
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Ravitailleurs US Air Force: Airbus répondra à éventuel nouvel appel d'offre

Le groupe européen d'aéronautique et de défense Airbus participera à l'éventuel nouvel appel d'offres de l'Armée de l'air américaine pour des avions ravitailleurs en vol, si elle décide de réouvrir la compétition, a assuré jeudi le co-président d'EADS, Philippe Camus.

Dans un entretien à l'AFP, M. Camus, dont le groupe est la maison-mère d'Airbus, a indiqué: "s'il y a une compétition qui est réouverte, alors là on viendra et on sera très présent dans la compétition pour faire valoir la qualité de nos produits".

"D'ailleurs, le secrétaire (américain) à l'Air Force, M. James Rush, a récemment déclaré qu'il n'écartait pas effectivement qu'il pouvait peut-être y avoir l'ouverture d'une compétition", a relevé Philippe Camus.

"Aujourd'hui, il n'y pas de compétition. Cela fait l'objet d'un débat important, il y a toute une série de missions d'enquêtes, de commissions et là-dedans, on ne veut surtout pas interférer", a-t-il toutefois souligné.

L'administration américaine a suspendu le contrat, conclu auparavant avec le géant américain Boeing, pour évaluer ses conditions d'attribution, très controversées.
Source: AFP
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EADS "pensera quelque chose" du Boeing 7E7 quand projet sera précisé

Le co-président du consortium européen EADS, maison-mère du constructeur aéronautique Airbus, Philippe Camus, a souligné jeudi l'absence de détails concernant le projet de nouvel appareil de son rival Boeing, le 7E7, en refusant de s'exprimer à son sujet.

"On en pensera quelque chose quand on aura des caractéristiques de façon plus précise parce qu'aujourd'hui, cela reste un projet," a ironisé M. Camus, lors d'un entretien avec l'AFP à New York.

"Nous, c'est clair. De ce qu'on peut connaître aujourd'hui, nous pensons que l'A330 est parfaitement adapté à ce segment de marché, que l'A330 a des caractéristiques en termes de performances qui font qu'il sera tout-à-fait compétitif par rapport à ce qu'on connaît aujourd'hui du 7E7", a-t-il ajouté.

"On a regardé ça de près, on a fait des calculs précis de coûts, d'exploitation du 7E7 par rapport à ce qu'on connaît aujourd'hui et ce que Boeing dit et par rapport aux caractéristiques de l'A330. De ce point de vue-là, on est assez serein sur la compétition", a indiqué Philippe Camus.

Boeing a désigné mardi l'américain General Electric et le britannique Rolls Royce pour motoriser son futur avion, une étape importante dans l'avancement de ce programme déterminant pour l'avenir du constructeur américain qui a pour la première fois de son histoire perdu en 2003 son rang de premier fournisseur mondial d'avion civil au profit de son rival européen Airbus.

Le futur appareil, dont des simulations numériques de son intérieur avaient été dévoilées à la fin de l'année dernière, et qui a obtenu le feu vert du conseil d'administration de Boeing en décembre pour sa commercialisation, n'a toujours pas obtenu une seule commande.

Mercredi, le PDG de Boeing, Harry Stonecipher, a estimé que l'annonce du premier client du 7E7 pourrait intervenir dans un ou deux mois.

Source: AFP
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Philippe Camus: "le rêve américain d'EADS est une réalité"

Philippe Camus, co-président exécutif du consortium européen d'aéronautique et de défense European Aeronautic Defense and Space Company, l'assure: "le rêve américain d'EADS, c'est une réalité".

Dans un entretien jeudi avec l'AFP à New York, M. Camus a détaillé les nombreuses activités du groupe sur le sol américain, où EADS emploie directement 2.000 personnes et a réalisé en 2003 un chiffre d'affaires de quelque 8,06 milliards d'euros.

Le groupe européen est présent sur le marché américain de l'aviation civile, avec des clients tels que United Airlines, US Airways, mais aussi les compagnies à bas prix florissantes comme JetBlue, et est même le leader du marché américain des hélicoptères civils, a souligné M. Camus.

Il est aussi présent sur le marché de la Défense, en fournissant à l'armée américaine des systèmes de communications, des équipements de missiles, des réseaux de données, a-t-il aussi précisé.

Pourtant, à côté du géant Boeing, EADS en Amérique fait pâle figure encore, même si Philippe Camus ne l'admet pas ouvertement. "Nous avons une activité significative (aux Etats-Unis) mais on veut la développer davantage", a-t-il relevé.

Si Airbus a réussi à vendre des A380 à une société de fret aux Etats-Unis, il n'est "pas encore" parvenu à en vendre aux transporteurs civils, "mais on va finir par le faire, bien sûr", a assuré M. Camus.

EADS devrait inaugurer en juin une ligne de montage d'hélicoptères à Columbus alors que sa filiale espagnole EADS Casa a annoncé mercredi la construction d'un nouveau site en Alabama (sud), pour y relocaliser son siège américain, alors qu'elle participe au programme "Deepwater" de modernisation des moyens des garde-côtes américains.

EADS Casa doit fournir des avions de patrouille maritime.

Aucun objectif d'investissement n'a pour l'instant été chiffré "parce que ça va dépendre essentiellement des opportunités", a déclaré M. Camus.

"Si on avait par exemple une nouvelle compétition qui était rouverte aux Etats-Unis sur les avions ravitailleurs pour l'US Air Force, ceci pourrait entraîner le fait qu'on décide de faire une ligne d'assemblage pour finir les avions aux Etats-Unis", a-t-il néanmoins reconnu, soulignant que cette éventualité représenterait alors "des investissements plus importants".

A cet égard, Airbus participera à l'éventuel nouvel appel d'offres de l'Armée de l'air américaine pour des avions ravitailleurs en vol, si elle décide de rouvrir la compétition, a assuré le co-président d'EADS.

"S'il y a une compétition qui est rouverte, alors là on viendra et on sera très présent dans la compétition pour faire valoir la qualité de nos produits", a-t-il assuré.

"On est bien conscients que pour pouvoir avoir des chances sérieuses et gagner dans la compétition, il faut avoir des bons produits, c'est la condition nécessaire mais c'est pas suffisant, et il faut en même temps satisfaire les conditions mises par les clients (...) Aux Etats-Unis, c'est pareil que partout ailleurs", selon lui.

Selon Philippe Camus, "EADS est une belle histoire industrielle et c'est ce qui plaît aux actionnaires" américains du groupe.

Ainsi, "les fonds d'investissement américains ont augmenté leur part dans le capital d'EADS, ils aiment l'histoire", selon M. Camus. EADS "est un succès très largement reconnu par le marché financier", insiste-t-il.

De même, a-t-il noté, "il y a certains Etats (américains) qui se manifestent auprès de nous pour dire +si vous avez des projets d'investissements, on est tout à fait prêt à les regarder avec vous+".

Le capital d'EADS est actuellement détenu à 30,07% par Lagardère et l'Etat français à égalité au sein de la Sogeade, 30,07% par DaimlerChrysler, 5,50% par la holding publique espagnole Sepi, les 34,36% restants flottant en bourse.

Source: AFP
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Faut-il croire l’indice des prix ?

Les accusations de Michel-Edouard Leclerc à l’encontre des calculs de l’Insee relancent le débat sur la mesure de la hausse des prix.

L’indice des prix est décidément à la peine : l’an dernier, on l’avait accusé de masquer la valse des étiquettes que la mise en place de l’euro aurait provoquée dans les grandes surfaces. Depuis février, il est accusé purement et simplement de déformer la réalité, en sous-estimant l’ampleur des hausses de prix. Pour Michel-Edouard Leclerc, président des centres distributeurs du même nom, qui mène la charge en s’appuyant sur des chiffres du Bipe, un bureau d’études dont la réputation de sérieux est bien établie, « les indicateurs globaux de l’Insee ne corroborent pas [l’] inflation » que perçoivent les consommateurs. Et, par conséquent, les consommateurs ont perdu du pouvoir d’achat en 2003, contrairement à ce qu’affirme l’Insee. Alors, l’indice des prix à la consommation est-il pourri ? Ou, au moins, sous-estimé (1) ?

Les premiers doutes se sont exprimés avec l’arrivée de l’euro : à l’occasion du passage à la nouvelle monnaie, les étiquettes auraient été arrondies le plus souvent à la hausse et l’Insee aurait sous-estimé l’ampleur de cette hausse de prix. Faux, répond l’Institut (2). Les consommateurs ont pris la partie pour le tout : ils ont eu tendance à généraliser les hausses de prix qu’ils ont repérées sur les produits alimentaires qu’ils achètent fréquemment. Car, de fait, si les prix des produits alimentaires ont dérapé (+ 6,1 % entre décembre 2000 et décembre 2002), il n’en a pas été de même de l’ensemble de l’indice (+ 3,6 %), car les produits alimentaires n’y entrent que pour moins de 20 %. Au plus, l’effet euro aurait été de 0,26 %, avance l’Insee, à partir de deux millions et demi de relevés.

Utilisant les données fournies par la société Nielsen (qui suit les produits marque par marque dans chaque enseigne, grâce aux informations issues des caisses enregistreuses), l’Insee aboutit à la conclusion que l’essentiel de la hausse provient des produits alimentaires de marque dans les enseignes de la grande distribution : les 1 000 produits les plus connus ont augmenté de… 3,9 % en 2002, l’année de l’euro.Source: rezo.net
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Je vous dois 15 000 €uros

Ces hommes responsables ont de sacrées responsabilités. Voyez-donc. Le nouveau ministre des finances nous dit très sérieusement qu'il serait temps de dépenser moins. J'avoue que moi-même je n'y comprends rien. Où passe l'argent du déficit ?

Le nouveau ministre des finances du gouvernement précédent, et ainsi de suite depuis presque toujours, aurait dû s'inquiéter quand même, car on creuse sempiternel sans s'en rendre bien compte aux dires du nouveau ministre des finances. Qui creuse ? Et pourquoi dois-je 15 000 euros ? Est-ce lié au budget de l'armée ? Au renflouement des entreprises privatisées mais nationales et TGV ? A-t-on payé les cabinets d' "outplacement*" avec cet argent perdu par Moulinex ? Et pourquoi la maîtresse de la maternelle a-t-elle besoin de parents bénévoles pour s'occuper de la bibliothèque ?

Qui a volé l'argent ?

Est-ce l'ordure sous dorure des lambris de la république rose aux paillettes caviar de l'ère Tonton ? Sans doute. Sont-ce les suivants ? Bien évidemment. L'aide sociale ? off course. La défiscalisation aux Caraïbes ? Aussi. Le non payement de l'impôt par les entreprises offshore ? Encore. L'industrie pharmaceutique ? Assurément. Celle de l'armement ? Évident.

Les frais des ministres ? L'entretien de leurs compagnes non-élues ? Les apparitions télévisuelles ? Les autoroutes ? Les hôpitaux ?

Pourrait-on fusionner la France et le Japon, récupérant d'un coup quelques yens et une industrie, en échange des femmes et du bon vin ?

Y-aurait-il au loin une nouvelle économie pour nous annoncer la fin des divisions, le retour des dividendes, la mise sur orbite des chômeurs en fin de droit, l'exil des 17% de ceux qui votent toujours d'un œil, et surtout, surtout, la dissolution de cette assemblée, Hô, sans illusion, bien sûr, juste pour la joie d'en finir avec ce médiocre élyséen, ses radotages et ses bégaiements ?

Juste pour le fun, en somme.

Par contre, pour le fric, ne comptez pas sur moi pour le remboursement. Ni sur les gens de mon entourage, ni même sur de plus éloignés. Ne comptez sur personne et ne comptez plus. Au point où l'on en est...

Source: Grosse Fatigue
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Irakgate

Un an après être venus au secours des Irakiens, ce sont les Américains qui ont aujourd'hui besoin de secours
Excellente analyse de Martin Woollacott sur la situation américaine face à une insurrection majeure en Irak, représentant désormais une guerre. * Woollacott place cette crise dans la perspective de l'évolution de la puissance américaine depuis 1945 et, surtout, de son évolution inéluctable vers le choix de la force militaire.Face à la crise irakienne, les démocrates se divisent
Face à la crise irakienne et la situation extrême qu'elle impose, les démocrates se divisent entre ceux qui veulent poursuivre la guerre en renforçant les forces US (tout en critiquant la direction des opérations par l'administration, et même éventuellement le principe de cette guerre); et ceux qui adoptent une position plus radicale en demandant le retrait d'Irak.On a les coalitions qu'on mérite et on a la coalition qu'on peut
La “coalition” n'est plus vraiment vaillante. * Ici et là, dans tel ou tel “coalisé”, on précise bien qu'on est en Irak pour ne pas se battre, qu'on ne remplacera pas telle unité quand elle se retirera comme prévu le 30 mai et ainsi de suite. * En d'autres mots, plus cruels: on a les coalitions qu'on mérite et on a la coalition qu'on peut.Ca commence à grogner dans les rangs
Le général Abizaid, commandant en chef du théâtre d'opération (Central Command) a fait savoir indirectement qu'il ne serait pas le “fusible”, comme on dit dans les salons parisiens, si la situation se détériore. * Abizaid fait d'ores et déjà savoir qu'il n'a pas assez de troupes, qu'il n'en a pas assez depuis longtemps parce qu'on les lui a refusé, et qu'il n'est ainsi pas responsable de la détérioration de la situation. Source: de defensa
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Jeudi 8 avril 2004


Polynésie : NF ouvre un 2e hôtel à Rangiroa


38 bungalows plage et jardin le 24 avril

Le groupe Nouvelles Frontières ouvrira le 24 avril son deuxième hôtel en Polynésie française, baptisé "Rangiroa Beach Resort", à Rangiroa (Tuamotu). Il dispose de 38 bungalows plage et jardin, a annoncé mardi Patrick Charlot, directeur de la Société d'Exploitation des Paladien de Polynésie française (SEPP), filiale de Nouvelles Frontières sur le territoire.

cht'i paradis sur lagon... "Les réservations ont déjà commencé…Très doucement cependant. Nous ouvrons l'établissement ce 24 avril pour, disons, un mois et demi de rodage avant la haute saison", a expliqué à Tahitipresse Patrick Charlot.

Quelques travaux restent encore à effectuer. Le "Rangiroa Beach Resort" est un hôtel trois étoiles: "c'est un très bon compromis entre l'établissement cinq étoiles "Kia Ora", à Rangiroa, et les pensions de famille de l'île. C'est l'hôtel moyenne gamme attendue par les tour-opérateurs sur cette destination", a poursuivi Patrick Charlot.

Les travaux du 'Rangiroa Beach Resort' ont débuté il y a un an sur le site de l'ancien établissement TRH qui a été complètement détruit.

NF : 3 projets programmés en Polynésie
Construit sur l'un des deux motu (îlots) habités de l'atoll, il est situé à égale distance des passes et des villages d'Avatoru et de Tiputa. Trois autres projets sont programmés en Polynésie française par le groupe Nouvelles Frontières, à Huahine, Tahiti et Moorea.
"L'hôtel 'Huahine Beach resort' est en stand-by. Nous attendons de voir ce que donnera celui de Rangiroa", a commenté Patrick Charlot, ancien directeur de la chaîne TRH.

L'établissement, baptisé "Huahine Beach Resort", serait situé à proximité du petit village de Parea, à Huahine (île sous le Vent), sur l'ancien site du "Huahine Beach Club", qui n'a pas été complètement détruit. Le gros oeuvre est déjà terminé.

L'hôtel "Huahine Beach Resort" disposera de quarante bungalows, dont neuf côté mer et 31 côté montagne. Le groupe Nouvelle Frontières maintient également ses deux autres projets sur Tahiti, sur le site de l'ancien établissement du "Tahiti Country Club", à Punaauia (côte ouest de Tahiti), et Moorea, sur le site du "Beach Club de Moorea" (îles du Vent). Source: Tourmag
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Le voile se lève enfin sur le mystère Saint-Ex

Les restes de l'avion de l'auteur de Vol de nuit, retrouvés au large de Marseille, ont été authentifiés. Le mystère de sa disparition presque élucidé.

Il est né le 29 juin 1900, à Lyon. Et est entré dans la légende quarante-quatre ans plus tard, un 31 juillet, en disparaissant au-dessus de la Méditerranée, sans laisser de traces.

Ce matin-là, le pilote des Forces françaises libres Antoine de Saint-Exupéry avait décollé de Borgho, en Corse, à bord de son bimoteur Lightning P38, modifié en avion de reconnaissance avec, à l'avant, des caméras à la place d'une mitrailleuse. La météo était bonne pour cette mission photographique à l'est de Lyon, au-dessus de la Savoie, en France occupée. Elle devait aussi être le dernier vol de l'auteur de Terre des hommes. Partiellement paralysé de son bras gauche, corpulent, jugé trop âgé pour piloter, il avait été mis en réserve de commandement en 1943 mais, finalement, autorisé à effectuer quelques missions au sein du 33e groupe de reconnaissance, une unité comprenant uniquement des Français, installée en Corse depuis le 17 juillet 1944. Source: L'Humanité
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easyJet en campagne contre le manque de concurrence dans l'aérien en France

La compagnie aérienne à bas coût britannique easyJet a annoncé jeudi le lancement d'une campagne par voie d'affichage pour dénoncer le manque de concurrence dans le transport aérien en France et a proposé une certain nombre de mesures pour remédier à cette situation.

"Aucun autre marché européen ne subit tant l'hégémonie de la compagnie aérienne nationale traditionnelle", a estimé devant la presse Ray Webster, directeur général de easyJet, deuxième opérateur sur le marché français depuis la disparition d'Air Lib l'an dernier.

Air France a 74% de part de marché sur les vols intérieurs en France et est en position de monopole sur 27 lignes sur 43 au départ de Paris, une véritable concurrence n'existant que sur 3 destinations (Marseille, Toulouse et Nice), a-t-il argumenté.

La compagnie aérienne française est "le seul transporteur national en Europe à avoir augmenté sa part sur le marché intérieur entre 1996 et 2003, la faisant passer de 63% à 74%", a-t-il ajouté.

En outre, Air France possède 53% des créneaux horaires de décollage ou atterrissage à l'aéroport d'Orly et 74% à celui de Roissy Charles de Gaulle, a fait remarquer le patron d'easyJet.

Présentant les résultats d'une enquête BVA selon laquelle "75% des français pensent qu'une plus grande concurrence permettrait de faire baisser le prix des billets" d'avion, il a estimé que "de sérieux changements structurels sont nécessaires pour permettre une réelle baisse" de ces prix.

easyJet propose ainsi de déplafonner le nombre de créneaux horaires à Orly, actuellement limité à 250.000 mouvements (atterrissages et décollages) par an pour permettre le développement d'autres compagnies. Elle demande également que le nombre de créneaux dont dispose Air France aux aéroports d'Orly et de Roissy soit gelé à son niveau actuel afin d'assurer une véritable concurrence.

Source: AFP
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USA: les majors aériennes cherchent toujours une parade, certaines en vain

Fin des billets en papier, hausse des tarifs... les compagnies aériennes américaines, qui annoncent leurs résultats du premier trimestre 2004 la semaine prochaine, cherchent encore et toujours une parade à leurs maux: flambée du pétrole, craintes terroristes et concurrence sans merci.

"La plupart des compagnies aériennes traditionnelles (aux Etats-Unis) sont toujours confrontées à des coûts d'exploitation élevés alors qu'elles évoluent dans des marchés où elles font face à la concurrence des compagnies à bas prix", relève Rebecca Lutte, experte de l'aviation civile pour l'Institut de l'Aviation de l'Université du Nebraska.

Cette concurrence, un temps ignorée, est devenue aujourd'hui une plaie pour les majors du pays que des décennies de gestion hasardeuse ont rendues particulièrement vulnérables à l'effondrement du marché, après les attentats du 11 septembre 2001 et la crise économique qui a suivi.

Les compagnies à bas prix, comme JetBlue, AirTran ou SouthWest, affichent elles une croissance insolente, grâce à des salaires faibles et des charges sociales réduites, considérés pourtant comme le premier poste de dépenses d'un transporteur aérien, devant le carburant.

Or, les cours du pétrole brut connaissent depuis plusieurs mois une véritable flambée, augmentant d'autant les dépenses des compagnies aériennnes.

Continental Airlines a ainsi calculé que l'an dernier, il a dû consacrer plus d'1,2 milliard de dollars en 2003 à son kérozène.

"Avec la hausse des coûts du carburant, il va devenir nécessaire pour certains transporteurs d'obtenir des concessions de leurs syndicats. Mais dans la plupart des cas, les syndicats ont déjà fait des concessions et ne sont peut-être pas près d'en faire d'autres", indique Mme Lutte.

De nouvelles économies sont pourtant cruciales.

Mercredi, dans une tentative inédite pour réduire ses coûts, Continental Airlines a annoncé la fin des billets sur support papier d'ici la fin de cette année, au profit de la seule billeterie électronique désormais.

"En raison de cette opportunité d'économie de coûts, nous sommes très sérieux en ce qui concerne cet objectif de fin du support papier", a déclaré David Grizzle, son responsable du développement.

Avant cette initiative, Continental a bien essayé de relever ses tarifs à la fin mars. Les autres grandes majors aériennes, American, United, Delta et US Airways lui avaient emboîté le pas.

Mais les compagnies à bas prix n'avaient pas suivi, forçant les majors à revenir piteusement quelques jours plus tard sur leur décision, "pour des raisons de concurrence", reconnaissait Continental.

Certaines compagnies, toujours au bord du gouffre comme devraient en témoigner les chiffres de leurs activités sur les trois premiers mois de l'année, risquent de ne pas se relever. En dépit de l'aide gouvernementale.

"United et US Airways ont une route difficile devant eux. Delta a aussi besoin de réduire ses coûts pour rester concurrentiel", selon Mme Lutte.

Ce qui sauve ces compagnies jusqu'à présent, et notamment United, placée sous la protection de la loi sur les faillites depuis le 9 décembre 2002, est l'échéance de l'élection présidentielle, en novembre, ironise l'experte de l'université du Nebraska.

"Une compagnie qui disparaît, entraînant des dizaines de milliers de suppressions d'emplois, pourrait être très dommageable pour un gouvernement, en particulier au cours d'un année électorale", note Rebecca Lutte, soulignant que jusqu'à présent, "le gouvernement américain a fait en sorte d'éviter une telle situation avec des financements et des garanties d'emprunts".

Pour l'experte, les 18 prochains mois risquent bien de voir la mort de United. "Car la question reste de savoir jusqu'où une compagnie protégée par la loi sur les faillites peut continuer à bénéficier d'un avantage anti-concurrentiel ? Quand est-ce qu'on peut enterrer un chien mort ?", demande-t-elle.

Source: AFP
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Air France appliquera la commission ''0'' au 1er janvier 2005 !

mandataire ou commerçant, il faudra choisir...

Air France vient de trancher : elle appliquera la Commission zéro au 1er janvier 2005 sur le marché français. La Compagnie en a informé mardi 6 avril les membres de la Commission Air, et a indiqué avoir adressé un courrier au Snav en ce sens. Robert Darfeuille, président de la Commission, n'a pas souhaité commenter cette information mais a dressé pour TourMaG.com un tableau synthétique des enjeux actuels. Source: Tourmag
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Amadeus: participation d'Air France "stratégique"

La participation d'Air France dans le groupe international de réservations de voyages Amadeus conserve "un caractère stratégique", affirme le président de la compagnie aérienne Jean-Cyril Spinetta dans des propos reproduits jeudi par le quotidien économique La Tribune.

"Air France est un actionnaire de référence d'Amadeus. Nous considérons que notre participation conserve un caractère stratégique", déclare M. Spinetta, ajoutant que "de plus, Amadeus est rentable".

"Amadeus possède ce double visage de fournisseur de solutions pour les agents de voyages et pour les compagnies aériennes. C'est donc un investissement stratégique pour nous", conclut M. Spinetta.

Par ailleurs, M. Spinetta indique que les synergies informatiques qui seront créées avec la fusion d'Air France et KLM ont été chiffrées à "65, voire 70 millions d'euros". Il ajoute que les systèmes des deux compagnies devront être "totalement transparents pour nos clients respectifs".

Source: AFP
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Eurotunnel: Le cave se rebiffe

Il y a une immense satisfaction morale à contempler le renversement de l'équipe dirigeante d'Eurotunnel par les petits porteurs. On avait là, pourtant, un système bien huilé, avec des dirigeants gagnant très bien leur vie dans une usine à gaz pourtant en perdition. De l'autre côté, des petits porteurs à qui des politiques, à la charnière des années 90, avaient longuement mouillé la compresse à l'occasion des inaugurations de chrysanthèmes jalonnant les diverses étapes de la construction de l'ouvrage, leur expliquant qu'ils allaient participer à l'établissement d'un lien fort entre deux pays prestigieux, ce qui leur permettrait enfin, au terme d'une vie sans gloire dominée par les ulcères à l'estomac, les tiers provisionnels et les sautes d'humeur d'un conjoint acariâtre, d'ouvrir à deux battants dans une perspective flamboyante la porte cochère d'un avenir meilleur sur le péristyle d'un monde nouveau.

Et puis il y avait aussi les banquiers leur faisant miroiter monts et merveilles grâce à ce placement d'avenir dont le rendement leur assurerait bientôt un revenu à côté duquel la fortune des Windsor ferait figure de tronc d'église dans un village en ruine ravagé par le chômage. Et puis une fois l'argent encaissé, comme souvent, c'était devenu le règne du n'importe quoi : la facture des travaux qui explosait, le trafic qui n'était pas au rendez-vous pour des raisons que les cabinets d'études n'avait pas étudiées et que les prévisionnistes n'avaient pas prévues. Si bien que trois ans seulement après l'inauguration, il a fallu restructurer la dette sur l'air d'"Accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle" et que le pécule des petits porteurs (pour certains toutes leurs économies) s'est mis à fondre. Perdu pour perdu, hier soir, ils ont crié : "Ave César ! Morituri te salutant !" et ils ont fait un pied de nez aux institutions. Maintenant tout reste à faire. Et ça ne va pas être de la tarte…

Source: Tourismexpress
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259 millions de livres pour des Chinooks incapables de voler

La Grande-Bretagne a déboursé 259 millions de livres (478 millions de dollars) pour une flotte d'hélicoptères militaires incapables de se diriger par temps nuageux, révèle un organisme de contrôle des dépenses publiques.

Huit Chinooks sophistiqués destinés au transport de troupes et d'équipement par tous les temps sont cloués au sol à l'issue de ce contrat "complètement bâclé", a déclaré le Public Accounts Committee.

Le ministère de la Défense "aurait pu tout aussi bien acheter huit dindes", a commenté Edward Leigh, président de la commission. "En raison d'un travail complètement bâclé, ils ne peuvent pas voler quand il y a un nuage dans le ciel."

Leigh a encore qualifié le contrat passé avec Boeing Co de "l'un des pires désastres jamais connus dans le domaine des contrats d'acquisition".

Les Chinooks doivent subir une remise à jour de leurs systèmes de navigation dont le coût est estimé à 127 millions de livres. Ils ne pourront pas être mis en service avant 2007.

Le ministère de la Défense a reconnu ces critiques qui ont conduit, dit-il, à "tirer des leçons pour l'avenir".

Source: Reuters
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Voici comment GW n’est pas Nixon

On sait que le sénateur Kennedy a lâché l’analogie terrible, comparant GW Bush à Richard Nixon au temps du Watergate, — certes pire encore, c’est-à-dire pour juger GW dans une situation pire que celle de son prédécesseur de 1968-74. Il faut mesurer combien cette analogie, si elle est arrangeante pour le discours, n’est pas du tout conforme à la réalité. GW n’est pas un nouveau Richard Nixon ; ce n’est pas un homme aux abois, angoissé, conscient de sa faute et essayant d’échapper à ses “justiciers”, qui se trouvaient être d’abord, — comme ça se trouve, — ses adversaires politiques les plus acharnés.

Un simple exemple anecdotique, au niveau de la psychologique, de cette situation (GW n’est pas Nixon), se trouve dans un extrait d’une conférence de presse ultra-rapide (deux, trois questions, no more), où GW vient annoncer qu’il accordera “un entretien” aux enquêteurs de la Commission 9/11


THE PRESIDENT: I just met with Specialist Chris Hill's family from North Carolina. You know, I told the family how much we appreciated his sacrifice — he was killed in Iraq — and assured him that we would stay the course, that a free Iraq was very important for peace in the world, long-term peace, and that we're being challenged in Iraq because there are people there that hate freedom. But the family was pleased to hear that we — its son would not have died in vain. And that's an important message that I wanted to share with you today.

Let me ask you a couple of questions. Who is the AP person?

Q. I am.

THE PRESIDENT: You are?

Q. Sir, in regard to...

THE PRESIDENT: Who are you talking to?

Q. ...Mr. President, in regard to the June 30th deadline, is there a chance that that would be moved back?

(...)

Q. Mr. President, can you just tell me — the 9/11 Commission, the Chairman yesterday, Governor Kean, said a date had been set, I think, for your testimony and the Vice President's. Is that...

THE PRESIDENT: I would call it a meeting.

Q. A meeting, I'm sorry.

THE PRESIDENT: Thank you.


Voici donc un président qui reprend sèchement, type-maître d’école, un journaliste qui ne l’appelle pas “Mr. President” mais “sir”  ; un autre qui parle d’inquiry alors qu’il faut parler de meeting et ainsi de suite. Où voyez-vous un homme aux abois ? Ce sont plutôt les journalistes qui sont aux abois, qui s’écrasent comme un vulgaire journaliste français “interviewant” le président, au soir du 14 juillet. Le sénateur Fulbright parlait, dans les années soixante, de “l’arrogance au pouvoir”, à propos des intellectuels de l’équipe Kennedy-Johnson qui mirent l’Amérique dans le bourbier vietnamien. GW, c’est plutôt la vanité au pouvoir.

(Au départ, la vanité est le « caractère de ce qui est vain », expressément caractérisé par le vide de celui qui manifeste ce caractère ; l’arrogance est, de façon différente, l’affirmation outrancière d’une supériorité ou d’une puissance bel et bien existante, — « Assez et trop longtemps, l’arrogance de Rome/A cru qu’être Romain c’était être plus qu’homme » [Corneille, Pompée].)

GW n’est pas du tout aux abois, il est même bel et bien en pleine forme, confiant de dire le bon droit et le Bien tout ensemble. Nixon était un homme conscient de ses fautes, de sa faiblesse humaine, un homme prix au piège. Nixon était un personnage shakespearien, GW est plutôt un personnage d’un film “historique” de Spielberg type Private Ryan, créé par les studios DreamWork.

D’ailleurs, comment lui faire reproche, à cet homme simple, de conduire les affaires comme il le fait ? Ils ont tous voté la guerre, tous les vaillants parlementaires, y compris John Kerry. GW est, en quelque sorte, le représentant d’un establishment rendu fou par le 11 septembre 2001. Au contraire, Nixon était un homme seul, un paradoxal “dissident du système”, et le système désireux de l’éliminer parce que ce solitaire s’était fait prendre la main dans le sac et avait organisé ses propres réseaux d’investigation et de répression. La différence est complètement fondamentale. Aujourd’hui, le Washington Post et le New York Times s’alignent pour l’essentiel sur la consigne officielle, ou s’ils songent à retrouver quelques miettes d’esprit critique c’est parce que la barque prend eau de toutes parts. Les extraits de la conférence de presse ci-dessus mesurent cette pitoyable situation, dont on sait qu’elle est l’inverse de ce qu’elle fut à cet égard lors du Watergate. On a assez chanté, à l’époque, la vertu du journalisme américain.

D’où il vient à l’esprit de constater que la crise actuelle est bien plus grave que celle du Watergate. Elle met en cause, au travers de l’insignifiant GW, le système lui-même. Lorsque l’ancien conseiller juridique de Nixon, John Dean, qui démissionna durant le Watergate, écrit que la crise actuelle est « worse than Watergate » (titre du livre qu’il vient de publier), il faut prendre cette expression jusqu’au bout de sa signification : “pire” en substance et nullement en degré.

Source: de defensa
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Irakgate

Voici la guerre qui n'avait pas eu lieu il y a un an
Les Américains découvrent une résistance extrêmement bien organisée, très efficace. * C'est une surprise très désagréable qui risque de se solder, pour les Américains, par des pertes élevées. * Pour certains, ce sont de véritables unités militaires irakiennes qui se battent, celles qu'on n'a pas vu lors de la première phase de la guerre, il y a un an.Les républicains commencent à douter sérieusement
Si les choses continuent à aller mal, il est possible que GW se retrouve bien seul dans quelques semaines. * Au sein du parti républicain, on commence à s'agiter et l'on commence à parler de “dissidences”, — des personnalités républicaines prenant leurs distances de la politique irakienne de GW.Comment les chiites annonçaient leur révolte
Cet article analyse les signes divers, — écrits, enregistrements, etc, — qui annonçaient l'actuelle révolte des chiites extrémistes, qui transforme le théâtre irakien en théâtre de guerre.Rumsfeld: non non, ce qui se passe n'est vraiment pas grave
Fidèle à sa stratégie de communication, comme on dit, Rumsfeld nous asqsure que tout va bien, qu'il y a en face quelques groupes sans importance, des éléments épars, etc. * Comme on dit (suite), c'est bon pour le moral.Source: de defensa
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Mercredi 7 avril 2004 (update 1)

Boeing désigne deux motoristes pour son 7E7, toujours en quête de client

Boeing a désigné l'américain General Electric et le britannique Rolls Royce pour motoriser son futur avion "super-économique" 7E7, une étape importante dans l'avancement de ce programme déterminant pour l'avenir du constructeur, toujours en quête d'un client de lancement.

Le géant américain de l'aéronautique et de la défense, qui a pour la première fois de son histoire perdu en 2003 son rang de premier fournisseur mondial d'avions civils au profit de son rival européen Airbus, a écarté mardi le troisième motoriste en lice, l'américain Pratt and Whitney.

"Cela n'a pas été une décision facile", a commenté Mike Bair, vice-président en charge du programme à Boeing, évoquant une compétition "serrée" entre les trois équipementiers, lors d'une conférence téléphonique.

Boeing estime entre 2.500 et 3.000 unités sur vingt ans le marché des appareils dits de "segment intermédiaire", sur lequel le constructeur entend positionner sa famille 7E7 composée de trois bi-moteurs à la capacité et au rayon d'action différents mais à la motorisation commune.

La configuration de base, désormais baptisée 7E7-8, pourra transporter 217 passagers sur 15.700 kilomètres dans une répartition en trois classes. L'appareil au plus court rayon d'action (6.500 kilomètres), le 7E7-3, aura une capacité de transport de 289 passagers répartis en deux classes.

Et la version allongée, le 7E7-9, pourra emporter 257 passagers répartis dans trois classes sur 15.400 kilomètres.

"Techniquement, ils avaient tous les trois fait des offres robustes", a-t-il expliqué.

La performance de ces moteurs, chacun capable de fournir une poussée de 55.000 à 77.000 livres, est cruciale pour Boeing qui a promis aux compagnies aériennes une économie de carburant de l'ordre de 20%, basée sur des innovations en matière de propulsion et sur l'usage de matériaux composites.

Les nouveaux moteurs, qui devraient être nettement plus silencieux et plus respectueux de l'environnement, doivent également être utilisés pour une version "améliorée" de l'actuel 747, au nombre de sièges accru, et disponible d'ici à la fin de la décennie.

"Pour la première fois dans l'histoire de l'aviation commerciale, les deux types de moteurs disposeront d'interfaces identiques avec le reste de l'appareil permettant au 7E7 d'être équipé de l'une ou de l'autre marque à différentes étapes de son existence", a indiqué Boeing.

Cette spécificité vise particulièrement les grandes sociétés internationales de leasing à qui Boeing veut offrir la possibilité de modifier, en fonction du souhait de leur client, la motorisation de leurs appareils en parc et ainsi de mieux rentabiliser leurs achats d'avions.

Reste à trouver des clients à cette nouvelle famille d'appareils destinés à remplacer les actuels B-757, dont la commercialisation est interrompue cette année, et B-767.

"La prochaine étape, ce sont les conversations que nous avons avec les compagnies aériennes pour aboutir à la désignation d'un client de lancement", a confirmé mardi Mike Bair, soulignant qu'à cet égard, les motoristes retenus "disposent tous (...) de relations très très fortes avec les compagnies aériennes qu'ils sont en mesure de faire valoir".

L'annonce interviendra "avant la fin du premier semestre", a précisé mardi Alan Mulally, président exécutif de la division avion civil du constructeur américain.

"Nous sommes parfaitement dans les temps pour développer l'avion et le livrer en 2008", a-t-il assuré. Le premier vol est prévu pour 2007.

Source: AFP
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Air Canada annonce une poursuite contre son concurrent à bas prix WestJet

La compagnie Air Canada a annoncé mardi qu'elle engageait une action en justice contre son concurrent canadien à bas prix WestJet Airlines Ltd, l'accusant d'avoir illégalement obtenu et utilisé des "renseignements confidentiels" sur certaines de ses activités.

Cette poursuite contre WestJet et deux de ses employés fait suite à "l'appropriation illicite et l'utilisation abusive de renseignements confidentiels sur les coefficients d'occupation, les liaisons et les activités commerciales" d'Air Canada, a affirmé cette dernière dans un communiqué.

Air Canada veut obtenir des dommages-intérêts ainsi qu'une injonction pour éviter la répétition d'une telle pratique, précise le communiqué.

Air Canada a indiqué que la demande "d'injonction temporaire" serait entendue par un tribunal de Toronto le 15 avril.

Cette annonce intervient alors qu'Air Canada cherche un nouveau repreneur, après l'annonce vendredi dernier par la société canadienne Trinity Time Investment qu'elle n'allait pas concrétiser son offre de reprise de la compagnie aérienne, placée sous la protection de la loi canadienne sur les faillites depuis plus d'un an.

Le président de Trinity, Victor Li, avait invoqué le refus des syndicats d'accepter une révision du fonctionnement du régime des retraites et des perspectives d'affaires plus difficiles pour Air Canada.

Air Canada doit demander dans les prochains jours à la justice une prolongation après le 15 avril de la protection de la loi des faillites, qui place à l'abri des créanciers le transporteur dont la dette dépasse les 12 milliards de dollars canadiens (9,1 mds USD).

Source: AFP
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Lufthansa va supprimer 300 emplois dans la maintenance

La compagnie aérienne allemande Lufthansa va supprimer dans les deux prochaines années 300 emplois sur les 10.500 que compte en Allemagne sa filiale de maintenance Lufthansa Technik, selon un dirigeant cité mercredi par le Handelsblatt.

Lufthansa Technik doit réduire ses coûts de 10% cette année, et de 10% encore l'année prochaine, explique son patron August Wilhelm Henningsen, dans des propos rapportés au style indirect par le quotidien économique.

La filiale a vu son bénéfice opérationnel chuter de 10,7% l'an dernier à 157,5 millions d'euros, rappelle le Handelsblatt.

Lufthansa est actuellement engagée dans un sévère programme d'économies, qui doit aboutir à une réduction des coûts de 1,2 md EUR d'ici fin 2005 pour l'ensemble du groupe, et lui permettre de revenir dans le vert cette année après une perte nette record de 984 millions d'euros en 2003.

La compagnie aérienne a déjà supprimé 8.000 emplois dans sa filiale de restauration, LSG Skychefs, et imposé des mesures d'allongement du temps de travail sans compensation salariale pour les salariés non-navigants.

Source: AFP
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Des citoyens interdits de voyages en avion portent plainte contre Washington

Une plainte a été déposée mardi contre le gouvernement américain par des citoyens restreints dans leurs voyages en avion car inscrits sur une liste les présentant comme présentant une menace terroriste, a annoncé l'Union pour la défense des libertés civiles (ACLU).

La plainte a été déposée devant un tribunal fédéral de Seattle (Washington, nord-ouest) contre le secrétaire à la Sécurité nationale Tom Ridge, le directeur de la TSA David Stone et leurs administrations respectives.

La "liste des interdits de vol", concoctée par l'Administration de la Sécurité des transports (TSA) et remise aux compagnies aériennes, regroupe les noms de personnes soupçonnées de représenter une menace à la sécurité nationale.

Parmi les sept plaignants mardi, figurent un soldat, un prêtre, un étudiant, deux avocats, tous citoyens américains.

"Il s'agit de personnes innocentes qui ont soudain découvert que leur gouvernement les considérait comme des terroristes potentiels," explique Reginald Shuford, l'avocat de l'ACLU, la grande organisation américaine de défense des droits civiques.

"Pour nos clients et des milliers d'autres dans leur cas, monter dans un avion signifie des retards répétés et être stigmatisé comme menace à la sécurité, devant leur famille, les autres passagers et l'équipage. Pire, ces passagers ignorent qu'ils ont été placés sur la liste des interdits de vol, et n'ont pas de moyen d'en sortir", a-t-il ajouté.

L'ACLU estime dans cette plainte que "la liste des interdits de vol viole la liberté et les droits constitutionnels" et demande à la TSA de "développer des procédures satisfaisantes permettant aux personnes innocentes de voyager sans être traitées comme de potentiels terroristes, humiliées et soumises à des retards".

"Je m'associe à ces poursuites car j'ai été publiquement humiliée en raison des erreurs du gouvernement sur mon identité," explique une plaignante, Michelle Green, officier de l'Armée de l'air depuis 16 ans. "En tant qu'individu servant son pays, j'ai été choquée d'apprendre que j'étais sur cette liste".

Source: AFP
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Le convoi de l'A380 fait une pause dans le Gers avant de poursuivre sa route

Le premier convoi routier de transports de pièces de l'A380 est arrivé sans encombre mardi vers 5h à Eauze (Gers) où il doit rester stationné toute la journée.

Il était parti lundi soir vers 22h15, avec un petit quart d'heure de retard, du port fluvial de Langon. Les trois semi-remorques chargés des éléments de fuselage du futur avion géant ont effectué leur parcours sous le regard de très nombreux curieux.

Le convoi doit repartir mardi soir pour relier l'Isle-Jourdain (Gers) où il effectuera une seconde pause, avant de rejoindre l'usine d'assemblage Jean-Luc Lagardère de Toulouse-Blagnac (Haute-Garonne) dans la nuit de mercredi à jeudi.

Dans trois semaines, un convoi transportant les ailes de l'appareil effectuera le même trajet. Ensuite, ailes et éléments de fuselage seront transportés en même temps par des convois de six semi-remorques, avec une montée en rythme progressive, jusqu'à un convoi par semaine à l'horizon 2008.

Source: AP
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La compagnie Air Atlantique en liquidation judiciaire

Le tribunal de commerce du Havre a prononcé mardi la liquidation judiciaire de la compagnie Air Atlantique contrôlée par le conseil général de la Seine-maritime qui était en redressement judiciaire depuis le 20 janvier.
Source: AFP
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Airbus: 67 avions civils livrés au 1T04 contre 65 au 1T03

Le constructeur aéronautique européen Airbus a livré 67 avions civils au cours du premier trimestre 2004, contre 65 sur la même période l'an dernier, a indiqué mardi l'un de ses porte-parole.
Source: AFP
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Mardi 6 avril 2004 (update 1)

Qantas va lancer une compagnie bon marché sur l'Asie

La compagnie australienne Qantas a annoncé mardi qu'elle allait s'allier avec le gouvernement singapourien pour lancer une compagnie de vols bon marché depuis Singapour sur l'Asie.

Son patron, Geoff Dixon, a précisé que Qantas détiendrait 49,9% de la société, contre 19% à Temasek Holdings, société d'investissement du gouvernement de Singapour.

Il a ajouté que Qantas investirait 50 millions de dollars singapouriens (29,76 millions de dollars US) dans l'affaire, dont le capital serait de 100 millions de dollars de Singapour.

M. Dixon a expliqué que Qantas voulait profiter du développement rapide d'une région de trois milliards d'habitants et desservir des villes dans un rayon de cinq heures de vol depuis Singapour.

Un communiqué ajoute qu'un homme d'affaires singapourien, Tony Chew, détiendra 21,1% du capital et qu'un autre, F.F. Wong, possèdera les 10% restants.

Source: AFP
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Le prix de la sécurité

Après le crash de Charm el-Cheikh, qui a instillé le doute chez les vacanciers, la France et ses voisins ont adopté une série de mesures draconiennes pour prévenir les accidents. Le risque vient peu des compagnies européennes, déjà très contrôlées. Mais qu'en est-il des autres pays, dont les avions - question de tarifs - fournissent la majorité des sièges aux tour-opérateurs?

Sa silhouette massive est raidie par l'émotion. Debout à la tribune devant 800 professionnels du tourisme réunis à la fin de janvier à Mérida, au Mexique, pour le 45e Congrès du Syndicat national des agents de voyages (Snav), Georges Colson, PDG du groupe Fram, raconte, les larmes aux yeux, sa douleur après l'accident de Charm el-Cheikh, qui a causé la mort de 148 passagers, dont 125 clients du 3e tour-opérateur français. «Je ne m'attendais pas à vivre une telle épreuve. Mon métier, c'est donner du bonheur. Involontairement, j'ai causé le malheur», souffle le patron toulousain bouleversé, qui poursuit: «La profession ne doit pas sortir de Charm el-Cheikh de façon négative. Il faut redonner des lettres de noblesse au charter.» La standing ovation qui a suivi le discours de cet homme respecté a fait battre à l'unisson le pouls de toute une profession. Mais cette unanimité ne résout en rien le casse-tête de la sécurité des vols à destination des lieux touristiques, le plus souvent effectués par des compagnies de charters. Depuis le crash de Flash Airlines en Egypte, les 4 millions de passagers transportés tous les ans attendent, avant de reprendre le chemin des agences de voyages, des réponses claires à leurs interrogations angoissées.Source: RadioCockpit
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Air Bourbon met l’Italie à votre botte

Dimanche dernier, Air Bourbon inaugurait son premier vol direct Milan-Réunion. Une liaison hebdomadaire qui pourrait amener près de 5 000 touristes italiens sur notre île par an (contre 1 500 environ actuellement) et permettre des échanges entre les chefs d’entreprise réunionnais et cette capitale économique de l’Italie. Milan sera aussi pour les Réunionnais une porte d’entrée pour découvrir les richesses culturelles italiennes.

Dix mois après son premier vol, Air Bourbon diversifie son offre. En plus de ses trois rotations hebdomadaires sur Paris, et une sur Lyon, la compagnie privée réunionnaise vient d’inaugurer dimanche sa première liaison directe Milan-Réunion. “Dès le départ, nous sommes venus sur le marché pour faire autre chose et participer au développement de la Réunion, explique le PDG d’Air Bourbon Érik Lazarus. Nous avons une concurrence qui a de tels moyens à côté des nôtres qu’il faut faire autre chose, chercher des niches différentes. Alors, dans la logique de conforter aussi notre vol sur Lyon, nous avons pensé à Milan.” Source: clicanoo
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La compaganie Air Canada cherche repreneur désespérément

L'avenir d'Air Canada paraissait des plus incertains lundi après le désistement annoncé de son repreneur Victor Li, le refus de ses syndicats d'accorder la moindre concession supplémentaire, et l'absence d'autres candidats aux commandes de la compagnie.

La parole était aux syndicats après le coup d'éclat du richissime canadien de Hong Kong qui a décidé de ne pas concrétiser son offre de reprise parce que la compagnie et ses employés n'ont pas trouvé de compromis sur le financement des retraites.

Victor Li porte pourtant une part de responsabilité dans ce blocage. Syndicats et direction avaient déjà du mal à s'entendre sur les moyens de combler un "trou" de 1,3 milliard de dollars canadiens (988 M USD) dans la caisse des retraites quand la société du milliardaire, Trinity Time Investment, a rajouté une exigence : que les prestations des retraites, jusqu'ici à montant fixe, varient selon les rendements des fonds de placement en bourse.